L’Organisation
du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a pris
part au Forum virtuel organisé par l’Organisation de la Coopération islamique
(OCI), à l’occasion du 15ème anniversaire de l’adhésion de la
Fédération de Russie à l’OCI en tant qu’observateur.
Dans l’allocution
du Directeur général de l’ICESCO, Dr Salim M. AlMalik, prononcée en son nom par
l’Ambassadeur M. Khaled Fateh Al-Rahman, Chef du Département du Dialogue
et de la Diversité culturelle à l’ICESCO, Dr AlMalik a souligné l’importance des
relations entre la Russie et le monde islamique depuis l’avènement de l’Islam,
en évoquant les exemples de coopération entre les deux parties.
Il a aussi exprimé son appréciation de l’adhésion de la
représentation de la Russie au sein de l’OCI à la Coalition humanitaire
globale, dans l’attente de l’adhésion de Moscou à cette initiative. Cette
dernière s’inscrit dans le cadre d’un certain nombre d’initiatives lancées par
l’ICESCO et largement saluées au niveau international. L’allocution a aussi
évoqué les études prospectives menées par l’ICESCO et leur importance dans la
richesse de la coopération avec les experts stratégiques russes. Il s’agit
aussi du document sur les futurs domaines de coopération entre les deux parties
en matière d’éducation, de sciences et de jeunesse.
L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) et la Fondation Alwaleed Philanthropies, présidée par S.A.R. le Prince Alwaleed Bin Talal Al Saud, ont signé un mémorandum d’entente sur les étapes et programme de mise en œuvre de leur initiative conjointe, visant à aider 10 pays africains face aux répercussions de la COVID-19. Cette initiative comprend la fourniture d’aides humanitaires aux nécessiteux, le renforcement des capacités de ces pays en matière de production de désinfectants et équipements de protection pour contrecarrer la propagation de cette pandémie, ainsi que le soutien au secteur privé et aux femmes et jeunes entrepreneurs.
Suite à cette signature, qui a eu lieu lors d’une cérémonie virtuelle tenue le 30 juin 2020, S.A.R. la Princesse Lamia bint Majed Saud Al Saud, Secrétaire générale d’Alwaleed Philanthropies, a déclaré en ces termes : « Nous sommes fiers de notre partenariat avec l’ICESCO, à laquelle nous sommes liés par de nombreuses années d’initiatives humanitaires visant à répondre aux besoins immédiats et à long terme des catégories les plus nécessiteuses dans le monde. » Cette initiative, a-t-elle ajouté, permettra d’autonomiser les jeunes entrepreneurs en leur faisant jouer le rôle majeur dans la lutte contre le coronavirus.
Pour sa part, Dr Salim M. AlMalik, Directeur Général de l’ICESCO, a exprimé l’honneur de l’ICESCO de collaborer avec Alwaleed Philanthropies pour venir en aide aux personnes les plus vulnérables et marginalisées en Afrique et dans le monde islamique.
« Son Altesse Royale le Prince Alwaleed Ibn Talal a toujours été un fervent défenseur de cette noble cause. Nous nous réjouissons de renforcer notre collaboration avec Alwaleed Philanthropies et d’en faire une icône à suivre », a ajouté Dr AlMalik.
Le mémorandum prévoit qu’Alwaleed Philanthropies offre, au cours de l’année suivant la signature, des aides d’une valeur de 2.090.000 $US pour contribuer à la lutte contre les répercussions de cette pandémie dans les pays suivants : Niger, Sénégal, Maroc, Burkina Faso, Tchad, Mali, Nigéria, Soudan, Mauritanie et Côte d’Ivoire.
Le but de cette initiative conjointe est de fournir des denrées alimentaires aux populations les plus nécessiteuses et les plus touchées par ce fléau dans ces pays, en tête desquelles figurent les personnes âgées dans les maisons de retraite, les centres pour les personnes aux besoins spécifiques, les centres de femmes victimes de violence, les orphelinats, les centres de réfugiés, ainsi que les patients dans les centres de santé et les hôpitaux. Il s’agit aussi de promouvoir les capacités locales en matière de production des équipements d’hygiène et de protection (désinfectants, masques, appareils respiratoires), en accordant la priorité aux entrepreneurs des deux sexes et en les autonomisant dans le secteur non-formel au niveau local.
Les deux parties ont convenu de mettre en place un échéancier détaillé de mise en œuvre, qui sera annexé au mémorandum, et un code de conduite pour communiquer avec les médias concernant le partenariat bilatéral dans cette initiative. Le mémorandum prévoit aussi que l’ICESCO élabore un rapport trimestriel sur la mise en œuvre du projet dans chacun des pays ciblés, et un autre rapport détaillé au terme du projet, comprenant les principales initiatives innovantes, des photos des unités de production et les témoignages de certains citoyens bénéficiaires dudit projet.
