Disclaimer: You are using Google Translate. The ICESCO is not responsible for the accuracy of the information in the translated language .

votre avis

Commentaires des utilisateurs

Dans l’ensemble, dans quelle mesure êtes-vous satisfait du site Web ?

    Très insatisfait Très Satisfait

    Sous le haut patronage du Souverain marocain le Roi Mohammed VI : la Conférence islamique des Ministres de l’Environnement tient sa 8ème session au siège de l’ISESCO à Rabat

    La Conférence islamique des Ministres de l’Environnement (CIME) tiendra sa 8ème session, les 2 et 3 octobre 2019 au siège de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) à Rabat, sous le thème : « Rôle des facteurs culturels et religieux dans la protection de l’environnement et le développement durable », et ce, sous le haut patronage du Souverain marocain le Roi Mohammed VI et la présence effective de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, Présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement (FM6E).

    La Conférence, qui sera supervisée par l’ISESCO en coopération avec le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Agriculture et l’Autorité générale de la météorologie et de la protection d l’environnement au Royaume d’Arabie Saoudite, connaitra la participation des ministères de l’Environnement des Etats membres de l’OCI et des représentants des organisations régionales et internationales concernées.

    Au terme de la séance d’ouverture, il sera procédé à la remise du Prix du Royaume d’Arabie Saoudite pour la gestion environnementale dans le monde islamique (2018-2019) aux 17 candidats représentant 13 pays islamiques et répartis sur les 5 catégories dudit Prix, à savoir : Meilleures recherches, réalisations et pratiques ; Meilleures applications de projets ou d’activités dans le secteur public ; Meilleures applications de projets ou d’activités dans le secteur privé ; Meilleures pratiques ou activités pilotes dans les ONG  et Meilleure ville islamique respectueuse de l’environnement.

    L’ordre du jour de la CIME comprend l’examen de nombre de rapports et projets de document sur l’environnement et le développement durable dans le monde islamique. Il s’agit notamment du Rapport de la 5ème Réunion du Bureau exécutif islamique pour l’Environnement, du Rapport sur les efforts de l’ISESCO dans le domaine de l’environnement et du développement durable entre les 7ème et 8ème sessions de la Conférence islamique des Ministres de l’Environnement ; Projet de mise en place du Réseau islamique de l’action environnementale et du développement durable ; Rapport sur le progrès accompli pour la création de l’ « Académie islamique pour l’Environnement et le Développement durable » ; Rapport sur le Prix du Royaume d’Arabie Saoudite pour la gestion environnementale dans le monde islamique ; Rapport sur le programme de célébration des capitales islamiques respectueuses de l’environnement ; et Rapport de l’ISESCO sur le Plan exécutif d’atténuation et de gestion des risques des catastrophes naturelles dans les Etats membres.

    Concernant les projets, la Conférence examinera le projet de création d’une commission mixte OCI pour le développement durable, le projet de Stratégie d’activation du rôle des facteurs culturels et religieux dans la protection de l’environnement et la réalisation du développement durable dans le monde islamique et le projet de document d’orientation sur le rôle de la jeunesse et de la société civile dans la protection de l’environnement et la réalisation du développement durable.

    Aussi sera-t-il procédé à la présentation des allocutions et rapports des chefs de délégation des Etats membres et des organisations internationales, de même qu’à l’élection du Bureau exécutif islamique pour l’Environnement (BEIE) et à détermination des lieu et date de la 9ème CIME.

    Cette session vient après dix-sept années de la tenue en juin 2002 en Arabie Saoudite de la 1ère session, laquelle avait mis en place les premiers jalons de l’action islamique environnementale commune en adoptant le document constitutif « Engagement de Jeddah pour le développement durable ».

