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    Discussions entre le Directeur général de l’ICESCO et la Vice-présidente iranienne chargée de la Femme et des Affaires familiales

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), et Dr Masoumeh Ebtekar, Vice-présidente de la République islamique d’Iran chargée des Femmes et des Affaires familiales, ont tenu une vidéoconférence aujourd’hui, au cours de laquelle ils ont débattu d’un certain nombre de programmes de coopération à venir entre l’ICESCO et l’Iran.

    Lors de ces débats, qui ont connu la participation de Dr Gholam-Reza Karimi, Secrétaire général de la Commission nationale iranienne, de responsables de ladite Commission, du ministère iranien des Affaires étrangères et de nombre de directeurs des secteurs à l’ICESCO, la Vice-présidente iranienne a salué les initiatives lancées par celle dernière pour soutenir les efforts des Etats membres face aux répercussions de la pandémie de la COVID-19, en soulignant que la Oumma islamique doit se solidariser et coopérer fermement et se soutenir mutuellement, en particulier en temps de crises.

    Elle a passé en revue les efforts de l’Iran face à cette pandémie et sa coopération avec les pays du monde islamique en la matière, réaffirmant que l’appui aux familles pour qu’elles puissent surmonter ces temps difficiles était une priorité, et qu’un centre international pour le dialogue familial avait été mis en place pour communiquer davantage avec les individus afin de résoudre les problèmes auxquels ils pourraient être confrontés. Et d’exprimer aussi sa volonté de partager ces savoir-faire avec les Etats membres de l’ICESCO par la coopération avec celle-ci, en vue de tenir un forum dans le cadre de l’initiative «Les sociétés que nous voulons».

    Pour sa part, Dr AlMalik a soutenu cette proposition, en invitant la Vice-présidente iranienne à y être l’intervenante principale. Le programme de cet événement sera défini ultérieurement et comprendra une présentation du savoir-faire acquis par le Centre iranien pour le dialogue familial lors de la pandémie de la COVID-19.

    De même, le Directeur général a souligné que l’ICESCO avait connu une grande modernisation au cours de l’année écoulée et un renforcement de son équipe de travail en recrutant des compétences jeunes et distinguées, devenant ainsi un foyer d’expertise et un phare de rayonnement international dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture. Il a indiqué que cette pandémie, que d’aucuns considéraient comme une épreuve, a été traitée par l’ICESCO comme une chance et une opportunité de travail intensif, de même qu’elle a présenté de nombreuses initiatives pratiques et programmes exécutifs. Il s’agit notamment du Prix ICESCO pour la lutte contre le coronavirus, s’élevant à 200.000 dollars et qui sera décerné à ceux qui auront découvert un traitement efficace ou un vaccin préventif contre le virus, du «Foyer numérique de l’ICESCO», qui comprend de nombreux joyaux de la connaissance et des contenus éducatifs, ainsi que de la «Coalition humanitaire globale», à laquelle de nombreux Etats, organisations internationales et institutions donatrices ont adhéré et que l’Iran et ses institutions peuvent y adhérer également.

    A l’issue de la réunion, les deux parties ont convenu que la période à venir connaisse une large coopération entre l’Iran et l’ICESCO dans les domaines d’action de celle-ci, et que le début en sera la tenue du Forum international qui se tiendra dans le cadre de l’initiative «Les sociétés que nous voulons», sur l’impact de la pandémie de la COVID-19 sur les femmes et les enfants.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et le Japon en matière d’éducation, de sciences et de culture

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), et M. SHINOZUKA Takashi, Ambassadeur du Japon auprès du Royaume du Maroc, ont examiné les perspectives de coopération et d’élaboration d’un partenariat fructueux entre l’ICESCO et l’Empire japonais dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    Lors cet entretien, tenu au siège de l’Organisation à Rabat, Dr AlMalik a indiqué que la vision de l’ICESCO et sa stratégie d’action reposent sur l’ouverture à tous et l’élaboration de partenariats, en vue de servir ses Etats membres et les communautés musulmanes du monde entier. Et d’ajouter que dans le cadre de cette ouverture, l’ICESCO a mis en place un nouveau règlement régissant le statut de ses Etats observateurs, en vue de leur permettre de participer véritablement aux diverses activités et contribuer au renforcement du partenariat entre ces Etats et l’ICESCO. A cet égard, Dr AlMalik a invité le Japon à adhérer à l’Organisation en tant que membre observateur.

