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    L’ICESCO participe aux « Space Days Kazakhstan » et souligne l’importance des sciences spatiales pour le développement durable

    Le Secteur des Sciences et de l’Environnement de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a participé au forum international « Space Days Kazakhstan 2026 », tenu par l’agence spatiale du Kazakhstan les 7 et 8 septembre 2026, à l’université Nazarbayev à Astana. Ont assisté à ce forum des responsables de haut niveau, avec à leur tête M. Zhaslan Madiyev, vice-Premier ministre et ministre de l’Intelligence artificielle et du Développement numérique de la République du Kazakhstan.

    Dans son allocution prononcée lors de la séance d’ouverture, Dr Muhammad Sharif, conseiller au Secteur des Sciences et de l’Environnement, a souligné l’importance de recourir aux technologies d’intelligence artificielle, à l’observation de la terre, aux petits satellites et à l’exploration lunaire pour accélérer le rythme du développement durable. Et d’ajouter qu’il est nécessaire de réduire les écarts entre les pays du monde islamique et le reste du monde en matière de renforcement des capacités et d’égalité des chances.

    Le programme de l’événement prévoyait des séances de haut niveau et des ateliers techniques consacrés aux technologies satellitaires, à l’intelligence artificielle, à l’observation de la Terre, aux sciences spatiales et à l’importance de la coopération internationale. La deuxième journée de l’événement était consacrée à une séance intitulée « Sciences spatiales internationales : la communauté des sciences spatiales, le renforcement des capacités et la coopération internationale », animée par Dr Sharif. Au cours de cette séance, les experts et spécialistes ont discuté des moyens et des mécanismes permettant de développer des programmes et des projets dans les domaines des sciences et technologies spatiales ainsi que du renforcement des capacités professionnelles.

    En marge de cet événement, le représentant de l’ICESCO a rencontré des responsables de sociétés « Ghalam » et de « Freedom » afin de discuter des moyens et des mécanismes de coopération en vue du lancement du satellite de l’ICESCO.

    Avec plus de 9 millions de vue, le « Forum du savoir pour les jeunes » connaît un large rayonnement et une participation record de 5 500 jeunes

    Le Forum a mis à profit la technologie du jumelage numérique dans le cadre d’une expérience inédite à l’échelle des organisations internationales

    La diffusion en direct des activités de la 5e édition du « Forum du savoir pour les jeunes », sur la page officielle de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a totalisé neuf millions cent mille vues, tandis que le nombre de participants en présentiel s’est élevé à 5 500 jeunes, répartis entre Rabat, principal site d’accueil des sessions du Forum, les bureaux régionaux de l’ICESCO à Sharjah et à Bakou, ainsi que la Cité de la culture et des sciences au Caire et l’Université de Kazan, en République du Tatarstan (Fédération de Russie). Il s’agit de la première mise en œuvre pratique de la technologie du jumelage numérique dans le cadre de conférences et de colloques à l’échelle des organisations internationales.

    Le Forum, qui s’est tenu les 7 et 8 septembre 2026 en partenariat entre l’ICESCO, la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour la connaissance et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a donné lieu à des débats spécialisés, à la présentation d’expériences portées par des jeunes et à des activités créatives, permettant ainsi l’échange d’expériences sur les moyens de faire face aux crises et de transformer les défis qu’elles posent en opportunités de développement.

    Cette édition, organisée sous le thème « De la crise à la durabilité », s’est distinguée par le recours à la technologie du jumelage numérique, depuis le Royaume du Maroc, qui accueillait le site principal. Les sessions et ateliers du Forum ont ainsi été reliés à des centres situés aux Émirats arabes unis, en Égypte, en Azerbaïdjan et en République du Tatarstan, en Fédération de Russie. Cette interconnexion a permis aux jeunes et aux experts d’interagir en temps réel et d’échanger leurs points de vue et leurs expériences à travers cinq sites.

