Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est réuni avec Dr Coffi Dieudonné Assouvi, Directeur général du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement (CAFRAD), pour discuter du développement de la coopération entre les deux organisations, notamment en matière de renforcement des capacités des professionnels des secteurs scientifiques, culturels et éducatifs. Au début de la réunion du lundi 16 décembre 2024, Dr AlMalik a affirmé la volonté de l’ICESCO de renforcer et de développer la coopération avec le Centre au cours de la prochaine phase, à travers la mise en œuvre conjointe d’un certain nombre de programmes et de projets concrets au profit des États membres des deux organisations. Dr Assouvi a de son côté remercié Dr AlMalik pour la tenue de cette réunion, soulignant que les domaines d’activité de l’ICESCO et du Centre sont étroitement liés. Le Centre a été créé en 1964 en tant qu’organisation gouvernementale qui compte actuellement 36 États membres africains, soit la deuxième organisation africaine en nombre d’États membres après l’Union africaine, et dont le siège a été transféré de Tanger, au Royaume du Maroc, à Rabat en 2020, a-t-il expliqué. Il a rappelé que le travail du CAFRAD porte sur le développement des talents, la recherche, les publications, la documentation et les conseils, soulignant sa volonté de développer le partenariat avec l’ICESCO, notamment en matière de renforcement des capacités des professionnels de l’éducation, des science et de la culture, et de soutien aux nouvelles économies, telles que l’économie mauve, l’économie verte et l’économie solidaire, en vue de réaliser le développement durable. Au terme de la réunion, Dr Al Malek a déclaré que l’ICESCO est ouverte à relancer la coopération avec le CAFRAD, invitant Dr Assouvi à tenir des réunions avec les chefs des secteurs de l’ICESCO et à convenir d’un certain nombre de projets à mettre en œuvre conjointement.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a annoncé que l’Organisation procédera à la restauration de l’ancienne mosquée de Chinguetti en Mauritanie, dans le quartier historique classé au patrimoine islamique et mondial, de la maison de l’imam, ainsi que des cours intérieure et extérieure de la mosquée. Cette initiative intervient en accord avec le ministère mauritanien de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, dans le plein respect des exigences techniques liées au patrimoine culturel.
Cette décision a lieu suite à la visite de Dr AlMalik à la mosquée, en marge de sa participation à l’ouverture de la 13e session du Festival « Cités du patrimoine », lancé le 13 décembre 2024 à Chinguetti, sous le haut patronage et en présence de S.E. le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
Lors de la visite, le Directeur général a parcouru les différents pavillons de la mosquée et ses cours intérieure et extérieure, de même qu’il a appris l’histoire et le grand symbolisme historique de cette architecture islamique, monument qui a formé des milliers d’érudits pendant plus de dix siècles et point de départ incontournable pour les pèlerins d’Afrique de l’Ouest.
Il a précisé que la décision de restaurer l’ancienne mosquée de Chinguetti s’inscrit dans le cadre du partenariat distingué entre l’ICESCO et la Mauritanie, et du rôle de l’ICESCO dans la préservation du patrimoine.
À noter que l’ancienne mosquée de Chinguetti est l’un des monuments les plus importants de la ville ancestrale, puisqu’elle représente un modèle architectural unique qui allie simplicité et coordination géométrique précise. Elle a été fondée d’abord en 160 H à l’ancienne Chinguetti, avant d’être déplacée lors de la deuxième fondation vers son emplacement actuel en 660 H.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a salué la tenue de la 13e édition du Festival « Cités du patrimoine » dans la ville historique de Chinguetti au statut culturel et scientifique, qui a élevé les valeurs de son identité et les a préservées à travers les âges, tout comme d’autres cités qui ont arboré la culture islamique, arabe et africaine et pu s’éterniser dans la mémoire humaine.
