Disclaimer: You are using Google Translate. The ICESCO is not responsible for the accuracy of the information in the translated language .

votre avis

Commentaires des utilisateurs

Dans l’ensemble, dans quelle mesure êtes-vous satisfait du site Web ?

    Très insatisfait Très Satisfait

    Le Directeur général de l’ICESCO s’entretient avec l’ambassadeur d’Argentine à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a rencontré  le 7 août M. Raul Ignacio Guastavino, Ambassadeur de la République argentine auprès du Royaume du Maroc, avec lequel il a examiné les perspectives de coopération entre ce pays et l’Organisation dans ses domaines d’action.

    Lors de cette rencontre, qui a eu lieu au siège de l’ambassade d’Argentine à Rabat, Dr AlMalik a passé en revue la nouvelle vision et le plan d’action stratégique de l’ICESCO, laquelle se caractérise par l’ouverture et adopte aussi bien la coopération avec tous les acteurs que l’établissement de partenariats dans ses domaines de compétence, et ce, au service de ses Etats membres et des communautés musulmanes du monde entier. Il a noté que l’ICESCO a élaboré un nouveau Régime des Etats observateurs, qui leur permet de participer réellement aux différentes activités et contribue au développement du partenariat entre eux et l’ICESCO, en appelant l’Argentine à y adhérer en tant que membre observateur.

    Le Directeur général a évoqué les initiatives, activités et programmes mis en œuvre par l’ICESCO pendant la pandémie de Covid 19, pour soutenir les efforts des Etats les plus démunis face aux répercussions négatives de cette pandémie. Il s’agit notamment de l’initiative « Les sociétés que nous voulons », qui a fourni une aide humanitaire et des fournitures préventives à de nombreux pays et a soutenu les entrepreneurs parmi les jeunes et les femmes de ces pays. S’y ajoutent aussi le «Foyer numérique de l’ICESCO» qui comprend un grand nombre de joyeux de la connaissance et de contenus numériques éducatifs, culturels et de sensibilisation dans plusieurs langues, et la «Coalition humanitaire globale», qui a connu l’adhésion et le soutien de nombreux pays, organisations, organismes internationaux et institutions de la société civile. Il a indiqué que l’Argentine et ses grandes institutions et entreprises sont invitées à y adhérer.

    Pour sa part, l’ambassadeur d’Argentine à Rabat a apprécié la vision claire de l’ICESCO et la grande diversité de ses activités et domaines de compétence, en s’enquérant de ces activités et de la possibilité d’engager une coopération entre les deux parties dans ces domaines. Il a souligné aussi qu’il est de nombreuses opportunités de coopération entre l’Organisation et les autorités compétentes de l’éducation, de la culture et des sciences en Argentine.

    L’ambassadeur Guastavino a, à cet égard, indiqué que l’Argentine dispose d’un grand centre islamique et une communauté musulmane jouissant de tous les droits, de la liberté et de l’égalité au sein de la société argentine.

    Le Yémen demande à l’ICESCO d’inscrire le «Chant de Sana’a» sur les Listes du patrimoine dans le monde islamique

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a reçu, hier dans son bureau au siège de l’Organisation, M. Azzedine Al-Asbahi, Ambassadeur de la République du Yémen auprès du Royaume du Maroc, et a examiné avec lui les moyens de coopération entre l’ICESCO et le Yémen en matière de patrimoine.

    Lors de cette rencontre, l’Ambassadeur a remis au Directeur général une lettre et une demande officielle du ministère yéménite de la Culture pour inscrire deux éléments du patrimoine culturel immatériel du Yémen sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique. Il s’agit du «chant de Sana’a» et des «connaissances, savoir-faire, traditions et pratiques associés au palmier dattier» qui avaient été inscrits auparavant sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. A noter que «Le chant de Sana’a» avait été inscrit en 2008 sur cette Liste tandis que le dossier du « Palmier dattier », ayant été un dossier commun soumis par 14 pays arabes, avait été inscrit en 2019.

    A cet égard, le Directeur général a accueilli favorablement la demande du Yémen, et a promis de l’examiner et de la soumettre le plus tôt possible au Comité du patrimoine dans le monde islamique. Et de souligner que le chant de Sana’a se distingue des autres genres musicaux de par la perfection de ses rythmes et la distinction de ses paroles et de sa poésie. Aussi, il a ajouté que le palmier dattier représente un héritage arabe authentique.

