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    Le Directeur général de l’ICESCO : l’anticipation de l’avenir est l’un des moyens les plus efficaces pour préserver le patrimoine culturel

    **L’ICESCO vise à raviver la pensée anticipative et à l’inculquer dans le monde islamique

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a souligné que l’adoption de compétences prospectives n’est plus un choix facultatif, mais plutôt une décision stratégique, étant donné que nous vivons dans un monde en mutation rapide, dont les défis sont nombreux, en ajoutant que nous ne pourrons pas s’y aligner ni y vivre sans établir une étude approfondie et détaillée de son futur.

    Il s’agit de son intervention lors de la séance d’ouverture de l’atelier de formation sur la planification stratégique pour la prise de décision, dont les travaux ont été lancés aujourd’hui et s’étaleront sur deux jours à l’Université Al Akhawayn à Ifrane. A noter que cet atelier est organisé par l’ICESCO en coopération avec la Fondation allemande Konrad Adenauer au profit de nombre de cadres et membres du corps professoral de ladite université.

    Le Directeur général a aussi déclaré que la pandémie de COVID-19, ainsi que l’ambiguïté et les préoccupations qui l’accompagnent et qui mettent l’avenir de l’humanité en péril, n’est rien d’autre qu’une sonnette d’alarme qui a révélé la vulnérabilité des systèmes en vigueur face à de tels défis et transformations. Ceci nous oblige donc d’adopter des méthodes et modèles plus créatifs pour les surmonter et y faire face, a-t-il ajouté.

    Et de souligner que la prospective n’est pas un nouveau concept dans la culture de notre monde islamique, cependant, nous nous trouvons aujourd’hui obligés de la raviver. Ceci est l’objectif que l’ICESCO s’emploie à réaliser, a-t-il poursuivi, à travers la diffusion de la pensée et des connaissances anticipatives, et l’élargissement du cercle de l’autonomisation, dans le cadre de chartes éthiques qui relient les générations actuelles et futures. Et d’ajouter que la prospective est l’un des moyens les plus efficaces pour préserver le patrimoine culturel, intellectuel, social, scientifique et économique, et assurer son développement et appui afin d’atteindre la prospérité et le bien-être.
    Aussi, il a souligné que l’importance de la prospective augmente à la lumière des prévisions scientifiques de taux élevés de pauvreté et d’analphabétisme dans le monde, en raison de la forte croissance démographique, qui estiment que la population mondiale atteindra 9,7 milliards d’habitants en 2050, et 11,2 milliards en 2100.

    Le Directeur général a également ajouté que la prospective constitue un moyen rationnel de surmonter l’aspect ambigu qui caractérise l’avenir et de dissiper les peurs, car les crises donnent lieu à l’espoir, nous obligent à inventer des moyens de travail créatifs et nous poussent à tirer des leçons et construire un avenir plus brillant et durable. Et de préciser qu’à cet effet, l’ICESCO s’efforce d’atteindre ces objectifs pour englober le monde islamique et ses peuples, à travers l’élaboration d’études approfondies, et la tenue de forums scientifiques et de sessions de formation utiles ; le but étant d’édifier un avenir meilleur, dont nous anticipons les aspects et les caractéristiques.

    Dr AlMalik a souligné que pour que le lien entre la prospective et la dimension stratégique soit porteur d’espoir, il doit être incarné sur le terrain afin que nous ayons les bases de la mobilisation et de la réflexion collective, qui incarne l’approche participative dans la prise de décision. Il a également indiqué que cette session de formation est la première d’une série d’autres sessions organisées par l’ICESCO, et qui visent à diffuser la pensée prospective et l’ancrer dans le monde islamique comme une bonne habitude qui permet de réaliser et faire durer le progrès et l’avancement cognitif.

