Disclaimer: You are using Google Translate. The ICESCO is not responsible for the accuracy of the information in the translated language .

votre avis

Commentaires des utilisateurs

Dans l’ensemble, dans quelle mesure êtes-vous satisfait du site Web ?

    [uacf7_star_rating* rating class:rating_stars icon:star1 "default"]

    Très insatisfait
    Très Satisfait




    L’ICESCO organise la conférence internationale « Sport, diversité et inclusion » en présence de plusieurs champions paralympiques

    Le lundi 6 avril 2026, l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), l’Union marocaine des associations œuvrant dans le domaine du handicap mental (UMAHM) et la Fédération nationale des activités physiques et sportives adaptées (FNAPSA) du Royaume du Maroc ont organisé une conférence intitulée « Sport, diversité et inclusion », qui a réuni des experts et des spécialistes des domaines de l’éducation, de l’inclusion sociale et du renforcement des capacités des jeunes, ainsi qu’un certain nombre de champions paralympiques.

    L’objectif était de discuter des moyens de bâtir des sociétés plus inclusives grâce à l’intégration des personnes à besoins spéciaux dans le domaine du sport.

    La séance d’ouverture de la conférence, qui s’est tenue au siège de l’ICESCO à Rabat, a débuté par la récitation de versets du Saint Coran par le récitateur en situation de handicap Abderrahman El-Zain, suivie d’un discours de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation, prononcé en son nom par Dr Abdelilah Benarafa, Directeur général adjoint, qui a salué les efforts du Royaume du Maroc en faveur du sport, en tant que levier essentiel pour renforcer la cohésion sociale et promouvoir la santé et le bien-être.

    Il a souligné que le sport inclusif permet à chacun de s’épanouir au sein de la société et de contribuer à son développement, sans oublier son rôle dans la promotion de modes de vie sains pour bâtir une société solidaire. Il a également indiqué que cette approche s’inscrit dans la droite ligne des enseignements de l’islam, qui prône les valeurs de solidarité et de soutien aux plus vulnérables.

    Il a également mis en avant la volonté de l’ICESCO de mettre le sport au service de la réinsertion sociale et de la consolidation de la paix, à travers l’initiative « Le sport au service du changement social », qui comprenait un ensemble de programmes et de projets. Au terme de son discours, il a appelé à développer des programmes sportifs inclusifs, à former des cadres sensibilisés à l’importance de la diversité et à garantir une place centrale aux personnes en situation de handicap sur la scène sportive.

    De son côté, Mme Amina Bouayach, présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) du Maroc, a déclaré que la diversité et l’inclusion sont des principes fondamentaux en matière de droits de l’homme, qui ne s’appliquent pas uniquement aux personnes en situation de handicap, mais à toutes les catégories de la société, indépendamment de l’origine ethnique, du sexe ou de la religion.

    Dr Fadwa Rih, directrice de la Division des affaires féminines au ministère marocain de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, a souligné que le sport adapté revêt une importance particulière en tant que vecteur essentiel de l’intégration effective des personnes en situation de handicap, car il leur offre la possibilité d’exprimer leurs capacités et renforce leur confiance en elles, et consacre le principe de l’égalité des chances.

    M. Abdelaziz Darouich, président du Conseil préfectoral de Rabat, a présenté les efforts déployés par le Maroc pour promouvoir et protéger les droits de l’homme en général, et ceux des personnes en situation de handicap en particulier, à travers une approche multidimensionnelle, tandis que Mme Nadia Attia, présidente de l’UMAHM, a mis en lumière les défis auxquels sont confrontées les femmes et les filles en situation de handicap.

    Pour sa part, M. Mounir Maissour, président de la FNAPSA, a souligné que la pleine et effective participation des personnes en situation de handicap dans le domaine sportif ne se limite pas à la simple accessibilité, mais nécessite également d’éliminer les obstacles.