    De son côté, M. Al-Asbahi a informé Dr AlMalik de l’évolution de la situation dangereuse qui menace actuellement les antiquités yéménites, à cause des pluies torrentielles qui ont frappé dernièrement le Yémen. Et d’ajouter que ces pluies ont également causé la coulée de boue dans certains sites historiques, ainsi que l’effondrement de quatre bâtiments historiques dans l’ancienne ville de Sana’a, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial. L’Ambassadeur a aussi indiqué que ces risques résultant du changement climatique s’ajoutent à de nombreux autres dangers menaçant le patrimoine yéménite. Il a notamment cité une étude scientifique qui a révélé que 74 des 114 de Dragonniers de Socotra rares, qui poussent sur l’île de Socotra et sont actuellement âgés de plus de 500 ans, sont menacés de disparition au cours des 100 prochaines années si les conditions environnementales dans la région ne s’améliorent pas.

    Par ailleurs, les deux responsables ont convenu de la nécessité d’agir conjointement pour préserver le patrimoine yéménite, qui constitue une partie importante du patrimoine humain, et un patrimoine civilisationnel pour les générations futures.

    De nouvelles perspectives de coopération entre l’ICESCO et l’Ouzbékistan

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a discuté avec M. Farqat Sidikov, Vice-ministre des Affaires étrangères de la République d’Ouzbékistan, des perspectives de coopération entre l’ICESCO et ce pays au cours de la période à venir, et ce, dans le cadre de la célébration de Boukhara capitale de la culture dans le monde islamique pour la région asiatique.

    Lors de ces débats, qui se sont tenus aujourd’hui en visioconférence et en présence de M. Ologbek Maksudov, Ambassadeur de la République d’Ouzbékistan auprès du Royaume d’Arabie Saoudite, ainsi que de directeurs des secteurs de l’ICESCO, Dr AlMalik a réaffirmé le souci de l’Organisation de développer une coopération distinguée avec l’Ouzbékistan, riche de sa civilisation et de son histoire islamique, dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    Le Directeur général a passé en revue les initiatives et programmes pratiques mis en œuvre par l’ICESCO pendant la COVID-19, visant à soutenir les efforts des Etats membres les plus nécessiteux face aux répercussions de cette pandémie, en particulier l’initiative de la «Coalition humanitaire globale» qui a connu l’adhésion et l’encouragement de nombreux pays et institutions internationales, et à laquelle il a appelé l’Ouzbékistan à adhérer.

    Pour sa part, le Vice-ministre des Affaires étrangères de l’Ouzbékistan a salué les efforts de l’ICESCO pour soutenir ses Etats membres, en particulier pendant cette pandémie, et a fait plusieurs propositions du ministère de la Culture et de l’Académie islamique internationale d’Ouzbékistan pour développer le partenariat entre la République et l’ICESCO, notamment en organisant des festivals internationaux en Ouzbékistan sous les auspices de l’ICESCO. Il s’agit également de tenir une conférence internationale sur le patrimoine culturel matériel et immatériel dans le monde islamique, au cours de 2022 à Boukhara, en partenariat avec l’ICESCO, et de développer la coopération entre l’Organisation et l’Académie dans la formation et la tenue de colloques et d’ateliers conjoints, notamment dans le domaine de l’enseignement de la langue arabe.

    Le Directeur général a accueilli favorablement ces propositions, réaffirmant le grand intérêt de l’Organisation pour tous les domaines présentés, en tête desquelles figure la Conférence sur le patrimoine dans le monde islamique. Il a aussi noté que l’ICESCO a inscrit un grand nombre de sites historiques sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique, et a récemment reçu de nouvelles demandes d’inscription d’autres sites patrimoniaux, appelant l’Ouzbékistan à présenter à l’Organisation une demande d’inscription de ses sites historiques.

    A l’issue de cette rencontre, les deux parties ont convenu d’œuvrer ensemble pour présenter au monde la véritable image de la civilisation et de la culture islamiques, qui appelle à la coexistence et au dialogue.

