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    L’ICESCO et la Bibliothèque de Sharjah permettent l’accès gratuit à 6 millions d’ouvrages électroniques

    En réponse aux initiatives de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) visant à soutenir les efforts d’atténuation des répercussions de la pandémie de Coronavirus (COVID-19) surles domaines de l’éducation, des sciences et de la culture, la Bibliothèque de Sharjah a accepté de permettre l’accès gratuit àplus de 6 millions d’ouvrages et de sources de connaissances numériques, afin de contribuer à l’enrichissement du contenu du «Foyer numérique de l’ICESCO» et de l’initiative «La culture à distance».

    A cet égard, le public peut consulter ces ouvrageset sources de connaissances, disponibles gratuitement dans plus de 10 langues, tout au long de la période des mesures préventives et du confinement imposé pour prévenir la propagation du COVID-19, et ce,via le site web de l’ICESCO,sur le lien suivant:
    https://www.icesco.org/%d8%aa%d8%ab%d9%82%d9%81-%d8%b9%d9%86-%d8%a8%d8%b9%d8%af/

    Le contenu offert par la Bibliothèque de Sharjah comprend plus de 30.000 vidéos dans divers domaines et disciplines, 160.000 ouvrages électroniques, 5 millions de thèses universitaires mondiales, 21.000 contenus scientifiques, ainsi que nombre de manuscrits, livres rares,et livres électroniques et audio.

    Cette série de ressources distinguées de la Bibliothèque de Sharjah enrichira le contenu du « Foyer numérique de l’ICESCO », couvrant tous les domaines d’action de l’Organisation en matière d’éducation, des sciences et de culture, et destiné à tous les groupes d’âge afin de répondre à leurs différents intérêts dans ces domaines.

    Pour rappel, la Bibliothèque de Sharjah a été fondée en 1925 par Cheikh Sultan bin Saqr Al Qasimi, Gouverneur de Sharjah (1924 – 1951), dans son palais, et baptisée «Bibliothèque Al-Qasimia». Elle a été déplacée à plusieurs reprises jusqu’à l’inauguration, en 2011, du nouveau siège de la Bibliothèque sur la place du Palais de la Culture, par S.A.CheikhSultan bin Muhammad Al-Qasimi, membre du Conseil suprême fédéral des Emirats Arabes Unis, Gouverneur de Sharjah. Actuellementla Bibliothèque porte le nom de «Bibliothèque publique de Sharjah».

    L’ICESCO lance officiellement l’initiative «Les sociétés que nous voulons» afin de contribuer à l’anticipation du monde de l’après-Corona

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a lancé, le 30 avril 2020, une initiative intitulée : « Les sociétés que nous voulons », en vue de diffuser les connaissances et mettre en œuvre des programmes innovants à même de bâtir des sociétés saines, pacifiques, inclusives et résilientes ; un besoin révélé par la pandémie de Coronavirus (COVID-19).

    Le lancement de cette initiative a eu lieu lors d’une réunion virtuelle, qui a connu la participation des personnalités suivantes : Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO ; S.E. Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame de la République du Niger ; S.A.R. La Princesse Lamia bint Majid Al Saud, Secrétaire générale de la Fondation Alwaleed Philanthropies ; M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation de la République du Sénégal ; Mme Jamila El-Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille au Royaume du Maroc ; ainsi que nombre d’experts spécialisés dans les sciences humaines et sociales et la prospective stratégique.

    Au début de la réunion, Dr AlMalik a souligné dans son intervention que le monde de l’après-Corona sera complètement différent du monde actuel. « En tant que pays, organisations et institutions de la société civile, nous devons anticiper les événements, sans pour autant s’y aligner ni s’y soumettre, et il nous incombe de bâtir les sociétés que nous voulons » a-t-il souligné. Et d’ajouter que la pandémie a montré que l’humanité souffre de la fragilité sociétale, qui s’est manifestée de diverses manières avec la férocité de la propagation du virus, telle que l’escalade mondiale effrayante de la violence familiale qui a troublé les sociétés et perturbé leur équilibre. Cette situation sanitaire mondiale exceptionnelle est peut-être une occasion pour dévoiler les fardeaux et les craintes que l’humanité devrait assumer afin de pouvoir construire les sociétés que nous voulons, a-t-il précisé.

    Le Directeur général de l’ICESCO a souligné que le lancement par l’Organisation de l’initiative « Les sociétés que nous voulons » procède de sa conscience de la responsabilité et de la situation des sciences humaines et sociales dans le contexte de nos politiques, programmes et comportements quotidiens. C’est le moment le plus approprié, a-t-il ajouté, pour construire le capital humain escompté pour nos sociétés, en appelant tout le monde à contribuer à la diffusion des connaissances à travers les perceptions de nos sciences humaines et sociales, le but étant de promouvoir les programmes d’exploration scientifique à même de réaliser nos attentes et d’édifier des sociétés cohérentes, prospères et vives et de hisser l’étendard: «Un monde, une humanité».

