Disclaimer: You are using Google Translate. The ICESCO is not responsible for the accuracy of the information in the translated language .

votre avis

Commentaires des utilisateurs

Dans l’ensemble, dans quelle mesure êtes-vous satisfait du site Web ?

    Extremely Dissatisfied Extremely Satisfied

    L’ICESCO et l’UNESCO renforcent leur partenariat pour développer les politiques culturelles et soutenir le développement durable

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) ont tenu, par visioconférence, la quatrième réunion du Comité conjoint sur les politiques culturelles au service du développement durable. Cette réunion s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération institutionnelle entre les deux organisations afin d’accompagner la réforme des politiques culturelles dans les États membres de l’ICESCO et de consolider le rôle de la culture en tant que levier du développement durable aux niveaux régional et international.

    La réunion, tenue le jeudi 16 juillet 2026, a été ouverte par Dr Mohamed Zinelabidine, Chef du Secteur de la Culture de l’ICESCO, qui a souligné l’importance de ce Comité en tant que mécanisme d’évaluation des progrès accomplis dans la mise en œuvre des engagements internationaux pertinents, conformément à la Déclaration de Doha (2023) sur le renouvellement de l’action culturelle dans le monde islamique et à la Déclaration de Djeddah (2025) sur l’impact de la culture sur le développement.

    Mme Emmanuelle Robert, experte au Secteur de la Culture de l’UNESCO, a passé en revue les priorités de l’Organisation dans les domaines des droits culturels, de la culture et de l’éducation, des économies créatives, de l’inclusion technologique, de l’action climatique et de la réponse culturelle en temps de crise. Mme Somia Djacta, Cheffe du Bureau de l’ICESCO auprès de l’UNESCO à Paris, a quant à elle souligné l’importance de cette réunion, qui se tient à la veille de la signature prévue de l’accord de partenariat entre les deux organisations. Pour sa part, Mme Rime Jirari, Cheffe de la Division des Organisations et Instances du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale de l’ICESCO, a réaffirmé l’engagement du Secteur à élargir les perspectives de coopération conjointe.

    La réunion a également été consacrée à l’examen du projet de « Charte de l’ICESCO pour le développement des droits culturels dans le monde islamique » et du Plan d’action stratégique du Secteur de la Culture pour la période 2026-2029. Les participants ont par ailleurs pris connaissance des principales études et des principaux outils d’analyse élaborés par l’Organisation, notamment ceux relatifs au PIB culturel, aux économies culturelles et créatives durables, au référentiel des métiers et compétences culturels, ainsi qu’aux indicateurs de l’ICESCO relatifs aux technologies culturelles et créatives.

    La réunion s’est conclue par un accord sur le lancement d’ateliers conjoints consacrés au développement des politiques culturelles et des stratégies de développement, en partenariat avec les commissions nationales, ainsi qu’à la préparation conjointe de la prochaine édition de la Conférence mondiale sur les politiques culturelles « MONDIACULT ». Les participants ont également convenu d’unir leurs efforts pour promouvoir les droits culturels, les droits liés à la citoyenneté et l’éducation par la culture, contribuant ainsi à l’élaboration de politiques culturelles plus inclusives, innovantes et durables dans les États membres.

    Le ministre marocain des Habous et des Affaires islamiques : la civilisation islamique a proposé une vision globale de la construction de l’être humain, de la société et de l’État

    M. Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires islamiques du Royaume du Maroc, a participé aux travaux du premier Forum international sur la civilisation islamique, tenu dans la capitale ouzbèke, Tachkent, ainsi qu’à la Conférence scientifique internationale intitulée « Al-Jami‘ Al-Musnad al-Sahih par l’Imam Al-Boukhari : le Livre d’une Oumma », tenue par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) à Samarcande, en partenariat avec le Centre de la civilisation islamique, sous le haut patronage de S.E. M. Shavkat Mirziyoyev, Président de la République d’Ouzbékistan, et avec la participation de plus de 300 intervenants issus de 40 pays, parmi lesquels des ministres, des savants ainsi que des personnalités religieuses et culturelles.