Sur plus de quatre décennies, la Fondation Alwaleed a soutenu des milliers de projets et déboursé plus de 15 milliards de Riyals saoudiens. Elle a aussi mis en œuvre des milliers de projets dans plus de 189 pays, sous la direction de 10 femmes saoudiennes membres ; le nombre de bénéficiaires a ainsi dépassé 1 milliards des deux sexes, toutes ethnies et religions confondues. Par ailleurs, la Fondation coopère avec un ensemble d’organisations caritatives, gouvernementales et éducatives pour lutter contre la pauvreté, autonomiser les femmes et les jeunes, développer les communautés locales, fournir des secours en cas de catastrophe et créer une entente culturelle à travers l’éducation. Elle adopte à cet effet le slogan : « Ensemble, nous pouvons construire des ponts pour un monde plus compatissant, tolérant et ouvert».
L’ICESCO est une organisation spécialisée aux domaines de l’éducation, de l’enseignement, des sciences et de la culture dans les pays islamiques afin de promouvoir les relations entre les Etats membres. Sa mission est de former les décideurs de l’avenir, d’échanger les savoir-faire, d’assurer l’appui institutionnel et d’améliorer les politiques de développement et les systèmes d’innovation et de savoir. Elle est basée à Rabat, Royaume du Maroc.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a reçu, ce mercredi au siège de l’Organisation à Rabat, M. Chu Yuan, Directeur général adjoint de la Société Huawei au Royaume du Maroc, avec lequel il a examiné les moyens de coopération entre les deux institutions en matière d’éducation, de sciences et de culture.
Au cours de cette rencontre, Dr AlMalik a souligné que la nouvelle vision de l’ICESCO prône l’ouverture aux Etats non membres, aux organisations internationales et régionales et aux institutions de la société civile, et ce, au profit des 54 Etats membres de l’Organisation et des communautés musulmanes à travers le monde. Il a expliqué que l’ICESCO a élaboré une nouvelle charte pour son Statut d’observateur et invite tous les Etats non membres à y adhérer en qualité de membre observateur.
Le Directeur général a passé en revue les principaux projets, initiatives et programmes lancés par l’Organisation pour soutenir les efforts de lutte contre les répercussions négatives de la pandémie de la COVID-19, dont notamment le Prix ICESCO pour la lutte contre le nouveau Coronavirus, d’une valeur de 200.000 $US récompensant la personne qui aura découvert un traitement efficace ou un vaccin préventif contre ce virus. Il s’agit également du « Foyer numérique de l’ICESCO » ; une plateforme riche en connaissances intéressant toutes les catégories et couvrant tous les domaines de travail de l’Organisation, ainsi que la « Coalition humanitaire globale », dont les projets de mise en œuvre et programmes de terrain sont destinés aux pays pauvres et touchés.
Pour sa part, le Directeur général adjoint de Huawei au Maroc a salué les efforts de l’ICESCO pour soutenir la lutte contre cette pandémie, notant que la Société attache une grande importance à sa responsabilité sociale. Et d’ajouter qu’en plus de l’assistance aux communautés locales dans les pays où elle opère, Huawei accorde aux étudiants des bourses pour étudier la technologie en Chine.
Les discussions ont par ailleurs porté sur les perspectives de coopération entre l’ICESCO et Huawei, en particulier en matière d’enseignement, d’intelligence artificielle et d’études et recherches liées à la technologie.
La rencontre a été suivie, pour l’ICESCO, par Dr Ahmed Said Bah, Directeur du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale ; Dr Koumbou Boly Barry, Cheffe du Secteur de l’Education ; et Mme Rime Jirari, Cheffe du Département des Organisations et des Organismes au Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale. Pour Huawei, quant à elle, la rencontre a vu la présence de Mme Chaymae Salhi, responsable des Relations publiques et des Affaires gouvernementales.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde
Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a pris part à
la 14ème réunion du Conseil d’administration de l’Université
islamique internationale (Islamabad), tenue aujourd’hui en visioconférence et
présidée par S.E. M. Aref Alaoui, Président de la République islamique du
Pakistan, Chef suprême de l’Université et Président dudit Conseil.
Au début de cette réunion, le Président pakistanais a prononcé une
allocution dans laquelle il a souhaité la bienvenue aux membres du Conseil, et
s’est félicité du rôle important assumé par l’Université pour former des érudits
et professionnels compétents à même de s’adapter aux mutations et besoins de
notre époque.