    L’ICESCO publie une étude sur l’évolution de l’intelligence artificielle et les dispositions de protection des droits et des libertés fondamentaux

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a publié une étude de recherche sur l’utilisation des applications de l’intelligence artificielle pour enrayer la pandémie de COVID-19, en examinant le rôle de ces applications dans la prédiction, le diagnostic et le traitement post-exposition, en plus de leur importance dans le suivi et le contrôle. L’étude a également indiqué l’importance d’assurer la mise en conformité de ces applications avec les législations nationales des pays, les lois internationales et la convention sur la protection de la vie privée et des libertés fondamentales, et les défis de l’encadrement juridique pour protéger les données personnelles dans les applications de l’intelligence artificielle.

    Ladite étude intitulée « L’évolution de l’intelligence artificielle et les dispositions de protection des droits et des libertés fondamentaux » s’interroge : est-ce qu’il est temps de dire adieu à la vie privée ? En soulignant l’importance d’équilibrer entre le droit inhérent de l’être humain à la liberté et le besoin de l’Etat de protéger ses individus et d’assurer leur sécurité. L’étude a aussi fourni un certain nombre d’observations et de recommandations, en vue de tracer des lignes claires, pour l’utilisation des technologies modernes, y compris les applications de l’intelligence artificielle.

    La même étude a indiqué que les applications de l’intelligence artificielle ont révélé de nombreuses lacunes et failles, plus ou moins graves, certaines d’entre elles affectent la stabilité et la sécurité de l’individu et de la société, en citant l’avalanche d’infox concernant l’épidémie, et le grand nombre d’études et d’articles ne reposant sur aucune science. Et d’indiquer la nécessité de protéger les gens des dangers de la falsification des informations.

    En outre, l’étude a souligné que l’intelligence artificielle offre des opportunités prometteuses et innovantes afin de surmonter les difficultés et les défis auxquels les humains sont confrontés dans leur vie, si elle est bien utilisée pour servir le bien de l’humanité. Toutefois, l’étude a précisé qu’il est nécessaire d’invoquer la dimension morale et éthique comme guide de base pour contrôler la cadence rapide de l’innovation et du développement, à travers des cadres réglementaires plus puissants qui protègent l’homme de l’arbitraire de la technologie ainsi que de sa domination et violation de sa vie personnelle.

    Ladite étude a aussi révélé la nécessité de développer des moyens réglementaires innovants et intelligents qui soient au diapason du développement technologique et portent sur ses aspects, en faisant référence à l’ampleur des défis qui pèsent sur l’idée d’élaborer une loi y afférente et une réglementation en général, à la lumière de ces nouvelles situations sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Et d’indiquer que la pandémie de COVID-19 a montré des lacunes dans la législation juridique, qui ne suit pas le rythme du développement technique, ni l’étudie et l’anticipe.

    Cette étude a en outre annoncé que nombre d’Etats membres de l’ICESCO ont réussi à concilier l’utilisation de l’intelligence artificielle et les législations, à travers l’élaboration de textes réglementaires et la mise en place d’institutions de gouvernance à cet effet. Elle a également salué la nouvelle loi pour la protection des données personnelles en Indonésie, la politique de protection des données personnelles dans le Royaume d’Arabie Saoudite, la protection des données personnelles aux Emirats Arabes Unis, les dispositions de protection de la vie privée dans la loi marocaine et les mécanismes de protection des données personnelles,  ainsi que l’application « I’hmi » (Protège) et la protection de la vie privée dans la loi tunisienne.

    Cette étude, élaborée par le Département des Affaires juridiques de l’ICESCO, relève de la prise de conscience par l’Organisation des transformations en cours imposées par la pandémie, et le suivi du rythme des idées, expériences et techniques employées pour enrayer et mettre fin à cette pandémie. Il s’agit notamment des applications de l’intelligence artificielle, qui ont fait l’objet d’un débat général lors de la pandémie, et ont suscité des interrogations sur leur soumissions à la loi et le respect de la vie privée et des libertés personnelles.

