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    L’ICESCO et le Crop Trust examinent le renforcement de la coopération dans la sécurité alimentaire et l’écologisation de l’éducation

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est entretenu avec Dr Stefan Schmitz, Directeur exécutif du Crop Trust, mardi 22 septembre 2026 à New York, aux États-Unis d’Amérique.

    Les deux parties ont passé en revue les domaines de coopération entre l’ICESCO et le Crop Trust, notamment la protection de la biodiversité agricole, le renforcement de la sécurité alimentaire et la mise en place de systèmes alimentaires plus résilients face aux changements climatiques. Elles ont également examiné les moyens d’aider les États membres de l’ICESCO à tirer parti de l’expertise internationale en matière de conservation des ressources génétiques des cultures, de développement des banques de semences et de protection des variétés locales présentant une valeur nutritionnelle et une capacité d’adaptation à la sécheresse et à la hausse des températures.

    La rencontre a également porté sur la possibilité d’élaborer des programmes éducatifs conjoints intégrant dans les curricula les notions de sécurité alimentaire, d’agriculture durable et de protection de la biodiversité, de l’éducation de la petite enfance à l’enseignement secondaire et supérieur, afin de sensibiliser durablement les générations à l’importance de l’alimentation et de ses ressources, ainsi qu’à leur lien avec le climat et le développement.

    Les deux parties ont en outre abordé le concept d’« écologisation de l’éducation » et les moyens de le traduire en pratiques pédagogiques au sein des établissements d’enseignement, à travers le développement des curricula, la formation des enseignants et l’encouragement des écoles et des universités à adopter des projets concrets dans les domaines de l’agriculture durable, de la conservation des semences et de la réduction du gaspillage alimentaire.

    De mêmes, elles sont convenues de définir les priorités de leur coopération et d’élaborer, au cours de la prochaine période, des programmes conjoints concrets portant sur la recherche scientifique, le renforcement des capacités et la sensibilisation. Elles examineront également le lancement d’initiatives destinées aux jeunes et aux chercheurs des États membres.

    Au terme de la rencontre, Dr AlMalik a invité Dr Stefan Schmitz à participer à la prochaine Conférence des ministres de l’Environnement du monde islamique et à y présenter un document de travail sur la vision et l’expertise du Crop Trust, ainsi que des propositions de programmes de coopération conjoints avec l’ICESCO dans les domaines de la diversité des cultures, de la sécurité alimentaire et de l’éducation verte.

    Il est à rappeler que le Crop Trust œuvre à préserver la diversité génétique des cultures et à la mettre à la disposition des chercheurs, des agriculteurs et des sélectionneurs, afin de soutenir la durabilité de la production agricole et de préserver l’avenir de l’alimentation pour les générations futures. Cette mission offre de vastes perspectives de coopération avec l’ICESCO, compte tenu de l’action de l’Organisation dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la durabilité et du renforcement des capacités institutionnelles dans ses États membres.

    L’ICESCO et le Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud examinent les perspectives de partenariat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a rencontré Mme Dima Al-Khatib, Directrice du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud, le mardi 22 septembre 2026 au siège du Bureau à New York, aux États-Unis d’Amérique.

    Au cours de cette rencontre, Dr AlMalik a passé en revue les principales initiatives et programmes de l’ICESCO, ainsi que les résultats concrets obtenus dans ses États membres, soulignant la volonté de l’Organisation d’élargir ses partenariats internationaux et de partager ses expériences réussies, afin de servir les efforts en faveur du développement durable et de renforcer la présence des pays du Sud dans l’élaboration des solutions d’avenir.

    De son côté, Mme Dima Al-Khatib a salué les programmes de qualité mis en œuvre par l’ICESCO, et l’évolution rapide que connaît l’Organisation dans ses domaines d’activité. Elle a également invité l’ICESCO à rejoindre l’« Alliance mondiale pour la coopération Sud-Sud et triangulaire », qui constitue une plateforme internationale permettant de mettre en relation les besoins en matière de développement avec les expertises et les opportunités disponibles, et d’étendre la portée des solutions efficaces entre les pays du Sud.