    Le Forum a donné lieu à l’organisation de cinq sessions-débats consacrées aux questions de santé et de biosécurité, aux crises sociales et économiques, à la réputation et à la communication, au climat et à l’environnement, ainsi qu’à la cybersécurité et à l’intelligence artificielle. Une session intitulée « Studio de la connaissance », consacrée à l’industrie du divertissement, a également été organisée avec la participation de réalisateurs, d’acteurs et de scénaristes marocains.

    Les activités se sont conclues par la remise de trois « iPad » à trois participants et par l’octroi, à sept lauréats, de possibilités de formation et d’opportunités professionnelles donnant accès à plus de 13 000 parcours d’apprentissage à distance.
    L’ICESCO a également offert deux « iPad » supplémentaires à deux lauréats en situation de handicap, afin de soutenir leur inclusion numérique et de leur faciliter l’accès aux possibilités d’apprentissage et à la connaissance.

    Un panel de discussion au Forum des Jeunes pour le Savoir 2026 appelle à lier l’éducation aux compétences de demain

    La cinquième édition du « Forum des Jeunes pour le Savoir », tenue les 7 et 8 septembre 2026 au siège de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a été marquée par un panel de discussion international intitulé « Votre avenir professionnel dans un monde en mutation rapide ». Cette séance a porté sur les transformations accélérées que connaît le marché du travail, les compétences requises pour les métiers de demain et les moyens de renforcer l’insertion professionnelle des jeunes, avec la participation de plusieurs hauts responsables, experts et directeurs de l’ICESCO.

    Lors de cette séance, tenue dans le cadre de la première journée du Forum, M. Timur Suleymanov, Assistant du Président de la République du Tatarstan (Fédération de Russie), chargé de la politique de la jeunesse, a appelé à placer les jeunes au cœur des politiques des institutions nationales et internationales et à leur fournir les outils et les opportunités leur permettant de mettre en valeur leurs capacités et de contribuer activement au développement de leurs sociétés.

    Pour sa part, M. Mohammed Nasser, Directeur du Département du Capital humain de l’ICESCO, a souligné que la préparation des jeunes aux exigences du marché du travail nécessite de mettre l’accent sur le renforcement de leurs capacités, appelant les institutions à développer des systèmes de recrutement à même d’identifier et d’attirer les compétences.

    M. Sarjoh Aziz-Kamara, Vice-ministre de l’Enseignement technique et supérieur de la République de Sierra Leone, a présenté l’expérience de son pays, axée sur le développement de l’enseignement technique et l’accompagnement de la transformation technologique.

    De son côté, Mme Chiraz El Fassi, Déléguée générale de Wallonie-Bruxelles au Royaume du Maroc, a souligné que la capacité à apprendre et à s’adapter est devenue l’un des principaux facteurs de réussite professionnelle, appelant à une mise à jour continue des compétences des jeunes face à l’évolution technologique rapide.

    Dr Hany Torky, Conseiller technique principal et Chef de projet de connaissance au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a abordé les défis qui entravent l’accès des jeunes aux possibilités d’emploi, soulignant que la préparation aux métiers de demain nécessite de repenser les systèmes d’éducation et de formation et de passer d’une focalisation sur les diplômes à une approche axée sur le développement des compétences.

    La séance, modérée par M. Murad Aliyev, expert au Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale de l’ICESCO, s’est achevée par un échange interactif avec les jeunes participants, consacré aux parcours de préparation à l’emploi, aux compétences requises par les transformations numériques, ainsi qu’au rôle des établissements d’enseignement et du secteur privé dans la création de possibilités d’emploi plus inclusives et durables.

    Il convient de rappeler que la cinquième édition du Forum des Jeunes pour le Savoir s’est tenue sous le thème « De la crise à la durabilité », en partenariat entre l’ICESCO, la Fondation Mohammed Bin Rashid Al Maktoum pour le Savoir et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

    L’ICESCO appelle, lors d’une conférence internationale en Pologne, à la nécessité d’élargir la participation mondiale aux sciences spatiales

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a participé aux travaux de la 12ᵉ édition de la conférence «European Rover Challenge 2026 (ERC 2026) », tenue du 4 au 6 septembre 2026 à Cracovie, en République de Pologne, avec la participation de 124 équipes d’experts en sciences spatiales représentant 29 pays. Cette conférence vise à promouvoir l’innovation dans les domaines de la robotique spatiale, de l’exploration spatiale et des technologies émergentes.