    A noter que l’Organisation s’emploie à adapter les législations aux progrès technologiques, à travers l’élaboration d’un guide d’éthique de l’intelligence artificielle dans le monde islamique. Il s’agit du premier projet en son genre dans la région, et dont les grandes lignes seront soumises au Conseil exécutif de l’ICESCO, dans le cadre de l’approche participative adoptée par l’Organisation avec ses Etats membres.

    L’intégralité de l’étude « L’évolution de l’intelligence artificielle et les dispositions de protection des droits et des libertés fondamentaux » est disponible sur le site web de l’ICESCO, via le lien suivant : www.icesco.org/wp-content/uploads/2019/12/Ai-developements.pdf

    Examen du développement de la coopération entre l’ICESCO et l’Afghanistan

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), et Mme Parwana Paikan, Chargée d’Affaires par intérim de l’ambassade de la République islamique d’Afghanistan auprès de la France et de sa délégation permanente auprès de l’UNESCO et de l’ICESCO, ont examiné les moyens de développer la coopération entre l’ICESCO et l’Afghanistan dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    Au début de cette entrevue, qui s’est tenue hier en visioconférence, Dr AlMalik a souligné que la nouvelle vision de l’Organisation et sa stratégie d’action reposent sur davantage de coopération avec les Etats membres, en vue d’identifier leurs priorités et besoins, et concevoir des programmes et activités appropriés et les mettre en œuvre en coopération avec les parties compétentes dans chaque pays. Et d’ajouter que la vision et la stratégie de l’ICESCO se fondent également sur l’ouverture sur les Etats non membres, les organisations et instances internationales, afin d’établir plus de partenariats au profit des citoyens des Etats membres et des communautés musulmanes à travers le monde.

    De même, le Directeur général a passé en revue les initiatives et programmes lancés et mis en œuvre par l’Organisation pendant la COVID-19, en vue de permettre aux Etats de surmonter les répercussions négatives de cette pandémie. Il a également indiqué que l’ICESCO avait fourni son soutien à nombre de ses Etats membres, en coopération avec certaines parties donatrices, en vue de garantir la continuité du processus de l’enseignement à distance, en plus de la fourniture d’équipements et de matériels de protection contre le nouveau coronavirus, et la mise en place d’unités de production d’antiseptiques à faible coût et la formation de la communauté locale à leur fabrication.

    Il a en outre précisé qu’afin de réaliser son objectif et devenir un phare de rayonnement civilisationnel, l’ICESCO a procédé à la mise en place de nombre de centres spécialisés dans la prospective stratégique, l’intelligence artificielle, la langue arabe pour les non arabophones, le patrimoine, le dialogue et la diversité culturelle. Aussi, a-t-il poursuivi, elle avait tenu plusieurs conférences et webinaires internationaux, qui ont vu une participation de haut niveau de chefs d’Etats, de ministres et de personnalités de renommée, et qui ont donné lieu à des résultats fructueux et eu une affluence remarquable.

    De son côté, la Chargée d’Affaires afghane a affirmé la prédisposition de son pays à coopérer davantage avec l’ICESCO, dans le cadre de sa vision et nouvelle stratégie d’action, en précisant qu’il est possible de collaborer ensemble dans plusieurs programmes, notamment l’enseignement de la langue arabe, le dialogue civilisationnel et l’inscription des sites historiques afghans sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique.

    De même, elle a salué le travail distingué de l’ICESCO et son soutien à ses Etats membres pendant la pandémie de COVID-19, et s’est félicitée des programmes pratiques mis en œuvre par l’Organisation en coopération avec les institutions donatrices et les parties compétentes dans ces pays.

    Le Directeur général de l’ICESCO s’entretient avec l’Ambassadeur de la Turquie à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est entretenu, hier au siège de l’Organisation à Rabat, avec S.E. M. Ahmet Aydin Dogan, Ambassadeur de la République de Turquie auprès du Royaume du Maroc. A cette occasion, les deux responsables ont examiné les perspectives de coopération entre l’ICESCO et la Turquie dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture ainsi que les derniers avancements concernant la ratification, par le Parlement turc, de l’adhésion de la République de Turquie à l’ICESCO.

