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    Le 16 avril .. l’ICESCO inaugure la Bibliothèque Sultan Qaboos à son siège à Rabat

    La bibliothèque propose près de 200 000 ouvrages numériques et 6 000 livres imprimés, et abrite plusieurs manuscrits rares

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) inaugurera la Bibliothèque Sultan Qaboos à son siège à Rabat, le jeudi 16 avril 2026, dans une démarche qui reflète l’engagement de l’Organisation à renforcer la présence du savoir, à développer ses espaces culturels et scientifiques, et à soutenir la recherche tout en facilitant l’accès aux ressources de connaissance.

    La création de cette bibliothèque résulte d’une coopération entre l’ICESCO et le Sultanat d’Oman, qui a contribué au financement du projet portant le nom du Sultan Qaboos – que Dieu ait son âme – en reconnaissance de ses contributions au soutien de la culture et des sciences, ainsi que du rôle du pays dans la promotion des initiatives culturelles dans le monde islamique. Elle s’inscrit dans le système de gestion du savoir de l’ICESCO, sous la direction du Centre de Traduction et de Publication.

    Dans ce cadre, une conférence sera tenue en coopération avec la Commission nationale omanaise pour l’éducation, la culture et les sciences, afin de souligner le rôle des bibliothèques dans la transmission du savoir et le renforcement de la traduction et de la publication, tout en mettant en lumière les contributions de la diplomatie culturelle et les relations de coopération entre les institutions culturelles dans les espaces islamique et international.

    S’agissant des installations, la bibliothèque offre un espace moderne de lecture et de recherche, combinant ressources imprimées et numériques, et permettant aux chercheurs, étudiants et personnes intéressées par les questions culturelles et scientifiques d’accéder aux sources de connaissance. Elle comprend plus de 6 000 titres imprimés, ainsi qu’une extension numérique donnant accès à près de 200 000 ouvrages disponibles via la plateforme numérique de l’ICESCO. Ce fonds constitue une étape initiale qui sera développée en reliant la bibliothèque numérique à des systèmes de connaissance et bases de données plus larges.

    La bibliothèque abrite également plusieurs trésors documentaires rares, parmi lesquels une copie du Saint Coran calligraphiée par Ibn al-Bawwab, les parchemins de Kairouan provenant de manuscrits historiques, ainsi qu’une édition de luxe du livre « La Mosquée Al-Aqsa » en édition limitée.

    La bibliothèque offre également un espace dédié aux enfants et adolescents, visant à développer leur goût pour la lecture et à renforcer leur conscience culturelle, tout en reliant la connaissance aux valeurs humaines et aux enjeux du développement durable, conformément aux orientations de l’ICESCO pour instaurer une conscience de savoir dès le plus jeune âge.

    Pour plus d’informations :
    Bibliothèque numérique de l’ICESCO :
    https://library.icesco.org/
    Contact : PLD@icesco.org

    L’ICESCO et l’université North South du Bangladesh organisent un colloque international sur la cybersécurité dans le milieu universitaire

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en partenariat avec l’Université North South du Bangladesh, a organisé, le mercredi 8 avril 2026, le premier Colloque international sur « La confiance et la sécurité numériques dans l’espace et les dispositifs universitaires », avec la participation d’experts, de décideurs et de chercheurs internationaux, afin d’examiner les défis croissants liés à la cybersécurité, aux technologies spatiales et à la recherche universitaire.

    Le colloque, tenu en présentiel et par visioconférence, a connu une large participation internationale : plus de 100 participants étaient présents au siège de l’Université North South à Dhaka, en plus d’un groupe d’experts, de chercheurs et d’étudiants ayant pris part aux travaux à distance.

    Les travaux du colloque ont débuté par une allocution de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, prononcée en son nom par Dr Muhammad Sharif, conseiller au Secteur des sciences et de l’environnement au sein de l’Organisation. Il y a souligné que les universités et les centres de recherche sont devenus des écosystèmes numériques complexes, gérant d’importants volumes de données privées, faisant de l’ouverture numérique à la fois une opportunité pour renforcer la coopération et l’innovation, et une source de risques croissants, notamment les violations de données et les cyberattaques.