    À l’issue de la séance d’ouverture, présidée par Mme Ramata Almamy MBaye, Cheffe du Secteur des Science humaines et sociales à l’ICESCO, la première séance, intitulée « Sport et handicap : droit, pratique et devoir public », a débuté, suivie de la deuxième séance consacrée au thème « Sport et inclusion : défis et perspectives ».

    L’ICESCO organise un colloque panafricain de psychologie pour examiner la santé mentale dans le contexte de la transformation numérique

    Ce vendredi 3 avril 2026 a marqué le coup d’envoi du colloque international panafricain de psychologie, organisé par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) en partenariat avec la Faculté des Sciences humaines et sociales de l’Université Ibn Tofail au Royaume du Maroc, dans le but de renforcer la recherche universitaire et de développer des approches scientifiques visant à améliorer la prévention et la prise en charge psychologique, avec la participation de ministres, de responsables gouvernementaux et d’experts de plusieurs pays africains.

    Au cours de la séance d’ouverture, qui s’est tenue au siège de la faculté à Kénitra, Mme Ramata Almamy MBaye, Cheffe du Secteur des Science sociales et humaines de l’ICESCO, a souligné que la santé mentale constituait l’une des priorités stratégiques de l’Organisation, et précisé que les jeunes comptaient parmi les groupes les plus exposés aux risques de troubles psychologiques dans le contexte des mutations sociales et numériques. Elle a ajouté que l’utilisation abusive des réseaux sociaux avait aggravé les signes d’isolement chez les enfants et les adolescents.

    Pour sa part, Dr Mohamed Ebn Touhami, Président de l’Université Ibn Tofail, a salué l’importance du partenariat avec l’ICESCO dans l’organisation de cet événement scientifique, et estimé que la question de la santé mentale est devenue une priorité dans le contexte actuel et qu’elle n’est pas moins importante que la santé physique.

    De son côté, Dr Omar Halli, conseiller du Directeur général de l’ICESCO pour la Fédération des Universités du Monde islamique (FUMI), a déclaré que les questions de santé mentale sont directement liées à la vie sociale des individus et des groupes, et a souligné l’importance de promouvoir les sciences humaines et sociales pour comprendre les transformations rapides que connaissent les sociétés. Dr Jamal Al Karkouri, Doyen de la Faculté des Sciences humaines et sociales de l’Université Ibn Tofail, a quant à lui expliqué que ces mutations sociales et économiques rapides nécessitent de renforcer la recherche scientifique en psychologie et de produire des études ayant un impact concret sur le terrain.

    Lors d’une intervention par vidéoconférence, M. Ahamadi Sidi, ministre de la Santé et de la Protection sociale des Comores, a appelé à intégrer la santé mentale à tous les niveaux des politiques publiques et à augmenter les budgets qui y sont consacrés, afin de soutenir la recherche scientifique et de renforcer les initiatives et les programmes dans ce domaine.

    Le colloque se poursuivra demain samedi avec l’organisation de sessions scientifiques spécialisées consacrées à divers thèmes liés à la santé mentale en Afrique, à l’échange d’expériences entre chercheurs et institutions, ainsi qu’à l’examen d’approches et de recommandations susceptibles de contribuer à l’élaboration de politiques et de pratiques dans ce domaine.

    Lancement, au siège de l’ICESCO, de la première édition du « Model United Nations » consacrée à la citoyenneté numérique et à la cybersécurité au Maroc

    Vendredi 3 avril 2026 a débuté la première édition du Model United Nations sur la citoyenneté numérique, l’intelligence artificielle et la cybersécurité au Maroc, organisée par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) à son siège à Rabat, en partenariat avec le Centre marocain de Recherche Polytechniques et d’Innovation (CMRPI), sous le patronage des ministères marocains de la Justice et de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, ainsi que du Conseil de l’Europe à Rabat, et avec le soutien de l’ambassade de Suisse au Maroc.

    Près de 80 jeunes, hommes et femmes, étaient présents pour débattre des nouveaux enjeux liés à la gouvernance éthique de l’espace numérique et à la protection des droits de l’homme sur Internet.