    Dans une allocution enregistrée, diffusée lors de la séance d’ouverture du Forum, qui s’est tenu du 7 au 11 juillet 2026, M. Ahmed Toufiq a affirmé que la civilisation islamique ne se limite pas à la pensée, aux sciences et aux arts, mais englobe également un système de gouvernance éclairée, qui a offert un modèle civilisationnel dont la Oumma continue de s’inspirer et qu’elle cherche à renouveler.

    Le ministre marocain a souligné que les « cinq objectifs supérieurs » de la Charia islamique (Al-Kulliyatu Al-Khamsah), à savoir la préservation de la religion, de l’âme, de la raison, des biens et de l’honneur, constitue l’une des formulations intellectuelles les plus abouties reflétant la vision globale de l’islam dans la construction de l’être humain, de la société et de l’État.

    Dans son allocution à la séance d’ouverture de la Conférence, prononcée en son nom par Dr Abdelilah Benarafa, Directeur général adjoint de l’ICESCO, le ministre marocain des Habous et des Affaires islamiques a mis en avant la place scientifique et spirituelle qu’occupe le « Sahih de l’Imam Al-Boukhari » au Royaume du Maroc, soulignant qu’il fait l’objet d’une grande attention en matière de mémorisation, d’interprétation et d’enseignement au sein des écoles traditionnelles et des zaouïas.

    M. Ahmed Toufiq a expliqué que la manifestation la plus éloquente de cet intérêt réside dans le Conseil royal, organisé chaque année à l’occasion de la Nuit du Destin, au cours duquel la clôture de la lecture du « Sahih Al-Boukhari » constitue l’apogée scientifique et spirituelle. Cette tradition témoigne de la profondeur des liens du Maroc avec l’héritage de l’Imam Al-Boukhari ainsi que de son attachement à préserver et à transmettre, de génération en génération, les sciences du hadith.

    L’ICESCO publie un ouvrage scientifique consacré au Sahih de l’Imam al-Bukhari, avec la contribution de chercheurs issus de 16 pays

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a publié un nouvel ouvrage scientifique intitulé « Al-Jami’ al-Musnad As-Sahih par l’Imam al-Bukhari : le Livre d’une Omma – Une incarnation scientifique de la civilisation de l’authenticité et de la documentation », rédigé avec la contribution d’une élite d’universitaires et de chercheurs issus de 16 pays. Cette publication vise à enrichir les études spécialisées en sciences du hadith et à promouvoir la recherche scientifique consacrée à l’héritage de l’Imam al-Bukhari et à ses contributions à la civilisation islamique.

    L’ouvrage rassemble les communications scientifiques présentées lors de la Conférence internationale « Al-Jami’ al-Musnad As-Sahih par l’Imam al-Bukhari : le Livre d’une Omma », organisée par l’ICESCO les 9 et 10 juillet 2026 à Samarcande, en partenariat avec le Centre de la civilisation islamique à Tachkent et le Centre international de recherche scientifique, sous le haut patronage de S.E M. Shavkat Mirziyoyev, Président de la République d’Ouzbékistan.

    Comptant près de 800 pages, l’ouvrage est structuré autour de cinq grands axes : le contexte géographique, social et scientifique dans lequel a évolué l’Imam al-Bukhari ; la méthodologie scientifique ainsi que les méthodes de documentation et de classification mises en œuvre dans le Sahih ; les plus précieux manuscrits conservés dans les bibliothèques du monde ; les contributions des savants des différentes régions à l’étude et à la transmission de cette œuvre ; ainsi que les principales critiques formulées à son encontre et les réponses scientifiques qui leur ont été apportées.

    Dans la préface générale de cette publication, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, souligne l’attention particulière que l’Organisation accorde à la Sunna du Prophète (PSL) et aux sciences du hadith à travers des initiatives scientifiques et civilisationnelles continues visant à préserver le patrimoine islamique, à renforcer la conscience de l’identité civilisationnelle de la Oumma et à promouvoir ses valeurs scientifiques et humaines.

    Dr AlMalik a présenté cet ouvrage à S.E le Président Shavkat Mirziyoyev à l’occasion de la cérémonie officielle organisée en son honneur. Il lui a également remis un résumé des contributions, traduit en langue ouzbèke par le Centre de la civilisation islamique à Tachkent.