    De même, le Directeur général a passé en revue les principaux programmes, initiatives et activités lancés et mis en œuvre par l’ICESCO pendant la crise de la COVID-19, afin de soutenir les efforts de la communauté internationale dans l’atténuation des répercussions négatives de cette pandémie. Il s’agit notamment de la «Coalition humanitaire globale », dont les projets de mise en œuvre et les programmes de terrain profitent aux Etats touchés par la pandémie et aux citoyens les plus vulnérables de ces Etats. A cette occasion, il a invité le Japon à adhérer à cette Coalition et à inciter les institutions japonaises du secteur privé à en faire partie.

    De son côté, l’Ambassadeur japonais a salué les initiatives et efforts constants de l’ICESCO visant le soutien à ses Etats membres en matière d’éducation, de sciences et de culture. Il a également indiqué que le Japon avait lancé de nombreuses initiatives pour lutter contre les répercussions de la COVID-19, et a apporté son aide à nombre de pays les plus touchés par cette pandémie.

    Les deux responsables ont convenu que le Japon apporte son soutien à nombre de projets éducatifs, scientifiques et culturels de l’ICESCO, en particulier dans les Etats membres africains, par le biais de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

    Ont pris part à cet entretien, de l’ICESCO, Dr Ahmed Said Bah, Directeur du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, l’Ambassadeur M. Khalid Fathalrahman, Directeur du Département du Dialogue et de la Diversité culturelle, et Mme Rim Jirari, Directrice du Département des Organisations et des Organismes.

    Lors d’une conférence virtuelle internationale à l’ICESCO : Des ministres et experts du monde entier confirment la gravité du trafic illicite des biens culturels

    Les participants à la Conférence virtuelle internationale sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels et leur restitution, tenue hier par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), en coopération avec le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités, se sont accordés sur la gravité des crimes de trafic illicite des biens culturels sur le patrimoine civilisationnel humain, notamment à cause de l’escalade de ces crimes et l’augmentation du nombre des marchés électroniques et des enchères qui exposent sur les réseaux sociaux les artefacts volés.

    Les ministres chargés du patrimoine dans plusieurs pays et d’éminents experts internationaux en restitution des antiquités, ayant pris part à la Conférence, ont souligné la nécessité de mettre à jour les lois nationales et accords internationaux régissant ce domaine, pour qu’ils soient adaptés à la recrudescence des vols des biens culturels développées au cours des dernières années, dans les contextes de conflits et d’instabilité dans certains pays du monde islamique.

    L’ordre du jour de la Conférence, clôturée la même journée, comprenait une séance d’ouverture au cours de laquelle ont pris la parole Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, et Dr Khaled Al-Anani, ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités. Ensuite, ont été lancées quatre séances de travail, dont la première portait sur la situation actuelle du trafic illicite des biens culturels dans le monde islamique. Cette séance, modérée par Dr Khaled Al-Anani, a connu les interventions de Dr Hassan Nazim, ministre de la Culture, du Tourisme et des Antiquités en République d’Irak, M. John Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts en République du Bénin, M. Abdelilah Afifi, représentant du ministère marocain de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Mme Elena Viachogianni, représentante de la ministre grecque de la Culture et des Sports, et M. Roberto Riccardi, représentant du ministère italien de la Culture et du Tourisme.

    Dr Salim M. AlMalik, a modéré la deuxième séance dédiée à l’examen des « obstacles à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels : nouvelles méthodes du trafic des biens culturels ». Y avait pris part M. Azzedine Saeed Al-Asbahi, Ambassadeur de la République du Yémen au Royaume du Maroc, qui a indiqué que la guerre et le conflit armé au Yémen représentaient le plus grand défi auquel les Yéménites étaient confrontés dans le domaine de la protection des biens culturels, en indiquant que ce pays avait perdu des milliers de biens culturels, notamment la plus ancienne copie du Coran écrite sur une peau de daim et la plus ancienne version de la Torah.

    Pour sa part, Dr Ghazi Gherairi, Ambassadeur de la Tunisie auprès de l’UNESCO, a souligné que l’intérêt pour la préservation et la protection du patrimoine subaquatique ne sont pas moins importantes que celles des autres types de patrimoine. M. Lazare Eloundou Assomo, Directeur pour la Culture et des Situations d’Urgence à l’UNESCO, a déclaré que les questions juridiques et législatives doivent être prises au sérieux pour lutter contre le trafic illicite d’antiquités. Dans son intervention, Mme Sophie Delepierre, responsable du Département Protection du Patrimoine et Formation au Conseil international des musées (ICOM), a souligné la nécessité pour les Etats de renforcer leurs moyens de protéger leurs propres monuments. La séance s’est terminée par l’intervention de Mme Lynda Albertson, PDG de l’Association for Research into Crimes against Art (ARCA), qui a indiqué que l’Association cherche à fournir des dossiers historiques sur tout artefact comme première étape pour lutter contre les biens suspects.