    La réunion a également porté sur la possibilité pour l’ICESCO de rejoindre l’initiative « Penseurs mondiaux Sud-Sud », une coalition mondiale de réseaux de centres de réflexion qui œuvre à enrichir le dialogue sur les politiques publiques, à favoriser l’échange de connaissances, et à mettre en avant les perspectives des pays du Sud sur les questions de développement international.

    Les deux parties ont souligné l’importance d’établir une coopération institutionnelle tirant parti des capacités de l’ICESCO et de son vaste réseau dans ses États membres, et contribuant à l’autonomisation des jeunes et des femmes, au renforcement de la solidarité en matière de développement et à la transformation des connaissances partagées en initiatives à impact durable.

    À l’issue de la rencontre, Mme Dima Al-Khatib a remercié Dr AlMalik pour sa visite, exprimant son souhait de voir s’engager une coopération fructueuse entre le Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud et l’ICESCO.

    À l’issue d’un dialogue de haut niveau :l’ICESCO publie la Déclaration de New York sur la diplomatie scientifique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en partenariat avec le ministère des Sciences et de l’Enseignement supérieur de la République du Kazakhstan, a tenu le premier Dialogue de haut niveau sur la diplomatie scientifique et la coopération mondiale, lundi 21 septembre 2026 à New York, aux États-Unis d’Amérique. Réunissant des responsables gouvernementaux ainsi que des représentants d’organisations internationales et d’institutions scientifiques, ce dialogue a examiné les moyens de mettre la diplomatie scientifique au service de la coopération internationale dans l’enseignement supérieur et de faire des capacités scientifiques et technologiques un atout concret.

    Organisé dans le cadre de l’édition 2026 du Sommet des sciences, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le dialogue s’est ouvert par une allocution de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO. Celui-ci a souligné l’importance de la diplomatie scientifique dans la diffusion du savoir et la promotion du progrès, indiquant que de nombreuses découvertes scientifiques susceptibles de protéger les sociétés contre les défis contemporains demeurent hors de portée, faute d’infrastructures et de partenariats adéquats dans les pays concernés.

    Dr AlMalik a exprimé sa gratitude au ministère kazakh des Sciences et de l’Enseignement supérieur pour sa coopération avec l’ICESCO dans l’organisation de ce dialogue. Il a précisé que la diplomatie scientifique se trouve au cœur des priorités de l’Organisation, qui œuvre au développement de ses domaines de compétence selon une approche fondée sur l’impact, l’inclusion, la créativité et la durabilité.

    À cet égard, le Directeur général de l’ICESCO a déclaré que l’Organisation travaille à l’élaboration d’un cadre de reconnaissance mutuelle des diplômes universitaires dans 15 pays, ainsi qu’à la mise en place de mécanismes pérennes de diplomatie scientifique afin de rapprocher les scientifiques des diplomates, les universités des gouvernements et la recherche scientifique des politiques publiques.

    Une table ronde, modérée par Dr Kuanysh Yergaliyev, Chef du Secteur des Sciences et de l’Environnement à l’ICESCO, a ensuite réuni Dr AlMalik ; M. Didar Temenov, Directeur du Département de la coopération multilatérale au ministère kazakh des Affaires étrangères ; Mme Dima Al-Khatib, Directrice du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud (UNOSSC) ; Dr Saule Sagintayeva, Recteur de l’Université technique Abylkas Saginov à Karaganda, au Kazakhstan ; et Mme Susie Kitchens, Directrice de la diplomatie scientifique à l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA).

    Y ont également pris part Dr Saifur Rahman, Rédacteur en chef d’IEEE Climate Change, Directeur de l’Institut de recherche avancée de Virginia Tech, Dr Brando Okolo, Directeur du Département des sciences, de la technologie et de l’innovation à l’Agence de développement de l’Union africaine, ainsi que M. Seán Kelly, député au Parlement européen.