    L’ICESCO est représentée lors de cette conférence par Dr Muhammad Sharif, Conseiller au Secteur des Sciences et de l’Environnement, qui a participé à une table ronde intitulée « L’espace au service de la société : renforcement des capacités, applications et communauté mondiale ».

    À cette occasion, il a présenté les efforts déployés par l’Organisation pour renforcer les capacités dans les domaines des sciences spatiales et de leurs applications, notamment à travers l’atelier de formation consacré à la conception d’un satellite éducatif « CanSat », organisé dans trois États membres de l’ICESCO.

    Il a également mis en lumière les disparités qui persistent en matière d’accès aux sciences spatiales et aux technologies qui y sont associées, soulignant que, malgré les progrès rapides enregistrés dans les domaines de l’intelligence artificielle et des petits satellites, un important déficit de capacités continue de séparer les pays et les institutions.

    En conclusion de son intervention, le représentant de l’ICESCO a souligné la nécessité d’aller au-delà des programmes de formation traditionnels afin de permettre aux jeunes de concevoir, tester, lancer et utiliser des technologies spatiales. Il a également appelé à renforcer les partenariats internationaux afin d’associer les scientifiques et ingénieurs des pays en développement et des économies émergentes aux projets, équipes et missions spatiaux.

    L’ICESCO organise au Burkina Faso une formation régionale sur l’agriculture numérique et la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), l’Organisation islamique pour la Sécurité alimentaire, le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques du Burkina Faso et « AgriEdge » ont tenu, dans la capitale Ouagadougou, une formation régionale sur le thème « la mécanisation agricole numérique et les systèmes coopératifs au service de la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest », au profit de 30 experts et spécialistes dans les domaines de la sécurité alimentaire et de l’agriculture.

    Tenue du 1er au 3 septembre 2026 dans le cadre du programme de l’ICESCO intitulé « Chaîne d’approvisionnement agricole innovante en Afrique », cette formation a comporté des séances pratiques et des études de cas visant à évaluer les chaînes de valeur agricoles au Burkina Faso, ainsi que des activités consacrées à l’identification des défis et des moyens de mettre à profit les technologies numériques pour améliorer la productivité. Elle a pour objectif de doter les participants de connaissances et d’outils pratiques dans les domaines de l’agriculture numérique, de la mécanisation agricole, des systèmes coopératifs et des approches innovantes visant à renforcer la sécurité alimentaire.

    Dans son intervention en visioconférence lors des travaux de la formation, Dr. Issam Krimi, Chef de la Division de l’Innovation et de la Créativité au Secteur des Sciences et de l’Environnement de l’ICESCO, a souligné l’importance de conjuguer les efforts des organisations internationales, des organismes gouvernementaux et du secteur privé afin de relever les défis liés à la sécurité alimentaire en Afrique et de promouvoir une transformation agricole durable.

    À l’issue de cette formation, un partenariat de coopération entre l’ICESCO, l’Organisation islamique pour la Sécurité alimentaire et « AgriEdge » a été annoncé.

    Ce partenariat vise à mettre à profit les technologies de télédétection et l’intelligence artificielle pour cartographier la production de maïs et de riz au Burkina Faso.

    L’ICESCO participe au deuxième Sommet religieux en Russie et appelle à renforcer le dialogue interreligieux

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a participé aux travaux du deuxième Sommet religieux international, qui se tient à Saint-Pétersbourg, en Fédération de Russie, sous le thème « Les valeurs religieuses, spirituelles et éthiques dans le monde contemporain », avec la participation de personnalités religieuses de premier plan, ainsi que d’éminents savants et intellectuels issus de différents pays du monde.