    Il a ajouté que l’ICESCO considère la confiance et la sécurité numériques comme le fondement de sociétés du savoir durables, soulignant que les menaces cybernétiques transfrontalières rendent la coopération internationale indispensable pour l’échange d’expériences et le développement de partenariats universitaires et de solutions innovantes au service des États membres. Il a également passé en revue les efforts de l’Organisation en matière de renforcement des capacités, de promotion de la gouvernance numérique, ainsi que de développement de la coopération dans les domaines de l’espace, de l’intelligence artificielle et de la cybersécurité.

    Les travaux du colloque comprenaient des tables rondes animées par Dr Adel Smida, Superviseur du Secteur des Sciences et de l’Environnement à l’ICESCO, ainsi que par Dr Issam Karimi et Dr Fahman Fathurrahman, experts au même Secteur. Les discussions ont porté sur la nécessité urgente de renforcer les cadres de cybersécurité, de consolider la confiance dans les systèmes numériques et de développer des infrastructures résilientes, en particulier dans les secteurs liés aux technologies spatiales et à la recherche universitaire.

    À l’issue du colloque, les participants ont souligné l’importance du développement des compétences, de la coordination des politiques et du renforcement de la coopération internationale, ainsi que de l’adoption responsable des technologies émergentes, au premier rang desquelles figurent l’intelligence artificielle et les systèmes de données sécurisés.

    L’ICESCO organise le deuxième webinaire du groupe de recherche sur la pensée et la créativité féminines dans le monde islamique

    Le Secteur de la culture de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a organisé par vidéoconférence le deuxième webinaire du groupe de recherche sur la pensée et la créativité féminines dans le monde islamique. Le webinaire s’est déroulé sous le thème « La pensée et la créativité des femmes au service de la paix » et a réuni 20 conférencières de 13 pays. L’objectif était de mettre en lumière les contributions intellectuelles, scientifiques et artistiques des femmes à la défense des valeurs du dialogue et de la coexistence.

    Le Dr Mohamed Zinelabidine, chef du Secteur de la culture de l’ICESCO, a ouvert la réunion le mardi 7 avril 2026 en soulignant que la paix dans le monde islamique est indissociable du rôle essentiel que jouent les femmes dans la construction des sociétés et dans l’orientation de la conscience collective vers les valeurs de coexistence et de modération.

    Le Dr Zoubeida Boukhari, conseillère internationale en culture, éducation et communication environnementale, a expliqué que cette réunion constituait la deuxième phase d’un projet en cours, faisant suite à un premier colloque qui avait donné lieu à la publication d’un ouvrage. Elle a noté que l’initiative s’étendait progressivement en termes de participants et de pays impliqués.

    La réunion a donné lieu à des présentations sur des thèmes éducatifs, littéraires et artistiques. Mori Traoré, du Burkina Faso, a souligné l’importance de l’éducation des filles comme fondement de l’indépendance et de la compréhension du monde. Jeannette Yolande, du Gabon, s’est concentrée sur les moyens par lesquels les femmes font entendre leur voix, que ce soit par le chant ou par un activisme organisé. Amal Abdelhadi, d’Égypte, a évoqué son désir de mettre en avant les aspects positifs du rôle et de l’image des femmes dans ses écrits.

    Aimée Koffi, de la Côte d’Ivoire, a mis en avant des modèles féminins inspirants, notamment Wangari Maathai, du Kenya, première femme africaine à avoir remporté le prix Nobel de la paix en 2004. Aicha Cherif, de France, a récité un poème appelant à l’amour et rejetant la violence et la guerre. Marie Claude, de France, a présenté son expérience artistique influencée par la culture mexicaine. Neheda Mohamed Ali, d’Irak, a abordé l’impact des guerres et des conflits sur les sociétés.

    Des contributions ont également été apportées par Katia Saab, du Liban, Fatima Ben Mahmoud, Rim Foughali, Wejdene Jerbi et Olfa Abidi, de Tunisie, ainsi que par des intervenantes d’Algérie, d’Égypte, de l’Union des Comores et de Mauritanie.

    La réunion s’est conclue en soulignant que la pensée et la créativité des femmes constituent un pouvoir d’influence capable d’instaurer une culture de paix, d’élargir les espaces de dialogue et de promouvoir les valeurs de coexistence.