    À l’issue du dialogue, les participants ont publié la « Déclaration de New York sur la diplomatie scientifique au service du développement mondial inclusif ». Celle-ci réaffirme l’engagement des institutions participantes à mettre la diplomatie scientifique au service du renforcement de la coopération entre les États, les gouvernements, les universités, les établissements de recherche, le secteur privé et la société civile, afin de promouvoir l’innovation et le développement durable, ainsi que la contribution des pays du Sud à la science. Face aux grands défis contemporains, notamment les changements climatiques, la sécurité et la santé, la diplomatie scientifique offre en effet un moyen concret de développer les infrastructures de recherche et les technologies de pointe, tout en renforçant les capacités des nouvelles générations de scientifiques et de diplomates.

    L’ICESCO signe deux accords avec des universités kazakhes pour élargir l’accès au calcul haute performance et renforcer le rôle des sciences et technologies au service du développement

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a signé, lundi 21 septembre 2026, deux accords de coopération avec l’Université nationale kazakhe Al-Farabi et l’Université internationale turco-kazakhe Khoja Ahmet Yassawi, afin d’élargir l’accès au calcul haute performance et de développer la coopération dans les domaines de la recherche scientifique, de l’éducation et de l’innovation.

    Le premier accord a été signé par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, et M Samgat Yermekbayev, Vice-président du Conseil d’administration et Premier vice-recteur de l’Université nationale kazakhe Al-Farabi, en marge du Dialogue de haut niveau sur la diplomatie scientifique, tenu par l’ICESCO en partenariat avec le ministère kazakh des Sciences et de l’Enseignement supérieur, à New York, aux États-Unis, dans le cadre du Sommet des sciences 2026.

    Cet accord vise à élargir l’accès des chercheurs des États membres de l’ICESCO aux ressources de calcul haute performance, en leur permettant de bénéficier des infrastructures informatiques de l’Université Al-Farabi. Il prévoit également de renforcer leurs capacités grâce à des formations et à des projets de recherche conjoints L’objectif est de contribuer à réduire les disparités en matière de capacités de calcul et à mettre celles-ci au service de la production de connaissances et du développement de solutions innovantes.

    Le second mémorandum d’entente a été signé par Dr Salim M. AlMalik et Dr Zhanar Temirbekova, Recteur de l’Université internationale turco-kazakhe Khoja Ahmet Yassawi. Il porte sur le développement de la coopération dans les domaines des sciences, des technologies et de l’innovation, le soutien à la recherche sur les questions environnementales et climatiques, ainsi que le renforcement des capacités des jeunes et l’élargissement des possibilités d’éducation, de bourses d’études et d’échanges universitaires.

    Le mémorandum prévoit également une coopération en matière de diplomatie scientifique et de consolidation de la paix, ainsi que la valorisation du patrimoine du monde islamique et des régions turcophones, en soutenant le dialogue et la compréhension interculturels et l’échange de connaissances relatives à ce patrimoine. Il ouvre en outre la voie au lancement d’initiatives conjointes reliant la recherche scientifique à la responsabilité sociétale et renforçant la contribution des universités à la préservation de la mémoire civilisationnelle.

    Les deux accords offrent un cadre conjuguant l’accès aux infrastructures de calcul et le développement de partenariats universitaires, afin de relier la recherche et la formation aux applications pratiques et d’élargir la participation des institutions scientifiques des États membres à la production de connaissances et à leur mise au service du développement.

    À l’issue d’un dialogue de haut niveau :l’ICESCO publie la Déclaration de New York sur la diplomatie scientifique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en partenariat avec le ministère des Sciences et de l’Enseignement supérieur de la République du Kazakhstan, a tenu le premier Dialogue de haut niveau sur la diplomatie scientifique et la coopération mondiale, lundi 21 septembre 2026 à New York, aux États-Unis d’Amérique. Réunissant des responsables gouvernementaux ainsi que des représentants d’organisations internationales et d’institutions scientifiques, ce dialogue a examiné les moyens de mettre la diplomatie scientifique au service de la coopération internationale dans l’enseignement supérieur et de faire des capacités scientifiques et technologiques un atout concret.

    Organisé dans le cadre de l’édition 2026 du Sommet des sciences, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le dialogue s’est ouvert par une allocution de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO. Celui-ci a souligné l’importance de la diplomatie scientifique dans la diffusion du savoir et la promotion du progrès, indiquant que de nombreuses découvertes scientifiques susceptibles de protéger les sociétés contre les défis contemporains demeurent hors de portée, faute d’infrastructures et de partenariats adéquats dans les pays concernés.