    Le Directeur général de l’ICESCO reçoit l’ambassadeur du Liban à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) s’est entretenu, aujourd’hui dans son bureau au siège de l’Organisation à Rabat, avec M. Ziad Atallah, Ambassadeur de la République Libanaise auprès du Royaume du Maroc. Les deux responsables ont examiné les moyens possibles pour une coopération prometteuse entre l’ICESCO et le Liban dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    Lors de cet entretien, Dr AlMalik a exprimé la prédisposition de l’ICESCO à soutenir les institutions éducatives, scientifiques et culturelles au Liban, à travers des programmes exécutifs et des projets spécifiques à convenir avec les autorités compétentes de la République Libanaise, en fonction de leurs priorités et besoins. Et d’ajouter que la vision de l’ICESCO et son plan d’action stratégique adoptent cette approche qui consiste à prendre contact avec les Etats et les institutions de la société civile qui se chargent du financement de plusieurs de ces projets et programmes.

    De son côté, l’Ambassadeur libanais a salué les efforts que l’ICESCO a déployé pendant la pandémie de COVID-19 ainsi que les initiatives qu’elle a lancées pour soutenir les pays les plus touchés par cette pandémie à remédier à ses répercussions négatives. De même, il a exprimé la volonté de l’ambassade de coopérer avec l’Organisation pour mettre en œuvre des activités éducatives, scientifiques et culturelles.

    Ont pris part à cet entretien, de l’ICESCO, Dr Ahmed Said Bah, Directeur du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, l’Ambassadeur M. Khalid Fathalrahman, Directeur du Département du Dialogue et de la Diversité culturelle, et Mme Zineb Iraqi, Superviseur du Secrétariat général des Commissions nationales et des Conférences.

    Discussions entre le Directeur général de l’ICESCO et la Vice-présidente iranienne chargée de la Femme et des Affaires familiales

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), et Dr Masoumeh Ebtekar, Vice-présidente de la République islamique d’Iran chargée des Femmes et des Affaires familiales, ont tenu une vidéoconférence aujourd’hui, au cours de laquelle ils ont débattu d’un certain nombre de programmes de coopération à venir entre l’ICESCO et l’Iran.

    Lors de ces débats, qui ont connu la participation de Dr Gholam-Reza Karimi, Secrétaire général de la Commission nationale iranienne, de responsables de ladite Commission, du ministère iranien des Affaires étrangères et de nombre de directeurs des secteurs à l’ICESCO, la Vice-présidente iranienne a salué les initiatives lancées par celle dernière pour soutenir les efforts des Etats membres face aux répercussions de la pandémie de la COVID-19, en soulignant que la Oumma islamique doit se solidariser et coopérer fermement et se soutenir mutuellement, en particulier en temps de crises.

    Elle a passé en revue les efforts de l’Iran face à cette pandémie et sa coopération avec les pays du monde islamique en la matière, réaffirmant que l’appui aux familles pour qu’elles puissent surmonter ces temps difficiles était une priorité, et qu’un centre international pour le dialogue familial avait été mis en place pour communiquer davantage avec les individus afin de résoudre les problèmes auxquels ils pourraient être confrontés. Et d’exprimer aussi sa volonté de partager ces savoir-faire avec les Etats membres de l’ICESCO par la coopération avec celle-ci, en vue de tenir un forum dans le cadre de l’initiative «Les sociétés que nous voulons».

    Pour sa part, Dr AlMalik a soutenu cette proposition, en invitant la Vice-présidente iranienne à y être l’intervenante principale. Le programme de cet événement sera défini ultérieurement et comprendra une présentation du savoir-faire acquis par le Centre iranien pour le dialogue familial lors de la pandémie de la COVID-19.

    De même, le Directeur général a souligné que l’ICESCO avait connu une grande modernisation au cours de l’année écoulée et un renforcement de son équipe de travail en recrutant des compétences jeunes et distinguées, devenant ainsi un foyer d’expertise et un phare de rayonnement international dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture. Il a indiqué que cette pandémie, que d’aucuns considéraient comme une épreuve, a été traitée par l’ICESCO comme une chance et une opportunité de travail intensif, de même qu’elle a présenté de nombreuses initiatives pratiques et programmes exécutifs. Il s’agit notamment du Prix ICESCO pour la lutte contre le coronavirus, s’élevant à 200.000 dollars et qui sera décerné à ceux qui auront découvert un traitement efficace ou un vaccin préventif contre le virus, du «Foyer numérique de l’ICESCO», qui comprend de nombreux joyaux de la connaissance et des contenus éducatifs, ainsi que de la «Coalition humanitaire globale», à laquelle de nombreux Etats, organisations internationales et institutions donatrices ont adhéré et que l’Iran et ses institutions peuvent y adhérer également.