    Dr Abdelilah Benarfa, Directeur général adjoint de l’ICESCO, qui a supervisé la préparation de l’ouvrage, a indiqué que sa réalisation avait suivi un processus scientifique rigoureux, comprenant l’élaboration du document de référence de la Conférence, la définition de ses axes thématiques, le lancement d’un appel international à contributions, ainsi que la constitution d’un comité scientifique spécialisé chargé de l’évaluation des travaux selon les normes académiques les plus exigeantes.

    L’ouvrage est disponible au lien suivant :

    https://icesco.org/1oss

    L’ICESCO appelle à accélérer le passage des engagements aux résultats concrets en matière d’éducation lors du Sommet sur la transformation de l’éducation à Paris

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a pris part aux travaux du Sommet sur la transformation de l’éducation (TES+4), organisé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) vendredi 10 juillet 2026 à son siège à Paris, sous le thème : « Transformation des systèmes et résilience pour l’ODD 4 ».

    L’événement a réuni des ministres, des hauts responsables, des représentants d’organisations internationales et régionales ainsi que des décideurs du secteur de l’éducation.

    Intervenant lors de la séance de haut niveau intitulée « Les écarts persistants et la feuille de route pour l’avenir », Dr Ahmed Albanyan, Chef du Secteur de l’Éducation à l’ICESCO, a appelé à accélérer le passage des engagements internationaux à un impact concret dans le domaine de l’éducation. Il a souligné que la prochaine étape nécessite la mise en place de systèmes éducatifs capables de préparer les apprenants à relever les défis du changement climatique et de renforcer leur capacité à contribuer à la réalisation du développement durable.

    Dr Albanyan a également présenté la vision de l’ICESCO concernant les principaux défis liés à l’accélération de la mise en place de systèmes éducatifs aptes à faire face aux changements climatiques, en s’appuyant sur l’expertise régionale de l’Organisation et sur les résultats du suivi des progrès réalisés par ses États membres.

    Il a en outre indiqué que les quatre années ayant suivi le Sommet sur la transformation de l’éducation ont été marquées par des avancées significatives dans l’intégration de l’éducation au changement climatique parmi les priorités des politiques éducatives, le renforcement de la coopération internationale et le lancement d’initiatives nationales en faveur de la transformation de l’éducation. Il a précisé que le principal défi ne réside plus dans la consolidation de l’engagement politique, mais dans la traduction de ces engagements en pratiques éducatives concrètes.

    Dr Albanyan a ensuite présenté le tableau de bord mondial de suivi des progrès en matière d’éducation verte dans les États membres, conçu conjointement par l’ICESCO et l’UNESCO. Il a également mis en lumière les principales conclusions du rapport régional élaboré par l’ICESCO, intitulé « Au-delà du Sommet sur la transformation de l’éducation : des engagements aux actions », qui fait le point sur les progrès accomplis par les États membres dans la mise en œuvre de leurs engagements et met en évidence les domaines ayant enregistré des avancées, notamment la transformation numérique, la gouvernance et le financement, l’équité et l’inclusion, ainsi que le développement professionnel des enseignants.

    En conclusion de son intervention, le représentant de l’ICESCO a appelé à concentrer les efforts, au cours de la prochaine phase, sur le renforcement de l’intégration de l’éducation au changement climatique dans les systèmes éducatifs nationaux, ainsi que sur le développement des mécanismes de suivi et d’évaluation et le partage des données et des expertises.

    L’Imam et Prédicateur de la Grande Mosquée de La Mecque : l’Imam Al-Boukhari a légué à la Omma son Sahih Al-Jami‘ après avoir adopté une méthodologie unique dans la collecte des hadiths du Prophète

    Son Éminence Cheikh Dr Saleh bin Abdullah bin Humaid, Conseiller à la Cour royale du Royaume d’Arabie Saoudite, membre du Conseil des Grands Oulémas, Imam et Prédicateur de la Grande Mosquée, a déclaré que l’Imam Al-Boukhari avait élaboré une méthodologie sans précédent dans le domaine de la science du hadith, fondée sur une recherche minutieuse, une vérification rigoureuse et un examen approfondi, lui permettant d’offrir à la Oumma son Al-Jami’ al-Sahih. Il a souligné que, quels que soient les efforts déployés par ceux qui cherchent à en diminuer la valeur ou à remettre en cause son authenticité, ils ne parviendront jamais à leurs fins.