    De même, Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame de la République du Niger, a commencé son allocution en remerciant l’ICESCO et son Directeur général pour l’avoir invitée au lancement de cette initiative « innovante »à même de développer les sociétés afin qu’elles deviennent ce que nous voulons, en indiquant que le monde n’a pas encore de vaccin ni de traitement pour Corona, et tout ce qu’il peut faire réside en le respect de la distanciation sociale, ce qui nécessite une coopération internationale. Et d’ajouter que l’adhésion à cette initiative est un modèle de cette coopération et permettra de construire un avenir meilleur pour les catégoriessociales marginalisées, en particulier les femmes et les enfants, en soulignant le soutien du Niger à l’initiative « Les sociétés que nous voulons » et à toutes les initiatives que l’ICESCOa menées pour appuyerles efforts de lutte contre la pandémie.

    Dans son allocution, Son Altesse Royale la Princesse Lamia Bint Majid Al Saud, Secrétaire générale de la Fondation Alwaleed Philanthropies, a affirmé que malgré la peur éprouvée lors de la pandémie de Corona, nous sortirons de cette crise mieux qu’avant, notant que la nouvelle initiative de l’ICESCO contribue de manière significative à tirer profit de cette pandémie pour développer les sociétés et autonomiser les femmes. Elle a par ailleurs salué l’action conjointe de la Fondation et de l’ICESCO dans le domaine humanitaire et dans le soutien aux efforts des pays pour faire face aux répercussions de la pandémie de Corona et aider les sociétés les plus nécessiteuses à la surmonter.

    De même, M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education et de l’Alphabétisation de la République du Sénégal, a pris la parole pour souligner que l’humanité n’a pas connu une pandémie similaire à celle de Corona depuis de nombreuses années, ce qui nous exige, d’une part, de réfléchir à nos sociétés actuelles et à leur capacité à faire face à de telles catastropheset, d’autre part,de penser au monde dont nous rêvons. Et d’expliquer que malgré les progrès technologiques dont nous bénéficions actuellement, personne ne peut prédire la fin de cette pandémie ; le monde affichant dorénavant une forme de faiblesse inimaginable auparavant, et cette situation imposant aux institutions et centres de recherche, et à nous tous de réfléchir à nos orientations quant à l’avenir, et analyser ce qui s’est passé. Au terme de son allocution, il a félicité l’ICESCO et son Directeur général de l’initiative «Les sociétés que nous voulons».

    Dans son allocution, Mme Jamila El-Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille du Royaume du Maroc, s’est dite heureuse de participer au lancement de cette initiative qui s’inscrit dans le cadre des initiatives de l’ICESCO pour soutenir les efforts de lutte contre la pandémie de Corona, et va de pair avec la vision du Souverain marocain, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ainsi quel’initiative qu’il avait adressée aux présidents africains pour activer la solidarité et la coopération entre les peuples face à cette pandémie.

    La Ministre marocaine a déclaré aussi que la pandémie a montrélegrand besoin de cohésion sociétale et d’intérêt accru aux sciences humaines et sociales, vuleur capacité à anticiper les mutations futures par la détection et l’analysedes changements sociaux. Elle a passé en revue les efforts déployés par le Royaume du Maroc pour faire face aux effets et répercussions de la pandémie, notamment la création du Fonds de gestion de la pandémie pour soutenir les personnes touchées parmi les travailleurs et les catégoriesles plus nécessiteuses.

    De même, Mme Ramata Almamy Mbaye, Directrice des Sciences humaines et sociales à l’ICESCO, a expliqué que l’initiative «Les sociétés que nous voulons» vise à diffuser les connaissances et à mettre en œuvre des programmes innovants qui contribueront à bâtir des sociétés saines, pacifiques, résilientes et inclusives. Elle a remercié les participants à la réunion pour leur soutien à cette initiative et leurvolonté de participer à son lancement officiel.

    Pour sa part, Dr Jamal Edine El Hani, Doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, a déclaré que les sciences humaines sont liées à la société ; elles sont donc hautement concernées par la lutte contre le Coronavirus. Et d’ajouter que c’est pour nous l’occasion de réfléchir à l’avenir qui est lié au présent, mais nous devons également revenir sur l’histoire pour savoir comment l’être humaina géré les pandémies similaires. Il a également évoqué la pandémie de la grippe espagnole et d’autres épidémies telles que le Choléra, tout en soulignant qu’il convient de mettre à profit les expériences du passé pour faire face à l’avenir.

    Ensuite, Dr Karim El Aynawi, Président du Policy Center for New South, est intervenu pour indiquer que des organisations telles que l’ICESCOdevraients’interrogersur l’avenir de l’après-pandémie, en soulignant que le principal problème réside en « nous », et en notre manière de penseret de nous comporter, avant de préciser que l’éducation constitut le moyen de traiter ce problème.
    Dr ElmostafaHaddiya, Chef du Département de Psychologie de l’Université Mohammed V,quant à lui, a souligné la nécessité de développer les stratégies qui affectent les individus, en particulier à la lumière des pandémies telles Corona.