Il s’agit du discours qu’il a prononcé lors de la première soirée culturelle dudit Festival, tenu le vendredi soir 13 décembre 2024, en présence de S.E. Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazouani, Président de la Mauritanie, ainsi que de ministres, hauts responsables mauritaniens et dirigeants d’organisations internationales œuvrant dans l’éducation, les sciences et la culture, en plus de plusieurs ambassadeurs et membres du corps diplomatique accrédités à Nouakchott, d’intellectuels, d’artistes et du grand public.
Le Directeur général de l’ICESCO a déclaré que les villes ressemblent à des étendars, dont certains ont disparu de la mémoire de l’histoire et d’autres restent présents dans les consciences, telles que Makkah Al Mukarramah, Al Madinah Al Munawwarah, Al-Quds Al-Charif, Le Caire, et Chinguetti. En effet, ces villes représentent des métropoles historiques qu’il faut préserver et dont il appartient de renouveler le rayonnement culturel.
Il a souligné que l’ICESCO assume cette mission en promouvant ses domaines de compétence éducatif, scientifique et culturel dans la géographie du monde islamique. Il s’agit aussi du programme de l’Organisation pour les capitales de la culture dans le monde islamique et du concept de l’ICESCO et son alignement avec les Routes du Hajj, conformément à la mission de l’Organisation selon laquelle les villes sans énergie civilisationnelle demeurent un projet historique de ruines silencieuses.
Dr AlMalik a conclu son discours en récitant un poème intitulé : « Pour Chinguetti se déversent les mélodies », dont il a composé les vers à l’occasion de la célébration de cette ville dans le cadre du Festival « Cités du patrimoine ».
Le Directeur général de l’ICESCO s’est rendu à la mosquée historique de Chinguetti, qui est l’un des principaux monuments de la ville patrimoniale, puisqu’elle représente un modèle architectural unique alliant simplicité et harmonie géométrique précise. La mosquée a été fondée en 160 H dans l’ancienne Chinguetti, avant qu’elle ne soit déplacée à son actuel emplacement lors de la deuxième fondation, en 660 H, et où les fidèles utilisent encore le sable doux et pur comme tapis de prière.
Au cours de la visite, Dr AlMalik a salué les efforts de la Mauritanie dans la préservation de son patrimoine matériel et immatériel, notant que l’ICESCO a inscrit de nombreux sites historiques et éléments culturels mauritaniens sur ses listes du patrimoine dans le monde islamique.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a assisté à l’ouverture du 3e Festival “Villes du patrimoine” dans la ville historique de Chinguetti en Mauritanie, qui a débuté ce vendredi 13 décembre 2024, sous le patronage et en présence de S.E. le Président Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazouani de la République Islamique de Mauritanie.
La cérémonie d’ouverture a connu la présence de ministres, hauts responsables mauritaniens et chefs d’organisations internationales œuvrant dans l’éducation, les sciences et la culture, en plus d’ambassadeurs accrédités à Nouakchott et de personnalités et penseurs internationaux.
Le Festival “Villes du patrimoine”, qui se prolonge sur 5 jours et est tenu par le ministère mauritanien de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement depuis 2011, vise à rétablir le respect culturel et de développement aux villes anciennes.
Cette grande festivité se tient chaque année en alternance entre quatre villes historiques : Chinguetti, Ouadane, Oulata et Tichit. Y sont tenues plusieurs activités culturelles et artistiques, séminaires, séances de débats et expositions de manuscrits, d’arts traditionnels et de produits de patrimoine.
La présence du Directeur général de l’ICESCO à l’ouverture de cet événement ancestral reflète le souci de l’Organisation de préserver et valoriser le patrimoine du monde islamique et de soutenir les efforts de ses États membres en ce sens. En effet, l’ICESCO a créé son Centre du patrimoine et Comité du patrimoine dans le monde islamique qui, au cours des 5 dernières années, ont réussi à inscrire 724 sites historiques et éléments culturels sur les listes du patrimoine de l’Organisation, qui a élaboré un programme pour célébrer les capitales culturelles dans le monde islamique.