    Dr AlMalik a exprimé sa gratitude au ministère kazakh des Sciences et de l’Enseignement supérieur pour sa coopération avec l’ICESCO dans l’organisation de ce dialogue. Il a précisé que la diplomatie scientifique se trouve au cœur des priorités de l’Organisation, qui œuvre au développement de ses domaines de compétence selon une approche fondée sur l’impact, l’inclusion, la créativité et la durabilité.

    À cet égard, le Directeur général de l’ICESCO a déclaré que l’Organisation travaille à l’élaboration d’un cadre de reconnaissance mutuelle des diplômes universitaires dans 15 pays, ainsi qu’à la mise en place de mécanismes pérennes de diplomatie scientifique afin de rapprocher les scientifiques des diplomates, les universités des gouvernements et la recherche scientifique des politiques publiques.

    Une table ronde, modérée par Dr Kuanysh Yergaliyev, Chef du Secteur des Sciences et de l’Environnement à l’ICESCO, a ensuite réuni Dr AlMalik ; M. Didar Temenov, Directeur du Département de la coopération multilatérale au ministère kazakh des Affaires étrangères ; Mme Dima Al-Khatib, Directrice du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud (UNOSSC) ; Dr Saule Sagintayeva, Recteur de l’Université technique Abylkas Saginov à Karaganda, au Kazakhstan ; et Mme Susie Kitchens, Directrice de la diplomatie scientifique à l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA).

    Y ont également pris part Dr Saifur Rahman, Rédacteur en chef d’IEEE Climate Change, Directeur de l’Institut de recherche avancée de Virginia Tech, Dr Brando Okolo, Directeur du Département des sciences, de la technologie et de l’innovation à l’Agence de développement de l’Union africaine, ainsi que M. Seán Kelly, député au Parlement européen.

    À l’issue du dialogue, les participants ont publié la « Déclaration de New York sur la diplomatie scientifique au service du développement mondial inclusif ». Celle-ci réaffirme l’engagement des institutions participantes à mettre la diplomatie scientifique au service du renforcement de la coopération entre les États, les gouvernements, les universités, les établissements de recherche, le secteur privé et la société civile, afin de promouvoir l’innovation et le développement durable, ainsi que la contribution des pays du Sud à la science. Face aux grands défis contemporains, notamment les changements climatiques, la sécurité et la santé, la diplomatie scientifique offre en effet un moyen concret de développer les infrastructures de recherche et les technologies de pointe, tout en renforçant les capacités des nouvelles générations de scientifiques et de diplomates.

    Le Directeur général de l’ICESCO examine les perspectives de coopération scientifique et universitaire avec des responsables d’universités kazakhes

    En marge des réunions de l’Assemblée générale des Nations Unies et du Sommet des sciences 2026, qui se tiennent à New York, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a rencontré plusieurs présidents et vice-présidents d’universités kazakhs participant au Sommet.

    Lors de cette rencontre, tenue lundi 21 septembre 2026, Dr AlMalik a présenté la vision de l’ICESCO ainsi que ses principaux programmes en matière d’éducation et de recherche scientifique. Il a également évoqué les perspectives de coopération avec les universités kazakhes à travers la mise en œuvre de programmes et de projets conjoints, la création de chaires scientifiques et l’octroi de bourses d’études au profit des jeunes du monde islamique.

    Le Directeur général de l’ICESCO a ensuite exposé les missions et les objectifs de la Fédération des Universités du Monde Islamique (FUMI), relevant de l’Organisation, ainsi que se volonté de créer un réseau universitaire actif pour développer l’enseignement supérieur et renforcer la présence des universités du monde islamique sur la scène internationale. A cet égard, il a invité les universités kazakhes à rejoindre la Fédération et à participer à ses initiatives.

    Les présidents et vice-présidents d’universités ont salué les programmes de qualité mis en œuvre par l’ICESCO, soulignant leur intérêt de développer la coopération avec l’Organisation et avec la FUMI, à travers l’organisation de forums et de conférences scientifiques, le soutien aux projets et programmes d’intérêt commun et l’échange d’expertises universitaires.

