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    L’ICESCO clôture le Forum « INNOverse 50+ » au Tatarstan après une série de séances interactives et d’ateliers d’innovation

    Le vendredi 28 août 2026, à Kazan, dans la République du Tatarstan, en Fédération de Russie, se sont achevés les travaux du Forum « INNOverse 50+ », organisé par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), sous le thème « Pour un avenir résilient », en collaboration avec le ministère de la Jeunesse du Tatarstan, la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour la connaissance, l’Université fédérale de Kazan et l’Académie diplomatique de la jeunesse.

    Pendant deux jours, le Forum a été marqué par une série intensive de séances interactives et pratiques et d’ateliers d’innovation, avec la participation de plus de 50 innovateurs, entrepreneurs et influenceurs représentant 20 pays.

    Ces séances et ateliers ont porté sur les principaux défis et crises auxquels le monde est confronté et qui pèsent sur son avenir. Les participants ont ainsi mobilisé un ensemble d’outils et de méthodologies propres à l’innovation, allant de l’identification des défis et de l’analyse de leurs causes et de leurs risques à la génération d’idées et à leur développement collectif, jusqu’à la présentation de solutions innovantes susceptibles d’être développées à plus grande échelle.

    À l’issue du Forum, un ensemble de bourses d’études et de formation professionnelle a été annoncé, en collaboration avec les partenaires de l’ICESCO, afin de permettre aux participants de progresser dans leur parcours vers l’obtention de certifications professionnelles spécialisées dans l’innovation.

    L’Institut mondial de l’innovation (GInI) a ainsi accordé plus de 50 bourses aux participants. Les participants ayant réalisé les meilleures présentations ont également eu la possibilité de s’inscrire sur la plateforme Coursera afin de bénéficier de plus de 13 000 cours, programmes et certifications éducatives et professionnelles proposés par une sélection d’universités et d’établissements académiques internationaux.

    « INNOverse 50+ » a mis en évidence la capacité des jeunes à concevoir des solutions concrètes aux principales crises et aux principaux défis auxquels le monde est confronté, à travers une expérience menée par des jeunes issus des pays du monde islamique et d’ailleurs, qui a réuni une grande diversité d’horizons, de spécialités et d’expériences dans un environnement international fondé sur l’innovation, le travail collaboratif et le partage des connaissances.

    « INNOverse 50+ » illustre concrètement l’orientation de l’ICESCO visant à faire passer les jeunes de la discussion des défis à la conception de solutions innovantes, à mettre les énergies de la jeunesse en relation avec l’expertise internationale et des partenaires spécialisés, et à transformer les idées prometteuses en opportunités d’apprentissage et de développement, ainsi qu’en projets et solutions à fort potentiel de croissance, renforçant ainsi le rôle des jeunes dans la construction de l’avenir et la conception de solutions durables aux principaux défis auxquels le monde est confronté.

    L’ICESCO examine avec la Commission nationale tunisienne les moyens de renforcer le rayonnement culturel de la ville de Sousse

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), par l’intermédiaire de son Secteur de la culture, a examiné, avec la Commission nationale tunisienne pour l’éducation, les sciences et la culture et la municipalité de Sousse, les moyens de développer la coopération en vue de la mise en valeur de la ville et de son patrimoine culturel, ainsi que de soutenir ses projets urbains et créatifs.

    Au cours de la réunion, tenue le jeudi 27 août 2026, Dr Mohamed ZineElAbidine, Chef du Secteur de la Culture de l’ICESCO, a souligné la volonté de l’Organisation de renforcer ses partenariats avec les villes et les institutions culturelles de ses États membres, et de soutenir les projets qui associent la préservation du patrimoine au développement culturel et à l’innovation.

    Il a précisé que l’ICESCO était prête à mettre à profit son expertise technique et consultative pour la mise en valeur du patrimoine culturel et urbain de Sousse et la création de nouvelles institutions et de nouveaux espaces culturels, ainsi qu’à apporter son expertise en matière de restauration des monuments historiques, dans le respect de la spécificité de la ville et de ses aspirations en matière de développement.