    Appel mondial à la paix lancé depuis l’ICESCO

    227 jeunes participant à un programme de formation et représentant 68 pays appellent à un engagement en faveur des valeurs de paix et de dialogue

    À la lumière des conflits dévastateurs que connaît actuellement le monde, en particulier la guerre en cours, qui a assombri la situation dans certains États membres de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), les 227 Jeunes Ambassadeurs de la paix de l’ICESCO, représentant 68 pays du monde islamique et au-delà, ont lancé un appel mondial en faveur de la paix, du dialogue et de la diplomatie.

    Le texte de la déclaration se lit comme suit :

    « Dans un monde où les crises s’intensifient, nous, jeunes ambassadeurs de la paix de l’ICESCO, indépendamment de la diversité de nos cultures, opinions et visions du monde, réaffirmons notre appel à la paix, au dialogue et à la diplomatie. Nous sommes une génération de jeunes hommes et femmes ayant vécu des conflits et l’instabilité qui en découle et témoigné des conséquences dévastatrices de la violence sur les individus et les sociétés, notamment la perte d’opportunités et un avenir sombre. En contrepartie, nous avons constaté le rôle essentiel du dialogue et de la coopération dans la reconstruction des sociétés et la protection de la dignité de leurs membres.

    Dans ce sillage, nous soulignons que la paix n’est pas un rêve lointain, mais une responsabilité partagée que nous devons tous protéger et pérenniser. En effet, nous, les jeunes, ne sommes pas de simples témoins des conséquences des rivalités et des crises, mais faisons partie des plus touchés par elles et nous en seront les héritiers.

    De ce fait, nous réitérons notre appel à un engagement immédiat et collectif en faveur des valeurs de paix, grâce au dialogue constructif et à la diplomatie, afin d’apporter des solutions durables fondées sur le respect de la diversité. Nous refusons un avenir dominé par la peur, la sédition et l’instabilité. Nous envisageons un monde où le dialogue fait place à la confrontation, la coopération à l’hostilité, l’inclusion à la marginalisation et l’espoir à la peur.

    Nous insistons sur le fait que la paix ne se résume pas à l’absence de violence, mais repose sur la promotion des valeurs de justice, d’équité, d’égalité des chances et de dignité pour tous.

    À cet égard, nous réaffirmons notre engagement à promouvoir le dialogue et la coexistence au sein de nos sociétés, à lutter contre les discours de haine dans l’espace numérique et à œuvrer, en tant qu’ambassadeurs de la paix de l’ICESCO, dans nos écoles, universités, communautés et la sphère numérique à jeter les ponts de communication et à réduire les divisions.

    En ce moment même, rappelons-nous les valeurs de compassion, de respect et d’unité, inhérentes à toutes les religions et particulièrement mises en avant par l’Islam, tel que l’a dit le Prophète Muhammad (que la paix et le salut soient sur lui) : « Ne coupez pas les relations entre vous, ne vous tournez pas le dos, ne vous détestez pas, ne vous enviez pas et soyez des frères comme Allah vous l’a ordonné vous enviez pas et soyez des frères comme Allah vous l’a ordonné. » C’est pourquoi nous élevons une voix unifiée qui transcende les frontières et la politique – une voix qui appelle au calme là où règne la tension, à la compréhension là où règne la division et à la paix là où sévit le conflit.

    l’ICESCO : lancement de la troisième édition du dictionnaire des données et de l’intelligence artificielle en septembre prochain à Riyad

    Cette nouvelle édition vise à harmoniser la terminologie relative aux données et à l’intelligence artificielle dans 53 États membres

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) poursuit ses efforts à l’échelle internationale pour renforcer la présence scientifique et numérique de la langue arabe dans le domaine de l’intelligence artificielle, à travers la préparation de la troisième édition enrichie du dictionnaire multilingue des données et de l’intelligence artificielle, dont la publication officielle est prévue lors du Sommet mondial sur l’intelligence artificielle (GAIN), en septembre 2026 à Riyad, en Arabie Saoudite.

    Cette initiative est le fruit d’un partenariat stratégique réunissant l’ICESCO, par l’intermédiaire de son Centre de prospective et d’intelligence artificielle, le Centre international de recherche et d’éthique de l’intelligence artificielle (ICAIRE), ainsi que l’Académie Roi Salmane pour la langue arabe et l’Autorité saoudienne des données et de l’intelligence artificielle (SDAIA), dans une dynamique de complémentarité visant à renforcer les efforts internationaux au service de la langue arabe dans les domaines technologiques de pointe.

