Le 21 mars de chaque année marque la Journée mondiale de la poésie. À cette occasion, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a adressé ses félicitations à l’ensemble des poètes et poétesses du monde islamique, saluant leurs précieuses contributions et leurs nobles créations, qui ont enrichi la vie, préservé les valeurs et renforcé les idéaux d’amour, de bonté et de beauté.
Il a, à cet égard, réaffirmé la volonté de l’Organisation de maintenir un dialogue constant avec les poètes et de donner à la poésie la place qui lui revient en tant qu’art humain majeur.
Dans ce cadre, l’ICESCO a récemment créé un Centre dédié à la poésie et à la littérature, appelé à jouer un rôle majeur dans le rayonnement de ces deux domaines dans le monde islamique.
Ce Centre met en œuvre plusieurs projets, dont le projet « Vingt lunes à l’horizon de la poésie », qui prévoit la publication de vingt recueils de vingt poétesses membres du Forum ICESCO des poétesses, lequel regroupe plus de deux cents créatrices. Il comprend également le Prix des villes de poèmes, la revue culturelle trimestrielle de l’ICESCO, ainsi que le camp ICESCO pour les jeunes créateurs.
En ces jours bénis où les musulmans célèbrent l’Aïd al-Fitr à travers le monde, l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a eu l’honneur de recevoir une haute directive royale émanant du Cabinet Royal marocain, préconisant la pérennisation de l’Exposition et du Musée de la Sîrah du Prophète et de la civilisation islamique à Rabat, ainsi que l’installation de ses salles au siège de l’ICESCO.
Cette décision vient consacrer l’affluence remarquable qu’ont connue l’exposition et le musée, ainsi que leur rayonnement culturel notable, avec plus de dix millions de visiteurs depuis leur inauguration en novembre 2022, issus de diverses catégories de citoyens, de touristes et d’invités de l’Organisation, venus de différents horizons.
Ce projet est le fruit d’un partenariat stratégique entre la Ligue islamique mondiale, l’ICESCO et la Rabita Mohammadia des Oulémas du Royaume du Maroc, dans le cadre d’efforts conjoints visant à faire connaître la Sîrah du Prophète et à mettre en valeur la richesse de la civilisation islamique ainsi que ses valeurs humanistes.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a déclaré que cette haute directive royale constitue une distinction dont les partenaires de ce projet sont fiers, et qu’elle représente une motivation supplémentaire pour redoubler d’efforts en faveur de la préservation et de la valorisation du patrimoine de la civilisation islamique, d’autant plus que l’année 2026 marquera, conformément à la directive royale du Royaume du Maroc, le 1 500e anniversaire de la naissance du Prophète (Paix et salut sur Lui).
Dr Leila Benali : les femmes sont présentes dans les domaines de la science, de l’éducation et de la culture
L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a organisé, le jeudi 12 mars 2026 à son siège, à Rabat, une grande cérémonie à l’occasion de la Journée internationale des femmes, sous le thème « Pour toutes les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation », afin de sensibiliser davantage aux contributions des femmes et des filles au sein de la société ainsi qu’à l’importance du renforcement leurs capacités dans divers domaines.
La cérémonie s’est ouverte par la récitation de versets du Saint Coran, suivie d’une allocution de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, dans laquelle il a rendu hommage à toutes les femmes. Il a souligné que la civilisation du monde islamique, depuis ses origines, a honoré la femme, défendu la place qui lui revient de droit et jeté les bases des acquis dont nous sommes aujourd’hui témoins, alors que les femmes occupent désormais des positions de premier plan et assument les plus hautes responsabilités.
Dr AlMalik a précisé que l’ICESCO place les questions relatives aux femmes au cœur de ses préoccupations, ce qui se reflète dans le fait que les femmes occupent 50 % des postes de direction au sein de l’Organisation. Il a ajouté que l’ICESCO porte une vision claire dans laquelle les femmes bénéficient d’une reconnaissance à la mesure de celle des hommes et accèdent à des postes de responsabilité et de leadership sur un pied d’égalité.