    De son côté, la délégation tunisienne a présenté le projet de stratégie de développement de Sousse, en abordant les principaux axes de la revitalisation de la ville, de la mise en valeur de ses monuments historiques et de son patrimoine culturel, ainsi que du développement de sa structure urbaine et culturelle.

    La réunion s’est conclue par un accord visant à élaborer une vision commune de partenariat, par le biais d’un comité réunissant des représentants de l’ICESCO, de l’UNESCO et de la municipalité de Sousse, afin de définir les domaines de coopération et les projets prioritaires.

    Du côté tunisien, ont participé à la réunion M. Issam Louchichi, Secrétaire général de la Commission nationale, M. Mourad Ben Salem, Secrétaire général de la municipalité de Sousse, Mme Manel Makhlouf, architecte à la municipalité, et M. Lotfi Ben Salah, acteur de la société civile et architecte.

    L’ICESCO organise le Forum « INNOverse 50+ » au Tatarstan, avec la participation d’innovateurs, d’entrepreneurs et d’influenceurs

    Le jeudi 27 août 2026, à Kazan, dans la République du Tatarstan, en Fédération de Russie, ont débuté les travaux du Forum « INNOverse 50+ », organisé par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en collaboration avec le ministère de la Jeunesse du Tatarstan, la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour la connaissance, l’Université fédérale de Kazan et l’Académie diplomatique de la jeunesse.

    Placé sous le thème « Pour un avenir résilient », le Forum réunit plus de 50 experts, innovateurs, entrepreneurs et influenceurs venus de différents pays du monde, ainsi qu’un groupe de jeunes talents du Tatarstan, et se tient parallèlement au Sommet mondial de la jeunesse de Kazan.

    Les travaux du Forum, qui se déroule sur deux jours, ont débuté par une séance de haut niveau au cours de laquelle sont intervenus M. Timur Suleymanov, assistant du Raïs de la République du Tatarstan et président du Mouvement des « Premiers » pour la jeunesse et l’enfance en Russie, M. Azat Kadyrov, ministre de la Jeunesse du Tatarstan, M. Timirkhan Alishev, vice-président de l’Université fédérale de Kazan chargé des relations internationales, et Dr Sally Mabrouk, Directrice du Bureau du Directeur général de l’ICESCO et superviseure du Secteur de la stratégie et de l’Excellence institutionnelle ainsi que du Département de la Transformation numérique.

    Les intervenants ont souligné l’importance de renforcer les capacités des jeunes, d’investir dans leur potentiel créatif et de favoriser leur participation à la prospective et à l’élaboration de solutions aux défis croissants auxquels le monde est confronté. Ils ont également insisté sur l’importance de mettre en place des plateformes internationales permettant aux jeunes d’échanger leurs points de vue et leurs expériences, d’interagir avec des experts ainsi qu’avec des institutions universitaires et d’innovation, et d’élargir les perspectives de coopération et d’action conjointe.

    Le Forum comprend également une expérience interactive destinée aux jeunes, intitulée « La Fabrique de l’innovation », qui offre aux participants l’occasion de collaborer, d’échanger et de dialoguer afin de transformer leurs idées en projets à impact concret. À cet effet, les participants sont répartis en groupes chargés de travailler sur cinq axes liés aux crises, aux risques et aux défis contemporains, à savoir : la santé et la biosécurité, les crises sociales et économiques, la réputation et la communication, le changement climatique et l’environnement, ainsi que la cybersécurité et l’intelligence artificielle.

    Sous la supervision d’un groupe d’experts spécialisés, ces groupes s’attacheront à analyser les risques et les défis propres à chaque axe, à échanger leurs points de vue et leurs expériences, à anticiper leurs répercussions et à explorer les moyens d’y faire face, en vue de concevoir des projets innovants et de proposer des solutions concrètes permettant de répondre à ces risques et défis, selon une méthodologie qui fait des participants de véritables partenaires dans l’élaboration des solutions.

    En organisant le Forum « INNOverse 50+ », vise à offrir une plateforme internationale dédiée à l’innovation et à la mise en réseau, réunissant des experts et des innovateurs afin de favoriser l’échange d’expériences, de connaissances et de réussites.