    Pour sa part, Dr Daniel Beland, Professeur à l’Université Mc Gill, Canada, a soulevé le contraste entre les pays du Nord et ceux du Sud dans la lutte contre la pandémie de Corona, en soulignant l’importance de se concentrer sur les jeunes qui constituent la plus grande proportion de la population du Sud ; un point fort qu’il convient de mettre à profit.

    De même, Mme Hind Jalal, Représentante résidente de l’ONU Femmes au Cameroun, a parlé des répercussions socioéconomiques de la pandémie et leur impact significatif sur les secteurs public et privé dans la majorité des pays du monde, en notant que les femmes représentent dorénavant le plus grand segment des personnes touchées.

    Dr Bakary Sambe, Directeur du Timbuktu Institute, a souligné que les femmes, en particulier dans les pays africains, sont plus touchées par les catastrophes et les crises telles que la pandémie de Corona, en particulier les effets qui touchent les enfants et les familles en général.

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a conclu la réunion en remerciant les participants et en soulignant qu’à la lumière de la pandémie de Corona, l’ICESCO invite tout le monde à prendre part à l’initiative «Coalition humanitaire globale», lancée par l’Organisation. Il a annoncé que celle-ci lancera une bourse scientifique pour la recherche en matière de Coronavirus.

    Le Directeur général de l’ICESCO: Il convient de faire de l’épreuve de Corona une opportunité à même de construire les sociétés que nous voulons

    ** La pandémie a révélé l’insuffisance des systèmes sanitaires et la vulnérabilité sociale de l’humanité

    ** Nous devons anticiper les événements et prospecter l’avenir de l’après-Corona ; un monde complètement différent du nôtre

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné qu’en dépit des grandes pertes mondiales dues à la pandémie de Corona (COVID-19), il y a également des gains à tirer de la mise à profit de cette épreuve et à en faire une opportunité, en construisant les sociétés que nous voulons. De même, a-t-il indiqué, cette pandémie nous mènera à changer radicalement les perceptions dominantes de la société, ses piliers ainsi que les lois relatives aux droits de l’homme et de l’humanité.

    Dr AlMalik a déclaré ceci dans son allocution prononcée lors de la réunion de lancement de la nouvelle initiative de l’ICESCO « Les sociétés que nous voulons », tenue aujourd’hui à distance avec la participation de Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame de la République du Niger, de S.A.R. la Princesse Lamia bint Majid Al Saud, Secrétaire générale de la Fondation AlWaleed Philanthropies, de M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education et de l’Alphabétisation de la République du Sénégal, et de Mme Jamila El-Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille du Royaume du Maroc. Y ont également pris part un certain nombre d’experts et spécialistes en sciences humaines et sociales et en prospective stratégique.

    Le Directeur général de l’ICESCO a aussi précisé que la pandémie de Corona a imposé aux peuples du monde un isolement sans précédent qui n’avait pas été prescrit par les guerres, et que personne ne peut prédire la fin de cette pandémie ni l’ampleur du changement dans les modes de vie sociale, économique et politique qui seront engendrés. Et d’ajouter également que si cette crise se prolonge, le volume du changement sera considérable et le monde ne pourra pas en comprendre l’ampleur sur toute l’humanité qu’après la fin de cette pandémie, mais certaines variables, a-t-il indiqué, ont commencé à devenir évidentes à travers des indicateurs et critères qui ont révélé la défaillance entre autres des systèmes de santé dans de nombreux pays. Ceci qui exigera de réexaminer les stratégies et de promouvoir les concepts de soins de santé en tant que pilier et aussi une priorité qui préside à la technologie, à la sécurité et à la défense.

    Et de poursuivre en ces termes : « Nous sommes certains que le monde de l’après-Corona sera très différent du monde actuel, ce qui nous oblige, en tant que pays, organisations et institutions de la société civile, à anticiper les événements, sans pour autant s’y aligner ni s’y soumettre. Nous devons aussi construire les sociétés que nous voulons, car malgré les mesures et décisions préventives strictes prises par les pays (riches ou pauvres) afin de limiter la propagation de la pandémie de Corona et d’y faire face, lesquelles mesures concernent la fermeture des écoles et des magasins, la perturbation du travail dans les institutions gouvernementales et l’application du confinement, il semble clair que l’humanité souffre toujours de la fragilité sociétale ayant émergé de différentes manières avec la férocité de la propagation de cette pandémie, telle que l’escalade mondiale effrayante de la violence familiale qui a troublé les sociétés et perturbé leur équilibre. Ceci est peut-être une bonne occasion que cette situation sanitaire mondiale exceptionnelle nous présente, en révélant les fardeaux et les craintes que l’humanité devrait assumer afin de pouvoir construire les sociétés que nous voulons. »

    De même, Dr AlMalik a indiqué que l’ICESCO a décidé de mener les initiatives afin de permettre aux sociétés les plus nécessiteuses de bénéficier de l’assistance pour faire face aux obligations engendrées par la pandémie. Il a précisé que l’ICESCO est allée plus loin en créant la «Coalition humanitaire globale», qui est largement saluée dans le monde de part les pays, les organisations internationales, les institutions de la société civile et les institutions donatrices, le but étant de drainer les savoirs et le capital technique et de fournir l’aide nécessaire aux sociétés ayant des besoins urgents.