Cette réunion a examiné nombre de questions concernant l’Université
et son Waqf, à savoir : la désignation des membres publics pour occuper
les postes vacants ; la nomination au Conseil d’administration de l’Université,
au comité des finances et de la planification, au conseil de la Dawah
Academy, de la Sharia Academy, de l’Islamic Research Academy
et du Pakistan Institute of Development Economics. Aussi, il a été
procédé à l’adoption du procès-verbal du Conseil d’administration précédent,
tenu le 12 avril 2018, ainsi qu’à la présentation d’un rapport sur la mise en
œuvre des décisions prises lors de la précédente réunion.
De même, Dr Hathal bin Hamoud Al-Otaibi, du Royaume d’Arabie Saoudite,
a été nommé Président de l’Université islamique internationale, succédant à Dr
Ahmed Yousif Al Duraiweesh. Au terme de cette réunion, S.E. le Président de la
République islamique du Pakistan a prononcé une allocution dans laquelle il a
remercié les participants.
Pour rappel, l’Université islamique d’Islamabad, créée en 1980,
avec le soutien des gouvernements de nombre de pays islamiques, est l’une des
plus grandes universités du Pakistan, et se compose de plusieurs facultés spécialisées
et polydisciplinaires.
**Les musées d’Egypte dans le Foyer numérique de l’ICESCO
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde
Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), et Dr Khaled
Al-Anani, Ministre du Tourisme et des Antiquités en République Arabe d’Egypte, ont
convenu, lors d’une réunion tenue hier en visioconférence, de promouvoir la coopération
entre l’Organisation et l’Egypte en matière de patrimoine et de lutte contre le
trafic illégal des biens culturels.
A cette occasion, les deux responsables ont examiné nombre de questions, à savoir : l’inscription sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique des sites égyptiens déjà inscrits sur la Liste du patrimoine mondial (6 sites sur la liste indicative et 49 sites sur la liste finale); l’examen par le Comité du patrimoine dans le monde islamique de l’inscription du Grand Musée égyptien sur la Liste du patrimoine architectural moderne de l’ICESCO; le recours à des experts des deux parties pour organiser des sessions destinées à l’élaboration des dossiers d’inscription sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique et la Liste du patrimoine mondial.
Aussi, le Ministre égyptien a approuvé d’exposer les sites patrimoniaux et les musées virtuels, crées par le Ministère, sur le Portail du patrimoine de l’Organisation ainsi que sur le «Foyer numérique de l’ICESCO».
Dans la même veine, les deux parties ont mis l’accent sur la
coopération bilatérale dans le domaine de lutte contre le trafic illégal des
biens culturels, et décidé de proposer de nouveaux mécanismes pour y faire face,
et ce, lors d’un webinaire qui sera consacré à ce sujet. Il a également été
convenu de constituer des groupes de travail restreints, regroupant l’Egypte, nombre
d’Etats membres et des Experts en vue de mettre en place une conception
pragmatique en la matière.
En outre, Dr Al-Anani a suggéré de créer, en coopération avec
l’UNESCO et l’ICESCO, un centre régional pour la restitution des biens
culturels et la lutte contre leur trafic illégal ; laquelle suggestion a été
saluée par le Directeur général de l’ICESCO. Aussi, les deux parties ont
convenu de tenir conjointement des sessions de formation dans les domaines de
sauvegarde, documentation, inscription, préservation et restauration du
patrimoine, notamment en collaboration avec le Centre de conservation du Grand
Musée égyptien, doté de capacités et d’expertise techniques, afin de renforcer
les compétences et améliorer le rendement des restaurateurs dans le monde
islamique.
Lors de cette réunion virtuelle, le Ministre a adressé une
invitation au Directeur général pour visiter l’Egypte. Dr AlMalik a accepté
l’invitation en promettant d’effectuer cette visite à la première occasion.
Ont pris part à cette rencontre, de l’ICESCO M. Najib Rhiati, Directeur du Secteur de la Culture et de la Communication, et Dr Osama Elnahass, Expert en Patrimoine au même Secteur, et du Ministère égyptien du Tourisme et de l’Antiquité, l’Ambassadeur Majed Mouslih, Superviseur de la Direction centrale des relations publiques et internationales.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde
Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a
souligné que l’Organisation a décidé de faire de cette pandémie, que beaucoup
ont qualifiée d’épreuve, une opportunité pour confirmer son rôle de leader
parmi les organisations internationales pionnières et concorder ses
interventions avec des critères qualitatifs et stratégiques. Il a précisé que
l’ICESCO a adapté ses mécanismes de travail aux nouveaux défis dictés par la
pandémie de la COVID-19 et élaboré des projets pour aider les Etats membres à
faire face à ses effets.