    L’Organisation entend également faire de l’innovation un pilier du renforcement des compétences des jeunes et du développement de leurs capacités de réflexion et d’analyse, dans l’objectif de concevoir des solutions innovantes contribuant à bâtir un avenir résilient et à réaliser le développement durable. Le Forum vise en outre à ancrer une culture de coopération entre les organisations, les institutions et les centres de recherche, et à soutenir les initiatives qui offrent aux nouvelles générations un espace plus large pour exprimer leurs visions.

    L’ICESCO organise une rencontre académique en Malaisie sur la littérature islamique et ses enjeux

    Le Centre de la langue arabe pour les non-arabophones de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en coopération avec l’Université islamique internationale de Malaisie, l’Association malaisienne de littérature islamique et le Centre omanais de recherche et d’études, a organisé une conférence sous le thème : « La littérature islamique et ses enjeux : concept, message et créativité », au profit d’un groupe d’enseignants, de chercheurs et d’étudiants en master et en doctorat de plusieurs universités malaisiennes.

    La conférence a été animée, lundi 24 août 2026, par visioconférence, par Dr Anas Hussam Saeed Al-Nuaimi, chargé de la Division de soutien au leadership international de la langue arabe au Centre de la langue arabe pour les non-arabophones de l’ICESCO. Il a expliqué que la mission de la littérature islamique consiste à proposer une création littéraire qui conjugue la beauté artistique et l’élévation du message, tout en exprimant les idées, les sentiments et les émotions des sociétés du monde islamique dans toute leur diversité culturelle, linguistique et civilisationnelle.

    Il a également abordé le concept de littérature islamique, sa mission, ses caractéristiques ainsi que des exemples marquants de poésie et de prose sous ses différentes formes, notamment l’essai, la nouvelle, le théâtre, le roman, la traduction et l’autobiographie, sans oublier la traduction littéraire. Il a souligné l’importance, pour la génération actuelle de jeunes créateurs, d’accorder une attention particulière à l’élaboration stylistique, à travers les figures de rhétorique, les métaphores et les images littéraires, ainsi qu’à la musicalité propre à la poésie, afin de hisser leurs productions au rang des modèles les plus remarquables de la littérature mondiale.

    Cette conférence s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération académique et scientifique entre l’ICESCO et les établissements d’enseignement supérieur ainsi que les organisations spécialisées dans la langue arabe et ses littératures au sein des États membres de l’Organisation.

    L’ICESCO organise une journée scientifique ouverte sur les éléments textuels et matériels pour la datation des manuscrits islamiques

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en coopération avec le Centre d’étude des cultures manuscrites de l’Université de Hambourg en Allemagne, l’ETH Zurich et la Faculté d’archéologie de l’Université Ain Shams en Égypte, a organisé une journée scientifique ouverte sous le thème : « Éléments textuels et matériels pour la datation des manuscrits islamiques ». L’événement a connu une importante participation de spécialistes des manuscrits islamiques.

    Dans son allocution d’ouverture, prononcée lors de l’événement, tenu par visioconférence, lundi 24 août 2026, Dr Mohamed Zinelabidine, Chef du Secteur de la Culture de l’ICESCO, a transmis aux participants les salutations de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO. Il a exprimé sa satisfaction quant à ce partenariat scientifique distingué, qui témoigne de l’importance de la coopération internationale pour faire progresser l’étude des manuscrits islamiques et développer la recherche spécialisée dans ce domaine.

    Dr Zinelabidine a souligné l’intérêt particulier que l’ICESCO accorde aux manuscrits à travers son Centre de la Calligraphie et des Manuscrits, ses programmes scientifiques et culturels, ainsi que ses partenariats étroits avec les universités et les centres de recherche, outre sa coopération continue avec les experts et les spécialistes du domaine.

    Les travaux de cette journée, dont les séances ont été modérées par Dr Idham Hanash, Directeur du Centre de la Calligraphie et des Manuscrits de l’ICESCO, ont été marqués par cinq communications scientifiques présentées par Dr Ahmed Abd El Baset, expert au Centre ; Dr Konrad Hirschler, Directeur du Centre d’étude des cultures manuscrites de l’Université de Hambourg ; Dr. Said Aljoumani, chercheur au Centre ; Dr Hassan Ebeid, professeur associé à la Faculté d’archéologie de l’Université Ain Shams ; et Dr Irka Hajdas, professeure à l’ETH Zurich.

