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    Le Directeur général de l’ICESCO s’entretient avec le représentant spécial du président russe pour la coopération culturelle internationale

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est entretenu avec l’ambassadeur Mikhail Shvydkoy, Représentant spécial du président de la Fédération de Russie pour la coopération culturelle internationale, afin d’examiner les moyens de renforcer le partenariat entre l’Organisation et la Russie dans le domaine culturel, ainsi que de signer un accord de coopération et un plan d’action conjoint. La rencontre s’est tenue le vendredi 25 septembre 2026 à Saint-Pétersbourg.

    Lors de cette rencontre, organisée sur instruction du Bureau de S. E. M. Vladimir Poutine, Dr AlMalik a passé en revue les efforts déployés par l’ICESCO dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture, conformément à son plan d’action et à sa vision stratégique. Il a salué le solide partenariat entre l’Organisation et la Russie, qui a donné lieu à plusieurs activités et programmes dans la République du Tatarstan, notamment le lancement conjoint des célébrations de Kazan, capitale de la culture dans le monde islamique, et l’accueil, par la capitale tatare, des travaux de la 15e session de la Conférence générale de l’ICESCO, outre la participation de l’Organisation à plusieurs conférences et colloques en Russie.
    Dr AlMalik a aussi mis en avant l’excellence des relations, les valeurs communes et la profondeur des liens culturels unissant la Russie aux États membres de l’ICESCO. Il a souligné la nécessité de les consolider grâce à l’élaboration et à la mise en œuvre d’initiatives, de programmes et de projets conjoints, au regard de leurs contributions à l’enrichissement de la civilisation humaine.

    Pour sa part, l’ambassadeur Shvydkoy a salué les contributions de l’ICESCO dans ses domaines de compétence et souligné l’importance de la coopération entre l’Organisation et la République du Tatarstan. Il a également affirmé que son pays était prêt à signer un accord en vue d’élaborer un plan d’action pour coopérer au cours de la période à venir.

    Les deux parties ont également examiné les moyens d’étendre ce partenariat à l’ensemble de la Russie, en sa qualité de membre observateur de l’Organisation. La rencontre s’est déroulée, pour l’ICESCO, en présence de M. Anar Karimov, Chef du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale.

    L’ICESCO et le Centre russe d’archéologie de sauvetage signent un mémorandum d’entente pour coopérer dans le domaine de la protection et de la numérisation du patrimoine

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et le Centre d’archéologie de sauvetage, relevant de l’Institut d’histoire de la culture matérielle de l’Académie des sciences de Russie, ont signé un mémorandum d’entente visant à coopérer dans le domaine de la préservation du patrimoine culturel entre les États membres de l’ICESCO et la Fédération de Russie, à mettre à profit les technologies les plus récentes en la matière, à promouvoir les programmes scientifiques et culturels, ainsi qu’à favoriser l’échange d’experts entre les deux parties.

    La cérémonie de signature s’est déroulée le jeudi 24 septembre 2026 à Saint-Pétersbourg, en Russie, en présence de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, et de M. Mikhaïl Piotrovski, directeur du musée de l’Ermitage en Fédération de Russie. Le mémorandum a été signé par M. Anar Karimov, Chef du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale de l’Organisation, et Dr Natalia Fedorovna Soloviova, directrice du Centre d’archéologie de sauvetage.

    Le mémorandum, d’une durée de trois ans, définit plusieurs domaines de coopération, notamment le soutien aux activités des deux parties dans les domaines de l’archéologie, de l’architecture, de la restauration et de la numérisation du patrimoine ; la coopération dans l’organisation d’expositions, de colloques, de conférences et d’ateliers spécialisés dans la préservation du patrimoine ; le développement de projets scientifiques et culturels communs ; ainsi que la mise en œuvre de programmes éducatifs destinés aux étudiants et aux chercheurs des deux parties.