S.E. M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République islamique de Mauritanie, a décoré Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), de la Médaille de Commandeur de l’Ordre du Mérite national, en reconnaissance de ses efforts remarquables pour développer les domaines de compétence de l’Organisation et accroître son rayonnement civilisationnel, depuis sa prise de fonction en tant que Directeur général.
Le Président El Ghazouani a reçu Dr AlMalik jeudi 12 décembre 2024 au palais présidentiel de Nouakchott, et l’a décoré de la Médaille, l’une des plus hautes distinctions décernées par le Président de la République islamique de Mauritanie aux personnalités éminentes.
Au début de la rencontre, le Directeur général de l’ICESCO a exprimé ses sincères remerciements et sa profonde gratitude à S.E. le Président de la République islamique de Mauritanie pour son soutien à la coopération entre l’ICESCO et la Mauritanie, et a passé en revue les principaux programmes et projets en cours d’exécution dans le cadre de cette collaboration bilatérale. Il a également exprimé ses remerciements et sa reconnaissance à S.E. Dr Mariem Mint Mohamed Fadel Dah, Première Dame de la République islamique de Mauritanie et Ambassadrice de bonne volonté de l’ICESCO, d’avoir placé sous son patronage un certain nombre d’activités de l’Organisation, notamment la Conférence internationale sur les sciences sous le thème : « Famille et technologie : Régulation des services et contrôle des usages », dont la troisième session a eu lieu aujourd’hui à Nouakchott, en présence de personnalités de haut niveau en raison de l’importance du thème abordé.
De son côté, S.E. le Président a salué les programmes et les initiatives de qualité de l’ICESCO au profit de ses États membres, ainsi que le soutien qu’elle a apporté, au cours des cinq dernières années, à la Mauritanie, dans le cadre de la dynamique de développement que connaît le pays à tous les niveaux, notamment dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.
Ont pris part à cette rencontre M. Nani Ould Chrouga, Ministre chargé du Cabinet du Président de la République, Dr Ahmed Said Ould Bah, Conseiller auprès de la Direction Générale de l’ICESCO, et M. Mohamed Ould Sidi Abdalla, Secrétaire général de la Commission nationale mauritanienne pour l’éducation, la culture et les sciences.
Ce jeudi 12 décembre 2024, le Palais des Conférences de la capitale mauritanienne Nouakchott a accueilli la 3e session de la Conférence internationale sur les sciences, sous le thème « Famille et technologie : Régulation des services et contrôle des usages, tenue par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et la Fédération des Universités du Monde Islamique (FUMI), en coopération avec le ministère mauritanien de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’Administration et la Commission nationale mauritanienne pour l’éducation, la culture et les sciences, sous le patronage de S.E. Dr Mariem Mohamed Fadel Dah, Première dame de Mauritanie et ambassadrice de bonne volonté de l’ICESCO.
La Conférence s’est déroulée en présence de ministres, responsables et experts l’éducation numérique et la psychologie familiale, en plus de représentants d’entreprises technologiques, pour examiner les effets de la technologie sur la famille et les stratégies de contrôle des services technologiques.
Les travaux de la Conférence ont débuté par la récitation de versets du Saint Coran, suivie d’une projection sur la famille et la technologie, les enjeux de son utilisation et l’importance des programmes de sensibilisation à cet égard, puis d’un discours de M. Mohamed Ould Sidi Abdallah, Secrétaire général de la Commission nationale mauritanienne, dans laquelle il a salué l’excellence des thèmes examinés par les participants et la contribution de ses résultats à l’analyse des courbes d’usage du numérique.
De son côté, M. Idoumou Islamou Abeidallah, Président du Conseil régional de la région de Nouakchott, a souligné que le progrès technologique représente un défi majeur pour la cohésion familiale, et que la région poursuit ses efforts pour soutenir toutes les initiatives pionnières face à ces défis.
M. Ahmed Salem Bede, ministre de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’Administration de Mauritanie, a passé en revue les réalisations du ministère dans la transformation numérique pour améliorer la qualité de vie des familles et sensibiliser pleinement aux dangers des mauvaises utilisations de la technologie.