De son côté, Dr Leila Benali, ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Royaume du Maroc, a affirmé que le thème de cette célébration revêt une importance particulière, dans la mesure où il place au cœur du débat la place des femmes dans les dynamiques de construction, de développement et d’influence. Elle a estimé que les femmes dans le monde islamique et arabe sont pleinement présentes dans les domaines de la science, de l’éducation, de la culture, du travail et de la réforme, avant de passer en revue les efforts nationaux déployés par le Maroc pour autonomiser les femmes et renforcer leur dignité ainsi que leur statut.
Un court métrage intitulé « Des femmes qui font la différence » a ensuite été projeté, suivi d’une séquence de madih, puis d’une table ronde de haut niveau animée par Mme Ramata Almamy Mbaye, cheffe du Secteur des sciences humaines et sociales à l’ICESCO, avec la participation de Dr Yousra bint Hussein AlJazairy, présidente du Comité culturel du Groupe des épouses des ambassadeurs arabes et des chefs d’organisations internationales accrédités au Maroc. Celle-ci a mis en avant l’importance de soutenir les parcours de réussite féminins, dont l’impact s’accomplit pleinement lorsqu’ils se transforment en un engagement durable ouvrant des perspectives plus larges à d’autres femmes.
Dr Yousra AlJazairy a également indiqué que les pays du monde islamique connaissent des expériences féminines contrastées : certaines femmes ont eu accès à l’éducation et à des opportunités de leadership, tandis que d’autres continuent de lutter pour y parvenir, appelant à réduire les écarts en matière d’éducation et d’autonomisation.
Intervenant au cours de la table ronde, S.E. Mme Mawadda Omar Haj Al Toam, ambassadrice de la République du Soudan auprès du Royaume du Maroc, a affirmé que l’islam a prôné l’égalité des droits, s’appuyant sur plusieurs épisodes de l’histoire de la civilisation islamique au cours desquels les femmes ont occupé des postes de leadership.
Pour sa part, Dr Sadia Faizunnesa, ambassadrice du Bangladesh au Maroc, a passé en revue les efforts déployés par son pays pour promouvoir l’éducation des filles, qu’elle considère comme une nécessité pour l’autonomisation économique, sociale et politique des femmes, ainsi qu’un levier essentiel du développement durable.
La célébration a été marquée par un échange de boucliers commémoratifs entre Dr AlMalik et Dr Benali. Le Directeur général de l’ICESCO a également remis des boucliers commémoratifs à Dr AlJazairy, à S.E. Mme Mawadda Omar Haj Al Toam, à Dr Sadia Faizunnesa et à Mme Ramata Almamy Mbaye, en reconnaissance de leurs efforts en faveur du renforcement du rôle des femmes dans divers domaines.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a reçu, mardi 10 mars 2026, Mme Yu Jinsong, Ambassadrice de la République populaire de Chine auprès du Royaume du Maroc, afin d’examiner les moyens de renforcer la coopération entre l’Organisation et la Chine dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et du dialogue civilisationnel.
Au début de l’entretien, qui a eu lieu au siège de l’ICESCO à Rabat, Dr AlMalik a félicité l’ambassadrice Yu Jinsong pour sa nomination au poste d’ambassadrice de Chine au Maroc, lui souhaitant plein succès dans sa mission.
Il a également réaffirmé l’intérêt de l’Organisation pour renforcer son partenariat distingué avec la Chine, qui a donné lieu à la mise en œuvre d’un certain nombre d’activités, de programmes et de conférences dans les domaines de l’échange civilisationnel et de la protection et la préservation du patrimoine, la dernière en date étant l’organisation d’une cérémonie culturelle au siège de l’ICESCO pour célébrer le Nouvel An chinois de 2026, qui comprenait des spectacles reflétant l’harmonie entre la civilisation islamique et la culture chinoise.