    Les travaux relatifs à ce projet ont été lancés à la suite de la réunion inaugurale ayant réuni l’ensemble des partenaires. Cette réunion a permis d’examiner les modalités de collaboration pour son développement et sa mise en œuvre, ainsi que de définir son périmètre d’intervention, ses principales phases et de mettre en place les différents comités concernés.

    Il est prévu de présenter cette initiative, qui coïncide avec la proclamation par le Royaume d’Arabie Saoudite de l’année 2026 comme « Année de l’intelligence artificielle », lors du Conseil exécutif de l’ICESCO, en vue de son adoption par les 53 États membres de l’Organisation, ce qui lui conférera une dimension internationale et un rayonnement cognitif élargi.

    L’initiative vise à publier une version actualisée du dictionnaire, à travers la révision des définitions existantes et l’intégration des termes émergents dans les domaines des données et de l’intelligence artificielle.

    Elle ambitionne également de renforcer la cohérence terminologique entre les langues arabe, anglaise et française, de proposer une structuration thématique facilitant l’accès au contenu selon les différents champs d’application, ainsi que de promouvoir l’accès numérique grâce au développement d’une application dédiée et de ressources numériques associées.

    Le projet est mis en œuvre selon plusieurs phases successives, comprenant la planification et la définition, suivies de l’enrichissement et de la révision scientifique et linguistique, puis de la production et du développement numérique, jusqu’à la phase d’accréditation et de lancement officiel, le tout dans un cadre institutionnel garantissant la qualité du contenu et la pérennité de son impact.

    Cette initiative s’inscrit dans le contexte des transformations rapides que connaît le domaine de l’intelligence artificielle à l’échelle mondiale, ainsi que de l’expansion croissante des concepts, des méthodologies et de la terminologie technique qui l’accompagnent.

    Cette dynamique pose de réels défis en matière d’harmonisation terminologique et de garantie d’un accès équitable à la connaissance, en particulier pour les langues largement répandues mais encore insuffisamment représentées dans l’espace numérique, au premier rang desquelles figure la langue arabe.

    L’ICESCO et l’UNAM examinent les perspectives de coopération en matière d’éducation, d’environnement et d’IA

    Rabat : 26 mars 2026

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu, mercredi 25 mars 2026 à son siège à Rabat, une réunion avec l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM), afin d’examiner les moyens de renforcer la coopération Sud-Sud dans les domaines de l’éducation, des sciences spatiales, des études environnementales, de l’intelligence artificielle (IA), de la promotion des capacités des jeunes et de l’octroi de bourses d’études.

    L’ICESCO était représentée à cette rencontre par M. Anar Karimov, Chef du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, et Dr Adel Smida, Superviseur du Secteur des Sciences et de l’Environnement, ainsi qu’une élite de conseillers et d’experts. L’Université, quant à elle, était représentée par Mme Mabel Gómez Oliver, ambassadrice du Mexique à Rabat, et Dr Ciro Murayama, enseignant à l’UNAM.

    Lors de la rencontre, M. Karimov a souligné la volonté de l’ICESCO, dans le cadre de son approche d’ouverture, de développer les mécanismes de coopération avec les organisations, institutions et universités tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du monde islamique.

    De son côté, Mme Oliver s’est félicitée des efforts de l’Organisation dans la promotion du dialogue civilisationnel et des échanges scientifiques et intellectuels entre le monde islamique et le reste du monde, tandis que Dr Murayama a passé en revue le rôle de l’UNAM dans la consolidation de la recherche scientifique et de l’innovation en Amérique latine.

    Le rassemblement ramadanesque « L’excellence dans la vice-régence » de l’ICESCO examine les obstacles à la clairvoyance et le déséquilibre des cœurs

    Le siège de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a accueilli, mardi 10 mars 2026, la 4e rencontre du rassemblement ramadanesque « L’excellence dans la vice-régence », fruit d’une collaboration entre l’ICESCO et le groupe des épouses des ambassadeurs arabes et chefs d’organisations internationales accrédités auprès du Royaume du Maroc. Lors de cette rencontre, Dr Khadija Abouzid, professeure d’enseignement supérieur à la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, a prononcé une conférence sur « Les obstacles à la vice-régence : quand l’équilibre du cœur est rompu », en présence de personnalités éminentes, dont Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, plusieurs ambassadeurs accrédités au Maroc, des membres du groupe des épouses d’ambassadeurs, ainsi que des personnes intéressées par les questions intellectuelles et spirituelles.