    La troisième séance, intitulée : «Défis de la lutte contre le trafic illicite des biens culturels : accords internationaux et législation locale», a été modérée par l’Ambassadeur M. Khaled Fateh Al-Rahman, Chef du Département du Dialogue et de la Diversité culturelle à l’ICESCO. Elle a connu cinq interventions, dont celle de Mme Katie Paul, Directrice fondatrice du Projet « ATHAR », qui a fait l’état des lieux du trafic illicite de biens culturels à travers les médias sociaux, ajoutant que ledit projet s’efforce de suivre ceux qui perpètrent ce trafic, tandis que M. Matthew Bogdanos, Procureur général de Manhattan, (New York, Etats-Unis), a souligné l’importance cruciale de la coopération et des partenariats dans la lutte contre le trafic illicite de biens culturels. M. Neil Matteo Brodie, expert international en protection du patrimoine culturel, a déclaré qu’il convient d’élaborer des lois et faire progresser la recherche pour lutter contre ces crimes. Mme Marina Schneider, représentante de l’Institut international pour l’unification du droit privé (UNIDROIT), a souligné, quant à elle, que la bonne volonté des acquéreurs n’est pas une excuse pour négliger la contrebande d’antiquités et ne nie pas leur incrimination. La séance a été clôturée par M. Samuel Hardy, expert en lutte contre le trafic illicite des biens culturels à l’Université d’Oslo (Norvège), qui a déclaré l’existence de marchés connus pour les antiquités volées.

    La quatrième séance portait sur le «rôle de l’ICESCO dans le renforcement des capacités des pays dans la lutte contre le trafic illicite des biens culturels» et fut modérée par M. Azzedine Saeed Al-Asbahi, Ambassadeur de la République du Yémen à Rabat. Elle a connu quatre interventions, dont celle de Dr Shaaban Abdel Jawad, Superviseur du Département des antiquités récupérées au ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités , qui a précisé que l’Egypte avait réussi à restituer des milliers d’artefacts et que la restitution des antiquités est désormais une priorité pour le gouvernement égyptien. De même, Dr Eyad Kadhem, Directeur général du Patrimoine culturel en Irak, a déclaré que les efforts des autorités irakiennes se poursuivent pour restituer des milliers d’artefacts pillés, et que les lois irakiennes alourdissent la peine sanctionnant la possession illicite d’antiquités. Pour sa part, Mme Nawal Dahmani, Directrice centrale chargée du trafic illicite du patrimoine culturel en Algérie, a souligné que le renforcement des capacités dans le domaine du patrimoine ne doit pas se limiter aux seuls experts. La séance s’est conclue par l’intervention de Dr Shaheen Abuel- Futuh, professeur de droit international en Autriche, dans laquelle il a évoqué l’adoption en Egypte du principe selon lequel le trafic d’antiquités est un crime imperceptible, en appelant tous les pays à l’appliquer.

    Par la suite, lors de la séance de clôture de la Conférence, l’Egypte a renouvelé l’invitation à une conférence présentielle au cours des prochains mois, sous les auspices du Président Abdelfatah al-Sissi, pour discuter du trafic illicite des biens culturels et présenter une déclaration qui corresponde à l’aspiration des participants à la Conférence. Celle-ci s’est conclue par une allocution de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, dans laquelle il a déclaré que la principale conclusion de cette Conférence est incarnée par la coopération et la solidarité en matière de lutte contre le trafic illicite des biens culturels. Il a aussi remercié l’Egypte pour son invitation à tenir ladite Conférence sous les auspices du Président al-Sissi, ce qui donnera une forte impulsion à cette question d’importance critique.

    L’ICESCO appelle à développer les conventions de lutte contre le trafic illicite des biens culturels

    **Al-Anani déclare que le président al-Sissi parrainera en 2020 une conférence internationale commune avec l’ICESCO

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que l’escalade des crimes de trafic illicite des biens culturels et l’augmentation soutenue du nombre des marchés électroniques et des enchères qui voient le jour quotidiennement sur les réseaux sociaux, appelle à l’élaboration de lois, législations et pactes pertinents et à la fédération des efforts pour renforcer l’ordre moral dans le traitement de ces biens culturels.

    Il s’agit des propos du Directeur général lors de la séance d’ouverture de la Conférence virtuelle sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, dont les travaux ont été lancés aujourd’hui, avec la participation de nombre de ministres et d’éminents experts en antiquités. Durant cette Conférence, tenue par l’ICESCO en coopération avec le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités, Dr AlMalik a également précisé que le patrimoine culturel dans le monde islamique est menacé par de nombreux dangers et qu’il est exposé sans aucun obstacle dans les enchères publiques sur les réseaux sociaux.