    Ces propos ont été tenus lors de son allocution prononcée jeudi 9 juillet 2026, à l’ouverture de la Conférence scientifique internationale « Al-Jami’ Al-Musnad al-Sahih par l’Imam Al-Boukhari : le Livre d’une Oumma », tenue par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) à Samarcande, en partenariat avec le Centre de la civilisation islamique en Ouzbékistan et le Centre international de recherche scientifique Imam Al-Boukhari, sous le haut patronage de S.E. M. Shavkat Mirziyoyev, Président de la République d’Ouzbékistan.

    Il a ajouté que le grand Imam avait très tôt mesuré l’importance des hadiths du Prophète (PSL), consacrant sans relâche ses jours et ses nuits à leur étude, jusqu’à produire l’ouvrage le plus authentique après le Livre d’Allah. Il a souligné que cette œuvre illustre que la réussite n’est ni le fruit du hasard ni une simple coïncidence, mais qu’elle résulte, après la grâce d’Allah, d’une conscience éclairée, d’une persévérance constante et d’une volonté inébranlable.

    Cheikh Dr Saleh bin Abdullah bin Humaid a appelé à s’inspirer du modèle éducatif de l’Imam Al-Boukhari afin de former de nouvelles générations capables de faire face aux défis et aux bouleversements auxquels le monde est aujourd’hui confronté. Il a rappelé que ce grand savant figure parmi les éminentes personnalités du monde islamique qui ont profondément marqué l’histoire par leur savoir et incité les gens à la mémorisation et à la préservation de la Sunna du Prophète.

    L’Imam et Prédicateur de la Grande Mosquée a salué les efforts déployés par la République d’Ouzbékistan, sous la conduite de S.E. M. Shavkat Mirziyoyev, en faveur de la mise en valeur, la préservation, l’étude et la diffusion à grande échelle du patrimoine islamique. Il a indiqué que ces efforts se reflètent notamment dans l’inauguration du Centre de la Civilisation islamique à Tachkent ainsi que du Complexe Imam Al-Boukhari à Samarcande, initiatives qui témoignent de l’attachement de l’Ouzbékistan à son identité et de sa volonté de mettre les valeurs de la civilisation islamique au service du présent, non comme un simple héritage source de fierté, mais comme un patrimoine vivant, porteur de savoirs et de connaissances en perpétuel renouvellement.

    Par ailleurs, Cheikh Dr Saleh bin Abdullah bin Humaid a souligné que les objectifs de cette conférence s’inscrivent dans le prolongement des efforts louables déployés par le Royaume d’Arabie Saoudite pour défendre le Saint Coran, la Sunna du Prophète et les éminentes figures de notre noble religion, sous le patronage du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, Sa Majesté le Roi Salman bin Abdulaziz Al Saud, et de SAR le Prince Héritier Mohammed bin Salman bin Abdulaziz Al Saud. Il a conclu son allocution en saluant les efforts de l’ICESCO dans ce domaine.

    L’ICESCO lance l’initiative : « Riwaq de la langue arabe » avec une conférence sur la place de l’arabe parmi les langues africaines


    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a lancé, mardi 7 juillet 2026, l’initiative : « Riwaq de la langue arabe de l’ICESCO », qui vise à renforcer la présence de la langue arabe dans le milieu universitaire international et à instaurer une tradition scientifique régulière de dialogue intellectuel autour des questions relatives à la langue, à la linguistique et à la traduction.

    Cette initiative a été inaugurée à l’occasion de la tenue du premier Conseil linguistique à la Bibliothèque du Sultan Qaboos, au siège de l’Organisation à Rabat, en présence d’un aréopage d’académiciens et de chercheurs spécialisés dans les questions relatives à la langue arabe, à son enseignement et à sa diffusion à l’échelle mondiale.

    Le Conseil s’est ouvert par une allocution du Dr Ahmed Albanyan, Directeur du Centre de Traduction et de Publication de l’ICESCO, qui a souligné l’importance du « Riwaq » en tant que plateforme scientifique institutionnelle dédiée au dialogue et à l’interaction intellectuelle, ainsi que son rôle dans la documentation, la diffusion et la traduction de la production scientifique.