    Le mémorandum prévoit également la coopération entre les deux parties dans la mise en œuvre d’activités spécialisées dans le domaine du patrimoine portant sur la recherche archéologique, le renforcement des capacités, la documentation et la sauvegarde des vestiges archéologiques dans les pays bénéficiaires, ainsi que le soutien aux missions de terrain conjointes, aux interventions d’urgence pour la protection du patrimoine et à l’échange d’expériences scientifiques
    Le Centre d’archéologie de sauvetage est l’un des principaux centres de recherche de Russie spécialisés dans la gestion et la protection du patrimoine culturel.

    Il relève directement de l’Institut d’histoire de la culture matérielle de l’Académie des sciences de Russie. Ses activités portent notamment sur la fouille et les opérations de sauvetage d’urgence des sites archéologiques menacés. Il œuvre également à la documentation numérique du patrimoine par le développement de technologies et de logiciels permettant de créer des modèles tridimensionnels des monuments historiques.

    Dr AlMalik présente les efforts de l’ICESCO pour protéger et préserver le patrimoine du monde islamique lors du Forum international des cultures unies de Saint-Pétersbourg 2026

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a affirmé que l’Organisation accorde la plus haute priorité à la protection et au relèvement du patrimoine en péril. Il a évoqué les missions de terrain dépêchées par l’ICESCO dans les zones de conflit afin de recenser les dommages et de définir les priorités de relèvement dans ses États membres, qui abritent près de 60 % des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
    Ces propos relèvent de son intervention à une séance intitulée « Éthique mondiale de la restauration dans le monde postcolonial », organisée dans le cadre de la 12e édition du Forum international des cultures unies de Saint-Pétersbourg 2026. Ouvert jeudi 24 septembre 2026, ce forum de deux jours se tient sous le thème « Cultures unies, valeurs communes ». Il est organisé par la Fondation Roscongress, avec le soutien du ministère russe de la Culture, en présence de représentants de 70 pays et de 44 délégations officielles étrangères.

    Le forum s’est ouvert par un message de Son Excellence le Président russe Vladimir Poutine adressé aux participants, dans lequel il a déclaré que le Forum figurait parmi les événements majeurs de la vie culturelle, tant en Russie que dans le monde entier. Il a souligné que tout au long de l’histoire, la culture a constitué un fondement solide pour l’entente entre les peuples et les nations, et que seule une volonté sincère d’engager un dialogue ouvert entre égaux permet de trouver un terrain d’entente.

    Au cours de la séance, modérée par M. Mikhaïl Piotrovski, Directeur du musée de l’Ermitage en Fédération de Russie, le Directeur général de l’ICESCO a présenté les deux missions menées par l’Organisation dans la région du Karabakh, en Azerbaïdjan, au cours desquelles plus de 130 sites patrimoniaux ont été évalués afin de déterminer l’ampleur des dommages et les priorités de relèvement. Il a également parlé de plusieurs conférences, initiatives et stratégies lancées par l’Organisation pour intégrer systématiquement la protection du patrimoine dans les politiques climatiques nationales et les stratégies de développement durable. Et de préciser que ces efforts avaient contribué au retrait de trois sites situés en Égypte, en Libye et à Madagascar de la Liste du patrimoine mondial en péril.

    Dr AlMalik a également présenté les efforts déployés par l’ICESCO pour protéger le patrimoine du monde islamique et renforcer sa présence à l’échelle internationale. Il a indiqué que le Centre du patrimoine dans le monde islamique avait, à ce jour, inscrit 841 sites et éléments patrimoniaux sur les Listes du patrimoine de l’ICESCO. Celles-ci ne se limitent pas à la reconnaissance et à l’inscription, mais constituent un mécanisme permettant d’aider les États membres à documenter, préserver et valoriser leur patrimoine. Il a en outre évoqué le lancement du Portail du patrimoine dans le monde islamique, une plateforme numérique complète qui permet au public du monde entier de découvrir ce patrimoine grâce à des cartes interactives, des visites virtuelles et une narration numérique.

    Consacrée aux défis urgents liés à la préservation du patrimoine dans les zones touchées par les conflits et les catastrophes, la séance a réuni des ministres, des dirigeants d’organisations internationales ainsi que des directeurs de musées et d’institutions culturelles, notamment M. Hani Al-Hayek, ministre du Tourisme et des Antiquités de l’État de Palestine, et Mme Elena Davydova, Directrice générale de la Fondation Gazprom pour les initiatives culturelles.