Ces propos ont été annoncés lors de la réunion virtuelle des Commissions nationales de l’ICESCO, dont les travaux ont débuté aujourd’hui sous le thème : «Monde de l’après-COVID-19 : quelles priorités d’action et quelles mesures pour l’éducation, les sciences et la culture». La réunion a vu la participation de S.A.R. la Princesse Doaa bint Mohammad Ezzat, Présidente suprême de l’Arab Women Foundation, Ambassadrice de la paix auprès des Nations Unies, ainsi que de Prof. Rachid Yazami, éminent scientifique et inventeur de la batterie lithium-ion, en leur qualité d’invités d’honneur. Y ont également pris part les secrétaires des Commissions nationales pour l’éducation, les sciences et la culture de 56 Etats à l’intérieur et à l’extérieur du monde islamique, de même qu’une élite d’experts et spécialistes en éducation, sciences et culture.
Dr AlMalik a souligné que la question «Qu’est-ce qui va se passer après Corona ?» est fortement présente dans les préoccupations et priorités de l’ICESCO, et que la réunion est une occasion pour échanger les savoir-faire, partager les expériences et pratiques réussies et répondre en même temps aux aspirations des Etats membres à passer de la gestion de la crise à l’anticipation de l’avenir. Il était également convaincu que les Commissions nationales, en tant que partenaire stratégique, jouent un rôle fondamental pour renforcer la réflexion collective et coopérative et contribueront à soutenir nos orientations, en vue de définir les dimensions et les tendances à même d’identifier les projets et programmes répondant aux exigences de l’après-COVID-19.
Et
de préciser que l’ICESCO est en train d’élaborer une charte encadrant sa relation
avec les Commissions nationales, de même qu’elle a conclu avec celles-ci quelque
trente (30) contrats pendant cette pandémie,
ce qui a permis à un grand nombre d’Etats membres de bénéficier de ses activités
de soutien à plusieurs secteurs.
Dans le même esprit, Dr AlMalik a énuméré les initiatives pratiques pionnières lancées par l’ICESCO depuis le début de la crise, à savoir le « Prix international de l’ICESCO », récompensant la personne qui aura découvert un traitement efficace ou un vaccin préventif contre le nouveau coronavirus, ainsi que le «Foyer numérique de l’ICESCO», qui est une plateforme de connaissances éducatives, culturelles et scientifiques. Il s’agit également des programmes de langue arabe pour les non arabophones, des langues africaines transcrites en caractère arabe, de la «Coalition humanitaire globale», qui a été largement saluée par de nombreux pays et institutions donatrices et accueille toujours de nouveaux partenariats, et de l’initiative «Les sociétés que nous voulons».
Outre ces initiatives, a-t-il poursuivi, l’Organisation a également
tenu plusieurs rencontres et conférences virtuelles, aussi bien dans ses
domaines de compétence qu’en matière de prospective stratégique et
d’intelligence artificielle, et elle promet d’en tenir davantage durant la
période à venir. Il a indiqué que les résultats des deux Conférences virtuelles
des Ministres de l’Education et des Ministres de la Culture sont la meilleure
preuve de l’approche réussie adoptée par l’Organisation, qui s’attelle à mener
un ensemble d’études prospectives à même d’enrichir les études stratégiques.
Au terme de son allocution,
Dr AlMalik a déclaré que les efforts déployés et les initiatives lancées par
l’ICESCO n’atteindront leurs buts escomptés sans la générosité et le travail
minutieux des Commissions nationales, visant à réaliser les nobles objectifs
qui bénéficieront aux peuples des Etats membres aspirant toujours à de
nouvelles opportunités utiles.
« Les défis et perspectives d’avenir pour tirer parti de l’incroyable potentiel des applications de l’intelligence artificielle dans le développement du processus d’enseignement ». Tel est le thème d’un riche débat lors du Webinaire intitulé : « Intelligence artificielle et éducation : Recommandations et bonnes pratiques ». Tenu hier par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), sous le patronage de l’Université Roi Abdulaziz, en coopération avec l’IA Civic Forum, cet événement a connu la participation d’une élite d’éminents experts en éducation, en intelligence artificielle (IA) et en prospective stratégique.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a ouvert le Webinaire
en souhaitant la bienvenue aux participants, en soulignant l’importance des
thèmes inscrits à l’ordre du jour.
La première intervention a été faite par Dr Driss Ouaouicha, Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur au
Royaume du Maroc, qui a souligné que l’intelligence artificielle est devenue
fortement présente dans de nombreux domaines, avec un impact significatif sur
l’économie, et qu’il existe actuellement plus de 40.000 articles sur
l’intelligence artificielle, lesquels sont en constante augmentation. Il a
souligné aussi que l’intelligence artificielle est capable d’améliorer la
qualité de l’éducation, car elle en facilite les procédures et permet aux
étudiants d’acquérir les compétences d’autoapprentissage et d’identifier et de
relever des défis, de même qu’elle permet de détecter la fraude et le vol
intellectuels.