    Lors de cette entrevue, Dr AlMalik a passé en revue les principaux développements et rénovations de l’ICESCO ainsi que sa vision et sa nouvelle stratégie d’action, reposant sur davantage de coopération avec les Etats membres afin de pouvoir identifier leurs priorités et besoins en matière d’éducation, de sciences et de culture. Le but, a-t-il poursuivi, est de concevoir des programmes et activités appropriés et les mettre en œuvre en coopération avec les parties compétentes dans chaque pays, en ajoutant que la nouvelle vision se fonde également sur l’ouverture sur les Etats non membres, les organisations et instances internationales et les institutions donatrices, en vue d’établir plus de partenariats au profit des citoyens des Etats membres et des communautés musulmanes.

    Et de préciser que l’ICESCO avait mis en place nombre de centres spécialisés dans la prospective stratégique, l’intelligence artificielle, la langue arabe pour les non arabophones, le patrimoine, ainsi que le dialogue et la diversité culturelle, de même qu’elle avait tenu plusieurs conférences ministérielles et webinaires internationaux pendant la pandémie, qui ont tous connu une participation de haut niveau de chefs d’Etats et de personnalités de renommée, ainsi qu’une affluence remarquable.

    Le Directeur général a également présenté les initiatives et programmes lancés et mis en œuvre par l’Organisation pendant la COVID-19, en vue de permettre aux Etats de surmonter les répercussions négatives de cette pandémie. Il a également abordé le soutien que l’ICESCO avait fourni à nombre de ses Etats membres, en coopération avec certaines parties donatrices, en vue de garantir la continuité du processus de l’enseignement à distance, en plus de la fourniture d’équipements et de matériels de protection contre le nouveau coronavirus, et la mise en place d’unités de production d’antiseptiques à faible coût et la formation de la communauté locale à leur fabrication.

    Pour sa part, l’Ambassadeur turc a salué les orientations de l’ICESCO dans le cadre de sa nouvelle vision et stratégie d’action, son travail remarquable et son soutien à ses Etats membres pendant ladite pandémie. Et de préciser que les démarches concernant la ratification, par le Parlement turc, de l’adhésion de la Turquie à l’ICESCO ont atteint leur stade final, en expliquant que ce retard est dû la suspension du travail de nombreuses institutions en raison de la pandémie, et que la ratification aura lieu dans un proche avenir.

    Examen de la coopération entre l’ICESCO et la Nouvelle-Zélande

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est entretenu avec S.E. M. Nigel Fyfe, Ambassadeur de la Nouvelle-Zélande auprès des Royaumes d’Espagne et du Maroc, afin d’examiner les perspectives de coopération entre les deux parties en matière d’éducation, de sciences et de culture.

    Lors de cette entrevue, qui s’est tenue hier en visioconférence, Dr AlMalik a souligné que l’ICESCO veille à établir une coopération fructueuse avec la Nouvelle-Zélande, dans le cadre de la nouvelle vision et stratégie d’action de l’Organisation, reposant sur l’ouverture sur tous, afin de servir les citoyens des Etats membres et les communautés musulmanes à travers le monde.

    Et de préciser que l’ICESCO avait mis en place un nouveau règlement régissant le statut d’observateur, qui permet aux Etats non membres d’adhérer à l’ICESCO en tant qu’ « Etat observateur », et leur donne le droit de participer aux activités et programmes de l’Organisation, de conclure des accords et partenariats et de partager les expériences dans ce cadre avec les pays du monde islamique.

