Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education,
les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné avec M. Nabil Ahmed, Ministre de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Djibouti, et M. Moustapha
Mohamed Mahmoud, Ministre djiboutien de l’Education nationale et de la
Formation professionnelle, les moyens de promouvoir la coopération entre l’Organisation
et la République de Djibouti.
L’entretien s’est déroulé aujourd’hui à Djibouti, où le Directeur général
s’est rendu pour participer aux travaux du 3ème Forum mondial sur
l’Education équilibrée et inclusive, organisé par Education Relief Foundation
et dont les travaux se lanceront demain. Aussi, cette visite s’inscrit dans le
cadre de la nouvelle vision de l’ISESCO reposant sur davantage d’ouverture et
de partenariat avec les Etats membres de l’Organisation.
Lors de cette entrevue, le Directeur général a examiné avec les deux
Ministres les domaines de la coopération entre l’Organisation et lesdits
ministères. A cet égard, les deux responsables djiboutiens ont exprimé leur
volonté de promouvoir la communication entre les deux parties au cours de la
prochaine phase. Ils ont également présenté les principaux programmes et
activités dont Djibouti a actuellement besoin afin de coopérer avec l’ISESCO dans
leur mise en œuvre.
De même, les discussions ont porté sur l’importance de la création d’un
centre de langue arabe à Djibouti, ainsi que la tenue de forums et de
conférences, qui serviront les intérêts de l’éducation et la formation à
Djibouti.
Il s’agissait également d’examiner les arriérés de Djibouti au budget de l’ISESCO,
qui seront investis sous forme de programmes et d’activités au profit des
citoyens djiboutiens.
Ont pris part à cette réunion, pour le Djibouti, M. Mohamed Moussa Yaba, Conseiller
technique du Ministre de l’Education, Secrétaire général de la commission nationale
pour l’éducation, les sciences et la culture, et pour l’ISESCO, Mme Yasmina Saghroni,
experte à la Direction des Relations extérieures et de la Coopération.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), participe au 3ème
Forum mondial sur l’Education équilibrée et inclusive, organisé par Education
Relief Foundation (ERF) du 27 au 29 janvier 2020 à Djibouti.
Le Forum, dont la nouvelle édition se tient à Djibouti, vise à renforcer l’éducation
inclusive et équilibrée à la lumière de la mondialisation, et y prennent part
les ministres de l’Education de certain pays d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Asie,
des représentants des organisations internationales œuvrant dans le domaine de
l’éducation, ainsi que des institutions de la société civile. Il convient de
rappeler que la session précédente a été tenue à Mexico (Mexique) du 20 au 22
novembre 2018.
La participation de Dr AlMalik audit Forum s’inscrit dans le cadre de la
coopération dans le domaine de l’éducation et l’enseignement entre l’ISESCO et
l’ERF, en vue de renforcer le rôle des institutions de la société civile spécialisées
dans la diffusion et la promotion des valeurs de l’éducation équilibrée et
inclusive.
Pour rappel, l’ERF est une organisation à but non lucratif, qui œuvre à la
mise en place et le développement d’une nouvelle approche globale de
l’éducation qui met l’accent sur l’importance de l’équilibre et de l’inclusion
dans les programmes d’enseignement proposés aux étudiants, sur la base de
recherches et d’études sur le terrain dans différentes régions du monde ;
le but étant de réaliser l’intégration et la coopération au niveau mondial et
la non-discrimination, afin de refléter la contribution des diverses cultures
et civilisations dans notre monde moderne.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a souligné que la crise que
connaît aujourd’hui le journalisme ne se limite pas à l’éthique et aux questions
sociales. Bien au contraire, ce métier connaît, à la suite de nouvelles mutations
technologiques, une vulnérabilité professionnelle qui affecte négativement le
travail des journalistes, d’où la nécessité d’une restructuration des systèmes
de fonctionnement de cette profession.
Il s’agit de l’intervention de Dr AlMalik lors de la troisième édition du
Forum culturel de l’ISESCO, tenue dans la soirée du mardi au siège de
l’Organisation à Rabat, sous le thème : « L’avenir de l’information : de
la presse imprimée à la presse numérique ».