    L’événement s’est achevé par une discussion ouverte entre les experts et les participants, donnant lieu à de riches échanges sur les dimensions matérielles et textuelles des manuscrits.

    L’ICESCO et l’Académie mondiale du Roi Salman pour la langue arabe publient des rapports traduits sur l’état de l’enseignement de la langue arabe dans neuf pays du monde islamique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en partenariat avec l’Académie mondiale du Roi Salman pour la langue arabe, a publié cinq rapports en anglais sur l’état de l’enseignement de la langue arabe en Malaisie, en Indonésie, en Azerbaïdjan, au Kirghizistan et au Ghana, ainsi que quatre rapports en français consacrés à son enseignement au Sénégal, au Niger, au Mali et au Burkina Faso.

    Ces rapports présentent des données détaillées sur les établissements d’enseignement, notamment le nombre d’enseignants, d’apprenants, les programmes d’études, les méthodes d’enseignement, les technologies utilisées ainsi que les modalités d’évaluation. Ils proposent également une analyse de la valeur professionnelle des diplômés, recensent les principaux défis auxquels est confronté l’enseignement de la langue arabe et formulent des solutions pratiques visant à améliorer les politiques éducatives et à renforcer la coordination entre les parties prenantes.

    Par ailleurs, ils représentent une étape importante dans la constitution d’une base de connaissances sur l’enseignement de la langue arabe. Ils constituent également une référence pour les institutions universitaires dans le développement des programmes et des curricula, tout en contribuant au rayonnement international de la langue arabe en tant que vecteur de communication mettant en valeur la culture arabe et la civilisation arabo-islamique.

    Il convient de rappeler que ces rapports font partie d’un ensemble de 30 rapports examinés lors du Colloque international sur l’état de l’enseignement de la langue arabe dans le monde, tenu en février 2025 au siège de l’ICESCO à Rabat.

    Les rapports peuvent être téléchargés via le lien ci-dessous :
    https://icesco.org/qe8f

    L’ICESCO tient une session de formation sur le manuscrit islamique avec la participation de 54 États

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu une session de formation en ligne intitulée « Le manuscrit islamique : de la paléographie à l’édition critique du texte », en collaboration avec la plateforme scientifique « Tahqiq », en faveur de centaines de chercheurs et de spécialistes du domaine des manuscrits islamiques issus de 54 pays.

    Lors de la séance d’ouverture de la session, qui s’est déroulée sur trois jours et a pris fin le mercredi 29 juillet 2026, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a souligné, dans un message enregistré, que pour valoriser le manuscrit islamique et lui rendre justice, il faut procéder à une analyse attentive et continue de ses éléments, s’inspirer de ses valeurs et de ses idéaux, le diffuser suivant des méthodes scientifiques rigoureuses, et œuvrer à sa protection et à sa conservation.


    À cet égard, Dr AlMalik a indiqué qu’il était nécessaire de former des générations de chercheurs sensibles à la valeur de cet héritage et dotés des outils scientifiques adéquats. Il a également salué le rôle du Centre de la Calligraphie et des Manuscrits de l’ICESCO à cet égard, et s’est félicité du succès de cette formation, compte tenu de l’importance du sujet qu’elle aborde.

    La session comprenait cinq conférences scientifiques portant sur la géographie, la codicologie, la paléographie et le catalogage des manuscrits, ainsi que sur les principes fondamentaux de l’édition critique des textes manuscrits, les sciences auxiliaires et les technologies d’assistance. Ces conférences ont été présentées par Dr Idham Hanash, Directeur du Centre de la Calligraphie et des Manuscrits de l’ICESCO, Dr Ahmed Abdelbaset, expert au même centre, ainsi que Dr Mustapha Toubi, professeur de codicologie à l’Université Mohammed V au Maroc, Dr Nizam Yaquby, chercheur et spécialiste du patrimoine manuscrit de Bahreïn, et Dr Bashar Awad Marouf, spécialiste du patrimoine islamique de l’Irak.

    La séance de clôture de la session a été marquée par des échanges animés entre les participants, et de nombreuses propositions ont été formulées en vue de leur intégration dans les sessions de formation et les activités à venir.