    Aussi, il a passé en revue les initiatives, programmes et activités pratiques les plus importants, que l’ICESCO avait lancés et mis en œuvre pendant la crise de COVID-19, notamment : « Foyer numérique de l’ICESCO », « Les Sociétés que nous voulons », « Culture à distance », « Enseignement de la langue arabe aux non arabophones », et « Coalition humanitaire globale ». Et d’ajouter que cette dernière a connu l’adhésion et le soutien de plusieurs Etats, organisations et instances internationales en plus des institutions donatrices, de même qu’elle a permis de fournir l’appui à nombre de pays. A cet égard, Dr AlMalik a invité la Nouvelle-Zélande à en faire partie.

    Les discussions ont également porté sur les domaines et programmes dans lesquels les deux parties peuvent coopérer, ainsi que sur la mise en place de programmes pratiques afin de les mettre en œuvre, surtout dans le domaine de l’enseignement, qui est très développé en Nouvelle-Zélande. Aussi, les deux responsables ont examiné la coopération en matière de bourses d’étude en faveur des étudiants issus monde islamique dans les différentes spécialités, et l’échange entre les centres de recherche et universités des Etats membres de l’ICESCO et ceux de la Nouvelle-Zélande.

    Pour sa part, l’Ambassadeur néozélandais a remercié le Directeur général de l’ICESCO pour cet entretien, et affirmé la prédisposition de son pays à coopérer avec l’ICESCO dans ses domaines de compétence, en ajoutant que la Nouvelle-Zélande accorde une attention particulière aux aspects humain, religieux et moral ainsi qu’aux valeurs de coexistence et de dialogue.

    Il s’est également félicité des actions remarquables de l’ICESCO pendant la pandémie de COVID-19, de l’appui qu’elle avait apporté aux pays les plus nécessiteux et touchés par cette crise, de ses efforts déployés pour assurer la continuité du processus de l’enseignement, des activités culturelles et du renforcement des capacités des femmes et jeunes entrepreneurs et innovateurs.

    La Bosnie-Herzégovine rend hommage à ses étudiants, lauréats du Prix ICESCO «Bayan» pour l’expression orale créative en langue arabe

    S.E. M. Mirza Ganić, Premier ministre du canton de Zenica-Doboj en République de Bosnie-Herzégovine, a reçu les étudiants bosniaques ayant remporté le Prix ICESCO «Bayan» pour l’expression orale créative en langue arabe (catégorie des garçons et filles de la région d’Europe et d’Amériques).

    Lors de cette rencontre entre M. Ganić, les responsables et les lauréats de l’Institut Osman Rijovic à Visoko, le Premier ministre s’est dit fier des étudiants bosniaques qui ont remporté ce concours international important, dans le domaine de la langue arabe lancé par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), au profit des étudiants non arabophones. Il a également souligné que le gouvernement accorde une grande attention aux groupes et individus qui réussissent dans tous les domaines, surtout au niveau international, en précisant que l’obtention de ce Prix par les étudiants de cet institut, constitue un atout significatif pour les étudiants bosniaques. Et d’ajouter que ce Prix revêt une importance particulière, étant donné les circonstances exceptionnelles dans lesquelles le concours s’est déroulé, notamment la fermeture des établissements d’enseignement et l’adoption de l’enseignement à distance, à cause de la pandémie de Corona.

    La vidéo des étudiants lauréats était de haute qualité, en termes d’élaboration, de conception et de direction artistique. Aussi, il convient de rappeler que l’ICESCO avait annoncé, le 1er septembre 2020, les noms des lauréats du Prix «Bayan» pour l’expression orale créative en langue arabe, qui vise à stimuler les capacités d’expression et à contribuer au développement des compétences d’expression écrite et orale des étudiants de la langue arabe non arabophones de tous niveaux et pays.

    En plus du groupe d’étudiants bosniaques, dirigé par Naser Sabić de l’Institut Osman Rijovic, lauréat du Prix dans la catégorie des garçons et filles pour la région d’Europe et des Amériques, le Prix a été attribué à l’étudiante Adeebah Wasan, de l’Institut religieux féminin de Galla en Thaïlande, dans la même catégorie pour la région asiatique.