La presse responsable, a-t-il ajouté, est porteuse de la liberté d’expression
et a toujours gagné le respect de l’opinion publique. Cependant, de nombreuses mutations
ont impacté cette confiance. Dans la société du savoir, de la communication et
des transformations numériques étonnantes, l’information est désormais au cœur
de toutes les stratégies, et les journalistes, la presse et les bailleurs de
fonds ont été largement critiqués. Aussi, a-t-il précisé, il y a eu beaucoup de
débats sur certaines manœuvres médiatiques et manipulations de l’opinion
publique, ce qui a affecté l’autorité morale dont jouissait la presse.
Le Directeur général a renchéri que le progrès technologique a touché le
fonds du journalisme, étant donné que les nouvelles technologies ont radicalement
affecté les sources de l’information et la relation entre le journaliste et le
lecteur. En effet, toute personne peut désormais devenir rédacteur en chef d’un
blog personnel, ou même envoyé spécial d’un journal télévisé, d’où la nécessité
de redéfinir les limites de la profession et le type d’engagements qu’elle
requiert avec les lecteurs.
Le modèle traditionnel du journalisme ne correspond plus aux évolutions
numériques de la profession, car les réseaux sociaux, la priorité du moment et
la rapidité des flux d’informations successifs ont grandement affecté ce modèle »,
a-t-il souligné. Et d’ajouter que le journalisme est une profession
intellectuelle noble qui requiert des efforts, de la rigueur, de l’intégrité,
de la culture, du temps et des moyens d’assistance, et contribue à l’édification
d’une société de citoyenneté et de démocratie, ainsi qu’à la constitution de la
mémoire collective.
A l’issue de son allocution, Dr AlMalik a posé les questions suivantes : La
presse continue-t-elle de façonner l’opinion publique à la lumière des
nouvelles transformations ? La presse contribue-t-elle vraiment à
communiquer la véritable information et à éclairer les esprits ? La presse
responsable et les médias professionnels résisteront-ils aux évolutions numériques
rapides, qui ont mis entre de mauvaises mains des outils de falsification de
textes et d’images et de diffusion de fausses informations ? Ensuite, il a
souligné que M. Khalid AlMalik, Rédacteur en chef du quotidien saoudien
Al-Jazirah, Président du Conseil d’administration de l’Instance
des journalistes saoudiens, et M. Mohammed Seddik
Maaninou, écrivain et professionnel de l’information éminent au Maroc ayant
occupé plusieurs postes dont celui du Directeur de la Télévision nationale,
répondront à ces questions lors de leurs interventions, tout en les remerciant
pour leur participation audit Forum.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a reçu M. Steffen Krüger,
représentant de la Fondation allemande Konrad Adenauer au Royaume du Maroc, et
examiné avec lui les derniers préparatifs concernant le lancement du
« Forum de l’avenir », que l’ISESCO organisera les 17 et 18 février
2020 dans son siège à Rabat, en coopération avec la Fondation.
Cet entretien a porté sur l’importance de la tenue dudit Forum ainsi que
les principaux axes qui y seront abordés. L’évènement verra la participation
d’un nombre d’experts internationaux, d’éminentes personnalités œuvrant dans le
domaine de la prospective stratégique et de représentants des organisations
internationales et du secteur privé. Aussi, les thèmes du Forum porteront
essentiellement sur les applications de l’intelligence artificielle les plus
récentes et leur utilisation, ainsi que l’anticipation de la situation mondiale
en 2040. Il s’agira également de tenir nombre d’ateliers dans les domaines de
compétence de l’ISESCO, à savoir l’éducation, la culture et les sciences.
De même, les deux responsables ont examiné les perspectives de la
coopération futures entre l’Organisation et la Fondation, à la lumière de la
nouvelle vision de l’ISESCO reposant sur l’ouverture aux institutions de la
société civile pour servir les intérêts des citoyens des Etats membres.
Il convient de rappeler que la Fondation Konrad Adenauer est une
institution à but non lucratif créée en 1964. Elle porte le nom de Konrad Hermann
Adenauer, premier Chancelier de l’Allemagne après la seconde guerre mondiale
(1949-1963), et elle a pour mission de soutenir la démocratie, l’état de droit
et la promotion de la paix.
Ont pris part à cet entretien, de l’ISESCO, Dr Kais Hammami, Directeur du
Centre de la Prospective stratégique et M. Mohamed Hedi Shili, Conseiller juridique
du Directeur général.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a reçu aujourd’hui au siège
de l’Organisation à Rabat, le Président de l’Instance nationale tunisienne de
Lutte Contre la Corruption, Bâtonnier Chawki Tabib, et examiné avec lui la
collaboration en matière de sensibilisation et d’éducation des étudiants aux
questions de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.