    L’ICESCO et l’Université Al Akhawayn annoncent la création du Centre Ibn Battouta pour la diplomatie scientifique au Maroc

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et l’Université Al Akhawayn au Royaume du Maroc ont annoncé un projet de création du « Centre Ibn Battouta – ICESCO pour la diplomatie scientifique », au siège de l’Université, dans la ville marocaine d’Ifrane, afin de développer la coopération scientifique entre l’Afrique, l’Asie et le monde arabe et de renforcer les capacités des États membres de l’ICESCO dans le domaine de la mobilisation des connaissances scientifiques au service de l’action diplomatique et de l’élaboration des politiques.

    Le mémorandum d’entente relatif au projet a été signé par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, et M. Amine Bensaid, Président de l’Université Al Akhawayn, lundi 21 septembre 2026, en marge des travaux du Sommet des sciences 2026, à New York, aux États-Unis d’Amérique.

    Le projet vise à mobiliser la coopération scientifique pour relever les défis transfrontaliers, notamment le changement climatique, la sécurité hydrique et alimentaire, la santé publique, la gouvernance de l’intelligence artificielle, la transition énergétique et la préservation du patrimoine culturel. Il vise également à renforcer la présence de l’ICESCO en Afrique du Nord, à consolider son partenariat institutionnel avec le Maroc et à mettre en place un mécanisme durable de coopération Sud-Sud et de coopération triangulaire.

    Le Centre s’acquittera de trois missions complémentaires, à savoir la création d’une plateforme de connaissances destinée à former une nouvelle génération de diplomates spécialisés dans les affaires scientifiques et de scientifiques engagés dans l’action diplomatique, ainsi que le lancement d’une plateforme de coopération et d’échanges académiques et scientifiques, comprenant des missions de terrain conjointes et un forum annuel de haut niveau. Le Centre fournira également des conseils scientifiques à l’ICESCO et à ses États membres à l’appui de l’élaboration des politiques et de la prise de décision.

    Le Centre sera placé sous la direction d’un conseil coprésidé par l’ICESCO et l’Université Al Akhawayn, avec la participation de la Commission nationale marocaine pour l’éducation, les sciences et la culture et du ministère marocain de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, et avec le soutien d’un conseil consultatif international réunissant un groupe de scientifiques et de praticiens de premier plan d’Afrique, d’Asie et du monde arabe.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et l’ONU dans le domaine de l’intelligence artificielle et des technologies émergentes

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est entretenu avec Dr Amandeep Singh Gill, Sous-secrétaire général des Nations Unies et Envoyé spécial pour les technologies numériques et émergentes, afin d’examiner les moyens et mécanismes de coopération entre l’ICESCO et les Nations Unies dans les domaines de l’intelligence artificielle et du renforcement des capacités en sciences.

    Au cours de cette rencontre, tenue le mardi 22 septembre 2026 à New York, les deux parties ont examiné les possibilités de coopération visant à soutenir les initiatives en matière d’intelligence artificielle, à sensibiliser à ses applications et à promouvoir une utilisation responsable des technologies modernes dans divers domaines, ainsi qu’à accompagner les États dans l’élaboration de stratégies nationales visant à intégrer l’intelligence artificielle, compte tenu du rôle central de la technologie dans la réalisation du développement durable et la réponse aux aspirations des sociétés du monde islamique.

    Dr AlMalik a souligné que l’ICESCO s’efforce d’ancrer une culture de l’innovation chez les jeunes de ses États membres, mettant en avant les efforts de l’Organisation dans le domaine des technologies modernes à travers un certain nombre d’initiatives et de programmes pionniers, notamment la « Charte de Riyad sur l’intelligence artificielle dans les pays du monde islamique – ICESCO », le programme « 10k leaders en intelligence artificielle » et le « Réseau d’experts de l’ICESCO en sciences quantiques ».