    A l’issue de la réunion, les deux parties ont convenu que la période à venir connaisse une large coopération entre l’Iran et l’ICESCO dans les domaines d’action de celle-ci, et que le début en sera la tenue du Forum international qui se tiendra dans le cadre de l’initiative «Les sociétés que nous voulons», sur l’impact de la pandémie de la COVID-19 sur les femmes et les enfants.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et le Japon en matière d’éducation, de sciences et de culture

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), et M. SHINOZUKA Takashi, Ambassadeur du Japon auprès du Royaume du Maroc, ont examiné les perspectives de coopération et d’élaboration d’un partenariat fructueux entre l’ICESCO et l’Empire japonais dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    Lors cet entretien, tenu au siège de l’Organisation à Rabat, Dr AlMalik a indiqué que la vision de l’ICESCO et sa stratégie d’action reposent sur l’ouverture à tous et l’élaboration de partenariats, en vue de servir ses Etats membres et les communautés musulmanes du monde entier. Et d’ajouter que dans le cadre de cette ouverture, l’ICESCO a mis en place un nouveau règlement régissant le statut de ses Etats observateurs, en vue de leur permettre de participer véritablement aux diverses activités et contribuer au renforcement du partenariat entre ces Etats et l’ICESCO. A cet égard, Dr AlMalik a invité le Japon à adhérer à l’Organisation en tant que membre observateur.

    De même, le Directeur général a passé en revue les principaux programmes, initiatives et activités lancés et mis en œuvre par l’ICESCO pendant la crise de la COVID-19, afin de soutenir les efforts de la communauté internationale dans l’atténuation des répercussions négatives de cette pandémie. Il s’agit notamment de la «Coalition humanitaire globale », dont les projets de mise en œuvre et les programmes de terrain profitent aux Etats touchés par la pandémie et aux citoyens les plus vulnérables de ces Etats. A cette occasion, il a invité le Japon à adhérer à cette Coalition et à inciter les institutions japonaises du secteur privé à en faire partie.

    De son côté, l’Ambassadeur japonais a salué les initiatives et efforts constants de l’ICESCO visant le soutien à ses Etats membres en matière d’éducation, de sciences et de culture. Il a également indiqué que le Japon avait lancé de nombreuses initiatives pour lutter contre les répercussions de la COVID-19, et a apporté son aide à nombre de pays les plus touchés par cette pandémie.

    Les deux responsables ont convenu que le Japon apporte son soutien à nombre de projets éducatifs, scientifiques et culturels de l’ICESCO, en particulier dans les Etats membres africains, par le biais de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

    Ont pris part à cet entretien, de l’ICESCO, Dr Ahmed Said Bah, Directeur du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, l’Ambassadeur M. Khalid Fathalrahman, Directeur du Département du Dialogue et de la Diversité culturelle, et Mme Rim Jirari, Directrice du Département des Organisations et des Organismes.

    L’ICESCO appelle à développer les conventions de lutte contre le trafic illicite des biens culturels

    **Al-Anani déclare que le président al-Sissi parrainera en 2020 une conférence internationale commune avec l’ICESCO

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que l’escalade des crimes de trafic illicite des biens culturels et l’augmentation soutenue du nombre des marchés électroniques et des enchères qui voient le jour quotidiennement sur les réseaux sociaux, appelle à l’élaboration de lois, législations et pactes pertinents et à la fédération des efforts pour renforcer l’ordre moral dans le traitement de ces biens culturels.

    Il s’agit des propos du Directeur général lors de la séance d’ouverture de la Conférence virtuelle sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, dont les travaux ont été lancés aujourd’hui, avec la participation de nombre de ministres et d’éminents experts en antiquités. Durant cette Conférence, tenue par l’ICESCO en coopération avec le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités, Dr AlMalik a également précisé que le patrimoine culturel dans le monde islamique est menacé par de nombreux dangers et qu’il est exposé sans aucun obstacle dans les enchères publiques sur les réseaux sociaux.

    Il a aussi souligné que compte tenu de toutes les conditions qui présagent que notre patrimoine culturel unique est menacé d’une catastrophe, l’ICESCO s’engage à travailler sans relâche pour soutenir les Etats membres et d’autres pays, afin de lutter contre les crimes de trafic illicite des biens culturels. Et d’ajouter que cette Conférence est la première étape pour renforcer les capacités dans le but d’établir des mécanismes appropriés à même de mettre fin aux ventes illicites.