Dans son intervention, M. Andreas Schleicher, Directeur de la Direction de
l’Education et des Compétences à l’OCDE, a souligné que la pandémie de la
COVID-19 était l’occasion de démontrer l’importance des technologies de
l’intelligence artificielle, car elles étaient largement utilisées, en
particulier dans le domaine de l’enseignement à distance, cette technologie
étant capable d’accroître la capacité et l’efficacité des systèmes éducatifs.
Et de souligner que le monde est maintenant prêt à adopter l’automatisation en
raison de l’utilisation généralisée des téléphones intelligents dont on ne peut
se passer.
Dr AlMalik a indiqué dans son allocution qu’en pleine propagation de
l’épidémie de la COVID-19, plus de 90% des étudiants ont été touchés à travers
le monde. En effet, a-t-il précisé, la pandémie a révélé que les systèmes
éducatifs souffrent de sérieuses lacunes, dont notamment la faiblesse des
politiques éducatives, la prédominance de l’éducation présentielle et le manque
de préparation de la plupart des pays à dispenser un enseignement à distance,
compte tenu de la non-numérisation des cursus adoptés. Il a aussi souligné que
l’intégration des applications de l’intelligence artificielle dans l’éducation
est une opportunité de surmonter les plus grands défis liés à l’enseignement.
Par la suite, Dr Kais Hammami, Directeur du Centre de Prospective
stratégique à l’ICESCO, a expliqué que le Webinaire vise à partager les visions
et établir un langage commun sur la relation entre l’intelligence artificielle
et l’éducation, ainsi qu’à fournir des recommandations liées aux politiques,
qui peuvent être formulées et partagées pour mener durablement la
transformation éducative et numérique dans les Etats membres de l’ICESCO.
Mme Sacha Alanoca, Chercheuse Senior en politique d’IA à The Future
Society, a souligné l’importance des différents axes du Webinaire et le débat
qui se déroule autour de celui-ci. Parallèlement, Mme Pauline Noiseau
Coordinatrice à Algora Lab, a évoqué les spécialisations des participants au
Webinaire et leur complémentarité pour débattre de tous les axes.
Mme Michaela Horvanova, Experte en politique internationale d’éducation, a
parlé de l’intelligence artificielle dans l’éducation et de l’éducation pour
l’intelligence artificielle.
Dans son intervention, Ehab Aboziadah, Professeur assistant en Smart Cyber
Security, Vice-doyen du décanat de l’apprentissage en ligne pour le
Développement à l’Université Roi Abdulaziz, a abordé les dimensions du rôle
croissant de l’intelligence artificielle, en notant la nécessité d’encourager
la recherche scientifique pour développer les mécanismes de tri et de détection
de la désinformation.
Concernant les dangers associés à l’utilisation de l’intelligence
artificielle, Mohamed Hedi Shili Directeur des Affaires juridiques à l’ICESCO,
a pris la parole pour souligner la nécessité de mettre en place des systèmes
juridiques et de conclure de nouveaux accords internationaux en phase avec les
mutations technologiques, qui ont supprimé les frontières géographiques et créé
une relation différente entre l’homme et la machine.
Dr Koumbou Boly Barry, Cheffe du Secteur de l’Education à l’ICESCO, a
abordé dans son intervention le potentiel de l’intelligence artificielle, qui
peut être utilisé pour améliorer la qualité de l’éducation et éradiquer
l’analphabétisme, en soulignant la nécessité de partager les meilleures
pratiques dans le domaine de l’éducation entre les pays développés dans ce
domaine et d’autres pays, ainsi que l’importance de la coopération entre les
pays de la région Sud-Sud.
A propos de l’incompréhension de l’intelligence artificielle chez de
nombreuses personnes, Mme Ramata Almamy Mbaye, Cheffe du Secteur des Sciences
humaines et sociales à l’ICESCO, a souligné la nécessité de repenser le mythe
de l’intelligence artificielle, que d’aucuns considèrent comme magique et une
menace pour l’humanité, tandis que l’homme peut en bénéficier en se découvrant
et en se développant.
M. John A. Sweeney, Futuriste primé, designer et auteur ; a évoqué l’avenir de l’intelligence artificielle et la nécessité pour tous de contribuer à la lutte contre les inconvénients associés aux applications de cette technologie, y compris la désinformation.