    Lors de la séance d’ouverture, tenue jeudi 3 septembre 2026, Dr. Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a souligné, dans une allocution prononcée en son nom par Dr. Abdelilah Benarafa, Directeur général adjoint, que ce Sommet constitue une occasion d’examiner le rôle des valeurs religieuses et spirituelles à la lumière des mutations que connaît le monde, de manière à contribuer au renforcement de la sécurité et de la paix mondiales et à favoriser la compréhension et la prospérité.

    Dr. AlMalik a affirmé que le monde contemporain traverse une crise morale et structurelle profondément enracinée, contrairement au diagnostic moderniste qui tend à la présenter comme une crise conjoncturelle. Il a souligné que sa véritable cause réside dans l’éloignement des sources authentiques du savoir et dans la dissociation des valeurs de leur référence spirituelle suprême.

    L’allocution s’est conclue par une réaffirmation de l’indissociabilité de la science et du savoir, d’une part, et des valeurs et de l’éthique, d’autre part, ainsi que par un appel aux dirigeants et aux institutions religieuses et internationales à assumer leur responsabilité en matière de connaissance et d’éthique.

    De son côté, l’Ambassadeur Khalid Fathalrahman, Directeur du Centre de Dialogue civilisationnel de l’ICESCO, a participé à une séance de discussion consacrée au rôle des religions mondiales dans la consolidation de la sécurité internationale et la réponse aux défis de notre époque.

    Dans son intervention, il a souligné que le dialogue interreligieux n’est plus une simple option intellectuelle, mais est devenu une nécessité pour protéger les sociétés contre la division, l’extrémisme et les discours de haine.

    L’ICESCO organise un séminaire international sur les arts visuels et le théâtre

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu, en visioconférence, la huitième session de son programme « Artistes du monde, invités à l’ICESCO », sous le thème « Entre arts visuels et scène : le corps au cœur de la création ».

    À cette occasion, l’Organisation a accueilli Mme Licelotte Nin, écrivaine, artiste plasticienne et metteuse en scène théâtrale de la République Dominicaine, afin d’explorer les convergences entre les pratiques artistiques contemporaines et de mettre en lumière le rôle de la technologie dans la formation de nouvelles expériences créatives.

    Le séminaire, tenu jeudi 3 septembre 2026, a été ouvert par Dr Mohamed Zinelabidine, Chef du Secteur de la Culture de l’ICESCO, qui a souligné l’importance de faire de ce programme un espace ouvert à l’échange, au débat et à la critique, et de poursuivre son parcours artistique et intellectuel itinérant. Il a indiqué que la richesse d’une œuvre artistique ne réside pas uniquement dans sa forme finale, mais englobe également son processus de création, ses différentes étapes et les rencontres qui contribuent à son évolution.

    Il a exprimé l’ambition de l’Organisation de renforcer sa coopération avec les artistes du monde entier et de leur offrir la possibilité de présenter leurs créations dans ses États membres, contribuant ainsi à l’édification de passerelles durables entre les milieux artistiques et culturels. Il a également salué les contributions de l’invitée à l’enrichissement des réflexions sur les nouvelles formes de création.

    Dans son intervention, Mme Licelotte Nin a expliqué qu’elle ne se définit pas à travers une spécialité artistique particulière, mais comme une artiste qui considère la création comme un moyen d’explorer le monde et de le questionner, et a appelé à considérer l’art comme un espace ouvert, dépassant les significations préétablies et les frontières entre les disciplines, au profit d’une pratique fondée sur la complémentarité des formes artistiques.

    L’artiste a évoqué la présence, dans ses œuvres, des questions liées aux origines africaines, à la migration, à l’identité et à la mémoire, soulignant qu’elle les aborde dans une perspective dépassant l’expérience individuelle pour leur conférer une dimension humaine, tout en mettant en lumière le concept de « scénographie », entendu comme l’art de concevoir et de réaliser les espaces visuels et sonores dans les productions théâtrales, cinématographiques et télévisuelles.