M. Houssein Ould Meddou, ministre de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement et Président de la Commission nationale mauritanienne, a affirmé que la famille constitue le premier et le plus important mécanisme d’éducation, soulignant son rôle dans l’harmonisation ferme entre les avantages de l’époque et les constantes sociétales.
Dans son discours, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a souligné que le thème de la Conférence donne un aperçu de la numérisation et ses effets positifs et négatifs sur la société sous tous ses aspects, et sa relation cruciale avec la famille. Il a précisé la nécessité de mener des discussions approfondies sur des sujets liés à la famille, notamment les programmes scolaires, ainsi que leur recours aux méthodes éducatives modernes et leur capacité à lier ce qui se passe dans la famille, ce que l’école offres et ce que les enfants et les jeunes consomment lorsqu’ils sont isolés devant leur smartphone.
La séance d’ouverture a pris fin par un discours de Mme Safiya Mint N’Tahah, ministre mauritanienne de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille, représentant la Première dame de Mauritanie. Elle a souligné que la technologie moderne, notamment celle liée à la communication, nécessite la meilleure utilisation de chacun.
Ensuite, le Directeur général de l’ICESCO et les ministres participants ont inspecté l’exposition technologique organisée en marge de la Conférence, au cours de laquelle des institutions et entreprises ont présenté leurs derniers moyens technologiques.
Ont suivi les séances scientifiques de la Conférence, qui couvraient les thèmes « Effets positifs et négatifs de la technologie sur la famille », « Stratégies de contrôle des services technologiques » et « L’éducation et la technologie dans la famille pour assurer la sécurité et la confidentialité ».
Parmi les principaux résultats de la Conférence, qui a connu de riches débats et échanges d’idées sur le contrôle des relations entre la famille et la technologie, figure l’accord sur l’élaboration de guides concernant les règles d’une utilisation sûre de la technologie au sein de la famille, ainsi que l’appel à organiser des ateliers périodiques pour promouvoir l’éducation numérique et la sensibilisation à la sécurité, et le développement d’applications qui aident les familles à utiliser la technologie.
L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) félicite le Royaume d’Arabie Saoudite, sous la direction du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le Roi Salman bin Abdulaziz, et de son fidèle prince héritier, Son Altesse Royale le Prince Mohammed bin Salman, Premier ministre, qu’Allah les protège, à l’occasion de la confirmation officielle de l’accueil par le Royaume de la Coupe du Monde de la FIFA 2034.
Saluant les grandes réalisations du Royaume d’Arabie Saoudite à tous les niveaux, y compris le sport en général et le football en particulier, l’ICESCO affirme que la tenue par le Royaume de cet événement mondial sera l’occasion de présenter aux peuples du monde l’image rayonnante de la culture, de la civilisation et du patrimoine matériel et immatériel dont regorgent les pays du monde islamique, ce qui contribue significativement à la consolidation des valeurs de coexistence, de paix et de dialogue civilisationnel.
À cette occasion, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a affirmé que l’Organisation est entièrement prête à coopérer et à fournir toutes les formes de soutien au Royaume d’Arabie Saoudite pendant ses préparatifs pour l’organisation de cet événement international majeur, dans le cadre du partenariat solide entre les deux parties, pour réaliser le succès souhaité dans l’organisation de la Coupe du monde 2034 et pour promouvoir le riche patrimoine historique et culturel du monde islamique.
Dr AlMalik a réaffirmé l’importance d’unir les efforts pour investir dans le sport en général, et le football en particulier, étant donné sa puissante influence sur différents groupes et sa popularité écrasante dans le monde, et contribuer à la diffusion de la culture de la paix et du dialogue civilisationnel et à la réalisation du développement durable.
En continuité des efforts de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) en matière de préservation et de valorisation du patrimoine, en tête desquels figure l’élaboration d’une stratégie de lutte contre le trafic illicite des biens culturels dans le monde islamique, un atelier de formation a été lancé ce 10 décembre 2024 au siège de l’Organisation à Rabat sur la « Lutte contre le trafic illicite des biens culturels : Documentation et préservation », tenu par l’ICESCO en coopération avec la Bibliothèque nationale du Qatar et la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc, au profit des professionnels du patrimoine venant de 13 pays.