    La rencontre a débuté par la récitation de versets du Coran, suivie d’une présentation générale de Dr Yousra bint Hussain Al-Jazairy, Présidente de la commission culturelle du groupe des épouses des ambassadeurs arabes et chefs d’organisations internationales accrédités au Maroc, dans laquelle elle a souligné que l’humanité vit à une époque où la connaissance est devenue accessible à tous, à un degré inimaginable auparavant, une question préoccupante se pose : Comment un être humain peut-il lire, écouter et posséder tous les outils de la connaissance sans pour autant voir la vérité ? Elle a souligné que le problème ne vient pas toujours d’un manque de connaissance, mais d’un déséquilibre du cœur.

    Elle a ajouté aussi que les thèmes de la conférence sont liés à la tentative de déconstruire un parcours qui commence par l’insouciance et se termine par un état où le cœur se ferme à la vérité, avant de poser la question suivante : comment l’être humain passe-t-il de la clarté de la vision à la cécité spirituelle ?

    Dr Abouzid a ensuite commencé sa conférence en mettant en lumière les cinq obstacles qui entravent la mission de l’être humain en matière de vice-régence lorsque l’équilibre de son cœur est rompu et que sa clairvoyance est affectée. Elle a parlé d’abord des « troubles de la perception » qui affectent l’individu, allant de l’insouciance et du doute jusqu’à l’aveuglement du cœur, et souligné que le véritable aveuglement est celui du cœur et non celui de la vision. Elle a expliqué comment cette cécité conduit au deuxième obstacle, à savoir les « troubles de la volonté », tels que le fait de suivre ses désirs, l’égarement du cœur et la préférence pour la vie d’ici-bas, ce qui perturbe ce qu’il y a de plus noble chez l’être humain et lui fait perdre sa mission de vice-régence.

    Elle a ensuite abordé le troisième handicap, lié aux « troubles de la sensibilité intérieure », soulignant la gravité des maladies intérieures telles que la dureté de cœur, l’envie et l’arrogance, avant d’aborder le quatrième handicap concernant les « troubles de la personnalité » résultant de ces maux et se manifestant par l’hypocrisie et l’ostentation.


    Dr Abouzid a par la suite évoqué le cinquième handicap, qui réside dans la « défaillance totale du système du cœur », à travers un processus qui aboutit à l’incapacité définitive du cœur à méditer la parole de Dieu et à percevoir ses signes dans l’univers.

    La conférence s’est terminée par une discussion enrichissante entre Dr Abouzid et le public, au cours de laquelle elle a répondu à leurs questions sur la relation entre l’esprit et le cœur, leur rôle respectif dans la perception et la prise de décision, les moyens de purifier l’âme et les obstacles à la vice-régence.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et la République des Philippines

    Le Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a examiné, avec l’Ambassade de la République des Philippines auprès du Royaume du Maroc, les perspectives d’établissement d’une coopération conjointe dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    Lors de cette réunion, tenue mardi 3 mars 2026 au siège de l’ICESCO à Rabat, entre M. Anar Karimov, Chef du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale de l’ICESCO, et M. Leslie J. Baja, Ambassadeur de la République des Philippines auprès du Maroc, les deux parties ont exprimé leur volonté commune d’instaurer une coopération fructueuse au service d’objectifs partagés.

    Dans ce cadre, M. Karimov a présenté les principales missions de l’ICESCO ainsi que ses domaines d’intervention, mettant en lumière ses orientations stratégiques et ses initiatives phares, tout en soulignant les perspectives prometteuses de nouer des partenariats solides avec la République des Philippines.

    La réunion a également permis d’examiner les mécanismes susceptibles de renforcer la coopération dans des domaines en adéquation avec la vision de l’ICESCO, notamment les échanges éducatifs et culturels, l’utilisation des applications de l’intelligence artificielle, le Programme des ambassadeurs de la paix de l’ICESCO, l’octroi de bourses d’études, ainsi que le Programme des capitales de la culture dans le monde islamique.