    La séance d’ouverture a réuni des représentants de plusieurs institutions marocaines et d’entreprises internationales de premier plan dans le secteur numérique. Au cours de celle-ci, Mme Bahija Smidi, du Département des Affaires juridiques et des Normes internationales de l’ICESCO, a souligné que cette initiative se voulait un exercice académique visant à renforcer les capacités des jeunes et à les aider à comprendre les complexités de l’ère numérique, tout en rappelant que la manipulation électronique pouvait entraîner la déstabilisation et la désagrégation des sociétés.

    De son côté, Dr Youssef Bentaleb, président du CMRPI, a expliqué que cette rencontre se tenait dans un contexte de mutations numériques accélérées qui ont redéfini les domaines de l’éducation, du travail, de la communication et de la prise de décision, soulignant que ces mutations posaient des défis multidimensionnels, notamment sur le plan juridique en matière de protection des données personnelles et des droits numériques.

    Par ailleurs, M. Hicham Mellati, directeur des affaires pénales, des grâces et du suivi de la criminalité au ministère marocain de la Justice, a indiqué que la cybersécurité n’était plus une simple question technique, mais qu’elle était devenue un enjeu de souveraineté qui touchait à la sécurité des citoyens et des États, tout en passant en revue les efforts nationaux déployés dans ce domaine.

    Pour sa part, M. Javier Gómez Prieto, directeur des programmes au Bureau du Conseil de l’Europe à Rabat, a souligné que le monde connaît actuellement de profondes transformations numériques qui redessinent les économies, les institutions et les sociétés. Il a ajouté que cette transformation soulève d’importants défis liés à la sécurité, à la gouvernance et à la protection des droits fondamentaux, ce qui impose de renforcer la culture de la citoyenneté numérique et de développer une résilience collective face aux nouveaux risques.

    La première journée a été consacrée à une table ronde sur les mécanismes de sécurité numérique, la protection des mineurs et les défis liés aux contenus à haut risque. Elle a réuni Mme Chaimaa Sassi, responsable des politiques relatives aux contenus à haut risque chez TikTok, Mme Vida Hamad, responsable des politiques générales chez Meta pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, ainsi que Mme Gladys Yiadom, directrice principale des affaires publiques chez Kaspersky, et Dr El Mehdi Erroussafi, expert en cybersécurité au CMRPI.

    Ces activités de simulation, qui se déroulent sur deux jours, prévoient la répartition des participants en six commissions reproduisant les principaux organes des Nations Unies, et s’achèveront par la rédaction de conclusions concrètes qui traduisent la contribution des jeunes à l’instauration d’une culture numérique respectueuse des droits.

    L’ICESCO organise un atelier régional sur le système d’évaluation dans l’enseignement de la langue arabe au profit de 191 participants issus de 15 pays

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en collaboration avec la Fondation Hamdan bin Rashid Al Maktoum pour les sciences médicales et éducatives, a organisé les mercredi 1er et jeudi 2 avril 2026 un atelier régional sur « Le système d’évaluation dans les programmes d’enseignement de la langue arabe aux non-arabophones ». 191 cadres éducatifs travaillant dans le domaine de l’enseignement de la langue arabe aux non-arabophones, issus de 15 pays d’Afrique, d’Asie centrale et d’Asie du Sud-Est, y ont participé, en présentiel ou par visioconférence.

    Dans le cadre de l’atelier organisé dans la salle Mishkat de l’ICESCO, Dr Samir Jaafar, expert en formation pédagogique, a présenté, expliqué et illustré par des exemples concrets la transformation conceptuelle des activités de formation et d’évaluation relatives à la maîtrise linguistique et au développement des compétences linguistiques, passant d’une formation automatisée à une évaluation formative globale. Il a également passé en revue les contributions de l’intelligence artificielle à l’élaboration, à la diversification et à la personnalisation des outils d’évaluation, ainsi qu’à l’analyse scientifique rigoureuse des résultats des tests et des évaluations, permettant ainsi à l’enseignant et au conseiller pédagogique de prendre des décisions éducatives fondées sur des données objectives.