    De son côté, Dr Khaled Al-Anani, ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités, a annoncé dans son allocution la tenue d’une conférence internationale présentielle sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, en coopération avec l’ICESCO, que l’Egypte abritera sous le haut patronage de S.E. M. Abdelfatah al-Sissi, et dont la date sera convenue ultérieurement. Dr Al-Anani a également affirmé la prédisposition de l’Egypte à contribuer à l’élaboration d’une déclaration publiée par l’ICESCO lors de ladite conférence, dans le cadre d’un petit groupe de travail.

    Pour sa part, le ministre égyptien a exprimé sa confiance que la Conférence internationale virtuelle tenue par l’ICESCO aujourd’hui sera un tournant pour le soutien de la coopération entre les pays, le but étant de lutter contre le vol d’antiquités et le trafic illicite des biens culturels. Pour ce faire, a-t-il précisé, il s’agit de créer les cadres et systèmes institutionnels nécessaires, et de coopérer pour lutter contre le trafic de ces biens et récupérer les antiquités ayant quitté illégalement leur patrie d’origine.

    De même, le Directeur général de l’ICESCO a salué le patronage par le Président al-Sissi de la prochaine Conférence internationale sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, louant les efforts de l’Egypte dans la restitution de ses antiquités pillées.

    Au cours de quatre séances de travail qui ont suivi la séance d’ouverture, la Conférence virtuelle a débattu de cette question sous tous ses aspects ; la première séance a traité de la situation actuelle du trafic illicite des biens culturels dans le monde islamique, et a connu l’intervention de Dr Hassan Nazim, ministre irakien de la Culture, du Tourisme et des Antiquités, sur les défis auxquels le patrimoine irakien a été confronté après 2003.

    M. Jean Michel Abimbola, ministre béninois du Tourisme, de la Culture et des Arts, a souligné que son pays était victime du trafic illicite de biens en raison du colonialisme, tandis que M. Abdellah Afifi, représentant du ministère marocain de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, a déclaré que le Maroc avait réussi à restituer 35.000 artefacts, indiquant qu’une loi est actuellement en cours d’élaboration pour protéger les antiquités. Mme Elena Viakujani, représentante du ministère grec de la Culture et des Sports, a noté que son pays avait conclu un certain nombre d’accords bilatéraux et multilatéraux pour protéger les biens culturels, alors que M. Roberto Ricardi, représentant du ministère italien de la Culture et du Tourisme, a déclaré que l’Italie dispose d’une base de données de ses biens culturels, afin de faciliter la restitution de toute pièce qui a été pillée.

    Modérée par l’ex-Premier ministre guinéen : La réunion virtuelle de l’ICESCO sur la sécurité de l’eau dans le monde islamique clôture ses travaux

    La réunion virtuelle sur «La sécurité de l’eau pour la paix et le développement dans le monde islamique», tenue par l’ICESCO en coopération avec l’Office national de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE) du Maroc et le Secrétariat du 9ème Forum mondial de l’eau (Dakar, 2021), a connu une présence internationale de haut niveau. Les séances de cette réunion ont été modérées par M. Kabine Komara, ex-Premier-ministre guinéen, avec la participation de M. Serigne Mbaye Thiam, Ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, M. Loïc Fauchon, Président du Conseil mondial de l’eau, de haut experts de renommée mondiale en matière d’eau ainsi que d’institutions et organisations internationales concernées.

    Les participants à la réunion, tenue en préparation au 9ème Forum mondial de l’eau, prévu en 2021 à Dakar, ont souligné la nécessité d’agir en commun pour réaliser la sécurité de l’eau, fondement du développement durable dans les pays du monde islamique et le monde en général. Ils ont aussi exhorté à mettre en place une feuille de route post-9ème Forum afin d’atteindre cet objectif vital.

    Lors de la séance d’ouverture, M. Serigne Mbaye Thiam a exprimé la fierté de son pays d’abriter ce Forum, pour la première fois dans un pays africain saharien. Il a indiqué que cet événement est un défi majeur que le Sénégal tâchera de relever en renforçant la coopération, en vue de réaliser les buts dudit Forum.