    Plusieurs universités ont également fait part de leur volonté d’octroyer, par l’intermédiaire de l’ICESCO, des bourses d’études au profit d’étudiants issus des pays du monde islamique.

    Dr AlMalik a par ailleurs proposé qu’une université kazakhe accueille la septième édition du Forum des Vice-chanceliers des universités du monde islamique, organisé par la FUMI, de commencer la coordination et les préparatifs pour cette édition. La proposition a été favorablement accueillie par plusieurs présidents d’universités, qui ont manifesté leur intérêt pour accueillir le Forum.

    À l’issue de la rencontre, les participants ont réaffirmé leur volonté de traduire les idées avancées en programmes concrets et en partenariats académiques durables, et ont exprimé leurs remerciements au Directeur général de l’ICESCO pour cette initiative.

    Le Directeur général de l’ICESCO s’entretient avec le vice-ministre turc des Affaires étrangères à New York

    En marge des réunions de l’Assemblée générale des Nations unies, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO, s’est entretenu avec M. Musa Kulaklıkaya, vice-ministre des Affaires étrangères de la République de Türkiye, le lundi 21 septembre 2026, à la Maison turque (Türkevi) à New York.

    Cet entretien a porté sur les perspectives de développement de la coopération entre l’ICESCO et la République de Türkiye dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture, ainsi que sur l’examen de l’adhésion éventuelle de la Türkiye à l’Organisation.

    Dr AlMalik a souligné que l’adhésion de la République de Türkiye à l’ICESCO constituerait un atout majeur pour l’Organisation, compte tenu de son influence et de sa présence marquante dans le monde islamique, de son patrimoine civilisationnel ancestral et de son expérience de pointe dans les domaines de l’éducation et de la recherche scientifique, sans oublier son héritage culturel séculaire.

    Pour sa part, Son Excellence M. Musa Kolaklıkaya a indiqué qu’il est important de renforcer la coopération entre l’ICESCO et les institutions turques, notamment le Centre de recherche sur l’histoire, l’art et la culture islamiques (IRCICA) et l’Agence turque de coopération et de coordination (TIKA). Et de souligner la nécessité d’organiser des conférences et des colloques conjoints et de mettre en œuvre des initiatives servant les priorités communes.

    À l’issue de la rencontre, les deux parties ont convenu de poursuivre la coordination et d’intensifier leurs efforts pour établir un partenariat institutionnel efficace, qui contribuera à la réalisation des objectifs de l’ICESCO et servira les pays et les peuples du monde islamique.

    Lors de l’Assemblée générale mondiale à Moscou : Dr AlMalik souligne l’importance de la coopération internationale pour bâtir un avenir de paix, de cohésion et d’innovation

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné l’importance de la coopération et de l’échange d’expériences entre les États, les organisations et les institutions de la communauté internationale afin de construire un avenir empreint de paix, de cohésion sociale et d’innovation, qui place l’être humain au cœur de ses préoccupations. Il a également affirmé que l’avenir que l’humanité s’efforce de construire doit reposer sur des valeurs communes transcendant les différences entre les civilisations et les sociétés, afin de bâtir un monde meilleur pour les générations futures.

    C’est ce qu’a affirmé Dr AlMalik dans une allocution enregistrée prononcée lors de la séance d’ouverture de la 2e Assemblée générale mondiale, tenue les 18 et 19 septembre 2026 à Moscou, en Fédération de Russie, sous le slogan « Un monde nouveau : des valeurs qui nous unissent », avec la participation de plus de 5 000 intervenants représentant 154 pays, ainsi que de responsables, de diplomates, d’experts, de scientifiques et de personnalités des milieux de la culture et de la jeunesse.

    Dr AlMalik a expliqué que les sociétés connaissent des transformations accélérées dans les domaines des technologies modernes et de l’intelligence artificielle, soulignant que l’éducation, les sciences et la culture constituent les piliers du développement humain : l’éducation permet aux individus de comprendre le monde, les sciences leur donnent les moyens de le transformer, tandis que la culture leur apporte la sagesse nécessaire pour mettre ce changement au service de l’humanité.