    L’expert a animé des ateliers pratiques qui ont permis aux participants de s’exercer à utiliser l’intelligence artificielle de manière pédagogique et efficace pour élaborer des exercices et des évaluations.

    Il convient d’indiquer que cet atelier est le septième du programme « Mishkat pour le leadership éducatif » pour l’année scolaire 2025-2026, mis en œuvre par l’ICESCO en partenariat avec la Fondation Hamdan bin Rashid Al Maktoum pour les sciences médicales et éducatives, et en collaboration universitaire avec l’Université Sultan Moulay Slimane de Beni Mellal, au Royaume du Maroc. Ce programme vise à former des centaines de professionnels de haut niveau dans le domaine de l’enseignement de la langue arabe aux non-arabophones.

    L’ICESCO et l’Ouzbékistan lancent un programme de bourses pour les étudiants brillants du monde islamique

    L’Organisation du monde islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a le plaisir d’annoncer le lancement du Programme de bourses ICESCO-Ouzbékistan, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur, des Sciences et de l’Innovation de la République d’Ouzbékistan.

    Ce programme permet à des étudiants brillants des États membres de l’ICESCO de poursuivre leurs études dans plusieurs universités ouzbékistanaises prestigieuses.

    Dans un premier temps, le programme offre cinq bourses d’études entièrement financées pour deux universités ouzbèkes : l’Université médicale d’État de Tachkent, qui propose trois bourses pour des étudiants de premier cycle en médecine générale, et l’Université verte d’Asie centrale pour les études environnementales et climatiques, qui propose deux bourses de premier cycle dans les domaines suivants : gestion environnementale et durable, environnement et économie, et sciences de l’environnement et administration publique.

    Chaque bourse couvre les frais de scolarité, le logement d’étudiant, une allocation mensuelle et l’accès aux services de santé publics.

    Les personnes intéressées par ces bourses peuvent consulter les conditions d’attribution et déposer leur candidature via le lien suivant : https://icesco.org/en/international-scholarships/ , et ce, au plus tard mercredi 15 mai 2026.

    Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Plan d’action conjoint signé entre l’ICESCO et le ministère ouzbek des Affaires étrangères en mai 2025 à Tachkent.

    Le Forum ramadanesque « L’excellence dans la vice-régence » s’achève par une rencontre consacrée aux valeurs humaines

    Les travaux du Forum ramadanesque « L’excellence dans la vice-régence », organisé par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) à son siège de Rabat durant le mois sacré du Ramadan, en collaboration avec le Groupe des épouses des ambassadeurs arabes et des chefs des organisations internationales accréditées auprès du Royaume du Maroc, se sont achevés le mardi 17 mars 2026, par une conférence donné par Dre Khadija Abouzid, professeure d’enseignement supérieur à la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, sous le thème : « Lorsque la balance des valeurs vacille ».

    La séance de clôture a réuni Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, ainsi qu’un nombre d’ambassadeurs accrédités au Maroc, des membres du Groupe des épouses des ambassadeurs, outre des intellectuels et des personnes intéressées par les questions spirituelles et éducatives.

    La rencontre a débuté par la récitation de versets du Saint Coran par le jeune récitateur Zaid El-Bakkali, lauréat du prix « L’enfant mémorisateur » au Royaume du Maroc, suivie d’un poème interprété par la jeune munshida Abeer El-Mahboubi. À cette occasion, Dr AlMalik a remis à chacun d’eux une distinction honorifique, dans un geste célébrant les gens du Coran et de la récitation.

    Par la suite, Dre Yousra bint Hussein Al-Jazairy, présidente de la Commission culturelle du Groupe des épouses des ambassadeurs arabes et des chefs des organisations internationales accréditées au Maroc, a prononcé une allocution introductive dans laquelle elle a souligné que l’histoire démontre que le déclin des civilisations résulte de la perte de la boussole des valeurs régissant le comportement humain.