    Le Directeur général de l’ICESCO a souligné que le lancement par l’Organisation de l’initiative «Les sociétés que nous voulons» procède de sa conscience de la responsabilité et de la situation des sciences humaines et sociales dans le contexte de nos politiques, programmes et comportements quotidiens. C’est le moment le plus approprié, a-t-il ajouté, pour construire le capital humain escompté pour nos sociétés, en appelant que tout le monde contribue à la diffusion des connaissances à travers les perceptions de nos sciences humaines et sociales, le but étant de promouvoir les programmes d’exploration scientifique à même de réaliser nos attentes et d’édifier des sociétés cohérentes, prospères et vives, de hisser l’étendard : «Un monde, une humanité» et d’atteindre notre objectif de construire les sociétés que nous voulons.

    Demain, lancement officiel de l’initiative «Les sociétés que nous voulons» de l’ICESCO

    Le 30 avril 2020, l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) lancera l’initiative « Les sociétés que nous voulons », lors d’une réunion à distance qui aura lieu avec la participation de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, de Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame de la République du Niger, de S.A.R La Princesse Lamia bint Majid AlSaud, Secrétaire générale de la fondation Alwaleed Philanthropies, de M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation de la République du Sénégal, et de Mme Jamila El Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille au Royaume du Maroc, en tant qu’intervenants principaux.

    Dans sa présentation de cette initiative, l’ICESCO a indiqué que la pandémie de Corona a engendré une crise parmi une longue liste de crises qui avaient frappé le monde à l’ère de la mondialisation et révélé nos faiblesses, de même qu’elle a souligné l’urgence de repenser nos sociétés. La crise multiforme à laquelle le monde est confronté s’est manifestée de plusieurs manières au cours des dernières décennies ; elle nous envoie continuellement des signaux sur la nécessité urgente d’agir et de s’engager dans un processus de changement radical de nos sociétés.

    La nouvelle initiative de l’ICESCO vise à diffuser les connaissances et à mettre en œuvre des programmes innovants à même de bâtir des sociétés saines, pacifiques, résilientes, inclusives, prospères et durables afin de changer le cours de l’avenir de l’humanité tout entière. En effet, les menaces à la paix et à la sécurité, les crises économiques, la pauvreté, le changement climatique, et maintenant la pandémie de Corona (COVID-19) sont autant de signes qui montrent que nos sociétés connaissent une transformation décisive.

    La réunion de lancement de l’initiative « Les sociétés que nous voulons » commence à 10h GMT et dure 3 heures, au cours desquelles les intervenants principaux prendront la parole, en plus d’un certain nombre d’intervenants spécialisés dans les sciences humaines et sociales, la santé psychologique et la prospective stratégique, dont notamment : Mme Ramata Almamy Mbaye, Directrice des Sciences humaines et sociales à l’ICESCO, Dr Jamal Edine El Hani, Doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, et Dr Karim El Aynaoui, Président du Policy Center for New South. Il s’agira aussi de Prof.  Elmostafa Haddiya, Chef du Département de Psychologie de l’Université Mohammed V, de Prof. Daniel Beland, de l’Université Mc Gill, Canada, de Dr Kaïs Hammami, Directeur du Centre de Prospective stratégique à l’ICESCO, de Mme Hind Jalal, Représentante résidente de l’ONU Femmes au Cameroun, et de Dr Bakary Sambe, Directeur du Timbuktu Institute.

    L’invitation est ouverte à tous pour suivre la retransmission en direct de la réunion, via l’application Zoom sur le lien :

    https://us02web.zoom.us/j/83937495557?pwd=VEZzKzhkK3FnbFdIMDhGckg3UWtCdz09

    La réunion sera aussi transmise en direct via la page Facebook officielle de l’ICESCO : https://www.facebook.com/ICESCO.Ar

    Alwaleed Philanthropies et l’ICESCO soutiennent 10 pays africains dans la lutte contre la pandémie de Corona

    La Fondation Alwaleed Philanthropies, présidée par Son Altesse Royale le Prince Alwaleed bin Talal bin Abdulaziz Al Saud, a alloué 2,3 millions de $US pour soutenir les initiatives et projets de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO). Le but est de venir en aide à 10 pays africains aux fins de lutte contre la pandémie de Corona (COVID-19) et de faire face à ses répercussions négatives actuelles et futures.