    La session s’est clôturée par des interventions consacrées à la place de l’intelligence artificielle dans la création contemporaine. L’artiste plasticienne l’a considérée comme un nouveau médium et un partenaire créatif ouvrant de nouvelles possibilités d’interaction entre la vision de l’artiste et les capacités de la technologie.

    L’ICESCO clôture la cinquième édition du Forum arabe sur la gestion du patrimoine manuscrit au Caire

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a clôturé les travaux de la cinquième édition du Forum arabe sur la gestion du patrimoine manuscrit, qu’elle a tenu du 1er au 3 septembre 2026 au Caire, en coopération avec l’Organisation Arabe pour le Développement Administratif (OADA), sous le thème « De la mémoire du passé aux technologies de l’intelligence artificielle », avec la participation d’un groupe d’experts, de chercheurs et de spécialistes internationaux dans le domaine de la gestion du patrimoine.

    Dans son allocution lors de la séance d’ouverture, Dr Idham Mohammed Hanash, Directeur du Centre de la Calligraphie et des Manuscrits de l’ICESCO, a souligné que la tenue de ce Forum témoigne de l’importance qu’accorde l’Organisation à la préservation du patrimoine manuscrit, en tant que composante intrinsèque de la mémoire civilisationnelle et source renouvelée de connaissances.

    Il a expliqué que le thème de cette édition constitue un appel à repenser la philosophie de la gestion du patrimoine manuscrit et à dépasser les méthodes traditionnelles de conservation pour s’orienter vers sa conception numérique, en favorisant l’intégration entre les sciences de l’archéologie et des manuscrits, les sciences des données, l’informatique, l’intelligence artificielle, les systèmes d’information et l’ingénierie. Cette approche contribue à renforcer la pérennité de ce patrimoine, à assurer sa transmission aux générations futures et à valoriser ses contenus cognitifs.

    Le Forum a été marqué par la tenue de six séances scientifiques, au cours desquelles 15 interventions ont été présentées par des chercheurs issus de sept pays arabes et étrangers. La séance de clôture a été présidée par Dr Ahmed Abdel Basset, expert en manuscrits à l’ICESCO, et a été consacrée à la présentation des recommandations des participants.

    Les recommandations ont appelé à unifier les normes de catalogage des manuscrits et de transformation numérique entre les institutions et bibliothèques arabes et islamiques, à élaborer un modèle normalisé unifié et à mettre en place un cadre de gouvernance numérique régissant la gestion des collections de manuscrits. Elles ont également souligné la nécessité de recourir à l’intelligence artificielle pour le traitement structurel des données, dans le respect de garde-fous permettant d’éviter la génération d’informations non fiables, ainsi que de créer un registre international des manuscrits menacés et de mobiliser le soutien international en vue de leur protection.

    Lundi prochain… Lancement à Rabat du Forum du Savoir pour les Jeunes, avec la participation de quatre pays du monde islamique grâce à la technologie du jumeau numérique

    Les travaux du 2e « Forum du Savoir pour les Jeunes» débuteront lundi prochain, 7 septembre 2026, au siège de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) à Rabat. Cette initiative de la Fondation Mohammed Bin Rashid Al Maktoum pour le Savoir et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) se tient pour la deuxième fois au Royaume du Maroc, en partenariat avec l’ICESCO, sous le thème « De la crise à la durabilité », avec la participation de décideurs, d’experts et de spécialistes internationaux.

    Cette édition du Forum, qui se déroulera sur deux jours, se distingue par le recours à la technologie du jumeau numérique, avec Rabat comme principal site d’accueil des travaux du Forum, reliée à quatre centres situés respectivement aux Émirats Arabes Unis, en République Arabe d’Égypte, en République d’Azerbaïdjan et en République du Tatarstan (Fédération de Russie). Ce dispositif permettra aux jeunes de participer et d’interagir en temps réel avec les séances et les ateliers du Forum, dans le cadre d’une expérience pionnière, mise en œuvre pour la première fois dans le cadre d’un forum international au niveau du monde islamique.