Dr AlMalik a souligné que l’ICESCO, dans le cadre de son approche d’ouverture à tous, offre aux États non membres la possibilité d’adhérer à l’Organisation en tant que « membre observateur ». Il a également invité la partie chinoise à participer avec une délégation de haut niveau à la Conférence générale de l’ICESCO prévue en mai prochain, invitation que l’ambassadrice chinoise a acceptée.
De son côté, l’ambassadrice Yu Jinsong a réaffirmé la volonté de son pays de développer le partenariat privilégié avec l’ICESCO dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture, ainsi que d’échanger des expériences et des connaissances dans les domaines de la technologie et de la communication culturelle.
Par ailleurs, l’ambassadrice chinoise a remis à Dr AlMalik une lettre officielle de M. Liu Haixing, ministre et Chef du Département international du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), soulignant le rôle central de l’ICESCO dans le renforcement de la coopération entre les pays du monde islamique et la Chine dans les domaines de la culture, des sciences, de l’éducation et de la jeunesse, ainsi que dans la promotion du dialogue civilisationnel.
Ont pris part à la réunion, pour l’ICESCO, M. Anar Karimov, chef du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, M. Osama Heikal, chef du Secteur des Médias et de la Communication, Dr Sally Mabrouk, directrice du Bureau du Directeur général, superviseure du Secteur de la Stratégie et de l’Excellence institutionnelle, Dr Webber Ndoro, directeur du Centre du patrimoine dans le monde islamique, et Dr Kais Hammami, directeur du Centre de Prospective et d’Intelligence artificielle.
Le siège de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a accueilli, mardi 3 mars 2026, les travaux de la troisième rencontre du Forum ramadanesque « L’excellence dans la vice-régence », organisé par l’ICESCO en collaboration avec le Groupe des épouses des ambassadeurs arabes et des chefs d’organisations internationales accrédités auprès du Royaume du Maroc.
A cette occasion, Dr Khadija Abouzid, professeure d’enseignement supérieur à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, a donné une conférence intitulée : « De l’écran au témoignage… l’art de créer un impact », en présence de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, d’un nombre d’ambassadeurs accrédités auprès du Maroc, de membres du Groupe des épouses des ambassadeurs, ainsi que d’une élite intéressée par les questions intellectuelles et spirituelles.
La rencontre a débuté par la récitation de versets du Saint Coran, suivie d’une allocution d’ouverture prononcée par Dr Yousra bint Hussain Al-Jazairy, présidente de la Commission culturelle du Groupe des épouses des ambassadeurs arabes et des chefs d’organisations internationales accrédités auprès du Maroc, dans laquelle elle a souligné que la conscience humaine se manifeste dans la prise de conscience que son existence sur terre n’est pas un passage silencieux, mais un impact durable qui témoigne pour elle ou contre elle.
Elle a ajouté que l’être humain n’a pas seulement été honoré par l’intelligence, la science ou la capacité, mais que Dieu, le Tout-Puissant, l’a honoré en faisant de lui la seule créature capable de créer un impact par un choix conscient.
Dr Yousra Al-Jazairy a également indiqué que l’essence de la vice-régence ne réside pas dans l’action elle-même, mais dans ce qui subsiste de cette action après son accomplissement. Elle a insisté sur le fait que la vice-régence n’est pas un privilège accordé, mais une responsabilité consistant à produire un impact, ajoutant que chaque être humain – qu’il le veuille ou non – est créateur d’impact.
Elle s’est appuyée à cet égard sur la biographie noble du Messager de Dieu, paix et salut sur lui, qui a profondément transformé la conscience humaine, au point que sa présence, plus de quatorze siècles après, demeure vivante dans la conscience de l’humanité.