    A cet égard, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a remercié Son Altesse Royale le prince Alwaleed bin Talal et la Fondation Alwaleed Philanthropies pour ses efforts constructifs et continus, dont le dernier fut l’annonce de sa participation aux efforts mondiaux de lutte contre le Coronavirus, à travers un don généreux de 30 millions de $US. Ce montant a été dédié à diverses initiatives visant la lutte contre cette pandémie, en coopération avec un groupe d’organisations et partenaires internationaux, notamment l’ICESCO. S.A.R. a aussi indiqué que la coopération entre la Fondation et l’ICESCO se poursuit ; les deux institutions ayant auparavant coorganisé des caravanes médicosociales au profit des catégories les plus nécessiteuses dans plusieurs Etats membres.

    La Fondation Alwaleed Philanthropies avait annoncé que sa coopération fructueuse avec l’ICESCO visait à aider au soulagement des souffrances causées par les répercussions économiques de la propagation du Coronavirus, et à sensibiliser à l’importance de l’hygiène dans les pays en développement. Elle a précisé aussi que le montant alloué au soutien aux plans de l’ICESCO pour la lutte contre cette pandémie et l’atténuation de ses répercussions permettra de renforcer les capacités locales de fabrication des produits d’hygiène personnelle et d’équipements de protection en Afrique, ainsi que l’autonomisation des jeunes entrepreneurs et entrepreneuses dans les secteurs informel et local.

    Selon les plans et projets de l’ICESCO, un soutien sera fourni aux pays suivants : Soudan ; Maroc ; Burkina Faso ; Tchad ; Mali ; Nigéria ;Niger; Sénégal; Mauritanie et Côte d’Ivoire, pour améliorer la production d’antiseptiques, de masques de protection et d’appareils respiratoires, tout en autonomisant les femmes et les jeunes hommes d’affaires dans les deux secteurs précités.

    Lancement du Forum «L’intelligence artificielle et la lutte contre le Coronavirus : entre défis et opportunités»

    Le Directeur général de l’ICESCO : La pandémie de Corona a montré que le monde a besoin des technologies de l’intelligence artificielle

    L’Organisation soutiendra l’intelligence artificielle dans les Etats membres dans un cadre éthique qui respecte l’être humain

    L’ICESCO a entamé l’élaboration de nombre d’études sur les scénarios post-Coronavirus

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a indiqué que l’Organisation œuvrera à soutenir l’intelligence artificielle dans les Etats membres, dans un cadre éthique qui respecte l’être humain, les libertés individuelles et la vie privée, afin que cette technologie contribue au développement des peuples sans dépasser les limites morales qui affectent la liberté et la dignité humaines.

    Le Directeur général a déclaré cela lors du webinar « L’intelligence artificielle et la lutte contre le Coronavirus : entre défis et opportunités », organisé aujourd’hui par l’ICESCO en partenariat avec AI Civic Forum. Le webinar a discuté des capacités offertes par l’intelligence artificielle afin de faire face aux catastrophes naturelles et aux crises sanitaires, y compris la pandémie de Corona (COVID-19), en plus d’anticiper l’avenir dans ce domaine.

    De même, Dr AlMalik a souligné que l’intérêt de l’ICESCO à anticiper l’avenir, ses technologies et ses sciences est un choix basé sur une grande prise de conscience et une responsabilité envers les générations futures ; un choix qu’elle fait en adoptant l’atypie intellectuelle constructive sans politique ni politisation des questions humanitaires urgentes et des défis existants, mais plutôt en soutenant l’innovation et en y accordant la plus haute importance. Le but, a-t-il ajouté, est de construire l’avenir sur des bases créatives et intellectuelles collectives et de généraliser la mise à profit à court, moyen et long termes.

    Le Directeur général a également précisé que l’Organisation n’avait pas attendu l’apparition de la crise de COVID-19 pour s’intéresser à l’avenir et à ses horizons, car avant la crise, l’ICESCO avait créé le Centre de Prospective stratégique et mis en place une nouvelle vision basée sur l’action anticipative et prospective en matière d’intervention et de traitement des questions de développement. Et d’ajouter que l’action anticipative de l’ICESCO consistait en le lancement d’une série d’études sur les scénarios post-Coronavirus et sur l’avenir du monde islamique, ainsi que d’autres études stratégiques et prospectives visant à édifier le futur et à en planifier dorénavant les aspects.

    Il a en outre expliqué qu’en abordant ces aspects, il est sera impossible de négliger l’intelligence artificielle, vu qu’elle est l’une des principales orientations stratégiques mondiales qui a fait sa preuve pendant la crise épidémique actuelle, lors de laquelle notre besoin de ces technologies intelligentes a été démontré fortement dans l’intervention rapide et efficace pour lutter contre l’épidémie, et compte tenu de la grande place occupée par l’intelligence artificielle dans la construction de l’avenir, l’ICESCO a effectué ce qui suit :

    – Généraliser les applications et technologies de l’intelligence artificielle dans les Etats membres et les Etats amis.