    Le Directeur général de l’ISESCO prend part à une rencontre sur l’adoption d’une journée mondiale de lutte contre l’islamophobie

    Sur invitation de Dr Habib El Malki, Président de la Chambre marocaine des représentants, Président de la session actuelle de l’Union parlementaire des Etats membres de I’OCI (parlements et conseils des pays islamiques), Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a pris part, ce matin au siège du Parlement marocain à Rabat, à une rencontre aux fins de proposition d’une initiative sur l’adoption d’une journée mondiale de lutte contre l’islamophobie. La rencontre s’est déroulée en présence d’ambassadeurs des pays islamiques accrédités auprès du Maroc.

    A cette occasion, Dr El Malki a prononcé une allocution dans laquelle il a souligné que cette initiative vise à contribuer à la sensibilisation aux risques de l’islamophobie qui contredit les valeurs de paix, de coexistence et de dialogue des cultures, de même qu’elle s’inscrit dans le cadre de la défense des minorités et peuples musulmans dans les pays non islamiques. Dr El Malki a loué l’interactivité positive et de suggestion dont a fait preuve le Directeur général de l’ISESCO.

    De sa part, Dr AlMalik a souligné, dans son allocution, que le thème de la rencontre vient en tête des préoccupations de l’ISESCO puisqu’elle y accorde depuis 2007 une priorité dans ses programmes et activités d’éducation, de culture et de communication, et qu’elle s’attelle au traitement professionnel, médiatique et juridique tant de ce phénomène que des stéréotypes sur l’Islam et les Musulmans dans les médias occidentaux, conformément au document sur le « Cursus de formation des journalistes pour la correction des stéréotypes sur l’islam et les Musulmans dans les médias occidentaux ».

    Par ailleurs, Dr Salim a indiqué que l’ISESCO poursuit la mise en œuvre en Europe d’un programme d’action visant la sensibilisation à la nécessité de créer un équilibre entre la liberté d’expression et le respect des sanctuaires religieux, ainsi que la coordination avec les organisations internationales gouvernementales et non gouvernementales en les incitant à activer les pactes, conventions, déclarations et résolutions nationaux et internationaux qui affirment les limites séparant la liberté d’expression et d’opinion et tout abus ou dénigrement aux religions, perpétré par les médias sou couvert de cette liberté.

    Et d’ajouter : « L’islamophobie va à l’encontre de l’histoire, du droit international et de la volonté des dirigeants du monde. Elle est même une affaire sérieuse qui menace la paix et la sécurité internationales puisqu’elle transcende son domaine propre, à savoir l’Islam et les Musulmans, vers un domaine plus global : le monde et l’humanité tout entiers. En effet, a-t-il précisé, le dénigrement de l’Islam et la guerre intellectuelle et religieuse menée à son encontre sont à même d’affecter négativement toutes les religions et leurs adeptes ». Au terme de son allocution, Dr AlMalik a indiqué que ceux qui sous-tendent l’islamophobie font partie d’un groupe qui contredit les droits de l’homme et l’unanimité internationale sur les valeurs universelles partagées entre les peuples et les nations. Ils entravent également la marche humaine qui promeut le dialogue des cultures et l’alliance des civilisations et diffuse les valeurs de tolérance, d’entente et de respect mutuel entre tous les êtres humains. »

    Par la suite, Dr Salim a offert à Dr El Malki certaines publications de l’ISESCO sur l’islamophobie et les moyens de traitement et de lutte y afférents.

    L’Ambassadeur de Thaïlande à Rabat en visite à l’ISESCO pour examiner la promotion de la coopération

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a reçu, hier dans son bureau, M. Darm Boontham, Ambassadeur du Royaume de Thaïlande accrédité auprès du Royaume du Maroc. Les deux parties ont examiné les moyens de coopération entre l’ISESCO et les parties compétentes au gouvernement thaïlandais dans les domaines d’intérêt commun, dont notamment les cursus d’enseignement des sciences islamiques et de la langue arabe aux non arabophones en Thaïlande et dans les pays avoisinants tels que le Cambodge, Myanmar et autres.