    Le Prix des enfants a été remporté par deux lauréats venant d’Asie :

    1. Van Massena El Muwaehib Bin Mas’udin, de l’Ecole islamique Irshad Zuhri, République de Singapour.

    2. Abdul Hadi Muaiyyad bin Haji Azrol, de l’Ecole Al Falah, Sultanat de Brunei.

    Le Prix des jeunes a été remporté par quatre lauréats, un d’Europe, un autre d’Asie et deux d’Afrique :

    1. Riad Subasic, Faculté des Etudes islamiques – Université de Sarajevo, Bosnie-Herzégovine.

    2. Ku Abdullah Hakim Bin Ku Sulong, de l’Université des Sciences de Malaisie, Malaisie.

    3. Abdoulahi Gaye, du Sénégal, de Dar El Hadith El Hassania, Maroc.

    4. Akanbi Ridwan Ayomide, du Niger, de l’Institut Abou Bakr As Siddiq pour l’enseignement final traditionnel, Maroc.

    Il est à noter que, pour bénéficier de la grande affluence observée lors de la 1ère édition du Prix, et afin d’encourager les étudiants créatifs de langue arabe non arabophones, développer leurs compétences linguistiques et stimuler leurs talents et énergies créatifs, la Direction générale de l’ICESCO a décidé de faire du Prix «Bayan» un concours annuel.

    AlMalik : L’ICESCO œuvre fermement pour protéger le patrimoine dans le monde islamique

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a souligné que l’utilisation optimale de la technologie moderne et de l’intelligence artificielle sont le meilleur moyen d’assurer l’intégrité et le renouveau de notre patrimoine, sans pour autant négliger l’importance des aspects éducatifs ni la sensibilisation responsable des jeunes générations, pour qu’elles puissent ressentir la valeur littéraire et le symbolisme national de cet héritage.

    Cette déclaration est issue de son message vidéo adressé à l’occasion de la célébration par la République du Tadjikistan du 5500ème anniversaire de la fondation de Sarazm, inscrite depuis 2010 sur la Liste du patrimoine mondial, en présence de S.E. le Président tadjik Emomali Rahmon, et de hautes personnalités tadjikes. Mme Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, a également adressé un message vidéo à l’occasion de cette célébration.

    Dans son allocution, Dr AlMalik a réaffirmé à nouveau la centralité de la ville islamique, de son architecture, de sa civilisation, et héritage, dans le projet de l’ICESCO de préservation de la culture islamique. Et d’ajouter que la célébration du 5500ème anniversaire de la fondation de Sarazm témoigne du caractère ancestral de notre patrimoine civilisationnel ancré dans l’histoire du monde islamique. Il a également indiqué que la culture et la ville étant intimement liées tout comme le corps et l’esprit, et la culture étant la résultante de l’architecture, le programme de l’ICESCO des capitales de la culture dans le monde islamique vient souligner ce rôle qui incombe aux villes dans la réanimation de la mémoire des générations et la liaison du présent à l’auguste passé dans l’histoire islamique.

    De même, le Directeur général a précisé que ces festivités viennent souligner l’importance de l’Asie centrale dans l’histoire du monde islamique, avec ses villes ancestrales liées à son identité culturelle riche et diversifiée. Il suffit d’entendre le nom d’une de ces villes pour se rappeler les figures de la pensée et du savoir dans l’histoire islamique, telles Al-Boukhari, Ibn Sina, Al-Ghazali, Ibn Hazm et autres, a-t-il ajouté.