    Il a aussi souligné que compte tenu de toutes les conditions qui présagent que notre patrimoine culturel unique est menacé d’une catastrophe, l’ICESCO s’engage à travailler sans relâche pour soutenir les Etats membres et d’autres pays, afin de lutter contre les crimes de trafic illicite des biens culturels. Et d’ajouter que cette Conférence est la première étape pour renforcer les capacités dans le but d’établir des mécanismes appropriés à même de mettre fin aux ventes illicites.

    De son côté, Dr Khaled Al-Anani, ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités, a annoncé dans son allocution la tenue d’une conférence internationale présentielle sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, en coopération avec l’ICESCO, que l’Egypte abritera sous le haut patronage de S.E. M. Abdelfatah al-Sissi, et dont la date sera convenue ultérieurement. Dr Al-Anani a également affirmé la prédisposition de l’Egypte à contribuer à l’élaboration d’une déclaration publiée par l’ICESCO lors de ladite conférence, dans le cadre d’un petit groupe de travail.

    Pour sa part, le ministre égyptien a exprimé sa confiance que la Conférence internationale virtuelle tenue par l’ICESCO aujourd’hui sera un tournant pour le soutien de la coopération entre les pays, le but étant de lutter contre le vol d’antiquités et le trafic illicite des biens culturels. Pour ce faire, a-t-il précisé, il s’agit de créer les cadres et systèmes institutionnels nécessaires, et de coopérer pour lutter contre le trafic de ces biens et récupérer les antiquités ayant quitté illégalement leur patrie d’origine.

    De même, le Directeur général de l’ICESCO a salué le patronage par le Président al-Sissi de la prochaine Conférence internationale sur la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, louant les efforts de l’Egypte dans la restitution de ses antiquités pillées.

    Au cours de quatre séances de travail qui ont suivi la séance d’ouverture, la Conférence virtuelle a débattu de cette question sous tous ses aspects ; la première séance a traité de la situation actuelle du trafic illicite des biens culturels dans le monde islamique, et a connu l’intervention de Dr Hassan Nazim, ministre irakien de la Culture, du Tourisme et des Antiquités, sur les défis auxquels le patrimoine irakien a été confronté après 2003.

    M. Jean Michel Abimbola, ministre béninois du Tourisme, de la Culture et des Arts, a souligné que son pays était victime du trafic illicite de biens en raison du colonialisme, tandis que M. Abdellah Afifi, représentant du ministère marocain de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, a déclaré que le Maroc avait réussi à restituer 35.000 artefacts, indiquant qu’une loi est actuellement en cours d’élaboration pour protéger les antiquités. Mme Elena Viakujani, représentante du ministère grec de la Culture et des Sports, a noté que son pays avait conclu un certain nombre d’accords bilatéraux et multilatéraux pour protéger les biens culturels, alors que M. Roberto Ricardi, représentant du ministère italien de la Culture et du Tourisme, a déclaré que l’Italie dispose d’une base de données de ses biens culturels, afin de faciliter la restitution de toute pièce qui a été pillée.

    Modérée par l’ex-Premier ministre guinéen : La réunion virtuelle de l’ICESCO sur la sécurité de l’eau dans le monde islamique clôture ses travaux

    La réunion virtuelle sur «La sécurité de l’eau pour la paix et le développement dans le monde islamique», tenue par l’ICESCO en coopération avec l’Office national de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE) du Maroc et le Secrétariat du 9ème Forum mondial de l’eau (Dakar, 2021), a connu une présence internationale de haut niveau. Les séances de cette réunion ont été modérées par M. Kabine Komara, ex-Premier-ministre guinéen, avec la participation de M. Serigne Mbaye Thiam, Ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, M. Loïc Fauchon, Président du Conseil mondial de l’eau, de haut experts de renommée mondiale en matière d’eau ainsi que d’institutions et organisations internationales concernées.

    Les participants à la réunion, tenue en préparation au 9ème Forum mondial de l’eau, prévu en 2021 à Dakar, ont souligné la nécessité d’agir en commun pour réaliser la sécurité de l’eau, fondement du développement durable dans les pays du monde islamique et le monde en général. Ils ont aussi exhorté à mettre en place une feuille de route post-9ème Forum afin d’atteindre cet objectif vital.

    Lors de la séance d’ouverture, M. Serigne Mbaye Thiam a exprimé la fierté de son pays d’abriter ce Forum, pour la première fois dans un pays africain saharien. Il a indiqué que cet événement est un défi majeur que le Sénégal tâchera de relever en renforçant la coopération, en vue de réaliser les buts dudit Forum.