La diffusion en direct de ce Webinaire sur la page Facebook de l’ICESCO a
été largement suivie. Il est également
possible de visionner les travaux de cet événement sur le lien suivant :
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde
Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que
l’intégration des applications de l’intelligence artificielle (IA) dans l’éducation
est une occasion de surmonter les plus grands défis liés à l’enseignement, et
que l’IA ne devrait pas soulever de craintes, autant qu’elle contribue à
faciliter la fonction d’enseignement et à accroître l’efficacité de communiquer
l’information de manière moderne et accessible.
Dans son allocution lors du webinaire sous le thème : «Intelligence artificielle et éducation : Recommandations et bonnes pratiques», tenu hier par l’ICESCO en coopération avec l’Université Roi Abdulaziz et l’AI Civic Forum, Dr AlMalik a expliqué qu’en pleine propagation de l’épidémie de la COVID-19, plus de 90% des étudiants ont été touchés à travers le monde. En effet, a-t-il précisé, la pandémie a révélé que les systèmes éducatifs souffrent de sérieuses lacunes, notamment la faiblesse des politiques éducatives, la prédominance de l’éducation présentielle et le manque de préparation de la plupart des pays à dispenser un enseignement à distance, compte tenu de la non-numérisation des cursus adoptés.
Dr AlMalik a indiqué aussi qu’il existe plusieurs questions
importantes qui nous invitent à explorer l’avenir de l’éducation, en mettant en
évidence le rôle futur de l’IA et les opportunités qu’elle offrira dans ce
domaine. En tête de ces questions figurent ce qui suit : Comment serait le
monde à la lumière de la croissance démographique prévue et d’une augmentation soutenue
de la population de 8 milliards en 2019 à près de 10 milliards en 2050 ?
A quoi ressemblerait-il compte tenu de prévisions selon lesquelles quelque 223
millions de personnes, âgées de 5 à 19 ans, resteront en dessous du seuil de
pauvreté extrême d’ici 2030 ? A quoi ressemblerait la réalité du droit à l’éducation
à la lumière de l’étroite corrélation entre les problèmes d’abandon scolaire et
de déperdition scolaire, d’une part, et les dilemmes de la pauvreté et de la
fragilité sociale, d’autre part ? Quel est le rôle de l’IA à la lumière de l’augmentation
prévue des rendements du marché mondial de cette technologie, qui devraient
atteindre 11,1 milliards de dollars ?
Et d’ajouter que la liaison entre la technologie de l’IA et l’éducation
pose de nombreux défis, dont le plus important est d’atteindre la parité entre l’IA
pour l’éducation et l’éducation pour l’IA, tout en offrant la possibilité d’utiliser
cette technologie pour tous et en établissant un cadre éthique d’utilisation
qui protège la vie privée et garantisse le contrôle humain de celle-ci. Face à
ces défis et grandes orientations, a-t-il ajouté, on peut évoquer certaines
formules exploratoires possibles à l’avenir, notamment :
1-La transformation relative, avec la poursuite des méthodes didactiques
actuelles et l’utilisation de l’éducation pour l’IA, afin que les apprenants
puissent acquérir les compétences nécessaires pour s’engager dans les métiers
du futur.
2- L’hypothèse d’hégémonie intelligente, formule indésirable où la
machine domine l’être humain.
3- L’hypothèse d’équilibre et de bonne gouvernance, qui est la
meilleure formule, car elle supposerait une balance entre l’éducation pour l’IA
et l’IA pour l’éducation, avec l’intégration de l’IA dans le système d’enseignement.
Dr AlMalik a conclu son allocution en déclarant que l’ICESCO,
consciente de ces questions et conformément à sa nouvelle vision qui est au
diapason des mutations futures, a réalisé ce qui suit :
1- Initier une étude sur le rôle de l’IA dans l’éducation au sein
des Etats membres.
2- Mener une étude sur les lois de l’IA.
3- Création du Centre d’Intelligence artificielle au sein de l’ICESCO.
4- Aider les Etats membres à ancrer les applications d’IA.
Les participants au Colloque éducatif tenu hier à distance par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), sous le titre: «La technologie au service de la pérennité du processus d’enseignement», ont appelé à l’action et la coordination entre les Etats membres de l’ICESCO afin de développer un enseignement intégré, à institutionnaliser l’enseignement à distance dans les cadres organisationnels et législatifs, et à encourager la recherche et les études en matière de technologies de l’enseignement. Ils ont aussi appelé à ce que les établissements éducatifs soient basés sur les acquis de la révolution technologique et les perspectives de l’économie de la connaissance, et à soutenir leur transformation en institutions numériques.