    Elle a précisé que la présence de la raison et la rectitude de la conscience constituent la mesure de la valeur de l’individu et l’essence des sociétés, ce qui appelle à réfléchir aux moyens de promouvoir les valeurs humaines afin qu’elles passent du stade de la connaissance abstraite à celui du comportement concret et de l’impact tangible.

    Elle a ajouté que la conférence porterait principalement sur les principes coraniques guidant l’humain, la vision coranique des valeurs de la vice-gérance, les moyens de transformer les principes théoriques en comportement pratique, ainsi que le rôle des modèles dans l’inculcation des valeurs de la vice-gérance auprès des jeunes.

    Dans ce cadre, Dre Abouzid a entamé sa conférence en mettant en lumière les fondements de l’existence humaine responsable dans la vision islamique, à savoir la foi en Dieu, l’adhésion aux valeurs morales et le sens de la responsabilité envers la société, autant d’éléments qui permettent à l’être humain d’accomplir sa mission dans la vie et de contribuer à la réforme de son environnement.

    Elle a également souligné que le comportement humain en islam est régi par un système global de valeurs, à travers lequel se construit la personnalité de l’homme de valeurs, fondée sur l’équilibre entre sa relation avec son Créateur, avec lui-même et avec son environnement. Les actes d’adoration, qui entraînent à la discipline de l’âme, constituent ainsi un levier essentiel pour ancrer ces valeurs et les transformer en pratiques quotidiennes, notamment à travers la présence de modèles inspirants auxquels les jeunes et le grand public peuvent s’identifier.

    La séance a été marquée par un débat riche entre les participants. À cette occasion, Dr AlMalik a salué la contribution de la Dre Khadija Abouzid tout au long des séances du Forum ramadanesque, soulignant qu’elle a enrichi la thématique de « l’excellence dans la vice-régence » et ouvert, par la profondeur de son savoir et l’élévation de son discours, de nouveaux horizons ayant ravivé des lumières autrefois éteintes.

    La rencontre s’est conclue par la remise, par Dr AlMalik et Mme Rania Al-Shobaki, présidente du Groupe des épouses des ambassadeurs arabes et des chefs des organisations internationales accréditées au Maroc, de plaques honorifiques à la Dre Khadija Abouzid et à la Dre Sally Mabrouk, Directrice du Cabinet du Directeur général et superviseure du Secteur de la stratégie et de l’excellence institutionnelle à l’ICESCO, ainsi qu’à la récitante Hasna Khoulali et à M. Ala Mula Al-Dwailah, du Cabinet du Directeur général, outre plusieurs secteurs, départements et services, en reconnaissance de leur contribution au succès du forum.

    L’ICESCO condamne les attaques contre le sites patrimoniaux et éducatifs dans ses États membres durant le conflit actuel

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a condamné les attaques visant sites patrimoniaux et éducatifs durant le conflit en cours. Elle a appelé la communauté internationale à intervenir pour préserver les monuments de la civilisation et les valeurs humaines dans la zone de guerre qui touche plusieurs de ses États membres, en tant que droit fondamental pour les générations futures.

    La déclaration se lit comme suit :

    Face à l’aggravation de la situation tragique engendrée par la guerre en cours au Moyen-Orient et à la destruction croissante qui, malheureusement, n’épargne pas les biens civils – lesquelles attaques étant prohibées par le droit international et les coutumes et considérées comme des « crimes de guerre » au regard du droit pénal international, des instruments relatifs aux droits de l’homme et de nombreux accords internationaux –,
    L’ICESCO exprime son profond regret que cette agression cible systématiquement les institutions éducatives, sanitaires et culturelles, et qu’elle s’étende à des joyaux historiques et sites civilisationnels restés intacts pendant des millénaires.

    Ceci souligne qu’à travers l’histoire, l’humanité a toujours distingué dans ses conflits les cibles militaires et de guerre, vulnérables aux attaques, des sites civils et monuments historiques qui inspirent le respect, empêchant ainsi leur destruction ou vandalisme. Compte tenu de ses responsabilités dans ces domaines humains, notamment en matière d’éducation, de santé et de culture, l’ICESCO condamne fermement ces attaques qui sont en totale contradiction avec les valeurs civilisationnelles.