    Les séances du Forum seront également marquées par l’attribution d’un ensemble de bourses d’études et de prix en nature aux participants les plus actifs et les plus remarquables lors des séances et ateliers. Cette initiative vise à encourager les jeunes à prendre part aux discussions, à les inciter à concevoir des solutions pratiques et durables aux défis actuels, ainsi qu’à soutenir leurs parcours éducatifs et professionnels.

    La première journée comprendra une séance d’ouverture en présence de ministres, de hauts responsables et d’ambassadeurs accrédités auprès du Royaume du Maroc. Elle sera suivie de discussions consacrées aux crises mondiales interconnectées en 2026, à la durabilité comme cadre de réponse, ainsi qu’au rôle des jeunes dans le relèvement à la suite des crises et dans la transformation de leurs effets en opportunités de croissance.

    La deuxième journée sera axée sur l’avenir des métiers et des compétences, à travers l’examen des transformations du marché du travail, du fossé entre l’éducation et l’emploi et des voies permettant de renforcer l’intégration professionnelle des jeunes. Elle sera également consacrée à la présentation d’expériences nationales en matière d’orientation des choix professionnels et de soutien aux projets d’avenir.

    L’ICESCO clôture le Forum « INNOverse 50+ » au Tatarstan après une série de séances interactives et d’ateliers d’innovation

    Le vendredi 28 août 2026, à Kazan, dans la République du Tatarstan, en Fédération de Russie, se sont achevés les travaux du Forum « INNOverse 50+ », organisé par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), sous le thème « Pour un avenir résilient », en collaboration avec le ministère de la Jeunesse du Tatarstan, la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour la connaissance, l’Université fédérale de Kazan et l’Académie diplomatique de la jeunesse.

    Pendant deux jours, le Forum a été marqué par une série intensive de séances interactives et pratiques et d’ateliers d’innovation, avec la participation de plus de 50 innovateurs, entrepreneurs et influenceurs représentant 20 pays.

    Ces séances et ateliers ont porté sur les principaux défis et crises auxquels le monde est confronté et qui pèsent sur son avenir. Les participants ont ainsi mobilisé un ensemble d’outils et de méthodologies propres à l’innovation, allant de l’identification des défis et de l’analyse de leurs causes et de leurs risques à la génération d’idées et à leur développement collectif, jusqu’à la présentation de solutions innovantes susceptibles d’être développées à plus grande échelle.

    À l’issue du Forum, un ensemble de bourses d’études et de formation professionnelle a été annoncé, en collaboration avec les partenaires de l’ICESCO, afin de permettre aux participants de progresser dans leur parcours vers l’obtention de certifications professionnelles spécialisées dans l’innovation.

    L’Institut mondial de l’innovation (GInI) a ainsi accordé plus de 50 bourses aux participants. Les participants ayant réalisé les meilleures présentations ont également eu la possibilité de s’inscrire sur la plateforme Coursera afin de bénéficier de plus de 13 000 cours, programmes et certifications éducatives et professionnelles proposés par une sélection d’universités et d’établissements académiques internationaux.

    « INNOverse 50+ » a mis en évidence la capacité des jeunes à concevoir des solutions concrètes aux principales crises et aux principaux défis auxquels le monde est confronté, à travers une expérience menée par des jeunes issus des pays du monde islamique et d’ailleurs, qui a réuni une grande diversité d’horizons, de spécialités et d’expériences dans un environnement international fondé sur l’innovation, le travail collaboratif et le partage des connaissances.

    « INNOverse 50+ » illustre concrètement l’orientation de l’ICESCO visant à faire passer les jeunes de la discussion des défis à la conception de solutions innovantes, à mettre les énergies de la jeunesse en relation avec l’expertise internationale et des partenaires spécialisés, et à transformer les idées prometteuses en opportunités d’apprentissage et de développement, ainsi qu’en projets et solutions à fort potentiel de croissance, renforçant ainsi le rôle des jeunes dans la construction de l’avenir et la conception de solutions durables aux principaux défis auxquels le monde est confronté.