    – Elaborer une étude stratégique sur l’intelligence artificielle dans le monde islamique.

    – Créer le Centre de l’ICESCO pour l’Intelligence artificielle.

    – Programmer des ateliers en coopération avec IA Civic Forum.

    Le Directeur général a précisé aussi que la pandémie de Corona a apporté des changements radicaux à la vie quotidienne des citoyens de toutes les catégories sociales, et a imposé aux pays d’adopter de nouvelles approches qui répondent aux besoins de la situation sanitaire au détriment d’autres domaines vitaux. Ceci, a-t-il ajouté, a mis en évidence de nouveaux défis qui nous obligent à revoir notre vision de l’avenir, à rechercher des moyens pour sortir de la crise en en faisant un nouveau point de départ vers un monde plus uni, juste, égal et développé, en plus du renforcement de l’approche humanitaire dans le soutien aux catégories défavorisées et vulnérables.

    Et de poursuivre que l’ICESCO, en tant que phare de développement pour les pays du monde islamique, n’est pas restée les bras croisés face à cette pandémie, mais elle a plutôt adopté une position active basée sur le travail acharné, prospectif et de terrain pour soutenir les Etats membres, notamment ceux qui souffrent des problèmes de pauvreté et de systèmes de santé faibles, en ciblant les groupes les plus vulnérables à travers une approche humanitaire, technologique, scientifique et culturelle.  Les efforts de l’Organisation ont abouti, a ajouté Dr AlMalik, à un certain nombre de réalisations en un temps record, au vrai sens du terme. Il s’agit du lancement de nombreuses initiatives et projets pratiques pionniers, à savoir : le Prix ICESCO pour la lutte contre le Coronavirus ; la Coalition humanitaire globale ; le «Foyer numérique de l’ICESCO» ; la mise en place de nombre de laboratoires pour fabriquer des gels désinfectants et antiseptiques peu coûteux dans les pays les plus pauvres surtout en Afrique ; et la distribution d’un ensemble d’outils technologiques modernes pour lutter contre la pandémie, comme les caméras thermiques et les thermomètres frontaux, ainsi que les applications d’intelligence artificielle qui aident à entraver la propagation du virus.

    À l’occasion de la « Journée mondiale de la propriété intellectuelle », l’ICESCO appelle à investir dans la recherche scientifique et l’innovation pour un avenir vert

    Le 26 avril de chaque année est consacré à la célébration de la Journée mondiale de la propriété intellectuelle. En 2020, le monde célèbre cette journée sous le thème : « Innover pour un avenir vert », conformément à l’attention que la campagne mondiale de la propriété intellectuelle, dans ses efforts et programmes pour cette année, porte à l’innovation et aux droits de la propriété intellectuelle qui la soutiennent, en tant que clé de transition vers l’avenir vert souhaité.


    Cette journée coïncide cette année avec des circonstances d’urgence qui ont contraint les Etats, les gouvernements et les peuples, à cause de la pandémie de COVID-19, à adopter des méthodes de travail et des mesures et procédures exceptionnelles et urgentes. Ces mêmes circonstances ont obligé les centres stratégiques et les décideurs des différents pays à reconnaître la nécessité de reconsidérer radicalement les choix et tendances actuels et à poser des questions profondes sur l’avenir de l’humanité menacé de tous côtés.


    Dans cette circonstance exceptionnelle, l’innovation soutenue par les droits de la propriété intellectuelle, visant à préserver la santé, le développement et le bien-être de l’homme ainsi que la planète et ses équilibres environnementaux, constitue l’un des mécanismes scientifiques les plus importants et efficaces pour faire face aux problèmes et crises actuels, y compris celle du nouveau Coronavirus (COVID-19).


    Dans le cadre de cette vision stratégique et de l’ensemble de ses initiatives soutenant les efforts des Etats membres et de la communauté internationale pour faire face à la pandémie de Corona, et en vue d’encourager l’innovation médicale, l’ICESCO a mis en place un Prix d’une valeur de 200.000 $US, pour les personnes qui auraient découvert un remède efficace ou un vaccin préventif contre le Coronavirus. Aussi, consciente qu’elle est du besoin urgent du monde, dans les circonstances actuelles, d’être solidaire et de fédérer ses efforts pour lutter contre la pandémie, l’Organisation a lancé l’initiative de la « Coalition humanitaire globale », à travers laquelle elle vise à créer une coalition internationale pour élaborer les mécanismes les plus efficaces d’intervention sur le terrain en vue de faire face à la pandémie, réduire ses impacts actuels et futurs sur le monde entier et consolider les forces de l’innovation et de la recherche scientifique. De même, l’ICESCO a lancé d’autres initiatives pour encourager la recherche scientifique appliquée, la créativité culturelle et artistique et l’innovation scientifique, et soutenir les efforts des Etats et des individus pour créer et expérimenter des alternatives éducatives et didactiques en remplacement des activités et programmes présentiels, pendant la période de confinement.