Par la suite, Dr Khadija Abouzid a expliqué la signification précise du terme « impact », le définissant comme la marque qui demeure dans les cœurs, les sentiments et les esprits après le départ d’un individu. Elle a souligné que la réalité de l’existence humaine est étroitement liée aux relations qu’elle entretient avec les autres et à l’empreinte qu’elle laisse dans son environnement.
Elle a rappelé que cette approche s’est manifestée dès les premières années de la prédication islamique, lorsque le Prophète, paix et salut sur lui, a accordé une importance particulière à la construction psychologique et spirituelle avant l’instauration des obligations et des rites.
Selon elle, cette méthode doit être suivie dans l’éducation des enfants au sein de la famille, en mettant l’accent sur la foi et la morale, afin de former des individus responsables, capables de se remettre en question dans leur relation avec leur Seigneur et avec autrui.
Elle a également estimé que les technologies modernes sont devenues un outil indispensable dans la vie quotidienne et que les individus doivent les utiliser pour produire un impact positif et instaurer de bonnes pratiques dans leur usage, afin de laisser une empreinte bénéfique. Cela passe par plusieurs principes, notamment : la connaissance de Dieu Tout-Puissant, la sincérité dans l’action accomplie pour Lui, la confiance en Lui, l’effort et le don, l’amour du bien pour les autres, ainsi que la patience et l’excellence dans le travail.
La rencontre s’est conclue par une discussion ouverte, au cours de laquelle Dr Abouzid a répondu aux questions du public.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu une réunion avec M. Hammam bin Juraid, Directeur exécutif du Programme arabe pour le développement dans les pays du Golfe (AGFUND), pour discuter du plan d’action commun relatif à la mise en œuvre de programmes et de projets visant à soutenir le processus éducatif au Soudan, en Syrie et dans plusieurs pays du monde islamique, dans le cadre du mémorandum d’entente conclu entre les deux parties.
Au cours de cette réunion, qui a eu lieu le mercredi 25 février 2026 par vidéoconférence, Dr AlMalik a souligné la nécessité d’élaborer des activités et des programmes à fort impact réel, contribuant à améliorer les conditions de vie des individus et des communautés.
Il a également rappelé l’importance de mettre en place des projets pour renforcer le système éducatif au Soudan et en Syrie, ainsi que dans plusieurs autres pays défavorisés, à travers la création d’établissements scolaires et la fourniture de matériel pédagogique aux élèves et aux enseignants.
De son côté, M. Bin Juraid a exprimé le souhait de l’AGFUND de développer des projets communs avec l’ICESCO dans le domaine de l’éducation au Soudan et en Syrie, et de les mettre en œuvre en plusieurs phases au cours de la période à venir, dans le cadre des efforts déployés par les deux parties pour promouvoir le développement durable, en particulier dans les régions instables.
Les deux parties ont convenu de former une équipe conjointe d’experts et de spécialistes chargée de déterminer les programmes et les projets qui seront mis en œuvre au cours de la période à venir.
La réunion a vu la participation, pour l’ICESCO, de M. Anar Karimov, chef du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, et de M. Mohamed Hedi Shili, directeur du Département des Affaires juridiques et des Normes internationales, et pour l’AGFUND, de M. Mohamed Al-Salim, directeur des Projets.
Au siège de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) à Rabat, Son Excellence Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation, a reçu le Certificat d’honneur décerné par l’Académie des arts de la République du Kazakhstan, en reconnaissance de ses contributions remarquables à la promotion de la culture et des arts dans le monde islamique.
Le certificat a été remis par Son Excellence l’ambassadrice Saulekul Sailaukyzy, ambassadrice de la République du Kazakhstan auprès du Royaume du Maroc, au nom de M. Aknaev Amandos, président de l’Académie des arts de la République du Kazakhstan, lors d’une cérémonie officielle qui s’est tenue au siège de l’ICESCO à Rabat.