    De son côté, Dr Majdi Bin Haji Ibrahim, Directeur du Centre de la langue arabe pour les non arabophones, a indiqué dans son intervention que « Riwaq » constituait un apport qualitatif pour les programmes du Centre et incarnait l’engagement de l’Organisation à renforcer la place de l’arabe en tant que langue mondiale de la réflexion, de la production scientifique et de la communication culturelle.

    La séance inaugurale, modérée par Dr Youssef Ismaïli, expert au Centre de la langue arabe pour les non arabophones de l’ICESCO, a été marquée par une conférence scientifique intitulée « L’arabe parmi les langues africaines », présentée par Dr Abdelali Oudghiri, professeur de langue arabe et de linguistique à l’Université Mohammed V de Rabat et lauréat du Prix international du Roi Fayçal de langue et littérature arabes en 2019.

    Il y a abordé les dimensions de l’interaction historique et linguistique entre l’arabe et les langues africaines, ainsi que le rôle de l’arabe dans la formation du paysage culturel et intellectuel du continent

    L’ICESCO tient une conférence internationale sur le dialogue civilisationnel et la coopération intergénérationnelle au service de la paix

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu une conférence internationale sous le thème : « Du dialogue entre les civilisations à la coopération intergénérationnelle au service de la paix », dans le cadre de la 4e édition de son Programme de formation en leadership pour la paix et la sécurité (LTIPS). La conférence a réuni des experts, les Jeunes ambassadeurs de la paix de l’ICESCO ainsi que des membres du Programme des jeunes professionnels de l’Organisation.

    Les travaux de cette conférence, tenue le mercredi 1er juillet 2026 en présentiel et par visioconférence, se sont ouverts par une allocution de M. Khalid Fathalrahman, Directeur du Centre du Dialogue civilisationnel de l’ICESCO. Il y a souligné l’importance de l’évolution conceptuelle du dialogue entre les civilisations au fil du temps, précisant que l’action du Centre s’inscrit dans cette vision afin de faire passer le dialogue du stade théorique à celui de la mise en œuvre concrète, avec un impact tangible.

    Il a également mis en lumière le concept de diplomatie civilisationnelle, développé par le Centre dans le but de transformer le dialogue entre les civilisations en mécanismes concrets de coopération et d’interaction entre les cultures, les institutions et les générations, tant dans le monde islamique qu’ailleurs.

    Pour sa part, Mme Ramata Almamy Mbaye, Cheffe du Secteur des Sciences humaines et sociales de l’ICESCO, a souligné le rôle essentiel des sciences humaines et sociales dans la compréhension des transformations actuelles que connaissent les sociétés et dans le renforcement de politiques publiques fondées sur l’inclusion, la paix et le respect de la dignité humaine. Elle a insisté sur le fait que la paix résulte de l’édification de sociétés cohésives, reposant sur l’éducation, le dialogue et l’entente mutuelle entre les générations.

    La conférence s’est poursuivie par une séance de discussion intitulée : « Renforcer la diplomatie civilisationnelle et l’entente entre les cultures au service de la paix mondiale », réunissant des experts et des responsables issus d’institutions et de centres spécialisés dans le dialogue des civilisations de plusieurs États membres de l’Organisation. Les intervenants y ont présenté des expériences concrètes visant à promouvoir le dialogue intergénérationnel, à renforcer la participation des jeunes et à développer des outils innovants au service de l’entente mutuelle et de la consolidation de la paix.

    Cette table ronde a connu la participation du Dr Ravan Hasanov, Directeur exécutif du Centre international de Bakou pour le multiculturalisme (Azerbaïdjan) ; de Dr Durriyyah Sharifah Binti Haji Hasan Adli, Fellow du Centre du Dialogue civilisationnel de l’Université de Malaya et responsable du Club UNESCO au sein dudit Centre (Malaisie) ; du Dr Saad Al Yahya, Directeur de la recherche et des études au Centre Roi Abdulaziz pour la communication culturelle (Arabie saoudite) ; du Professeur Youssef Mafuda, Doyen de l’École des études asiatiques et africaines à l’Université des études internationales de Xi’an (Chine) ; de Mme Lantana Bako Abdullahi, Coordinatrice nationale du Réseau des femmes médiatrices du Nigéria (Nigéria).