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a souligné l’engagement de celle-ci à soutenir le Forum. Il a exprimé son honneur de signer un cadre de partenariat avec le Ministère sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, ainsi que sa confiance que le Forum sera une opportunité pour proposer les idées innovantes et solutions pratiques aux questions concernant les ressources hydrauliques et atteindre l’intégration, la sécurité, la paix et le développement durable. En effet, les séances de la réunion ont été ponctuées par des débats sur les dimensions des problèmes de l’eau et leur impact sur tous les domaines, y compris le développement durable. Dr Ahmet Mete Saatçi, Président de l’Institut turc de l’eau (SUEN), a fait l’état des lieux de la question de l’eau dans le monde islamique et les opportunités de collaboration, en soulignant que les ressources en eau ne sont pas rationnellement utilisées et que de nombreuses maladies peuvent être éradiquées grâce au traitement de cette denrée.

    Pour sa part, Dr Lalla Asma El Kasmi, Directrice de la Coopération et de la Communication à l’ONEE, Vice-présidente du Conseil mondial de l’eau, a évoqué la mise à profit de la coopération internationale et de la diplomatie de l’eau pour atteindre les ODD relatifs à l’eau dans le monde. Par la suite, M. Francis Bougaire, Chef de la Division de la Coordination et du Partenariat sur l’Eau à la Banque africaine de Développement (BAD), a parlé de la sécurité de l’eau et du développement dans les pays africains. Son intervention a été suivie par celle de M. Abdoulaye Sene, Secrétaire exécutif du 9ème Forum mondial de l’eau, qui a fait un exposé sur les préparatifs et la participation audit Forum.

    Après débats et délibérations, la réunion a clôturé ses travaux par une allocution de M. Komara, qui a souligné que cette rencontre donnera un souffle à l’action commune en matière de sécurité de l’eau, suivie de celle de Dr AlMalik, qui a remercié les participants pour les débats fructueux et espéré que cet événement soit le début d’une série d’autres réunions à même d’examiner et de résoudre de manière pratique les problèmes de sécurité de l’eau.

    Le Directeur général de l’ICESCO appelle à investir dans les systèmes de gestion de l’eau et de l’assainissement

    ** Signature d’un accord de coopération pour la tenue du 9ème Forum mondial de l’eau – Dakar 2021

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a appelé à accorder la priorité absolue, dans les Etats, à l’investissement dans les systèmes de gestion de l’eau et d’assainissement et aux services d’hygiène publique. Il a souligné que la sécurité de l’eau revêt une importance cruciale, non seulement pour la subsistance humaine mais aussi pour assurer le développement socioéconomique, la production de l’énergie et la sécurité alimentaire.

    Cet appel relève d’une allocution que Dr Salim avait prononcée à l’ouverture de la réunion virtuelle de haut niveau sur «La sécurité de l’eau pour la paix et le développement dans le monde islamique», dont les travaux ont débuté aujourd’hui, sous la modération de M. Kabine Komara, ex-Premier-ministre guinéen. Cette réunion a été tenue par l’ICESCO en coopération avec l’Office national de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE) au Royaume du Maroc et le Secrétariat du 9ème Forum mondial de l’eau, en préparation à ce Forum prévu en 2021 à Dakar.

    Dans son allocution, Dr AlMalik a mis en garde contre la situation critique que connait le monde en termes des ressources hydrauliques. En effet, a-t-il précisé, les études et recherches ont montré que près de 300.000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année à cause de maladies issues de l’utilisation d’eau contaminée et de la dégradation de l’hygiène, et que plus de 2 milliards de personnes n’ont pas d’accès à l’eau potable, tandis que 4 milliards ont besoins de services d’assainissement.

    Le Directeur général a indiqué aussi que les femmes et les filles sont la catégorie la plus affectée par l’insécurité hydraulique dans plusieurs régions, en précisant que les femmes se chargent du transport de l’eau dans 8 foyers parmi 10, notamment dans les Etats pauvres. Ce manque d’accès à l’eau cause principalement la déscolarisation et la déperdition scolaire des filles. Et d’ajouter que la faible qualité de l’assainissement engendre des problèmes de santé ainsi que la contagion à 44 millions de femmes enceintes, et que l’épuisement des ressources en eau a impacté les activités économiques, politiques et sociales et augmenté le taux de chômage des jeunes qui pourraient se lancer dans l’extrémisme et la drogue pour lutter contre ces répercussions négatives.

    Il a souligné également que l’ICESCO accorde une grande importance aux questions de l’eau, partie intégrante de la réalisation des ODD dans le monde islamique, et qu’elle a mis en œuvre nombre de programmes, projets et plans d’action pour renforcer l’efficience de l’utilisation de l’eau par les technologies modernes.