    Dr Al-Malik a passé en revue les efforts d’ICESCO en matière de renforcement des capacités des jeunes, au premier rang desquels figure le « Forum du Savoir pour les jeunes », qui s’est tenu pour la deuxième fois à Rabat, au siège de l’organisation, fruit d’un partenariat avec la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour le Savoir (MBRF), et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Il a insisté sur la responsabilité des institutions de doter les jeunes des connaissances, de la confiance et des plateformes nécessaires pour renforcer leurs compétences en matière de leadership responsable, et leur permettre de trouver des solutions aux défis auxquels ils sont confrontés.

    Le Directeur général de l’ICESCO a appelé à une nouvelle génération de partenariats transcendant les frontières et les contraintes institutionnelles, grâce à une approche prospective permettant d’anticiper les changements futurs, d’y répondre et de contribuer à façonner l’avenir. Dr AlMalik a conclu son intervention en saluant le rôle de la deuxième Assemblée générale mondiale dans la promotion des échanges de connaissances et d’idées entre les individus et les institutions.

    Dans le cadre des travaux de l’Assemblée, M. Waqas Afridi, expert au sein du Secteur de l’éducation de l’ICESCO, a participé à une table ronde de haut niveau intitulée « Les organisations internationales : des partenariats efficaces dans les domaines de l’éducation et des sciences », au cours de laquelle il a présenté les efforts de l’Organisation dans le domaine de l’éducation, notamment le « Tableau de bord mondial de suivi des progrès en matière d’éducation verte », lancé par l’ICESCO en partenariat avec l’UNESCO, et la « Bibliothèque numérique de l’ICESCO », ainsi que le développement du premier outil d’évaluation des normes et d’identification des meilleures pratiques à l’intention des enseignants et des chefs d’établissement dans le monde islamique, en partenariat avec l’Organisation du Baccalauréat International.

    L’ICESCO et le Centre de recherche et d’études islamiques Roi Fayçal examinent les moyens de renforcer leur coopération dans le domaine des études islamiques et des manuscrits

    Son Altesse Royale la princesse Maha Mohammed AlFaisal Al Saud, Secrétaire générale du Centre de recherche et d’études islamiques Roi Fayçal, a reçu, au siège du Centre dans la capitale saoudienne Riyad, Son Excellence Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO).

    Cette rencontre a permis d’examiner les perspectives de coopération entre l’ICESCO et le Centre, notamment dans les domaines des études islamiques et de la conservation des manuscrits, ainsi que de la mise en valeur des contributions de la civilisation islamique. Les deux parties ont également discuté de la préparation d’études et de recherches conjointes visant à faire progresser les connaissances et à préserver le patrimoine scientifique et civilisationnel du monde islamique.

    Dr AlMalik a présenté un exposé sur les principales activités, initiatives et programmes de l’ICESCO, en passant en revue les domaines de convergence entre l’Organisation et le Centre et les possibilités qu’ils offrent pour la mise en place d’un partenariat scientifique efficace contribuant au développement de la recherche et au soutien des institutions spécialisées dans les études islamiques.

    De son côté, Son Altesse la princesse a présenté le parcours du Centre Roi Faisal, en mettant en avant ses principaux efforts dans les domaines scientifique et de la recherche, ainsi que ses projets futurs. La discussion a également porté sur la proposition de création d’une chaire scientifique spécialisée dans les études sur la Transoxiane, afin de renforcer la recherche sur l’histoire de la région et les contributions de ses grandes figures à la civilisation islamique.

    Les deux parties ont convenu d’œuvrer à la signature d’un accord de coopération lors de la prochaine visite de Son Altesse Royale le prince Turki Al Faisal au siège de l’ICESCO à Rabat, afin d’encadrer cette coopération et de lancer un certain nombre de programmes et de projets communs.

    Son Altesse la princesse a également accompagné le Directeur général de l’ICESCO lors d’une visite de l’exposition « Asfar », au cours de laquelle elle lui a présenté les collections, les objets d’art et les manuscrits importants qu’elle renferme, lesquels témoignent de la richesse du patrimoine islamique et de la diversité de ses apports scientifiques et civilisationnels.