    L’ICESCO organise un événement de haut niveau lors de la 48e session du Comité du patrimoine mondial afin de renforcer la coopération en matière de retrait des sites de la Liste du patrimoine mondial en péril

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a organisé un événement de haut niveau en marge de la 48e session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, qui a eu lieu le 22 juillet à Busan, en République de Corée, sous le thème : « Du risque à la résilience : stratégie pour le retrait de biens de la Liste du patrimoine mondial en péril ». Cet événement a été organisé en partenariat avec le Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO et le Fonds pour le Patrimoine Mondial Africain (AWHF).

    L’événement a été animé par une délégation du Centre du patrimoine de l’ICESCO, composée de M. Souayibou Varissou, de Dr Bilel Chebbi et de M. Muhammad Al-Absi, et a réuni une centaine de participants, parmi lesquels des représentants des États membres, d’organisations internationales, d’organes consultatifs et d’experts du patrimoine.

    Cet événement a mis en lumière les bonnes pratiques qui ont contribué au retrait de plusieurs sites de la Liste du patrimoine mondial en péril. Il a également permis de passer en revue les efforts continus déployés par l’ICESCO pour soutenir les sites du patrimoine mondial en péril, promouvoir la coopération et renforcer les capacités des États membres.

    Cet événement fut inauguré par les allocutions de plusieurs représentants d’organisations internationales et d’États membres. Ont notamment prononcé les discours d’ouverture M. Nayef Al-Fayez, sous-directeur général pour la culture de l’UNESCO, Son Excellence l’ambassadeur Elman Abdullayev, délégué permanent de la République d’Azerbaïdjan auprès de l’UNESCO, Son Excellence l’ambassadeur Abdulelah AlThokhais, représentant permanent du Royaume d’Arabie Saoudite auprès de l’UNESCO, M. Ole Søe Eriksen, Directeur technique à la Direction du patrimoine culturel de Norvège, Mme Teresa Patrício, Présidente du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS), ainsi que M. Albino Jopela, Directeur exécutif de l’AWHF.

    Les intervenants ont souligné l’importance de partenariats solides et de la campagne internationale menée par le Centre du patrimoine de l’ICESCO pour soutenir la préservation des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Et de rappeler l’importance de la coopération internationale, du soutien technique et du maintien de l’engagement en faveur de la protection du patrimoine, Ils ont également salué les efforts constants déployés par l’ICESCO pour aider ses États membres à préserver leurs sites patrimoniaux.

    La délégation de l’ICESCO a aussi présenté les initiatives mises en œuvre par l’Organisation en collaboration avec ses partenaires en République d’Azerbaïdjan, notamment la Conférence internationale sur la gestion du patrimoine dans les zones de conflit et d’après-conflit, ainsi que le Prix d’excellence ICESCO-Azerbaïdjan Natavan pour le patrimoine. Ces initiatives reflètent l’engagement de l’ICESCO à renforcer les capacités de ses États membres et à encourager l’échange d’expériences et de connaissances au sein du monde islamique.

    De leur côté, les représentants du Centre international d’études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICROM), de l’ICOMOS et de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), ont fait part de leurs réflexions et de leurs recommandations concernant le renforcement de la coopération internationale, l’amélioration de la gestion des sites, le renforcement de la préparation aux risques et le soutien aux efforts de relèvement durable.

    En marge de la 48e session du Comité du patrimoine mondial, la délégation de l’ICESCO a tenu une série de réunions bilatérales avec des représentants d’organisations internationales et d’États membres de l’ICESCO, afin de discuter de leurs priorités et de leurs besoins, d’explorer les possibilités de coopération et de travailler à l’élaboration de programmes communs et de mémorandums d’entente en vue d’appuyer la protection et la préservation du patrimoine culturel et naturel.

    L’ICESCO lance le Réseau d’experts en sciences quantiques

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a lancé le Réseau d’experts en sciences quantiques de l’ICESCO afin de renforcer la collaboration en matière de recherche scientifique et d’innovation dans le domaine des technologies quantiques, de promouvoir l’échange de savoirs et de renforcer les capacités des professionnels de ce domaine au sein des États membres de l’Organisation. Le lancement a eu lieu lors d’un dialogue de haut niveau organisé en ligne le mercredi 22 juillet 2026, en présence de 30 experts, chercheurs, universitaires et spécialistes des technologies quantiques issus de 21 pays.