Cette distinction vient récompenser les efforts continus de Son Excellence le Directeur général dans la promotion de la culture, des arts plastiques, de la musique, de la littérature, de l’architecture, de la poésie, des antiquités, de la restauration du patrimoine et du renforcement de la place de la création en tant que pilier fondamental du développement durable et du dialogue culturel.
Dans son allocution prononcée à cette occasion, Dr AlMalik s’est dit très honoré de cette haute distinction, soulignant que cet hommage reflète la reconnaissance de la mission de l’ICESCO et de son rôle dans la préservation de l’identité culturelle, la consolidation des valeurs de l’esthétique et du savoir, et le renforcement de la coopération culturelle entre les États membres.
Il a également souligné que l’Organisation poursuivrait son soutien aux initiatives visant à promouvoir la culture et les arts en tant qu’instruments de rapprochement entre les peuples et de consolidation de la paix.
Par ailleurs, cette occasion témoigne des liens culturels étroits qui unissent les deux parties et de la volonté commune de promouvoir la coopération et l’intégration dans le domaine culturel.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a reçu Mme a reçu Mme Saulekul Sailaukyzy, ambassadrice de la République du Kazakhstan au Royaume du Maroc et déléguée permanente de son pays auprès de l’ICESCO, afin d’examiner les moyens et mécanismes permettant d’organiser conjointement un certain nombre d’activités et de conférences internationales dans les domaines de l’environnement, du patrimoine et de l’éducation au cours de la période à venir.
Lors de cette réunion, tenue le jeudi 19 février 2026 au siège de l’Organisation à Rabat, Dr AlMalik s’est félicité du niveau de partenariat entre l’ICESCO et le Kazakhstan, illustré par l’organisation de plusieurs colloques, conférences et expositions à dimension internationale.
Il a souligné la volonté de l’ICESCO d’assurer une présence forte et influente lors du Sommet régional sur l’environnement, prévu en avril prochain au Kazakhstan, dans le cadre des efforts déployés par l’Organisation pour proposer des solutions régionales aux défis liés au changement climatique et à la préservation de l’environnement.
Pour sa part, l’ambassadrice Sailaukyzy a salué le soutien apporté par l’ICESCO aux efforts de ses États membres visant à valoriser leur histoire, promouvoir leurs cultures et préserver leur patrimoine culturel, ainsi qu’à sensibiliser le public aux contributions des grandes figures du monde islamique à travers l’histoire. Elle a également réaffirmé la volonté du Kazakhstan d’organiser, en coopération avec l’ICESCO, une conférence consacrée à Abou Nasr al-Farabi à Astana.
A pris part à la réunion, du côté de l’ICESCO, M. Anar Karimov, Chef du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale.
L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en collaboration avec le Groupe des épouses d’ambassadeurs arabes et des chefs d’organisations internationales accréditées auprès du Royaume du Maroc, a organisé une rencontre scientifique intitulée : « L’excellence dans la vice-régence (istikhlaf) : comment se forger un cœur sain en période d’anarchie ?»
À cette occasion, Dr Khadija Abouzid, professeure de l’enseignement supérieur à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, a donné une conférence de grande qualité, en présence de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, ainsi que de plusieurs ambassadeurs accrédités auprès du Royaume du Maroc, de membres du Groupe des épouses d’ambassadeurs et d’un public intéressé par les questions intellectuelles, spirituelles et éducatives.
La réunion, tenue le mardi 17 février 2026, a débuté par la récitation de versets du Saint Coran, suivie d’une allocution de Mme Rania Shobaki, Présidente du Groupe des épouses d’ambassadeurs arabes et des chefs d’organisations internationales au Royaume du Maroc.
Elle a salué la coopération continue entre l’ICESCO et le Groupe, soulignant que ce partenariat reflète la volonté commune d’organiser des rencontres conjuguant dimension cognitive et dimension éthique, et répondant aux interrogations de l’homme contemporain à une époque marquée par des mutations rapides.