    Dr AlMalik a également présenté le rôle de l’ICESCO dans l’amélioration de l’accès des chercheurs à des infrastructures scientifiques de pointe, grâce à la signature d’un accord avec l’Université nationale Al-Farabi du Kazakhstan visant à développer l’initiative « Accès universel aux infrastructures d’intelligence artificielle et de calcul haute performance ». Celle-ci vise à élargir l’accès des chercheurs, notamment dans les pays du Sud global, aux ressources informatiques en tirant parti des installations de l’Université, ainsi qu’à développer leurs capacités par le biais de formations et de projets de recherche communs.

    Pour sa part, Dr Gill a présenté la proposition du Secrétaire général des Nations Unies visant à créer un fonds mondial pour le renforcement des capacités dans le domaine de l’intelligence artificielle, grâce à la mobilisation d’un investissement initial de 3 milliards de dollars américains, afin de favoriser l’échange d’expériences et de soutenir les efforts des États dans le développement de ces technologies modernes et à mettre à profit leur potentiel.

    La réunion, à laquelle ont participé, du côté de l’ICESCO, M. Anar Karimov, Chef du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, Dr Kuanysh Yergaliev, Chef du Secteur des Sciences et de l’Environnement, et Dr Muhammad Sharif, conseiller au même Secteur, a porté sur l’élargissement du fossé entre les pays dans le domaine de l’intelligence artificielle, ainsi que sur la nécessité, pour les pays du Sud global, de développer les compétences et de renforcer les capacités dans les domaines de l’informatique et des infrastructures de données.

    L’ICESCO et le Crop Trust examinent le renforcement de la coopération dans la sécurité alimentaire et l’écologisation de l’éducation

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est entretenu avec Dr Stefan Schmitz, Directeur exécutif du Crop Trust, mardi 22 septembre 2026 à New York, aux États-Unis d’Amérique.

    Les deux parties ont passé en revue les domaines de coopération entre l’ICESCO et le Crop Trust, notamment la protection de la biodiversité agricole, le renforcement de la sécurité alimentaire et la mise en place de systèmes alimentaires plus résilients face aux changements climatiques. Elles ont également examiné les moyens d’aider les États membres de l’ICESCO à tirer parti de l’expertise internationale en matière de conservation des ressources génétiques des cultures, de développement des banques de semences et de protection des variétés locales présentant une valeur nutritionnelle et une capacité d’adaptation à la sécheresse et à la hausse des températures.

    La rencontre a également porté sur la possibilité d’élaborer des programmes éducatifs conjoints intégrant dans les curricula les notions de sécurité alimentaire, d’agriculture durable et de protection de la biodiversité, de l’éducation de la petite enfance à l’enseignement secondaire et supérieur, afin de sensibiliser durablement les générations à l’importance de l’alimentation et de ses ressources, ainsi qu’à leur lien avec le climat et le développement.

    Les deux parties ont en outre abordé le concept d’« écologisation de l’éducation » et les moyens de le traduire en pratiques pédagogiques au sein des établissements d’enseignement, à travers le développement des curricula, la formation des enseignants et l’encouragement des écoles et des universités à adopter des projets concrets dans les domaines de l’agriculture durable, de la conservation des semences et de la réduction du gaspillage alimentaire.

    De mêmes, elles sont convenues de définir les priorités de leur coopération et d’élaborer, au cours de la prochaine période, des programmes conjoints concrets portant sur la recherche scientifique, le renforcement des capacités et la sensibilisation. Elles examineront également le lancement d’initiatives destinées aux jeunes et aux chercheurs des États membres.

    Au terme de la rencontre, Dr AlMalik a invité Dr Stefan Schmitz à participer à la prochaine Conférence des ministres de l’Environnement du monde islamique et à y présenter un document de travail sur la vision et l’expertise du Crop Trust, ainsi que des propositions de programmes de coopération conjoints avec l’ICESCO dans les domaines de la diversité des cultures, de la sécurité alimentaire et de l’éducation verte.

    Il est à rappeler que le Crop Trust œuvre à préserver la diversité génétique des cultures et à la mettre à la disposition des chercheurs, des agriculteurs et des sélectionneurs, afin de soutenir la durabilité de la production agricole et de préserver l’avenir de l’alimentation pour les générations futures. Cette mission offre de vastes perspectives de coopération avec l’ICESCO, compte tenu de l’action de l’Organisation dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la durabilité et du renforcement des capacités institutionnelles dans ses États membres.