    Pour conclure, Dr AlMalik a indiqué que l’Organisation poursuivra fermement son action, qu’elle a déjà commencée en créant le Comité du patrimoine dans le monde islamique, afin de protéger le patrimoine dans le monde islamique, et faire face aux dangers qui le menacent. Et d’ajouter que l’ICESCO s’est engagée à sauvegarder et à réhabiliter notre patrimoine civilisationnel, en mettant en place un guide inclusif de ses symboles, et à travers sa volonté à faire face aux pratiques illicites en tenant en juillet 2020 une conférence internationale pour la lutte contre le trafic illicite des biens culturels. Ces efforts se recoupent avec ceux des Etats membres dans la préservation de ce patrimoine, a-t-il précisé.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et la Belgique

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a examiné avec S.E. M. Marc Trenteseau, ambassadeur de Belgique auprès du Royaume du Maroc, les perspectives de coopération entre les deux parties en matière d’éducation, de sciences et de culture.

    Lors de cette entrevue, qui s’est déroulée hier au siège de l’Organisation à Rabat, Dr AlMalik a souligné que la nouvelle vision et stratégie d’action de l’ICESCO adopte une approche d’ouverture sur tous, afin de servir les citoyens des Etats membres et la communauté musulmane à travers le monde. Et de préciser que l’Organisation avait mis en place un nouveau règlement régissant le statut d’observateur, qui permet aux Etats non membres de participer à toutes les rencontres et activités qu’elle met en œuvre, en appelant la Belgique de rejoindre l’ICESCO en tant qu’Etat observateur.

    Aussi a-t-il souligné, le monde a désespérément besoin de la coopération et de la solidarité ; un besoin révélé par la COVID-19. Partant de cette réalité, a-t-il poursuivi, l’ICESCO s’est orienté vers l’ouverture sur les organisations et instances internationales et l’établissement de partenariats avec nombre d’institutions donatrices, en vue de soutenir plusieurs Etats membres en matière de lutte contre les répercussions négatives de cette crise. Dans ce sillage, il a abordé le soutien financier et les équipements technologiques fournis à 24 Etats, pour garantir la continuité du processus de l’enseignement à distance, l’aide humanitaire et les dispositifs de protection contre le virus offerts à dix autres pays, ainsi que le soutien financier et technique à la création d’unités de production d’antiseptiques à faible coût dans nombre de pays et la formation de la communauté locale à leur fabrication.

    De même, il a présenté les initiatives lancées par l’ICESCO pendant la crise de Corona, notamment la « Coalition humanitaire globale », en appelant la Belgique à en faire partie. Il a également passé en revue les conférences virtuelles et webinaires les plus importants qui ont connu une participation de haut niveau, et mis l’accent sur les centres spécialisés créé par l’ICESCO dans plusieurs domaines, à savoir : la prospective stratégique, l’intelligence artificielle, la langue arabe pour les non arabophones, le dialogue et la diversité culturelle et le patrimoine ; le but étant d’anticiper le futur des pays du monde islamique et les changements y afférents en se fondant sur des bases scientifiques et études approfondies, de renforcer l’esprit de coexistence pacifique, de sauvegarder le patrimoine culturel de ces pays, et de faire de l’ICESCO un phare de rayonnement international et civilisationnel.

    Pour sa part, l’ambassadeur de Belgique s’est félicité de l’invitation qui lui a été adressée et de son entretien avec le Directeur général de l’ICESCO, en soulignant qu’il est possible de collaborer dans plusieurs domaines, particulièrement les études en prospectives stratégique, le dialogue civilisationnel, les bourses d’étude et l’échange entre les chercheurs belges et ceux issus des pays islamiques.

    Aussi, il a salué la nouvelle vision de l’ICESCO et les actions remarquables menée par celle-ci pendant la crise de COVID-19, en précisant qu’il fera de son mieux pour instaurer une coopération fructueuse entre son pays et l’ICESCO dans ses domaines de compétence.

    Le Directeur général de l’ICESCO reçoit l’ambassadrice de Malaisie à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a reçu, hier au siège de l’ICESCO à Rabat, Mme Astana Abdulaziz, ambassadrice de Malaisie auprès du Royaume du Maroc, avec laquelle il a examiné les perspectives de coopération entre les deux parties en matière d’éducation, de sciences et de culture.
    Au cours de cette réunion, le Directeur général a souligné la volonté de l’ICESCO d’établir un partenariat puissant avec la Malaisie, celle-ci étant l’un des plus grands pays islamiques qui, depuis son adhésion à l’ICESCO, a veillé à participer aux diverses conférences et activités.