Lors de cet entretien, il a été procédé à l’examen de nombre de propositions
concernant les méthodes de sensibilisation des écoliers auxdites questions,
notamment à travers l’inclusion de certaines matières et informations
simplifiées dans les programmes scolaires.
Cet entretien s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision de l’ISESCO, se
fondant sur davantage d’ouverture en vue de soutenir le développement durable
dans les Etats membres, et permettre aux jeunes d’accéder à une éducation et
une formation de qualité, le but étant de garantir à cette catégorie une vie décente.
A l’issue de cette rencontre, Bâtonnier Chawki Tabib a décerné à Dr AlMalik
l’Ecusson de l’Instance.
Ont pris part à cette entrevue, de l’ISESCO, les responsables
suivants : M. Mohamed Ghemari, Directeur du Secrétariat de la Conférence
générale, du Conseil exécutif et des Conférences ministérielles
spécialisées ; M. Najib Rhiati, Directeur de la Culture ; Dr Kais
Hammami, Directeur du Centre de la Prospective stratégique ; et M. Mohamed
Hedi Shili, Conseiller juridique du Directeur général.
L’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture
(ISESCO) a accueilli, aujourd’hui dans son siège à Rabat, une réunion de
coordination portant sur la gestion des stéréotypes de discorde dans les
manuels scolaires, entre l’Organisation et la Fondation « CELL »
spécialisée dans l’éducation dans les zones de conflits.
La réunion a été modérée par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de
l’ISESCO, et Dr Joe Ritzen, Président de la Fondation CELL et ancien Ministre
de l’Education aux Pays bas. De même cette rencontre a vu la présence des
Directeurs et experts de l’ISESCO, de M. Atif Rizvi, Président exécutif et
fondateur de la Fondation, et de Mme Ayla Bonfiglio, Directrice exécutive de la
Fondation et coordinatrice régionale du Mixed Migration Center- North Africa
(MMC).
La réunion a débuté par une allocution d’ouverture prononcée par Dr AlMalik
dans laquelle il a souhaité la bienvenue aux représentants de la Fondation
«CELL», salué l’expertise et les compétences de la Fondation dans le domaine de
l’éducation dans les zones de conflit, et souligné l’importance accordée par
l’ISESCO au thème de la réunion. ensuite, Dr Ritzen, a pris la parole et remercié
l’ISESCO et son Directeur général pour l’avoir invité à prendre part à cette
réunion, et souligné à son tour l’importance du sujet de la réunion, en indiquant
que les stéréotypes de discorde, figurant dans les manuels scolaires ainsi dans
le contenu éducatif et les médias, nuisent sans doute aux enfants et aux
jeunes, en façonnant leur esprit, leur histoire et leurs identités.
Dans la même veine, Dr Ritzen a précisé que les objectifs majeurs de la
Fondation « CELL» et de l’ISESCO sont complémentaires dans ce domaine, vu
que l’Organisation, grâce à sa présence dans l’ensemble des Etats du monde
islamique, offre un savoir-faire riche en pratiques et partenariats avec
diverses institutions éducatives, et en recherches sur les manuels scolaires,
le contenu pédagogique et les médias.
Et d’ajouter que CELL offre, grâce à ses recherches et à sa plateforme novatrice
« Info Hive », une opportunité unique pour collaborer et renforcer la
coopération entre les experts, les chercheurs, les décideurs, les praticiens, les
enseignants et le public ; le but étant d’accumuler des connaissances et
de renforcer la sensibilisation à la manière dont les stéréotypes de discorde conduisent
à l’extrémisme, aux conflits et à la violation des droits des enfants, des
jeunes, des femmes et des groupes marginalisés, y compris les réfugiés et les
minorités ethniques dans les Etats membres.
Pour sa part, M. Rizvi a précisé que les spécialistes dans les domaines de
l’éducation et de l’atténuation des conflits ont conclu depuis longtemps que la
révision des manuels scolaires contribue largement au changement des mentalités
des enfants et des jeunes aux niveaux individuel et institutionnel, expliquant
que ces manuels peuvent renforcer le respect de la diversité des croyances, promouvoir
la compréhension mutuelle et la pensée critique face aux préjugés et à la
discrimination, et garantir le bien-être.
Quant à Mme Bonfiglio, elle a présenté un exposé sur le projet «Info Hive»,
qui a été conçu par la Fondation et sera accessible prochainement. A cet égard,
elle a précisé que ce projet servira d’outil qui donnera lieu à une transformation
mondiale en matière de traitement des questions de l’éducation, de la santé, du
bien-être et des conflits, à l’échelle mondiale.