    À cet égard, elle appelle toutes les organisations et institutions internationales concernées à adopter la même position, que l’histoire retiendra comme un témoignage de l’engagement à prévenir ce type d’agression contre les monuments de la civilisation et les valeurs humaines.

    L’ICESCO nomme 47 jeunes ambassadeurs pour la paix représentant 42 pays parmi 3 000 candidats

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a annoncé, lundi 16 mars 2026, la sélection de 47 nouveaux jeunes ambassadeurs pour la paix, issus de 42 pays et choisis parmi 3 000 candidats, dans le cadre de la quatrième promotion de son Programme de formation au leadership pour la paix et la sécurité (LTIPS), portant ainsi à 227 le nombre total d’ambassadeurs pour la paix de l’ICESCO.

    Cette édition du programme, d’une durée de deux ans, est structurée autour de 10 modules de formation visant notamment à renforcer le leadership des jeunes et à sensibiliser à l’importance de promouvoir des changements positifs au sein des communautés.

    Elle repose sur la contribution de dirigeants, d’experts et de spécialistes au processus de formation, ainsi que sur le renforcement des liens avec le réseau des jeunes ambassadeurs pour la paix, issus des promotions précédentes, afin de consolider les capacités des jeunes et des femmes dans les domaines du développement durable et de la paix, et de promouvoir les valeurs de cohésion sociale et de coexistence.

    Le Programme de formation de l’ICESCO au leadership pour la paix et la sécurité, dont les précédentes éditions ont donné lieu à la réalisation de 87 projets portés par des jeunes et à des centaines d’activités, s’inscrit dans le cadre de l’approche « Paix à 360° » de l’ICESCO.

    Cette approche globale et multidisciplinaire vise à instaurer une paix durable en mettant l’accent sur plusieurs dimensions du développement et à travers la mise en œuvre de nombreuses initiatives destinées à promouvoir les valeurs de paix, de dialogue et de citoyenneté.

    Vous pouvez également consulter la liste des nouveaux ambassadeurs en suivant le lien ci-dessous :

    https://icesco.org/gpsy

    L’ICESCO clôture sa série juridique du Ramadan par un colloque sur la protection des biens culturels à l’ère numérique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a clôturé, vendredi 13 mars 2026, sa série juridique du Ramadan en organisant le troisième et dernier colloque scientifique, intitulé : « La protection des biens culturels à l’ère numérique : défis juridiques et solutions », avec la participation d’experts et d’universitaires spécialisés en droit, patrimoine culturel et archéologie.

    Ce colloque, tenu par visioconférence,vise à examiner les défis croissants que la transformation numérique pose à la protection du patrimoine. Si les avancées technologiques offrent de nouvelles possibilités en matière de documentation et de conservation, elles s’accompagnent également de risques croissants liés à la facilitation du trafic illicite, du pillage et de la falsification des biens culturels.

    Les travaux du colloque se sont ouverts par une allocution de M.Mohamed Hedi Shili, Directeur du Département des Affaires juridiques et des Normes internationales à l’ICESCO. Les participants ont ensuite examiné le rôle des plateformes numériques, des réseaux sociaux et des places de marché en ligne dans l’émergence de nouvelles formes d’exposition et de vente illégale d’objets patrimoniaux, ce qui pose des défis aux législations nationales ainsi qu’aux mécanismes internationaux chargés de la protection du patrimoine de l’humanité.

    Le colloque, modéré par Dr Asmaa Mehdioui, experte au Département des Affaires juridiques et des Normes internationales, a été marqué par plusieurs interventions sur les dimensions comparatives et les expériences nationales. M.Tchan Issifou Ibrahim, expert juridique de la République du Bénin, a présenté une synthèse d’une étude comparative sur les législations africaines de lutte contre le trafic illicite des biens culturels, mettant en lumière les défis juridiques et institutionnels dans le contexte des transformations numériques.