    De sa part, l’Ambassadeur thaïlandais a exprimé son intérêt quant aux programmes et à la nouvelle vision de l’ISESCO, notamment concernant le Waqf de développement dont l’Organisation a entamé la mise en place de la structure et du Conseil, et dont la mise en œuvre est prévue début 2020.

    Pour rappel, le Royaume de Thaïlande est membre observateur de l’ISESCO.

    Dans une rencontre avec le personnel de l’ISESCO, le Directeur général annonce un ensemble de projets majeurs visant le développement des mécanismes d’action au sein de l’Organisation et l’amélioration des conditions professionnelles, matérielles et sociales du personnel

    Dans une rencontre avec le personnel de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), organisée cet après-midi au siège de l’Organisation à Rabat, le Directeur général, Dr Salim M. AlMalik, a annoncé une série de projets majeurs visant le développement des mécanismes d’action au sein de l’Organisation et l’amélioration des conditions professionnelles, matérielles et sociales du personnel de l’ISESCO. Il a précisé que ces projets s’inscrivent dans le cadre de sa nouvelle vision à même de hisser l’Organisation au plus haut niveau sur les scènes islamique et internationale, en concordance avec sa mission civilisationnelle et promouvant les réalisations accomplies depuis sa création en faveur de l’action islamique commune. Et de souligner également que lesdits projets seront soumis au 40ème Conseil exécutif, prévu fin janvier 2020 dans l’Etat des Emirats Arabes Unis.

    Dr AlMalik a mis l’accent sur les principaux mécanismes d’action liés à l’amendement de la Charte et des Règlements intérieurs de l’ISESCO, à l’adoption d’une forme juridique rigoureuse, ainsi qu’à l’amendement des Règlements intérieurs de la Conférence générale et du Conseil exécutif et la révision de la structure administrative de l’Organisation. Il s’agit également d’amender le Statut du personnel de l’ISESCO en en rectifiant les lacunes afin d’améliorer les conditions professionnelles, matérielles et sociales du personnel, de développer la Stratégie à moyen terme de l’Organisation pour être au diapason des mutations successives en matière d’éducation, de sciences, de culture et de communication et de répondre ainsi aux besoins des Etats membres. Les nouvelles mesures concernent aussi l’ouverture du Bureau de l’ISESCO au sein de l’UNESCO à Paris, de même que le développement du site web de l’ISESCO pour mieux faire connaitre, sur une plus large échelle, ses projets, programmes, réalisations, et diverses publications.

    Dans la même veine, M. Najib Rhiati, Directeur de la Culture, a fait une présentation sur les principaux amendements concernant les indemnités accordées au personnel, les systèmes de congés et de promotion, tout en soulignant que ces amendements sont sans précédent dans l’histoire de l’ISESCO et représentent une réforme globale qui permettra au personnel, toutes catégories, échelons et responsabilités confondus, de bénéficier de davantage de droits dans un cadre transparent et équitable qui encourage la dévotion, l’innovation et l’excellence professionnelle.

    Par la suite, un certain nombre de cadres et de membres du personnel ont présenté des propositions et avis et demandé des clarifications sur lesdits projets, de même qu’ils ont affirmé l’importance cruciale de ces réformes qui inaugurent une ère nouvelle dans l’histoire de l’ISESCO, fondée que la justice, l’équité, la motivation, le développement et l’innovation.

    Atelier de formation sur l’utilisation des logiciels libres et ouverts dans l’action institutionnelle au profit des cadres des commissions nationales de l’ISESCO dans les Etats membres francophones

    L’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) tient, du 12 au 14 septembre 2019 dans son siège à Rabat, un atelier de formation sur « l’utilisation des logiciels libres et ouverts dans l’action institutionnelle » au profit des cadres des commissions nationales pour l’éducation, les sciences et la culture dans les Etats membres francophones. Prendront part à cet atelier les représentants des commissions nationales des Etats africains suivants : Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée et Djibouti, ainsi qu’un certain nombre de fonctionnaires de l’ISESCO.

