L’ICESCO présente ses efforts dans les domaines du savoir et de l’innovation lors de la 30e Conférence annuelle pour la gestion internationale en Ouganda
24 septembre 2026
Kampala : 24 septembre 2026
L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a participé, jeudi 24 septembre 2026, à la 30e Conférence annuelle pour la gestion internationale, organisée par l’École de commerce de l’Université de Makerere, en présentiel en Ouganda et en visioconférence, sous le thème « La révolution du savoir : promouvoir l’innovation et le développement durable en Afrique ». La conférence s’est tenue en présence d’universitaires, de chercheurs, de responsables, d’entrepreneurs, d’experts et de spécialistes, afin d’examiner le rôle de la connaissance, de l’innovation et de la recherche scientifique dans la promotion du développement durable sur le continent.

L’ICESCO a été représentée, lors d’une réunion participative consacrée à la « connaissance au service du développement », organisée dans le cadre de la Conférence, par Dr Sally Mabrouk, Directrice du Bureau du Directeur général de l’ICESCO et superviseure du Secteur de la Stratégie et de l’Excellence institutionnelle, aux côtés de représentants de plusieurs organisations et institutions internationales, notamment l’Union africaine, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la Banque asiatique de développement, la Banque interaméricaine de développement, la Banque d’Ouganda, l’Université du Nord-Ouest en Afrique du Sud, la Fondation « RENUMESH Technologies» et le Forum pour la recherche agricole en Afrique.

Dr Sally Mabrouk a présenté une intervention intitulée « Promouvoir les sociétés du savoir en Afrique : de la production des connaissances à l’impact du développement durable », dans laquelle elle a mis en évidence le rôle des sociétés du savoir dans la mise en place d’infrastructures favorisant le développement. Elle a également souligné l’importance de renforcer la capacité des pays africains à produire et à mobiliser les connaissances, tout en passant en revue les principaux défis auxquels sont confrontés les systèmes du savoir sur le continent, notamment le décalage entre la recherche scientifique et les politiques publiques, les inégalités des chances, les capacités institutionnelles faibles et le manque d’échanges d’expertise.

Elle a aussi mis en lumière les efforts de l’ICESCO, en tant que plateforme favorisant la coopération en matière de connaissances entre ses 53 États membres, dont 17 pays africains, dans les domaines de l’éducation, des sciences, des technologies, de la prospective, de l’intelligence artificielle, de la culture et des partenariats internationaux, à travers plusieurs activités et initiatives, notamment le « Forum du Savoir pour les Jeunes» et le « Programme de formation de 10k leaders » dans le domaine de l’IA.