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a souligné l’engagement de celle-ci à soutenir le Forum. Il a exprimé son honneur de signer un cadre de partenariat avec le Ministère sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, ainsi que sa confiance que le Forum sera une opportunité pour proposer les idées innovantes et solutions pratiques aux questions concernant les ressources hydrauliques et atteindre l’intégration, la sécurité, la paix et le développement durable. En effet, les séances de la réunion ont été ponctuées par des débats sur les dimensions des problèmes de l’eau et leur impact sur tous les domaines, y compris le développement durable. Dr Ahmet Mete Saatçi, Président de l’Institut turc de l’eau (SUEN), a fait l’état des lieux de la question de l’eau dans le monde islamique et les opportunités de collaboration, en soulignant que les ressources en eau ne sont pas rationnellement utilisées et que de nombreuses maladies peuvent être éradiquées grâce au traitement de cette denrée.

    Pour sa part, Dr Lalla Asma El Kasmi, Directrice de la Coopération et de la Communication à l’ONEE, Vice-présidente du Conseil mondial de l’eau, a évoqué la mise à profit de la coopération internationale et de la diplomatie de l’eau pour atteindre les ODD relatifs à l’eau dans le monde. Par la suite, M. Francis Bougaire, Chef de la Division de la Coordination et du Partenariat sur l’Eau à la Banque africaine de Développement (BAD), a parlé de la sécurité de l’eau et du développement dans les pays africains. Son intervention a été suivie par celle de M. Abdoulaye Sene, Secrétaire exécutif du 9ème Forum mondial de l’eau, qui a fait un exposé sur les préparatifs et la participation audit Forum.

    Après débats et délibérations, la réunion a clôturé ses travaux par une allocution de M. Komara, qui a souligné que cette rencontre donnera un souffle à l’action commune en matière de sécurité de l’eau, suivie de celle de Dr AlMalik, qui a remercié les participants pour les débats fructueux et espéré que cet événement soit le début d’une série d’autres réunions à même d’examiner et de résoudre de manière pratique les problèmes de sécurité de l’eau.

    Le Directeur général de l’ICESCO appelle à investir dans les systèmes de gestion de l’eau et de l’assainissement

    ** Signature d’un accord de coopération pour la tenue du 9ème Forum mondial de l’eau – Dakar 2021

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a appelé à accorder la priorité absolue, dans les Etats, à l’investissement dans les systèmes de gestion de l’eau et d’assainissement et aux services d’hygiène publique. Il a souligné que la sécurité de l’eau revêt une importance cruciale, non seulement pour la subsistance humaine mais aussi pour assurer le développement socioéconomique, la production de l’énergie et la sécurité alimentaire.

    Cet appel relève d’une allocution que Dr Salim avait prononcée à l’ouverture de la réunion virtuelle de haut niveau sur «La sécurité de l’eau pour la paix et le développement dans le monde islamique», dont les travaux ont débuté aujourd’hui, sous la modération de M. Kabine Komara, ex-Premier-ministre guinéen. Cette réunion a été tenue par l’ICESCO en coopération avec l’Office national de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE) au Royaume du Maroc et le Secrétariat du 9ème Forum mondial de l’eau, en préparation à ce Forum prévu en 2021 à Dakar.

    Dans son allocution, Dr AlMalik a mis en garde contre la situation critique que connait le monde en termes des ressources hydrauliques. En effet, a-t-il précisé, les études et recherches ont montré que près de 300.000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année à cause de maladies issues de l’utilisation d’eau contaminée et de la dégradation de l’hygiène, et que plus de 2 milliards de personnes n’ont pas d’accès à l’eau potable, tandis que 4 milliards ont besoins de services d’assainissement.

    Le Directeur général a indiqué aussi que les femmes et les filles sont la catégorie la plus affectée par l’insécurité hydraulique dans plusieurs régions, en précisant que les femmes se chargent du transport de l’eau dans 8 foyers parmi 10, notamment dans les Etats pauvres. Ce manque d’accès à l’eau cause principalement la déscolarisation et la déperdition scolaire des filles. Et d’ajouter que la faible qualité de l’assainissement engendre des problèmes de santé ainsi que la contagion à 44 millions de femmes enceintes, et que l’épuisement des ressources en eau a impacté les activités économiques, politiques et sociales et augmenté le taux de chômage des jeunes qui pourraient se lancer dans l’extrémisme et la drogue pour lutter contre ces répercussions négatives.

    Il a souligné également que l’ICESCO accorde une grande importance aux questions de l’eau, partie intégrante de la réalisation des ODD dans le monde islamique, et qu’elle a mis en œuvre nombre de programmes, projets et plans d’action pour renforcer l’efficience de l’utilisation de l’eau par les technologies modernes.