    Cet atelier de formation vise à développer les compétences des participants, à renforcer leurs capacités professionnelles, et à tirer le meilleur parti des possibilités et opportunités offertes par les TIC dans les domaines des logiciels libres et ouverts et de l’informatique en nuage, et ce, grâce à l’identification des outils et logiciels facilitant les tâches quotidiennes dans l’administration publique, à la comparaison entre les logiciels commerciaux soumis aux droits de propriété intellectuelle et les logiciels libres et ouverts, et à la distinction entre les applications numériques et les services en nuage et l’utilisation de leurs licences aux niveaux personnel et institutionnel.

    Cet atelier est supervisé par M. Amine Arrahmane Achargui, responsable de la Division des Technologies de l’Information au Centre d’Informations, de Documentation et de Publication à l’ISESCO.

    Le Centre Arafa de la République du Tchad remporte le Prix ISESCO d’alphabétisation et d’éducation non formelle pour 2019 au profit des organisations de la société civile et des ONGs

    L’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) a décerné son Prix d’alphabétisation et d’éducation non formelle pour l’année 2019, consacré aux organisations de la société civile et aux ONGs dans les Etats membres francophones, au Centre Arafa de la République du Tchad.

    Le Centre a remporté ledit Prix en reconnaissance des efforts et services qu’il dispense, depuis sa création en 2000, concernant la mémorisation du Saint Coran pour les femmes, les hommes, les jeunes et les filles parmi les étudiants, personnel, immigrés, travailleurs et commerçants résidant dans les zones et villages avoisinants du Centre. Aussi le Prix récompense-t-il les cours d’alphabétisation que le Centre fournit à travers les principes de base de la lecture, l’écriture et le calcul, en plus de sa participation aux campagnes d’alphabétisation que le Ministère tchadien de l’Education nationale et de la Promotion civique organise tous les six mois.

    Pour rappel, l’ISESCO octroie son Prix d’alphabétisation alternativement chaque année, aux associations de la société civile et ONGs exerçant dans ce domaine dans les Etats membres arabophones, francophones et anglophones. En 2018, l’Association de la promotion de la femme et la protection de l’enfant en République de Gambie avait remporté le Prix, réservé aux Etats membres anglophones.

    A l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation : L’ISESCO appelle à l’adoption d’une nouvelle approche d’alphabétisation dans le monde islamique en vue de promouvoir le développement partagé et durable et garantir l’emploi productif

    Dans un communiqué publié à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de l’alphabétisation, qui coïncide avec le 8 septembre de chaque année, l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) a appelé ses 54 Etats membres à renforcer leurs capacités et fédérer leurs efforts pour avancer dans le chemin de l’alphabétisation, depuis les recommandations du Forum mondial sur l’éducation (Dakar 2000). Le but est d’adopter une nouvelle approche pour atteindre l’éducation pour tous, tout en plaçant les programmes d’alphabétisation au cœur des Objectifs de Développement durable (ODD) à l’horizon 2030, en particulier l’Objectif relatif à la « Promotion de la croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous ».

    Le Communiqué de l’ISESCO a indiqué que les études et les rapports spécialisés élaborés par ses spécialistes dans le cadre de la nouvelle vision de l’Organisation, confortent le lien entre l’éducation et la croissance économique ; l’éducation étant considérée comme un facteur générateur de productivité qui, elle-même, contribue fortement à l’augmentation de la croissance économique. En effet, précise ledit Communiqué, l’on met en adéquation le niveau d’instruction moyen de la population avec la croissance annuelle du Produit intérieur brut (PIB) par habitant.