    Dr AlMalik a aussi passé en revue les principales actions de développement et de modernisation au sein de l’ICESCO, ainsi que les principaux axes de sa nouvelle vision et sa stratégie d’action, qui se base sur davantage de communication avec les Etats membres pour connaitre leurs besoins et priorités en matière d’éducation, de sciences et de culture, de même que la conception de programmes et activités adaptés à chaque Etats, à mettre en œuvre en coopération avec les parties compétentes respectives. Il a indiqué que la vision adopte également une ouverture aux Etats non membres, aux organisations et organismes internationaux et aux donateurs pour conclure davantage de partenariats au profit des citoyens des Etats membres et des communautés musulmanes dans le monde.


    Et de préciser que l’ICESCO a mis en place un nouveau régime du statut d’observateur, permettant aux Etats de l’extérieur du monde islamique de rejoindre l’ICESCO en tant qu’observateurs, de participer à tous ses conférences et activités et d’assister les pays les plus nécessiteux dans les trois domaines précités, en coopération avec l’ICESCO. Aussi a-t-elle créé des centres spécialisés en prospective stratégique, intelligence artificielle, langue arabe pour les non arabophones et dialogue et diversité culturels.


    Le Directeur général a évoqué également les initiatives les plus importantes lancées par l’Organisation pendant la pandémie de COVID-19 pour soutenir les efforts visant à faire face à ses répercussions, ainsi que son soutien à certains Etats membres en coopération avec des donateurs, pour assurer la continuité du processus éducatif et fournir du matériel et outils préventifs du Coronavirus, et créer des unités de production de désinfectants à bas coût en formant les communautés locales à les fabriquer. Et d’appeler la Malaisie à rejoindre la « Coalition humanitaire globale », qu’elle avait lancée et qui dispense ces aides aux Etats nécessiteux.


    Pour sa part, l’Ambassadrice de Malaisie s’est félicitée de la nouvelle vision de l’ICESCO et sa volonté de développer la coopération et la communication avec les Etats membres, soulignant l’existence de plusieurs domaines de partenariat solide entre les deux parties, dont l’enseignement de l’arabe aux non arabophones, la prospective stratégique et la préservation du patrimoine.


    L’Ambassadrice a exprimé son souhait de participer aux forums et conférences prévus par l’ICESCO dans l’avenir ; elle a reçu la promesse du Directeur générale de l’y inviter.

    Appel urgent de solidarité avec le Soudan dans la catastrophe des inondations

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) exprime son profond regret au peuple et au gouvernement du Soudan, à la suite des inondations qui ont touché le pays et causé des victimes et des pertes matérielles immenses, dans des scènes qui avaient suscité la compassion et la solidarité du monde entier.

    Consciente que le gouvernement et le peuple soudanais sont capables de surpasser les répercussions de cette épreuve, grâce à leur fervent caractère et leur résilience, l’ICESCO appelle les Etats membres ainsi que tous les Etats, organisations internationales et régionales, et institutions de la société civile à n’épargner aucun effort ni aucune assistance au profit du Soudan, en ces circonstances dont les conséquences tragiques et celles de la COVID-19 imposent une solidarité fraternelle avec le peuple soudanais.

    Etant donné les risques de cette catastrophe sur les sites archéologiques dans les zones historiques du Soudan, l’ICESCO annonce qu’elle fera initialement don de 100.000 $US pour protéger et restaurer ces sites.

    Que Dieu protège le gouvernement, le pays et la civilisation du Soudan.

    En envoyant à l'ICESCO, vous acceptez nos conditions générales. Conditions générales et politique IA
    Assistant IA Alem