    L’ICESCO participe à la conférence de la British Association of Teachers of Arabic à Londres

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a pris part à la 6e Conférence internationale annuelle de la British Association of Teachers of Arabic – Association britannique des enseignants de la langue arabe, tenue les 25 et 26 juin 2026 sur le campus de l’École des études orientales et africaines (SOAS), partie constituante de l’Université de Londres, spécialisée dans les études sur l’Asie, l’Afrique, le Proche-Orient et le Moyen-Orient.

    La conférence a réuni plus de 50 chercheurs, universitaires et experts de l’éducation venus du Royaume-Uni et ailleurs.

    L’ICESCO y était représentée par Dr Majdi Hajj Ibrahim, Chef du Centre de la langue arabe pour les non-arabophones, qui a prononcé la conférence inaugurale intitulée : « Les curricula de l’enseignement de la langue arabe : entre la conception de nouvelles approches et l’amélioration des acquis ». Son intervention a proposé une analyse critique de l’état actuel de l’élaboration des programmes scolaires de la langue arabe.

    Dr Adham Hamawiya, Responsable de la Section du Développement linguistique au sein du Centre de la langue arabe pour les non-arabophones, a, pour sa part, présenté une communication intitulée : « L’institutionnalisation rationnelle du patrimoine grammatical arabe : une lecture épistémologique », mettant en lumière les interactions réciproques entre les sciences rationnelles dans la pensée arabo-islamique.

    Il convient de rappeler que cette participation s’inscrit dans le cadre de la coopération entre l’ICESCO et les associations internationales œuvrant dans le domaine de la langue arabe, afin de mettre en valeur les efforts de l’Organisation en faveur du rayonnement international de la langue arabe et de renforcer sa présence dans les grandes manifestations scientifiques, tant dans le monde islamique qu’ailleurs.

    L’ICESCO et l’Institut du monde arabe à Paris lancent un programme visant à renforcer les échanges culturels et à soutenir les initiatives portées par les jeunes

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en partenariat avec l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris, a organisé la 3e rencontre du projet « Réseau international de l’ICESCO des sociétés civiles pour la culture et le développement », sous le thème « L’insertion des jeunes par les arts et la culture ». Cette rencontre a réuni des experts, des acteurs culturels et des partenaires internationaux afin d’examiner les défis liés aux jeunes ainsi qu’aux mutations sociales et culturelles.

    La rencontre, tenue par visioconférence jeudi 25 juin 2026, a été ouverte par une allocution de Dr Chawki Abdelamir, Directeur général de l’Institut du monde arabe à Paris, qui présidait la séance. Il y a souligné que les sociétés contemporaines connaissent de profondes mutations qui appellent à dépasser les approches théoriques au profit de réponses concrètes, fondées sur l’écoute des jeunes, de leurs aspirations et de leurs projets.

    Dans son allocution d’ouverture, Dr Mohamed Zinelabidine, Chef du Secteur de la Culture à l’ICESCO, a rappelé que les jeunes constituent une priorité stratégique pour l’Organisation. Il a insisté sur le fait que les arts et la culture sont désormais des secteurs économiques capables de créer des emplois, de développer les compétences et de générer une valeur ajoutée.

    La rencontre a également été marquée par le lancement d’un nouveau programme de coopération intitulé « ICESCO – Institut du monde arabe : Culture partagée », qui vise à renforcer les échanges entre les acteurs culturels, à soutenir les initiatives portées par les jeunes, à encourager les projets innovants dans le domaine de la coopération internationale et à promouvoir la culture en tant que levier d’insertion sociale et d’employabilité.

    La séance s’est poursuivie par la présentation de plusieurs expériences menées par les participants et les membres du Réseau international de l’ICESCO. À cette occasion, M. Frédéric Jambu, expert en diplomatie culturelle à l’Organisation, a souligné que les transformations économiques, technologiques et sociales imposent de considérer les arts et la culture comme de véritables leviers d’inclusion et d’innovation.