    Le Communiqué ajoute que l’examen du lien entre l’alphabétisation, le secteur de l’emploi et la croissance économique révèle qu’une frange importante de la population active, notamment dans le secteur primaire productif prépondérant, relatif à l’agriculture, à la pêche, etc., ne bénéficie pas suffisamment des services de l’éducation, notamment ceux de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle. Ceci empêche cette frange de développer pleinement ses compétences et de devenir ainsi compétitive et appréciée dans le secteur du travail.

    En outre, ajoute le Communiqué, le lien entre l’alphabétisation et le secteur de la formation technique et professionnelle permettant de qualifier les ressources humaines, d’améliorer l’employabilité et la productivité des néo-alphabètes, n’est pas encore assuré dans plusieurs Etats membres. Et d’appeler à la prise des mesures énergiques appropriées aussi bien au niveau des politiques que des pratiques d’alphabétisation, en rapport étroit avec le monde de la formation professionnelle et de l’économie. Aussi a-t-il appelé à l’imbrication étroite entre les plans nationaux d’alphabétisation et ceux liés au développement dans tous les secteurs économiques.

    A travers la nouvelle vision qu’elle adopte, l’ISESCO a aussi appelé à ce que les programmes d’alphabétisation et d’éducation non formelle à l’endroit des adultes et des adolescents non scolarisés et déscolarisés soient bâtis sur des référentiels de compétences de la vie courante des bénéficiaires, et focalisés sur le marché du travail, entre autres, dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’artisanat, des ressources énergétiques, minérales, etc. Dans ce sillage, les modules de formation portant sur les activités génératrices de revenus au profit des femmes, avec des mesures d’accompagnement post-insertion, auront une plus-value appréciable dans l’employabilité et la croissance économique en milieu féminin.

    L’ISESCO a également recommandé aux Etats membres de renforcer les systèmes d’alphabétisation et d’éducation non formelle en les dotant d’indicateurs de qualité en suivi et évaluation, ainsi que d’établir des passerelles entre les programmes d’alphabétisation et la formation professionnelle et technique et, au-delà, avec le système d’éducation formelle. Elle a recommandé la nécessité d’établir un partenariat actif entre le monde de l’alphabétisation, de la formation professionnelle et les employeurs, pour répondre aux besoins actuels et futurs du secteur de l’emploi.

    Aussi a-t-elle appelé, dans le cadre de sa nouvelle vision, à s’adapter à la dynamique moderne du monde de l’emploi, caractérisée par la compétition internationale et la globalisation des marchés. Ainsi, avec l’implantation et l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans le monde du travail, il est impératif d’inscrire dans les pratiques d’alphabétisation la dimension de l’alphabétisation numérique qui intégrera, outre l’apprentissage des connaissances instrumentales en lecture, écriture et calcul, l’utilisation de ces technologies comme outils de travail et d’équipement dans le monde de l’emploi productif.

    L’ISESCO a également recommandé d’inclure une dimension d’ergonomie dans la formation en alphabétisation, en dotant les ouvriers et les apprentis de nouvelles exigences de qualification professionnelle avec leurs normes de qualité et de sécurité, ainsi que la restructuration du travail et des modes de production en rapport avec l’outil informatique.

    Et de souligner que la promotion de la croissance inclusive et durable, du plein emploi productif et du travail décent pour tous s’inscrit dans le cadre de la philosophie du développement humain durable qui va au-delà de la simple croissance économique, avec de possibles dérives inégalitaires de l’économie et de la société. A ce titre, elle a précisé qu’outre la visée de la croissance et de la productivité, les programmes d’alphabétisation des Etats membres devraient avoir un caractère inclusif en prenant davantage en compte les catégories marginalisées que sont les femmes, les handicapés, les populations rurales, et celles vivant dans les zones reculées à accès difficile ou dans les zones de conflits, etc.