    Par ailleurs, le monde entier doit tirer des leçons des crises et des catastrophes pour éviter de commettre les mêmes erreurs. La leçon la plus importante tirée de la crise mondiale actuelle est peut-être que notre monde, devenu un grand village fortement interconnecté ayant une destinée commune, est plus fragile et moins immunisé face aux catastrophes désastreuses. Cela nécessite une approche globale de développement fondée sur les concepts de durabilité et de droits globaux, y compris les droits de la propriété intellectuelle, en application des résolutions de la 8ème session de la Conférence islamique des Ministres de l’Environnement, tenue au siège de l’ICESCO à Rabat (2-3 octobre 2019) sous le thème : « Le rôle des facteurs culturels et religieux dans la protection de l’environnement et le développement durable ».


    La situation actuelle exige également, en particulier dans les pays du monde islamique, de renforcer l’investissement dans la recherche scientifique, le développement et l’entrepreneuriat et de mettre en place des systèmes nationaux intégrés pour encourager et protéger l’innovation, en vue d’accélérer la transition de nos pays vers la société du savoir et assurer un avenir meilleur à nos peuples et à l’humanité tout entière.

    Des chefs religieux et culturels collaborent avec l’ICESCO pendant le Ramadan

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) continue d’enrichir le contenu du « Foyer numérique de l’ICESCO » pendant la période de confinement, et dans le cadre de l’initiative «La culture à distance», l’Organisation procèdera à la diffusion d’une série de vidéos de nombre de personnalités éminentes du monde islamique, ainsi que d’un ensemble de penseurs et d’intellectuels, à l’occasion de l’avènement du mois sacré de Ramadan. Cette initiative sera mise en place en coopération et en coordination avec la Rabita Mohammadia des Oulémas au Royaume du Maroc et la Ligue islamique mondiale au Royaume d’Arabie Saoudite.

    La première série des vidéos s’intitule :« Souffles religieux ramadanesques» et comprend des messages adressés par nombres de personnalités influentes dans le domaine des sciences islamiques,qui opèrent dans les institutions religieuses les plus éminentes à l’intérieur et à l’extérieur du monde islamique, à un large public et qui mettent en évidence les valeurs de solidarité et de coopération humaines, de manière à renforcer la fierté de l’identité culturelle, patriotique et religieuse.

    La deuxième série de vidéos, intitulée « Horizons intellectuels et culturels », est axée sur des messages ciblés de personnalités influentes dans le domaine de la pensée, de la culture et de la littérature, qui présenteront leurs intérêts intellectuels, culturels et littéraires, ainsi que leur contribution aux questions culturelles publiques, à travers l’éducation par l’exemple pendant ces circonstances exceptionnelles.

    Ces messages visent à faciliter la communication entre les personnalités les plus influentes dans ces domaines et le grand public, afin de diffuser les nobles valeurs et éthiques, d’unir les sociétés autour des principes communs, de panser les plaies et atténuer les effets psychologiques du confinement à domicile en raison de la propagation de la pandémie de Corona. Cette initiative vise également à renforcer la sensibilisation aux questions religieuses et spirituelles nécessaires pendant le mois de la miséricorde, du pardon et de la pureté, à partager les synthèses de connaissances dans les domaines intellectuels, scientifiques et littéraires et à faire entendre la voix de la sagesse, de la modération et de l’équilibre.

    A noter que l’ICESCO entamera la diffusion de ces vidéos dès le début du mois sacré du Ramadan.

    Le Directeur général de l’ICESCO: les épidémies et les catastrophes naturelles sont l’occasion pour changer le comportement humain envers l’environnement

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a précisé que les épidémies et les catastrophes sanitaires, naturelles et environnementales auxquelles l’humanité est actuellement confrontée, et qui affectent non seulement la biodiversité, mais menacent également la survie de l’homme sur cette planète, peuvent constituer l’occasion pour mettre la lumière sur la gravité du comportement humain envers l’environnement, et donnent l’espoir de repenser et mettre en place un modèle de société complètement différente où l’éthique, l’homme et l’environnement sont placés au centre des préoccupations.

    Il s’agit de l’intervention du Directeur général lors de la réunion virtuelle sur l’impact des crises sur les relations entre les peuples et les cultures, organisée par le Ministère de la Culture de la République d’Azerbaïdjan dans le cadre du Processus de Bakou pour le dialogue interculturel. Ont pris part à cette réunion S.E. M. Abulfaz Garayev, Ministre azerbaidjanais de la Culture, M. Miguel Moratinos, Haut-Représentant pour l’Alliance des civilisations des Nations Unies, ainsi que nombre d’experts spécialisés dans le dialogue des civilisations et les sciences humaines et sociales.