    M. Adel Mosa, Directeur de l’Association du patrimoine nubien en Égypte, a présenté plusieurs initiatives menées en partenariat avec le ministère égyptien de la Jeunesse dans les domaines de la valorisation du patrimoine, du théâtre, de la musique, de la formation et de la collecte des contes populaires.

    Dans le même contexte, M. Faisal Kiwewa, Directeur du Centre Bayimba pour les arts visuels en Ouganda, a mis en avant l’importance de la professionnalisation des jeunes artistes à travers des formations certifiantes dans les domaines du cinéma, de l’ingénierie du son, de la poésie et du journalisme culturel.

    Dr AlMalik se rend au Centre de la civilisation islamique de Tachkent et souligne son rôle de destination civilisationnelle s’inspirant du passé et façonnant l’avenir

    En marge de sa participation au Festival international de musique Mugham, prévu le 23 juin 2026 en présence de S.E. le Président ouzbek Shavkat Mirziyoyev, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est rendu au Centre de la civilisation islamique de Tachkent, inauguré cette année et considéré comme l’un des édifices culturels et civilisationnels majeurs du monde islamique.

    Dr AlMalik a été reçu par le Directeur du Centre, Dr Firdavs Abdukhalikov, qui l’a accompagné dans une visite exhaustive où il a pu découvrir les divisions et pavillons du Centre, sa collection de manuscrits, d’artefacts et de documents historiques rares, ainsi que son architecture novatrice et ses technologies d’affichage modernes qui présentent la civilisation islamique sous un style alliant authenticité et modernité.

    Lors de cette visite, Dr Abdukhalikov a passé en revue la création, la vision et les objectifs du Centre, de même que son rôle dans la préservation et la restauration des manuscrits, la protection du patrimoine islamique et sa mise en exergue pour les générations futures ; un statut qui témoigne des remarquables contributions scientifiques et civilisationnelles des érudits islamiques à l’avancement du savoir humain.

    Par la suite, les deux parties se sont réunies afin d’examiner les perspectives de coopération entre le Centre et l’ICESCO. Elles sont convenues de former une commission mixte chargée d’élaborer la feuille de route pour la collaboration future ainsi que les programmes, initiatives et projets communs répondant à leurs objectifs respectifs et contribuant la sauvegarde du patrimoine islamique et à la promotion de ses valeurs civilisationnelles.

    Dr AlMalik a également souligné l’importance de signer un accord de coopération entre les deux parties, qui définirait le cadre général d’un partenariat stratégique et ouvrirait de nouvelles perspectives de collaboration en matière de culture, de patrimoine, de manuscrits, de recherche scientifique et de formation.

    La réunion a porté sur les conférences scientifiques internationales que l’Ouzbékistan accueillera du 7 au 10 juillet 2026, notamment la Conférence internationale sur l’Imam al-Maturidi et la Conférence internationale sur l’Imam al-Tirmidhi, outre la Conférence internationale sur l’Imam al-Bukhari prévue à Samarcande à proximité du Centre international Imam al-Bukhari, avec la participation d’un parterre d’érudits, de chercheurs et de spécialistes du monde entier.

    Le Directeur général de l’ICESCO a félicité la République d’Ouzbékistan pour l’attention particulière qu’elle accorde au patrimoine islamique et à l’héritage des savants musulmans. Il a précisé que le Centre de la civilisation islamique constitue un projet civilisationnel pionnier à même de préserver la mémoire historique de la Oumma islamique et d’offrir aux nouvelles générations une image rayonnante de ses contributions scientifiques, intellectuelles et culturelles.

    Au terme de cette visite, Dr AlMalik a inscrit un message dans le Livre d’or du Centre, exprimant sa profonde admiration pour ce remarquable édifice civilisationnel et saluant la beauté de son architecture, la richesse de son contenu et la précision avec laquelle il présente l’histoire de la civilisation islamique et les contributions de ses érudits au fil du temps.

    Il a souligné que le Centre constitue un modèle novateur en matière de préservation de la mémoire civilisationnelle de la Oumma et un pont de transmission du savoir reliant les nouvelles générations à leur riche patrimoine scientifique et culturel. Et de saluer aussi les efforts de l’Ouzbékistan dans la réalisation de ce projet civilisationnel inspirant qui allie l’authenticité de l’histoire aux perspectives d’avenir.