    Dr Anas Al Khabour, professeur d’archéologie à l’Université de Lund en Suède, a passé en revue les résultats d’une étude similaire portant sur les pays asiatiques, soulignant les disparités des cadres juridiques, les difficultés de traçabilité et la coordination internationale encore limitée.

    Pour sa part, Dr Badr bin Nasser Al Khamisi, Directeur du Département juridique au Ministère omanais du Patrimoine et du Tourisme , a partagé l’expérience de son pays en matière de protection des biens culturels, en détaillant les principales méthodes de trafic et de circulation illicite, y compris l’usage des technologies et des plateformes numériques pour la commercialisation d’objets patrimoniaux hors des circuits légaux.

    De son côté, M. Fethi Jerray, professeur d’archéologie et de patrimoine culturel à l’Université de Tunis, a mis l’accent sur le potentiel de la numérisation et de l’intelligence artificielle dans la documentation, l’archivage et l’inscription des biens culturels.

    À l’issue du colloque, les participants ont souligné la nécessité de mettre à jour les cadres juridiques et institutionnels afin de suivre le rythme des transformations numériques accélérées, et de renforcer la coopération internationale et régionale ainsi que l’échange d’expertises pour lutter contre le trafic illicite des biens culturels et protéger le patrimoine.

    L’ICESCO inaugure sa série juridique du Ramadan par un webinaire sur l’éthique de l’intelligence artificielle dans l’éducation

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu, lundi 9 mars 2026, le premier webinaire scientifique intitulé « Considérations éthiques de l’intelligence artificielle dans l’éducation »,dans le cadre de sa série juridique du Ramadan, qui prévoit l’organisation de trois webinaires scientifiques internationaux réunissant des experts et universitaires spécialisés dans l’éthique de l’intelligence artificielle, la protection des biens culturels à l’ère numérique et la lutte contre la cybercriminalité.

    Le webinaire, tenu par visioconférence, a réuni M.Mohamed Hedi Shili, directeur du Département des Affaires juridiques et des Normes internationales de (ICESCO), aux côtés de Dr Emmanuel R.Goffi, professeur d’éthique des applications de l’intelligence artificielle à l’École d’ingénierie numérique de ISEP-Paris ; de Dr Musab Al-Rawi, directeur de la Chaire ICESCO pour l’éthique de l’intelligence artificielle à l’Université de technologie et des sciences appliquées de Mascate ; de Dr Hamid Shimal Aldulaimi, spécialiste en ingénierie des technologies de l’information et de la communication ; de Dr Pierre Baz, expert en stratégies et politiques publiques ; ainsi que de Dr Ahmed Ajaoun, doyen par intérim de la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université Ibn Tofail au Maroc.

    Les discussions ont porté sur plusieurs axes majeurs, notamment les risques de biais algorithmiques dans les décisions éducatives, la protection des données et de la vie privée, ainsi que la responsabilité des institutions lors de l’adoption de systèmes d’intelligence artificielle, outre l’importance d’un contrôle humain pour garantir un usage sûr et éthique de ces technologies.

    Le webinaire, animé par Mme Rana Ezzaddin Al-asbahi, experte au Département des Affaires juridiques et des Normes internationales de l’ICESCO, a également donné lieu à un échange interactif sur les défis institutionnels auxquels les universités sont confrontées dans l’intégration de l’intelligence artificielle dans l’enseignement, ainsi que sur la nécessité de développer des cadres de gouvernance et des normes éthiques clairs conciliant l’innovation technologique, la protection des valeurs éducatives et les droits des apprenants.

    La Série juridique du Ramadan de l’ICESCO se poursuivra avec deux autres sessions prévues les 10 et 13 mars 2026. La première portera sur « La protection des biens culturels à l’ère numérique : défis juridiques et mécanismes de réponse », tandis que la seconde sera consacrée aux mécanismes juridiques de réponse aux défis de la cybercriminalité. Ces rencontres, organisées en ligne, sont ouvertes à la participation d’experts, de spécialistes et de chercheurs.