    Les discussions ont en outre porté sur la possibilité pour la République des Philippines de rejoindre l’ICESCO en qualité de membre observateur, les deux parties aspirant à mettre en place un cadre structurel et durable pour une coopération à long terme, ainsi qu’à soutenir des initiatives à impact social positif et tangible au sein du monde islamique et ailleurs.

    La réunion s’est tenue en présence de Mme Asma Almaghour, du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale de l’ICESCO.

    L’ICESCO tient un colloque sur les stratégies de résilience face au changement climatique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a organisé un colloque intitulé « Stratégies de renforcement de la résilience face au changement climatique », réunissant plus de 90 experts, chercheurs et responsables issus des pays du monde islamique, afin d’échanger sur les défis climatiques actuels et de renforcer la coordination et la coopération dans ce domaine.

    Cette rencontre a été organisée en partenariat avec le Centre de recherches statistiques, économiques et sociales et de formation pour les pays islamiques (SESRIC), le Comité permanent pour la coopération scientifique et technologique (COMSTECH) et la Banque islamique de développement (BID).

    Dans son allocution prononcée lors du colloque, qui a eu lieu le mercredi 4 mars 2026 à distance, Dr Fahman Fathhurrahman, expert au Secteur des Sciences et de l’Environnement, a souligné la nécessité d’intensifier les efforts internationaux dans le domaine de l’action climatique, de mener des recherches conjointes, d’échanger des expériences, de transférer des technologies et de renforcer les capacités des spécialistes dans ce domaine, compte tenu notamment de l’aggravation des catastrophes climatiques et de la hausse des températures à l’échelle mondiale à la suite de la révolution industrielle.

    Les participants au colloque, dont Dr Adel Smeda, superviseur du Secteur des Sciences et de l’Environnement, et un groupe d’experts de l’ICESCO, ont examiné les principales stratégies pratiques visant à réduire les conséquences des catastrophes, à promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables et à financer les programmes climatiques, ainsi que le rôle des technologies d’intelligence artificielle et des outils de modélisation climatique dans la lutte contre les changements climatiques.

    La culture et la réalisation de la paix, thème d’une table ronde dans le cadre du programme « Penseurs du monde, invités de l’ICESCO »

    Le Secteur de la Culture de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a organisé une table ronde dans le cadre du programme « Penseurs du monde, invités de l’ICESCO » visant à promouvoir le dialogue civilisationnel, à sensibiliser à la diplomatie culturelle dans le monde islamique et au-delà, et à favoriser l’échange de savoirs et d’expériences avec des personnalités intellectuelles éminentes dans les domaines des sciences, de la culture et des arts.

    La table ronde, tenue le mercredi 25 février 2026 en visioconférence, a été ouverte par Dr Mohamed Zinelabidine, directeur du Secteur de la Culture à l’ICESCO, qui a souligné l’importance de la culture dans la réalisation de la paix et la reconstruction des sociétés, en particulier pendant la phase de relèvement après les crises, et a passé en revue les efforts continus déployés par l’ICESCO pour soutenir ses États membres dans la préservation du patrimoine culturel et la promotion de récits culturels inclusifs.

    De son côté, Mme Maryam Gafar-Zada, directrice adjointe du bureau régional de l’ICESCO à Bakou, a présenté trois publications intitulées « Journée mondiale des droits de l’homme », « Journée mondiale des droits de la femme » et « Journée mondiale de l’avenir », publiées dans le cadre des activités de célébration de Choucha, capitale de la culture dans le monde islamique pour 2024.

    Elle a notamment mis en avant la précieuse contribution de parlementaires, universitaires, intellectuels et écrivains azerbaïdjanais à travers des articles académiques et intellectuels, afin de mettre en lumière le rôle de l’identité culturelle et de l’échange de savoirs dans le processus de reconstruction après les crises.

    Par ailleurs, Mme Leila Sarabi, journaliste azerbaïdjanaise et experte en communication institutionnelle, a fait une présentation intitulée « Choucha, centre culturel de l’Azerbaïdjan », qui a abordé la renaissance culturelle de la ville et son rôle dans la restauration de la mémoire collective et de l’identité nationale de l’Azerbaïdjan.

    Les participants à la table ronde ont discuté des étapes historiques majeures pour les femmes dans le monde islamique, de leurs contributions et de leurs spécificités sociales et culturelles. La table ronde s’est conclue par une discussion sur le rôle de la culture dans la formation de la mémoire collective et la construction de l’avenir.