    L’ICESCO et le Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud examinent les perspectives de partenariat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a rencontré Mme Dima Al-Khatib, Directrice du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud, le mardi 22 septembre 2026 au siège du Bureau à New York, aux États-Unis d’Amérique.

    Au cours de cette rencontre, Dr AlMalik a passé en revue les principales initiatives et programmes de l’ICESCO, ainsi que les résultats concrets obtenus dans ses États membres, soulignant la volonté de l’Organisation d’élargir ses partenariats internationaux et de partager ses expériences réussies, afin de servir les efforts en faveur du développement durable et de renforcer la présence des pays du Sud dans l’élaboration des solutions d’avenir.

    De son côté, Mme Dima Al-Khatib a salué les programmes de qualité mis en œuvre par l’ICESCO, et l’évolution rapide que connaît l’Organisation dans ses domaines d’activité. Elle a également invité l’ICESCO à rejoindre l’« Alliance mondiale pour la coopération Sud-Sud et triangulaire », qui constitue une plateforme internationale permettant de mettre en relation les besoins en matière de développement avec les expertises et les opportunités disponibles, et d’étendre la portée des solutions efficaces entre les pays du Sud.

    La réunion a également porté sur la possibilité pour l’ICESCO de rejoindre l’initiative « Penseurs mondiaux Sud-Sud », une coalition mondiale de réseaux de centres de réflexion qui œuvre à enrichir le dialogue sur les politiques publiques, à favoriser l’échange de connaissances, et à mettre en avant les perspectives des pays du Sud sur les questions de développement international.

    Les deux parties ont souligné l’importance d’établir une coopération institutionnelle tirant parti des capacités de l’ICESCO et de son vaste réseau dans ses États membres, et contribuant à l’autonomisation des jeunes et des femmes, au renforcement de la solidarité en matière de développement et à la transformation des connaissances partagées en initiatives à impact durable.

    À l’issue de la rencontre, Mme Dima Al-Khatib a remercié Dr AlMalik pour sa visite, exprimant son souhait de voir s’engager une coopération fructueuse entre le Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud et l’ICESCO.

    À l’issue d’un dialogue de haut niveau :l’ICESCO publie la Déclaration de New York sur la diplomatie scientifique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en partenariat avec le ministère des Sciences et de l’Enseignement supérieur de la République du Kazakhstan, a tenu le premier Dialogue de haut niveau sur la diplomatie scientifique et la coopération mondiale, lundi 21 septembre 2026 à New York, aux États-Unis d’Amérique. Réunissant des responsables gouvernementaux ainsi que des représentants d’organisations internationales et d’institutions scientifiques, ce dialogue a examiné les moyens de mettre la diplomatie scientifique au service de la coopération internationale dans l’enseignement supérieur et de faire des capacités scientifiques et technologiques un atout concret.

    Organisé dans le cadre de l’édition 2026 du Sommet des sciences, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le dialogue s’est ouvert par une allocution de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO. Celui-ci a souligné l’importance de la diplomatie scientifique dans la diffusion du savoir et la promotion du progrès, indiquant que de nombreuses découvertes scientifiques susceptibles de protéger les sociétés contre les défis contemporains demeurent hors de portée, faute d’infrastructures et de partenariats adéquats dans les pays concernés.

    Dr AlMalik a exprimé sa gratitude au ministère kazakh des Sciences et de l’Enseignement supérieur pour sa coopération avec l’ICESCO dans l’organisation de ce dialogue. Il a précisé que la diplomatie scientifique se trouve au cœur des priorités de l’Organisation, qui œuvre au développement de ses domaines de compétence selon une approche fondée sur l’impact, l’inclusion, la créativité et la durabilité.

    À cet égard, le Directeur général de l’ICESCO a déclaré que l’Organisation travaille à l’élaboration d’un cadre de reconnaissance mutuelle des diplômes universitaires dans 15 pays, ainsi qu’à la mise en place de mécanismes pérennes de diplomatie scientifique afin de rapprocher les scientifiques des diplomates, les universités des gouvernements et la recherche scientifique des politiques publiques.