La séance d’ouverture de l’atelier, qui s’inscrit également dans le cadre de l’Année de la culture (Qatar-Maroc 2024), a débuté par une introduction générale de Dr Asmaa Mahdioui, assistante de programmes au Département des Affaires juridiques et des Normes internationales de l’ICESCO.
Dans son allocution, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a souligné que la préservation des biens culturels est un droit inhérent à l’être humain, précisant que les dernières années ont été marquées par des cas douloureux de destruction, de pillage et de contrebande en profitant des lacunes juridiques, ce qui a poussé l’ICESCO à prendre l’initiative à cet égard en élaborant sa stratégie de lutte contre ce phénomène.
Il a expliqué que l’ICESCO œuvre à la publication d’une série d’études scientifiques sur les différents mécanismes juridiques nationaux et internationaux, et que la documentation est un outil essentiel face au crime de trafic illicite des biens culturels à travers le suivi, la preuve de propriété et la récupération. Il a ajouté que le rôle des technologies modernes, en particulier l’intelligence artificielle, se distingue à cet égard en raison de l’opportunité sans précédent qu’il offre pour la préservation et la conservation du patrimoine.
Mme Tan Huism, Directrice exécutive de la Bibliothèque nationale du Qatar, a souligné l’engagement de la Bibliothèque à préserver le patrimoine culturel de la région. Dans son discours, Mme Samira El Malizi, Directrice par intérim de la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc, a précisé l’importance de la coopération internationale pour relever le défi du trafic illicite des biens culturels, en insistant sur la nécessité de renforcer les cadres législatif et juridique.
M. Maxim Nasra, responsable de la conservation et de la préservation des bibliothèques à la Bibliothèque nationale du Qatar, a présenté le « Projet Himaya », mis en œuvre par la Bibliothèque pour lutter contre le trafic illicite des biens culturels, en particulier des manuscrits. M. Mohamed Hedi Shili, Chef du Département des Affaires juridiques et des Normes internationales de l’ICESCO, a présenté la stratégie de l’Organisation pour lutter contre ce trafic dans le monde islamique.
Ont suivi les séances scientifiques de l’atelier, qui se poursuivra pendant 6 jours au siège de l’ICESCO à Fès et à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc à Rabat.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a reçu Dr Michele Capasso, Président de la Fondazione Mediterraneo, et examiné avec lui les perspectives de coopération entre l’ICESCO et la Fondation dans le renforcement de la culture de paix et des valeurs de coexistence et de dialogue civilisationnel.
Au cours de la réunion, qui a eu lieu lundi 9 décembre 2024 au siège de l’ICESCO à Rabat, Dr AlMalik a indiqué que l’ICESCO tient à l’ouverture et à la coopération avec tous pour servir l’humanité, et a souligné que les objectifs de la Fondation sont en harmonie avec la vision et les orientations stratégiques de l’Organisation qui croit en l’importance de la paix et en la nécessité de la soutenir et de la consolider à travers les domaines de l’éducation, de la culture et des sciences.
Il a également précisé que l’ICESCO met en œuvre nombre d’initiatives et de programmes pour promouvoir la paix, notamment le Programme de formation au leadership pour la paix et la sécurité et l’initiative « Paix à 360° ».
De son côté, Dr Michele Capasso a salué les rôles et les efforts de l’ICESCO dans ses domaines de compétence et le leadership de Dr AlMalik qui a permis à l’Organisation de réaliser un grand saut et d’accomplir des réalisations remarquables à tous les niveaux au cours des cinq dernières années, ce qui lui a valu d’être récompensé par le Prix Méditerranée Médaille d’Honneur pour 2024, qu’il a reçu lors d’une grande cérémonie au siège de la Fondation à Naples, en Italie. Ce prix est décerné chaque année à des rois, des chefs d’État et de gouvernement, des intellectuels, des universitaires et des innovateurs qui ont contribué par leurs grandes œuvres et leurs efforts constants à consolider les valeurs de la coexistence et de la paix dans le monde.