Dr Yousra AlJazairy, Présidente de la Commission de la culture du Groupe des épouses d’ambassadeurs arabes et des chefs d’organisations internationales accréditées au Maroc, a indiqué que cette rencontre constituait une introduction à un cycle de quatre conférences organisées durant le mois de Ramadan, chaque mardi.
Elle a précisé que ces rencontres visent à intégrer leurs thématiques dans la construction du cœur avant celle de la pensée, estimant que le monde traverse aujourd’hui moins une crise de progrès qu’une crise d’équilibre, ce qui appelle à restaurer un système de valeurs redonnant à l’être humain sa place de successeur honoré, responsable et conscient.
Au début de son intervention, Dr Khadija Abouzid a souligné que le vicariat ne constitue pas uniquement un concept théorique, mais un engagement et un pacte conférant à l’être humain une responsabilité morale et culturelle. Elle a affirmé que l’homme est un « successeur honoré » et un « calife investi d’une mission », et que le chemin vers un cœur sain passe par la conscience de cette responsabilité et par la prise en considération des finalités des bonnes actions dans le comportement quotidien.
Dr Abouzid s’est attardée sur les qualités de l’être humain telles qu’elles apparaissent dans le récit d’Adam, paix soit sur lui, soulignant que les fondements du vicariat reposent sur plusieurs principes : la dimension morale de l’être humain, sa capacité d’apprentissage et d’évolution, ainsi que sa faculté de réflexion et de discernement lui permettant d’appréhender la réalité avec lucidité, de relier l’action à sa finalité et de construire un équilibre intérieur le protégeant du désordre et l’aidant à se réformer.
À l’issue de la rencontre, les participants ont pris part à un échange autour des thèmes du vicariat, de la bienfaisance et de l’équilibre des valeurs, suivi d’une séance de questions-réponses et de discussion. Des orientations ont été proposées sur les moyens de se discipliner et de renforcer son immunité morale en période de troubles.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), et Dr Mohammed Abdulrahman Turko, ministre de l’Éducation de la République Arabe Syrienne et président de la Commission nationale pour l’éducation, les sciences et la culture, ont examiné les mécanismes d’application de l’accord de partenariat tripartite visant à soutenir les infrastructures éducatives en Syrie. Cet accord a été signé entre l’Organisation, le ministère syrien et le ministère des Sciences et de l’Éducation de la République d’Azerbaïdjan.
Au cours de la réunion, tenue mardi 17 février 2026 au siège de l’Organisation à Rabat, Dr AlMalik a souligné que cet accord s’inscrit dans le cadre des efforts conjoints visant à promouvoir le système éducatif en Syrie et à soutenir la reprise dans ce pays, en tant qu’État membre de l’ICESCO. Il a également indiqué que cet accord servait de modèle pour le lancement d’initiatives similaires dans plusieurs pays du monde islamique confrontés à de mêmes difficultés, afin de consolider les valeurs de solidarité et de coopération entre les États membres.
De son côté, le ministre Turko s’est dit pleinement confiant en la capacité de l’ICESCO à superviser l’application des termes de cet accord, selon le principe d’inclusivité afin de bénéficier à toutes les régions syriennes, tout en priorisant les zones les plus touchées. Le ministre a également passé en revue les efforts nationaux entrepris pour renforcer le secteur de l’éducation et bâtir un avenir meilleur pour les générations futures.
Par ailleurs, les deux parties ont convenu d’établir le cadre général du processus d’application de l’accord de partenariat tripartite et les mécanismes de transfert d’expertise entre les deux parties.
Ont assisté à la réunion, pour l’ICESCO, Dr Abdelilah Benarafa, Directeur général adjoint, et, pour la partie syrienne, M. Abdelkarym Qadry, Secrétaire général de la Commission nationale pour l’éducation, les sciences et la culture.