    Une table ronde, modérée par Dr Kuanysh Yergaliyev, Chef du Secteur des Sciences et de l’Environnement à l’ICESCO, a ensuite réuni Dr AlMalik ; M. Didar Temenov, Directeur du Département de la coopération multilatérale au ministère kazakh des Affaires étrangères ; Mme Dima Al-Khatib, Directrice du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud (UNOSSC) ; Dr Saule Sagintayeva, Recteur de l’Université technique Abylkas Saginov à Karaganda, au Kazakhstan ; et Mme Susie Kitchens, Directrice de la diplomatie scientifique à l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA).

    Y ont également pris part Dr Saifur Rahman, Rédacteur en chef d’IEEE Climate Change, Directeur de l’Institut de recherche avancée de Virginia Tech, Dr Brando Okolo, Directeur du Département des sciences, de la technologie et de l’innovation à l’Agence de développement de l’Union africaine, ainsi que M. Seán Kelly, député au Parlement européen.

    À l’issue du dialogue, les participants ont publié la « Déclaration de New York sur la diplomatie scientifique au service du développement mondial inclusif ». Celle-ci réaffirme l’engagement des institutions participantes à mettre la diplomatie scientifique au service du renforcement de la coopération entre les États, les gouvernements, les universités, les établissements de recherche, le secteur privé et la société civile, afin de promouvoir l’innovation et le développement durable, ainsi que la contribution des pays du Sud à la science. Face aux grands défis contemporains, notamment les changements climatiques, la sécurité et la santé, la diplomatie scientifique offre en effet un moyen concret de développer les infrastructures de recherche et les technologies de pointe, tout en renforçant les capacités des nouvelles générations de scientifiques et de diplomates.

    L’ICESCO signe deux accords avec des universités kazakhes pour élargir l’accès au calcul haute performance et renforcer le rôle des sciences et technologies au service du développement

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a signé, lundi 21 septembre 2026, deux accords de coopération avec l’Université nationale kazakhe Al-Farabi et l’Université internationale turco-kazakhe Khoja Ahmet Yassawi, afin d’élargir l’accès au calcul haute performance et de développer la coopération dans les domaines de la recherche scientifique, de l’éducation et de l’innovation.

    Le premier accord a été signé par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, et M Samgat Yermekbayev, Vice-président du Conseil d’administration et Premier vice-recteur de l’Université nationale kazakhe Al-Farabi, en marge du Dialogue de haut niveau sur la diplomatie scientifique, tenu par l’ICESCO en partenariat avec le ministère kazakh des Sciences et de l’Enseignement supérieur, à New York, aux États-Unis, dans le cadre du Sommet des sciences 2026.

    Cet accord vise à élargir l’accès des chercheurs des États membres de l’ICESCO aux ressources de calcul haute performance, en leur permettant de bénéficier des infrastructures informatiques de l’Université Al-Farabi. Il prévoit également de renforcer leurs capacités grâce à des formations et à des projets de recherche conjoints L’objectif est de contribuer à réduire les disparités en matière de capacités de calcul et à mettre celles-ci au service de la production de connaissances et du développement de solutions innovantes.

    Le second mémorandum d’entente a été signé par Dr Salim M. AlMalik et Dr Zhanar Temirbekova, Recteur de l’Université internationale turco-kazakhe Khoja Ahmet Yassawi. Il porte sur le développement de la coopération dans les domaines des sciences, des technologies et de l’innovation, le soutien à la recherche sur les questions environnementales et climatiques, ainsi que le renforcement des capacités des jeunes et l’élargissement des possibilités d’éducation, de bourses d’études et d’échanges universitaires.

    Le mémorandum prévoit également une coopération en matière de diplomatie scientifique et de consolidation de la paix, ainsi que la valorisation du patrimoine du monde islamique et des régions turcophones, en soutenant le dialogue et la compréhension interculturels et l’échange de connaissances relatives à ce patrimoine. Il ouvre en outre la voie au lancement d’initiatives conjointes reliant la recherche scientifique à la responsabilité sociétale et renforçant la contribution des universités à la préservation de la mémoire civilisationnelle.