    Le Communiqué a souligné, par ailleurs, que les stratégies d’alphabétisation des politiques nationales devraient aller au-delà de l’aspect stricto sensu de l’économie. Ainsi, en plus des secteurs économiques de développement, dans le cadre du développement durable, ces stratégies doivent aussi s’inscrire dans la dynamique de la « croissance verte » et viser à soutenir la « cohésion sociale », en intégrant dans les modules de post-alphabétisation les dimensions d’éducation environnementale, d’hygiène, de santé, de bien-être des populations, d’éducation aux valeurs humaines communes, etc. Le but est de tirer profit de politiques d’alphabétisation dans les pays du monde islamique, en étant le moyen pour atteindre une société développée et prospère.

    Dans le plus grand Prix sur l’environnement dans le monde islamique : adoption des noms de 17 lauréats de 13 pays islamiques dans les branches du Prix du Royaume d’Arabie Saoudite pour la gestion environnementale dans le monde islamique

    Le Comité supérieur du Prix du Royaume d’Arabie Saoudite pour la gestion environnementale dans le monde islamique a adopté les noms des lauréats du Prix pour l’année 2018-2019, qui sont de 17 candidats de 13 pays islamiques répartis sur les 5 branches du Prix, à savoir :  meilleurs recherches dans le domaine de la gestion environnementale ; meilleures applications de la gestion environnementale dans les instances gouvernementales dans les pays islamiques ; meilleures applications de la gestion environnementale dans le secteur privé dans les pays islamiques ; meilleures pratiques pilotes dans le domaine de la gestion environnementale dans les associations d’intérêt général et les ONG dans les pays islamiques ; et meilleure ville islamique respectueuse de l’environnement.

    Les prix devraient être remis aux lauréats lors de la cérémonie d’ouverture de la 8ème Conférence islamique des Ministres de l’Environnement (CIME), qui se tiendra au siège de l’ISESCO à Rabat les 2 et 3 octobre 2019, sous le haut patronage de sa Majesté le Roi Mohammed VI, Souverain du Royaume du Maroc.

    Il convient de rappeler que le Prix du Royaume d’Arabie Saoudite pour la gestion environnementale dans le monde islamique est décerné tous les deux ans afin de de renforcer le concept large de la gestion environnementale dans le monde islamique, de promouvoir l’intérêt pour le concept de développement durable ainsi que de faire connaitre les efforts remarquables et les pratiques réussies dans le domaine de la gestion environnementale et de les diffuser au profit des Etats membres. De même, ce Prix est un pilier important dans la promotion de l’action environnementale internationale commune et la sensibilisation à ses questions, ainsi qu’une motivation pour les institutions et les particuliers permettant de garantir l’avenir de l’environnement dans le monde islamique et l’avenir de l’environnement humain en général.

    L’ISESCO et la FUMI tiennent en Ouganda un colloque académique et une exposition culturelle sur les questions de glorification de la Ville Sacrée (al-Balad al-Haram)

    Rabat: 03/09/2019

    L’ISESCO et la FUMI tiennent en Ouganda un colloque académique et une exposition culturelle sur les questions de glorification de la Ville Sacrée (al-Balad al-Haram) Continuer à lire « L’ISESCO et la FUMI tiennent en Ouganda un colloque académique et une exposition culturelle sur les questions de glorification de la Ville Sacrée (al-Balad al-Haram) »

    Le DG de l’ISESCO présente ses plus chaleureuses salutations à l’occasion du nouvel an de l’Hégire 1441

    1441

    Rabat :30/08/2019

    A l’occasion du nouvel an de l’Hégire 1441, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a l’honneur d’exprimer ses sincères vœux aux Chefs des Etats membres, aux membres du Conseil exécutif et de la Conférence générale de l’ISESCO ainsi qu’à tous les Musulmans dans le monde entier, implorant Dieu Tout-Puissant que la nouvelle année soit celle de la paix et du bien-être.

    Continuer à lire « Le DG de l’ISESCO présente ses plus chaleureuses salutations à l’occasion du nouvel an de l’Hégire 1441 »