    La séance d’ouverture, lancée à 10h00 GMT, a connu l’intervention de M. Serigne Mbaye Thiam, Ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, qui a salué la tenue et le thème de la réunion, ainsi que la coopération entre l’ICESCO et son pays, en indiquant que la COVID-19 nous incite à agir d’urgence pour assurer l’accès à l’eau pour tous.

    M. Loïc Fauchon, Président du Forum mondial de l’eau, a déclaré que plusieurs pays du monde islamique vivent une sécheresse et un manque des ressources en eau, notamment avec les prévisions de hausse de température et la pénurie future des précipitations. Et d’indiquer que les conflits sur l’eau sont désormais une réalité, et qu’il convient d’aboutir à un équilibre entre ces ressources et le volume de consommation de cette denrée.

    Au terme de cette séance, Dr AlMalik et M. Thiam ont signé un accord de coopération entre l’ICESCO et le Ministère sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement pour la tenue du 9ème Forum mondial de l’eau, en 2021 à Dakar.

    Le Directeur général de l’ICESCO reçoit le Chargé d’affaires et la Conseillère culturelle de l’Ambassade de Chine à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a reçu aujourd’hui au siège de l’Organisation à Rabat, M. Jun Mao, Chargé d’affaires, Chef de Mission de l’Ambassade de la République populaire de Chine auprès du Royaume du Maroc, et Dr Hen Dongyun, Conseillère culturelle de l’Ambassade. Lors de cette entrevue, il a été procédé à l’examen du développement de la coopération entre l’ICESCO et la Chine dans les domaines de compétence de l’Organisation.

    A cette occasion, Dr AlMalik a souligné que la nouvelle vision de l’Organisation repose sur l’ouverture et la coopération avec tous, en vue de servir les Etats membres de l’Organisation et les communautés musulmanes à travers le monde. De même, il a précisé que dans le cadre de cette ouverture, l’ICESCO a mis en place un nouveau règlement régissant le statut de ses Etats observateurs ; le but étant de leur permettre de participer aux conférences, activités et programmes, et de développer le partenariat entre ces pays et l’ICESCO. A cet égard, il a invité la Chine à adhérer à l’ICESCO en tant qu’Etat observateur.

    Dans la même veine, le Directeur général a passé en revue les principales initiatives lancées par l’ICESCO pendant la crise de COVID-19, en vue de soutenir les efforts de la communauté internationale en matière d’atténuation des répercussions négatives de cette pandémie. Il s’agit notamment de la «Coalition humanitaire globale », dont les projets de mise en œuvre et les programmes de terrain sont destinés aux Etats touchés par la pandémie et aux citoyens les plus vulnérables de ces pays, a-t-il ajouté. A cette occasion, il a invité la République populaire de Chine à adhérer à cette Coalition et à inciter les institutions du secteur privé à en faire partie.

    Aussi, les discussions se sont articulées autour du Prix ICESCO pour la lutte contre le nouveau Coronavirus, dont la valeur est estimée à 200.000 $US, et qui sera attribuée aux personnes qui auraient découvert un remède efficace ou un vaccin préventif contre ce virus. Dans ce sillage, Dr AlMalik a appelé la délégation chinoise à faire connaitre ce Prix en Chine.

    Par ailleurs, les responsables chinois ont favorablement accueilli la promotion de la coopération avec l’ICESCO, en soulignant qu’ils accorderont une attention particulière à cette action et intensifieront la communication avec les parties compétentes, afin de concrétiser les résultats de cet entretien et assurer le suivi des affaires convenues.

    Aussi, les deux parties ont convenu de mettre en œuvre des programmes culturels, scientifiques et éducatifs communs, en vue d’atteindre concrètement l’objectif escompté du renforcement des relations entre elles.

    Ont pris part à cet entretien, de l’ICESCO : Dr Ahmed Said Bah, Directeur du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, l’Ambassadeur M. Khalid Fathalrahman, Directeur du Département du Dialogue et de la Diversité culturelle, et Mme Rim Jirari, Directrice du Département des Organisations et des Organismes au même secteur ; et de l’Ambassade chinoise : Mme Dong Xue Meng, Responsable au service culturel à de l’Ambassade de Chine à Rabat.

    En envoyant à l'ICESCO, vous acceptez nos conditions générales. Conditions générales et politique IA
    Assistant IA Alem