    Dans son allocution d’ouverture, Dr Yergaliyev Kuanysh, Chef du Secteur des Sciences et de l’Environnement de l’ICESCO, a souligné l’importance de sensibiliser le public aux technologies quantiques et de faire progresser leur application. Il a indiqué que le lancement du réseau marque une étape importante vers la mise en place d’un écosystème collaboratif dédié aux technologies quantiques à travers le monde islamique et le développement du capital humain dans ce domaine stratégique.

    Lors de la première séance, Dr Adel Smeda, expert au Secteur des Sciences et de l’Environnement, a expliqué que le Réseau d’experts en sciences quantiques de l’ICESCO opère dans le cadre du Centre de l’ICESCO pour les technologies quantiques. Dr Smeda a présenté les rôles, les objectifs stratégiques et le plan d’action du Centre, en soulignant que la mise en place de la Plateforme de l’Alliance des technologies quantiques de l’ICESCO et l’évaluation de l’état de préparation des États membres dans ce domaine figurent parmi ses principales priorités.

    Au cours de la deuxième séance, les participants ont présenté des exposés sur les développements récents en matière de technologies quantiques, d’informatique quantique, d’algorithmes quantiques et de cybersécurité, ainsi que sur les principes et l’éthique régissant la coopération dans le domaine des technologies quantiques.

    L’ICESCO tient une réunion de présentation du projet « Culture International Smart City » avec la participation de 40 représentants des Commissions nationales

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu, mercredi 22 juillet 2026, une réunion de présentation de son nouveau projet intitulé « Culture International Smart City ». Organisée en partenariat avec la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc, l’Université Imam Abdulrahman bin Faisal d’Arabie saoudite et l’École nationale supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM) de Paris, cette rencontre a réuni 40 représentants des Commissions nationales de l’ICESCO, ainsi que plusieurs experts de l’Organisation.

    La réunion, tenue en visioconférence et modérée par Mme Chiraz El Fassi, Déléguée générale du Gouvernement de Wallonie-Bruxelles au Maroc, s’est ouverte par une allocution de Dr Mohamed Zinelabidine, Chef du Secteur de la Culture à l’ICESCO. À cette occasion, il a réaffirmé l’engagement de l’Organisation à promouvoir des politiques culturelles innovantes fondées sur la coopération internationale, la transformation numérique et le développement durable, soulignant que ce nouveau programme constitue une étape cruciale dans la mise en œuvre de la vision stratégique de l’ICESCO visant à faire de la culture un moteur du développement.

    Par la suite, Dr Mohamed Amin Hammami, expert en technologies culturelles et créatives, et M. Christophe Claramunt, professeur à l’ENSAM de Paris, ont présenté en détail le projet « Culture International Smart City », soulignant qu’il vise à mettre les technologies numériques et l’intelligence artificielle au service de la préservation et de la valorisation du patrimoine culturel, tout en stimulant l’économie créative et l’innovation dans les États membres.

    La présentation a également mis en évidence que le projet ne se limite pas à la numérisation du patrimoine, mais ambitionne de créer un écosystème culturel intelligent, où patrimoine, innovation, recherche scientifique, entrepreneuriat culturel et participation citoyenne interagissent dans le cadre d’une approche intégrée.

    Les représentants des Commissions nationales ont salué cette initiative inédite et exprimé leur intérêt pour sa mise en œuvre dans leurs pays. Les échanges ont porté sur les modalités de désignation de points focaux entre l’ICESCO et les États membres, afin d’identifier des cités pilotes, de mobiliser les partenaires locaux et d’élaborer un plan d’action conjoint garantissant la mise en œuvre progressive du programme à l’échelle nationale.

    Le projet « Culture International Smart City » s’inscrit dans les efforts déployés par l’ICESCO pour placer la culture au cœur de la transformation numérique, à travers la mise en place d’un modèle innovant de cités culturelles intelligentes, capables de renforcer la protection du patrimoine, de soutenir l’économie créative et d’encourager la recherche scientifique.