    La séance d’ouverture, lancée à 10h00 GMT, a connu l’intervention de M. Serigne Mbaye Thiam, Ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement, qui a salué la tenue et le thème de la réunion, ainsi que la coopération entre l’ICESCO et son pays, en indiquant que la COVID-19 nous incite à agir d’urgence pour assurer l’accès à l’eau pour tous.

    M. Loïc Fauchon, Président du Forum mondial de l’eau, a déclaré que plusieurs pays du monde islamique vivent une sécheresse et un manque des ressources en eau, notamment avec les prévisions de hausse de température et la pénurie future des précipitations. Et d’indiquer que les conflits sur l’eau sont désormais une réalité, et qu’il convient d’aboutir à un équilibre entre ces ressources et le volume de consommation de cette denrée.

    Au terme de cette séance, Dr AlMalik et M. Thiam ont signé un accord de coopération entre l’ICESCO et le Ministère sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement pour la tenue du 9ème Forum mondial de l’eau, en 2021 à Dakar.

    Le Directeur général de l’ICESCO s’entretient avec l’Ambassadeur du Tchad à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a effectué le jeudi 23 juillet une visite à l’Ambassade de la République du Tchad à Rabat, où il a été reçu par S.E. M. Mahamat Abdelrassoul, Ambassadeur du Tchad auprès du Royaume du Maroc.

    L’objet de cette visite était de remercier le Président du Tchad, Son Excellence M. Idriss Déby Itno, à travers l’ambassade, pour sa participation précieuse et remarquable au wébinaire mondial tenu par l’ICESCO sous le thème : « Le rôle des chefs religieux dans la lutte contre les crises », ainsi que pour son allocution, qui a été grandement appréciée par les participants et les personnes ayant visionné en direct les travaux de cet évènement.

    Lors de cet entretien, les deux responsables ont examiné le développement de la coopération entre l’ICESCO et la République du Tchad. A cet égard, le Directeur général a passé en revue nombre de projets et programmes qui seront mis en œuvre au Tchad par l’Organisation, en coopération avec les autorités compétentes du pays. Il s’agit particulièrement de l’inauguration du Centre de la langue arabe, dont la construction est presque terminée, et la fourniture du soutien aux femmes, aux jeunes et aux entrepreneurs dans le cadre de l’initiative «Les sociétés que nous voulons».

    Pour sa part, l’Ambassadeur tchadien auprès du Royaume du Maroc s’est félicité de cette visite, et a remercié Dr AlMalik pour cette initiative qui élève la coopération entre l’ICESCO et le Tchad à un nouvel échelon. Aussi, il a salué les efforts et les diverses initiatives pratiques lancées par l’Organisation, en vue de soutenir les Etats membres, notamment africains, à faire face aux répercussions négatives de la pandémie de COVID-19.

    A pris part à cet entretien Dr Khalid Fathalrahman, Directeur du Département du Dialogue et de la Diversité culturelle à l’ICESCO.

    L’ICESCO tient une réunion sur la sécurité de l’eau pour la paix et le développement dans le monde islamique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) tiendra, le 27 juillet 2020 à 10h00 GMT (11h00 Heure de Rabat), une réunion virtuelle sur «La sécurité de l’eau pour la paix et le développement dans le monde islamique», et ce, en coopération avec l’Office national de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE) au Royaume du Maroc et le Secrétariat du 9ème Forum mondial de l’Eau.

    L’objectif de cette réunion est de préparer le 9ème Forum mondial de l’Eau qui se tiendra l’année prochaine à Dakar (République du Sénégal), ainsi que d’assurer une participation large et active des institutions et organisations du monde islamique aux travaux du Forum. Il s’agira également de communiquer aux participants les différentes étapes et mesures entreprises et à entreprendre pour organiser ledit Forum.

    La réunion sera marquée par la participation d’un grand nombre d’Etats membres de l’ICESCO et d’organisations et associations internationales, ainsi que d’un certain nombre de principaux experts internationaux dans le domaine de l’eau dans le monde islamique, qui interviendront sur la situation de l’eau dans cette région, les moyens de coopération dans ce domaine et les opportunités de financement disponibles pour les projets relevant du secteur de l’eau.

    Lors de cette réunion, il sera également procédé à la signature d’un accord entre l’ICESCO et le Ministère de l’Eau et de l’Assainissement au Sénégal, pour co-organiser le 9ème Forum mondial de l’Eau (Dakar 2021).

    Les personnes intéressées peuvent assister à la réunion virtuelle en visitant le lien : https://www.facebook.com/pg/ICESCO.Ar/live

    L’ICESCO examine les expériences de certains Etats membres dans la protection des droits et des libertés fondamentaux

    Les relations entre les sociétés se sont développées de manière sans précédent grâce à la révolution technologique. Les informations circulent rapidement et en temps réel et les systèmes de travail de tous les domaines ont changé suite à ces transformations. La circulation des informations a entraîné une menace pour les droits et libertés et l’émergence de la cybercriminalité à travers l’utilisation de données personnelles et professionnelles transmises par les médias technologiques à partir des téléphones portables, des smartphones et des tablettes électroniques.