A l’issue de la réunion, les deux parties ont convenu que l’ICESCO examinera un certain nombre d’initiatives et de programmes proposés par la Fondazione Mediterraneo et la possibilité de coopérer à la mise en œuvre de certains d’entre eux.
Ont débuté aujourd’hui, lundi 9 décembre 2024, au siège de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture, les travaux de l’atelier international sur « Le retrait des sites historiques en Afrique de la Liste du patrimoine en péril ». Cet atelier est organisé en coopération avec le Fonds pour le patrimoine mondial africain et le Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO, avec pour objectif d’évaluer de manière globale les sites naturels et culturels inscrits sur cette liste en Afrique et d’examiner les moyens de les en retirer, au profit de plusieurs directeurs de sites patrimoniaux et d’experts issus de 12 pays africains.
Les travaux de la séance d’ouverture, qui marque le début de cet atelier prévu sur cinq (05) jours, ont été inaugurés par une présentation générale de Dr Webber Ndoro, Directeur du Centre de l’ICESCO du patrimoine du monde islamique. Il a mis en lumière les défis et opportunités auxquels sont confrontés les pays africains pour préserver les sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Cette introduction a été suivie d’une intervention vidéo de Dr Lazare Eloundou Assomo, Directeur du Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO, qui a salué les efforts de l’ICESCO dans la préservation du patrimoine du monde islamique et encouragé les participants à tirer parti de cet atelier pour renforcer la protection du patrimoine africain.
Pour sa part, Dr Albino Jopela, Directeur exécutif du Fonds pour le patrimoine mondial africain, a partagé plusieurs expériences réussies de retrait de sites de la Liste du patrimoine en péril, en exprimant la volonté du Fonds de soutenir les programmes et projets novateurs dans ce domaine.
Dans son allocution, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a souligné que l’Organisation œuvre depuis des années pour aider ses États membres à protéger, conserver et promouvoir leur patrimoine culturel, en tant que levier essentiel pour renforcer la cohésion sociale et la paix. Il a également mentionné une étude réalisée par l’ICESCO sur les sites en péril dans le monde islamique, qui a révélé que 59 % des sites patrimoniaux en péril dans le monde se trouvent dans cette région, ce qui nécessite une attention urgente et justifie l’importance de cet atelier.
Dr AlMalik a également mentionné que, par le biais de Centre du patrimoine dans le Monde islamique, l’ICESCO travaille pour mettre en valeur le patrimoine et améliorer la gestion efficace des sites patrimoniaux. Il a précisé que l’Organisation a inscrit 724 sites patrimoniaux et éléments culturels sur ses listes du patrimoine dans le monde islamique. De plus, l’ICESCO prévoit de tenir plusieurs ateliers régionaux et conférences internationales sur la gestion du patrimoine dans des contextes d’insécurité, appelant toutes les organisations et institutions internationales compétentes à intensifier les efforts pour protéger ce patrimoine.
À l’issue de cette séance, Dr AlMalik et Dr Jopela ont signé un mémorandum d’entente entre l’ICESCO et le Fonds pour le patrimoine mondial africain. Cet accord vise à promouvoir la coopération dans les domaines de l’inscription des sites historiques sur les listes du patrimoine, le renforcement des capacités pour une gestion efficace des ressources patrimoniales à travers des programmes de formation, des ateliers et des colloques conjoints, ainsi que la réduction du nombre de sites inscrits sur la Liste du patrimoine en péril, en favorisant l’échange d’expertises dans les technologies et innovations liées à la préservation du patrimoine.
Les travaux de la première session scientifique ont ensuite débuté par une présentation sur les principaux sites africains figurant sur la Liste du patrimoine mondial en péril, ainsi que sur les objectifs et la méthodologie que suivra cet atelier.