    Les deux accords offrent un cadre conjuguant l’accès aux infrastructures de calcul et le développement de partenariats universitaires, afin de relier la recherche et la formation aux applications pratiques et d’élargir la participation des institutions scientifiques des États membres à la production de connaissances et à leur mise au service du développement.

    À l’issue d’un dialogue de haut niveau :l’ICESCO publie la Déclaration de New York sur la diplomatie scientifique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en partenariat avec le ministère des Sciences et de l’Enseignement supérieur de la République du Kazakhstan, a tenu le premier Dialogue de haut niveau sur la diplomatie scientifique et la coopération mondiale, lundi 21 septembre 2026 à New York, aux États-Unis d’Amérique. Réunissant des responsables gouvernementaux ainsi que des représentants d’organisations internationales et d’institutions scientifiques, ce dialogue a examiné les moyens de mettre la diplomatie scientifique au service de la coopération internationale dans l’enseignement supérieur et de faire des capacités scientifiques et technologiques un atout concret.

    Organisé dans le cadre de l’édition 2026 du Sommet des sciences, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le dialogue s’est ouvert par une allocution de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO. Celui-ci a souligné l’importance de la diplomatie scientifique dans la diffusion du savoir et la promotion du progrès, indiquant que de nombreuses découvertes scientifiques susceptibles de protéger les sociétés contre les défis contemporains demeurent hors de portée, faute d’infrastructures et de partenariats adéquats dans les pays concernés.

    Dr AlMalik a exprimé sa gratitude au ministère kazakh des Sciences et de l’Enseignement supérieur pour sa coopération avec l’ICESCO dans l’organisation de ce dialogue. Il a précisé que la diplomatie scientifique se trouve au cœur des priorités de l’Organisation, qui œuvre au développement de ses domaines de compétence selon une approche fondée sur l’impact, l’inclusion, la créativité et la durabilité.

    À cet égard, le Directeur général de l’ICESCO a déclaré que l’Organisation travaille à l’élaboration d’un cadre de reconnaissance mutuelle des diplômes universitaires dans 15 pays, ainsi qu’à la mise en place de mécanismes pérennes de diplomatie scientifique afin de rapprocher les scientifiques des diplomates, les universités des gouvernements et la recherche scientifique des politiques publiques.

    Une table ronde, modérée par Dr Kuanysh Yergaliyev, Chef du Secteur des Sciences et de l’Environnement à l’ICESCO, a ensuite réuni Dr AlMalik ; M. Didar Temenov, Directeur du Département de la coopération multilatérale au ministère kazakh des Affaires étrangères ; Mme Dima Al-Khatib, Directrice du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud (UNOSSC) ; Dr Saule Sagintayeva, Recteur de l’Université technique Abylkas Saginov à Karaganda, au Kazakhstan ; et Mme Susie Kitchens, Directrice de la diplomatie scientifique à l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA).

    Y ont également pris part Dr Saifur Rahman, Rédacteur en chef d’IEEE Climate Change, Directeur de l’Institut de recherche avancée de Virginia Tech, Dr Brando Okolo, Directeur du Département des sciences, de la technologie et de l’innovation à l’Agence de développement de l’Union africaine, ainsi que M. Seán Kelly, député au Parlement européen.

    À l’issue du dialogue, les participants ont publié la « Déclaration de New York sur la diplomatie scientifique au service du développement mondial inclusif ». Celle-ci réaffirme l’engagement des institutions participantes à mettre la diplomatie scientifique au service du renforcement de la coopération entre les États, les gouvernements, les universités, les établissements de recherche, le secteur privé et la société civile, afin de promouvoir l’innovation et le développement durable, ainsi que la contribution des pays du Sud à la science. Face aux grands défis contemporains, notamment les changements climatiques, la sécurité et la santé, la diplomatie scientifique offre en effet un moyen concret de développer les infrastructures de recherche et les technologies de pointe, tout en renforçant les capacités des nouvelles générations de scientifiques et de diplomates.