    De même, la publication électronique a considérablement augmenté durant les deux dernières décennies, parallèlement aux appels au renforcement de la confiance numérique en vue d’échanger les contenus et les données, notamment lors de la période de confinement due à la propagation du Coronavirus. Durant cette période, les gens ont dû rester chez eux et accéder de manière massive aux plateformes électroniques qui proposent divers contenus numériques. A cet égard, les pays et les sociétés œuvrant dans le domaine électronique ont développé les mécanismes de protection des contenus et données accessibles.


    Depuis l’intégration des nouveaux médias dans la vie quotidienne des citoyens, les autorités publiques des pays n’ont pas tardé à mettre en place les mécanismes de protection des systèmes d’information. Le but est de protéger les droits de leurs citoyens ainsi que leurs économies de tout piratage ou manipulation pouvant causer de grandes pertes économiques, financières ou sécuritaires, et menacer leur stabilité et la sécurité de leurs institutions et citoyens.


    A cet effet, l’ICESCO souligne que le principe général à respecter est celui de la protection aussi bien des droits de l’homme et de l’humanité que des systèmes publics des Etats.
    Par ailleurs, il parait que certains rapports internationaux n’ont pas pu cerner toutes les conséquences de la révolution technologique, pour concilier les exigences de protection des systèmes publics des Etats et la protection des droits et libertés fondamentaux, afin que l’espace de liberté ne se transforme pas en un espace où règnent le chaos et le manque de sécurité et de confiance.


    La plupart des Etats membres de l’ICESCO ont réalisé des progrès remarquables dans la consolidation des droits de l’homme et des libertés, et la mise à jour des législations relatives à la protection des données personnelles et au traitement des données.
    Par conséquent, l’Organisation appelle à tenir compte des réalités et à se prémunir contre l’utilisation idéologique du système des droits de l’homme afin d’exercer la pression sur certains pays pour servir les intérêts d’autres.


    L’Organisation affirme également qu’un certain nombre d’Etats membres ont créé des institutions nationales constitutionnelles qui protègent les droits et les libertés selon des mécanismes juridiques et l’expertise scientifique et numérique pour vérifier toute violation des données personnelles et professionnelles des institutions et des citoyens.


    Rappelant ses compétences et son engagement à soutenir les Etats membres en vue de renforcer la confiance dans les institutions et les organisations d’action islamique commune, l’ICESCO salue les expériences pionnières de certains Etats membres en matière de protection de la vie privée, à l’instar de l’expérience distincte du Royaume du Maroc, du Royaume d’Arabie Saoudite, de la République Tunisienne, de l’Etat des Emirats Arabes Unis et de la République d’Indonésie. Elle souligne également que les Etats membres ont le droit de protéger leurs intérêts et ceux de leurs citoyens conformément à leur législation nationale, et dans le plein respect de leurs institutions constitutionnelles et de leur souveraineté, et à ne pas s’ingérer dans leurs affaires intérieures, comme l’indiquent les documents de référence qu’elle a publiés, avec à leur tête « Déclaration de l’ICESCO sur les droits culturels », « Les rôles culturels de la société civile pour la promotion du dialogue et de la paix » et « Guide pratique sur les risques associés aux crimes cybernétiques contre les enfants ».


    L’ICESCO saisit cette occasion pour publier une nouvelle étude intitulée « Les progrès de l’intelligence artificielle et les exigences de protection des droits et libertés fondamentaux », en arabe « تطورات الذكاء الاصطناعي ومقتضيات حماية الحقوق والحريات الأساسية », que vous pouvez consulter via le lien suivant :
    https://www.icesco.org/wp-content/uploads/2019/12/%D8%AA%D8%B7%D9%88%D8%B1%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D8%B0%D9%83%D8%A7%D8%A1-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%B5%D8%B7%D9%86%D8%A7%D8%B9%D9%8A-%D9%85%D9%82%D8%AA%D8%B6%D9%8A%D8%A7%D8%AA-%D8%AD%D9%85%D8%A7%D9%8A%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D9%82%D9%88%D9%82-%D8%A7%D9%84%D8%AD%D8%B1%D9%8A%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%EF%BB%B7%D8%B3%D8%A7%D8%B3%D9%8A%D8%A9.pdf

    Le webinaire des chefs religieux publie le document de l’ICESCO « Vers une solidarité éthique mondiale »

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu le mardi 21 juillet 2020 un webinaire mondial sous le thème : « Le rôle des chefs religieux dans la lutte contre les crises », en présence du Président tchadien, Son Excellence le Président Idriss Déby Itno, ainsi que d’éminentes personnalités religieuses et intellectuelles mondiales et représentants d’un grand nombre d’organismes et institutions. Lors de cet évènement, les participants ont indiqué que tout modèle universel de développement global et durable doit se fonder sur un système éthique spirituel, en se basant sur deux piliers fondamentaux, à savoir l’importance de l’éthique mondiale et la nécessité de préserver la dignité humaine.