    À l’issue de la rencontre, Dr AlMalik a invité Son Altesse Royale la princesse Maha Mohammed AlFaisal à visiter le siège de l’ICESCO afin de découvrir de près les activités, les initiatives et les programmes de l’Organisation.

    Ont pris part à la rencontre, du côté du Centre de recherche et d’études islamiques Roi Fayçal, Dr Abdulaziz Al-Khuraif, Dr Abdulrahman Al-Khunaifer et M. Yasser Al-Zahrani, et, du côté de l’ICESCO, Dr Kaïs Hammami, Directeur du Centre de Prospective et d’intelligence artificielle.

    Le Directeur général de l’ICESCO annonce un programme visant à former 10k leaders en IA dans le monde islamique, en partenariat avec « ICAIRE»

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a annoncé, mercredi 16 septembre 2026, le lancement du « Programme de formation de 10k leaders » dans le domaine de l’IA, en partenariat avec le Centre international de recherche et d’éthique de l’intelligence artificielle (ICAIRE), lors des travaux de la quatrième édition du Forum mondial de l’UNESCO sur l’éthique de l’intelligence artificielle, accueilli par le Royaume d’Arabie Saoudite dans sa capitale, Riyad.

    Le programme vise à former 10 000 leaders en deux ans dans les 53 États membres de l’ICESCO, répartis en deux catégories. La première regroupe les responsables institutionnels et stratégiques, notamment les ministres, les hauts responsables, les diplomates, les parlementaires, ainsi que les présidents d’institutions et d’organismes nationaux. La deuxième catégorie comprend les compétences professionnelles, universitaires et techniques, ainsi que les décideurs du secteur privé, les experts, les chercheurs, les éducateurs, les étudiants, les jeunes professionnels et les entrepreneurs.

    Lors du lancement du programme, Dr AlMalik a souligné que la capacité à gouverner l’IA est désormais étroitement liée à la capacité des États à gérer leurs affaires et à définir leurs propres choix. Il a mis en garde contre le fait que son absence expose les sociétés à des décisions prises en dehors d’elles et selon des priorités auxquelles elles n’ont pas contribué. Il a indiqué que seuls deux pays du monde islamique figurent parmi les vingt premiers pays dans l’Indice de préparation des gouvernements à l’IA, considérant cette situation comme un écart qui appelle des mesures correctives.

    Le Directeur général de l’ICESCO a expliqué que l’Organisation a choisi d’investir dans les ressources humaines, convaincue que la formation des dirigeants, parallèlement au transfert de technologies, constitue un facteur déterminant pour mettre l’IA au service des sociétés et renforcer leur capacité à orienter les transformations.

    Dr AlMalik a indiqué que la formation s’articulera autour de quatre axes : les concepts fondamentaux de l’IA, ses applications avancées, son éthique et sa gouvernance, ainsi que son rôle dans la prise de décisions stratégiques. Le contenu tiendra compte des responsabilités des bénéficiaires et des priorités nationales de leurs pays.

    Il a ajouté que le programme accorde une attention particulière aux femmes et aux jeunes et repose sur des principes éthiques en harmonie avec les valeurs de la « Charte de Riyad de l’intelligence artificielle pour le monde islamique ». Il met également l’accent sur la pérennisation de l’impact de la formation, le soutien aux stratégies nationales, ainsi que la mise à disposition d’une plateforme d’apprentissage continu et de réseaux favorisant les échanges entre les gouvernements, les milieux universitaires et le secteur industriel.

    Dr AlMalik a conclu en invitant les universités, les institutions partenaires et le secteur privé à rejoindre le programme afin de contribuer à édifier un monde islamique préparé à l’ère de l’IA.

    À la suite de cette annonce, le Centre international de recherche et d’éthique de l’intelligence artificielle « ICAIRE » a organisé une cérémonie, en présence de Dr Salim M. AlMalik et de Dr Majed Al-Shehri, Directeur général par intérim du Centre « ICAIRE », pour célébrer les lauréats de la première promotion du programme.