Le Colloque,
qui a examiné la réalité des applications de la technologie et ses perspectives
d’avenir dans le domaine de l’éducation pendant et après la pandémie de la COVID-19,
a connu la participation des Ministres palestinien et ivoirien de l’Education, du
Directeur général de l’ICESCO, de 20 responsables de pédagogiques et
d’enseignants universitaires, ainsi que d’experts en sciences de l’éducation et
technologies de l’enseignement, concernés par la pérennité du processus d’enseignement
dans les Etats membres de l’ICESCO, pendant et après la pandémie.
Dans
son discours à la séance d’ouverture, Dr Marwan Awartani, Ministre palestinien
de l’Education, a passé en revue l’expérience du développement du système
éducatif en Palestine, notant les obstacles et défis rencontrés par les
responsables de l’enseignement pour assurer la continuité du processus éducatif
pendant la pandémie de la COVID-19. Pour sa part, Dr Candia Camara, Ministre de
l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle
de la République de Côte d’Ivoire, a estimé que la pandémie, malgré ses
répercussions négatives, était une bonne occasion de soutenir les systèmes
éducatifs pour qu’ils puissent faire face aux crises, catastrophes et
situations d’urgence.
Dans
son allocution, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a souligné
que les cursus scolaires doivent être développés d’urgence à la lumière de
l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour
servir la continuité du processus d’enseignement, ainsi que la nécessité de
rechercher les moyens les plus efficaces reliant ce domaine à l’intelligence
artificielle qui connaît un développement majeur. Il a également souligné que
le progrès technologique constituera un saut important dans le domaine de l’enseignement
et permettra l’amélioration de sa qualité, afin d’atteindre le quatrième
objectif de développement durable, à savoir assurer une éducation de qualité,
équitable et inclusive pour tous.
A la première séance du Colloque, qui s’est articulée autour de «l’e-learning : Opportunités et défis pendant et après la pandémie», Dr Majid bin Abdullah Al-Osaimi, Directeur de la Fondation internationale «Manarat Al-Fikr» pour les sciences humaines et sociales au Royaume d’Arabie Saoudite, a évoqué la crise de la COVID-19 et son rôle dans l’émergence l’école de l’avenir, qui s’appuie sur la technologie numérique et revisite les rôles de l’enseignant et de l’apprenant. Par la suite, Dr Asaad Mahmoud Al-Sahmarani, enseignant à l’Université Imam Al-Awza’i et spécialiste de l’éducation en République du Liban, a abordé la nécessité de persuader et de motiver les étudiants à l’apprentissage en ligne, en rappelant que l’on ne peut se passer de l’éducation interactive présentielle.
Aussi,
Dr Buthaina Al-Ghalbzouri, enseignante à la Faculté des lettres et sciences humaines
au Royaume du Maroc, a indiqué la préférence pour l’apprentissage académique à
distance au sein de l’Université par rapport à l’enseignement traditionnel, tandis
que Dr Rashid Al-Baqqali, enseignant des cursus éducatifs et méthodes
d’enseignement au Royaume du Maroc, a énuméré quelques expériences pionnières dans
le monde arabe sur l’e-learning, qu’il est désormais nécessaire d’institutionnaliser
avec toutes ses composantes, en reformulant un nouveau cursus et en adaptant la
formation des enseignants. De même, Dr Radouane Ghounimi, enseignant du cycle
supérieur à l’Université Ibn Zohr d’Agadir au Royaume du Maroc, a souligné la
nécessité d’œuvrer pour une éducation à distance significative avec des
résultats positifs.
Pendant la deuxième séance du Colloque, tenue sous le titre : «Le monde de l’après-Corona : L’accélération des pas vers l’école numérique», Dr Khalid Samadi, ex-Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au Royaume du Maroc, a réclamé de sortir de la logique de crise vers la logique d’anticipation de l’avenir, ainsi que la réflexion sur les mutations majeures que connaissent les systèmes éducatifs, tandis que Dr Abdellatif Kedai, Doyen de la Faculté des sciences de l’éducation à Rabat, a souligné que l’Université de l’avenir contribue à bâtir une économie du savoir car elle est capable de développer l’innovation et aider à s’engager dans la communauté de l’intelligence artificielle. Pour sa part, Dr Ahmed Ozzi, enseignant de psychologie à l’Université Mohammed V, a souligné que les systèmes éducatifs doivent bénéficier d’un développement intégral qui prenne en compte les variables et défis de l’avenir, tandis que Dr Abdelghani Moundib, enseignant du cycle supérieur à la même Université, a considéré que nous sommes devant une transition majeure et des prémisses de changement du système éducatif, et Dr Mohammed Derrij, qui enseigne les sciences de l’éducation à l’Université Mohammed V, a proposé le modèle de rotation qui part de la présence à distance pour lier l’éducation virtuelle et la participation présentielle aux cours.