    Organisé en coopération avec la Ligue islamique mondiale et le Conseil mondial des communautés musulmanes, le webinaire a souligné, dans sa Déclaration finale, l’importance d’adopter les cinq principes suivants : le droit à la foi et des religions ; le droit à la vie et diffusion de la paix ; la solidarité humaine et la coopération pour bâtir une économie mondiale juste ; le respect de la culture de tolérance dans les paroles et les actes ; et le principe de l’égalité des droits et des obligations entre les sexes.


    Les participants ont également précisé que dans le but d’atteindre ces nobles objectifs et contribuer à leur réalisation, il convient d’intensifier les efforts des chefs religieux, en vue de rapprocher les avis sur les moyens efficaces à même de faire face à ces crises, et de poursuivre l’action commune à travers un plan de mise en œuvre, des programmes pratiques et des solutions innovantes aux résultats de cette Déclaration. Le but est de fournir les solutions souhaitées par les pays et les peuples du monde, de façon à accomplir le rôle des chefs religieux sur le plan civilisationnel, et renforcer le rôle et la contribution des valeurs fondées sur la foi et l’éthique dans la lutte contre les crises internationales.


    A cette occasion, le webinaire a formulé dix (10) recommandations, lues par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, lors de la séance de clôture. Il s’agit de :

    1. Regrouper et documenter les initiatives des organisations spécialisées et instances civiles et religieuses visant à lutter contre le nouveau coronavirus, notamment les initiatives spécifiques lancées par l’ICESCO, et appeler les organismes donateurs et coparrainants à soutenir ces initiatives en vue de réaliser leurs nobles objectifs humains
    2. Charger l’ICESCO de soumettre la Déclaration du webinaire aux Etats membres et organisations et institutions régionales et internationales chargées de l’action commune.
    3. Charger l’ICESCO de mener une étude globale sur les principes directeurs du renouvellement de la pensée religieuse éthique pour gérer les crises, sur la base des contenus et orientations de la Déclaration.
    4. Charger l’ICESCO d’élaborer un plan de mise en œuvre et des programmes d’action sur le rôle de l’éthique humaine commune dans la réalisation du développement global et durable, et appeler les organismes partenaires et coparrainants à en assurer le financement.
    5. Affirmer la responsabilité des institutions de développement humain en matière d’élaboration de codes de déontologie sectorielle dans les domaines de la recherche scientifique, de l’intelligence artificielle, du sport, de l’économie, de l’information et de la communication, d’organisation de sessions de formations dans ces domaines, et d’intégration desdits codes dans les manuels et programmes scolaires.
    6. Elaborer un cadre de coopération pour institutionnaliser les valeurs morales religieuses et humaines communes entre les autorités législative et exécutive et les organismes de la société civile.
    7. Mettre en place une vision humaine solidaire et équilibrée des questions de l’immigration entre les pays concernés, et la considérer comme élément d’enrichissement et de développement entre les pays
    8. Promouvoir un modèle de citoyenneté qui prend compte des questions nationales, des spécificités locales et des affaires humaines mondiales, notamment chez les jeunes, en vue de leur permettre de jouer les rôles de médiation culturelle.
    9. Former les personnels des établissements et instituts religieux afin de leur permettre de mener à bien leurs rôles dans le traitement des affaires publiques.
    10. Inclure le patrimoine religieux et spirituel matériel et immatériel de l’humanité dans les manuels et programmes scolaires.
      A noter que l’ordre du jour du webinaire comprenait une séance d’ouverture et trois séances de travail, qui ont été marquées par des débats riches et idées novatrices. Ces séances ont porté respectivement sur les axes suivants: « Les meilleures initiatives et pratiques des institutions religieuses lors de la crise de COVID-19 », « Les aspects modernistes et futurs de la pensée religieuse et les mécanismes de travail pour mettre à profit les résultats positifs des crises et pallier leurs effets négatifs » et « Les perspectives de l’action institutionnelle commune entre les chefs religieux à travers le monde ».
      La vidéo des travaux du webinaire peut être visionnées via le lien suivant :
      https://www.facebook.com/ICESCO.Ar/videos/281910989751397/?v=281910989751397