    Dans son allocution, le Directeur général a souligné que le modèle actuel, basé sur l’opportunisme et dominé par la mondialisation, est sur le point de connaitre une réévaluation de l’avenir et des transformations durables à partir des indicateurs de changement relatifs à la culture de chaque région géographique. Et d’ajouter qu’à partir de maintenant le changement doit être lié au contexte et être atteint conformément aux perspectives locales : « Penser et agir localement pour affecter globalement ». Cette perspective, a-t-il précisé, permet aux sociétés, y compris celles du monde islamique, de se considérer comme une entité unique, au lieu de les exclure ; le soutien de ces communautés à elles-mêmes au niveau local leur permet d’être indépendantes et efficaces à long terme et dans différents domaines.

    Dr AlMalik a également indiqué que l’ICESCO a lancé une initiative humanitaire mondiale, sous le nom (La Coalition humanitaire globale), pour faire face aux répercussions négatives de la pandémie de Corona (COVID-19) aux niveaux régional et international.

    A l’issue de son allocution, le Directeur général de l’ICESCO a proposé nombre de mécanismes d’action en vue de promouvoir l’interaction culturelle, à savoir :

    – Mise en place d’un observatoire des tendances culturelles.

    – Suivi stratégique des meilleures pratiques et mesure de la performance.

    – Mise en place du Laboratoire durable du Futur pour soutenir la prise de décision stratégique.

    – Elaboration des recherches et études futures, appuyées par des rapports qui contribuent à la planification et la prise de décisions.

    – Création d’un forum d’idées, à travers des séminaires, des tables rondes et des ateliers participatifs.

    – Appui à la prise de décision stratégique, selon une approche prospective.

    Il convient de rappeler que le Processus de Bakou a été lancé à l’initiative du Président de la République d’Azerbaïdjan, S.E. M. Ilham Aliyev, dans le but d’établir un dialogue efficace entre les différentes civilisations et cultures, et que la « Déclaration de Bakou » a été publiée en 2008.

    Le Forum de l’ICESCO pour l’intelligence artificielle examine la lutte contre le « COVID-19 » entre défis et opportunités

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) tiendra le 27 Avril 2020 à 13h00 GMT, en partenariat avec le « AI Civic Forum », un forum virtuel (Webinar), sous le thème : «L’intelligence artificielle et la lutte contre le COVID-19: entre défis et opportunités ».


    Les parties qui prendront part à ce Forum sont: Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO et Dr Kais Hammami, prospectiviste, Directeur du Centre de Prospective stratégique, ainsi que d’éminents experts internationaux spécialisés dans divers domaines, à savoir : Mme Irina Rich, Professeure au Département d’Informatique et de Recherche opérationnelle de l’Université de Montréal (UdeM), Membre de l’Institut MILA pour l’intelligence artificielle au Canada ; M. Cyrus Hodes, Chef du laboratoire d’idées (Future Society) et ancien conseiller du Ministre de l’Intelligence artificielle aux Emirats Arabes Unis ; M. Emad Mostaque, Fondateur des trois projets Stability AI, Symmitree et Ananas, qui utilisent l’épistémologie appliquée et les systèmes adaptatifs complexes pour contribuer à la résolution des problèmes mondiaux ; M. Marc-Antoine Dilhac, Professeur de philosophie à l’Université de Montréal et initiateur de la Déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’Intelligence artificielle ; M. Nicolas Miailhe, Fondateur et Président de la Future Society, spécialisé dans la promotion de la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle ; M. Abdennour Bidar, Philosophe et écrivain français ; Mme. Pauline Noiseau, Coordinatrice au Laboratoire d’ALGORA spécialisé dans l’éthique de l’innovation numérique et dans le dialogue entre les experts de l’intelligence artificielle, la société civile et les citoyens et Mme Sasha Alanoca, Chercheuse à la Future Society, coordinatrice des recherches sur l’engagement civil et l’éthique de l’intelligence artificielle.
    Le Forum portera, ainsi, sur les thèmes suivants : les applications de l’intelligence artificielle permettant d’endiguer la pandémie de Corona ; les défis éthiques soulevés par les applications de traçage des contacts (contact-tracing Apps) et les défis actuels et futurs ainsi que les leçons tirées de la pandémie.
    Les travaux du Forum dureront une heure et 10 minutes et seront suivis d’un débat de 30 minutes, au cours duquel, les experts répondront aux questions des internautes participant à la diffusion directe du Forum via la page Facebook officielle de l’ICESCO, sur le lien suivant : https://www.facebook.com/ICESCO.Ar/live.
    Il convient de noter que les travaux du Forum ainsi que les débats se dérouleront en anglais, et qu’une traduction en langues arabe et française des travaux en question sera disponible par la suite.
    La participation est ouverte à tous, via le lien d’inscription suivant:
    https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_zLliQKk6TYWVmzECvBwpCQ
    A l’issue des différents travaux, l’ISESCO octroiera aux participants ayant participé aux différents débats et à leur demande, un certificat de participation.