Le Colloque
s’est conclu par les recommandations suivantes : intensification des
réunions et coordination entre les autorités compétentes des Etats membres de
l’ICECCO ; mise à profit de la sensibilisation immédiate des sociétés en
raison de la crise de la COVID-19 pour supprimer les frontières entre l’école
et la société ; élaboration de programmes de formation intégrés pour les
cadres pédagogiques aux fins d’un réel changement dans les méthodes et moyens d’enseignement ;
et construction de nouveaux modèles pratiques d’évaluation pédagogique.
Le Colloque a été largement suivi lors de sa diffusion en direct via la page de l’ICESCO sur Facebook. L’ensemble des actes de cet événement peuvent être consultés sur le lien suivant :
Dr Salim
M. AlMalik, Directeur général de L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education,
les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que le monde de l’après-COVID-19
nous exige d’anticiper l’avenir de l’éducation et de nous préparer à relever
les défis de la prochaine étape, en développant des cursus scolaires innovants et
des filières d’enseignement alternatives à même d’accélérer le rythme vers l’école
numérique de l’avenir. Il a expliqué que l’école que nous connaissons actuellement
va inévitablement changer, et sera remplacée par les écoles virtuelles
numériques de l’avenir.
Ces
propos relèvent d’une allocution que Dr AlMalik a prononcée à la réunion
extraordinaire virtuelle de la Conférence générale des Ministres de l’Education
des Etats membres du Bureau arabe de l’Education pour les Etats du Golfe
(ABEGS), tenue aujourd’hui sous la présidence du Sultanat d’Oman. L’ordre du
jour de la réunion comprenait un certain nombre de questions liées à
l’éducation et aux efforts des Etats membres pour faire face aux répercussions de
la pandémie de la COVID-19 sur le processus éducatif.
Dans
son allocution, Dr AlMalik a indiqué que les investissements considérables en
matière d’enseignement à distance ne serviront pas de baguette magique pour
atteindre les résultats escomptés, et ce, à la lumière de l’incapacité de
surmonter certains obstacles qui entravent l’efficacité du processus
d’enseignement à distance. Parmi ces obstacles figurent principalement la
faiblesse exacerbée du système de collecte de données et d’informations liées à
ce processus, ainsi que la lenteur du progrès des élèves dans les cursus
scolaires officiels car, a-t-il précisé, la fermeture urgente des
établissements d’enseignement n’a pas laissé le temps de préparer des
stratégies de transition appropriées pour l’adoption de l’enseignement à
distance, de même que les programmes précédents sont devenus inadaptés à cette
phase d’urgence et nécessitent une réadaptation urgente. Il a aussi souligné la
nécessité pour les pays d’accorder l’attention voulue au phénomène de la déperdition
scolaire qui s’est considérablement aggravée par la fermeture de ces
établissements.
Le
Directeur général de l’ICESCO a déclaré que pendant la crise, l’Organisation a
apporté son soutien à ses Etats membres les plus touchés par la pandémie, en en
diagnostiquant les effets sur les systèmes éducatifs et en resserrant ses
interventions selon des critères objectifs et une méthodologie participative.
Consciente de la possibilité que cette pandémie risque de se poursuive ou qu’une
deuxième potentielle vague apparaisse, en particulier dans les Etats les plus
vulnérables, l’ICESCO continue de faire preuve de vigilance accrue pour se
préparer à toute situation d’urgence qui porterait atteinte au droit à
l’éducation dans ces pays. Dans ce contexte, a-t-il ajouté, l’Organisation a élaboré
un guide complet sur la réouverture des établissements d’enseignement, qui
fournit des recommandations pratiques et des mécanismes de terrain pour assurer
un retour à l’école sûr et stable.
Dr AlMalik
a expliqué aussi que l’ICESCO, en prospection de l’avenir de l’éducation, a
lancé l’initiative de normalisation des sciences et mathématiques dans le monde
islamique, qui a été largement accueillie lors de la Conférence extraordinaire
des Ministres de l’Education. Aussi, l’ICESCO œuvre à l’élaboration d’une
stratégie visant à intégrer l’intelligence artificielle dans les domaines de
l’éducation et de l’enseignement. Lors du Colloque virtuel prévu le 18 juin
2020, l’ICESCO présentera deux études ; la première portera sur les
utilisations de l’intelligence artificielle dans l’éducation, tandis que la
seconde concernera l’éthique et les normes de l’utilisation de l’intelligence
artificielle dans le domaine éducatif.
Le Directeur
général de l’ICESCO a conclu son allocution en appelant à augmenter le budget
des dépenses de recherche scientifique du produit national brut, pour qu’il
atteigne 3% dans les pays du monde islamique. Ce qui renforcera le rythme de
ces pays vers le leadership et l’excellence.