En outre, elle a ajouté que la Fondation a choisi de concevoir le projet «Info
Hive» sous la forme d’une application mobile, étant donné qu’elle croit au
principe de démocratisation de l’outil, selon lequel le plus grand nombre
possible d’utilisateurs peuvent avoir accès à cette plateforme. Cette
initiative est donc la meilleure façon pour réaliser cet objectif.
A l’issue de la présentation, un débat entre les participants a été ouvert
sur le thème de la réunion, au cours duquel les deux parties ont convenu de
renforcer et de promouvoir la coopération entre eux, vu l’importance cruciale du
sujet du « changement des stéréotypes de discorde dans les programmes
d’enseignement», et compte tenu de l’aggravation des conflits politiques et
militaires, de la migration et de l’asile.
A la fin de la réunion, les deux parties ont convenu de poursuivre la
coordination pour renforcer la coopération et d’activer l’action commune entre
les experts des deux parties concernant le projet «Info Hive». Dans ce
contexte, Dr Ritzen a demandé à Dr AlMalik d’engager les experts de l’ISESCO
dans le développement de ladite plateforme, aux fins de son lancement l’année
prochaine. La Fondation CELL a également demandé à l’ISESCO d’inviter des
experts en éducation dans les Etats membres à participer au projet.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné avec M. Abdelhamid
Abdaoui, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Algérie auprès du
Royaume du Maroc, la coopération entre l’Organisation et la République
Algérienne Démocratique et Populaire dans les domaines de l’éducation, des
Sciences et de la culture.
Lors de cet entretien qui s’est déroulé aujourd’hui ai siège de
l’Organisation, l’Ambassadeur algérien a souligné la volonté de son pays à
collaborer étroitement avec l’ISESCO au cours de la prochaine phase.
Pour sa part, le Directeur général a précisé que l’Organisation s’emploiera
à encadrer et à renforcer la coopération avec l’Algérie, dans le cadre de la
nouvelle Vision de l’ISESCO visant à communiquer davantage avec les Etats
membres, et à répondre à leurs besoins en matière d’activités et de programmes
qu’elle met en œuvre dans ses domaines de compétence.
Il a également été convenu d’organiser des programmes et activités communs,
et de soutenir l’Algérie à inscrire nombre de ses sites sur la Liste du
Patrimoine dans le monde islamique, à travers l’organisation de sessions de
formation au profit des responsables d’élaboration des dossiers techniques de
ces sites.
De même, les discussions ont porté sur l’invitation adressée récemment par
le gouvernement algérien à Dr Al Malik pour visiter l’Algérie. A cet égard, le
Directeur général confirme avoir accepté l’invitation, et promis d’effectuer
cette visite au cours du premier semestre de 2020, après coordination avec les
autorités algérienne.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a reçu M. Ashraf Ibrahim,
Ambassadeur de la République Arabe d’Egypte auprès du Royaume du Maroc, et
examiné avec lui la promotion de la coopération entre l’Organisation et
l’Egypte au cours de la prochaine phase, dans le cadre de la nouvelle vision de
l’ISESCO, ainsi que la désignation du Caire capitale de la culture islamique au
titre de 2020 pour la région arabe.
Lors de cet entretien, qui s’est déroulé aujourd’hui au siège de
l’Organisation à Rabat, Dr AlMalik a précisé que cet évènement renforcera les
relations de coopération excellentes et constantes entre les deux parties, soulignant
que les préparatifs ainsi que le lancement de cette festivité devraient se
dérouler d’une manière digne de l’histoire et de la place du Caire, de ses monuments
archéologiques ainsi que de ses institutions et évènements culturels.
Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération entre l’ISESCO
et l’Egypte, à travers l’inscription du plus grand nombre possible de sites
archéologiques et historiques sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique,
et la tenue de conférences et de colloques culturels, éducatifs,
environnementaux et scientifiques, et relevant d’autres domaines de compétence
de l’ISESCO.
De même, il a été procédé à l’examen de nombre de propositions concernant
les activités à mettre en œuvre en 2020, dans le cadre de cette célébration.
Il a été également convenu de constituer un comité mixte de l’ISESCO et des
parties égyptiennes concernées par cet évènement, pour entamer la mise en œuvre
des programmes et activités. Ledit Comité se réunira au Caire début février, pour
finaliser les préparatifs de la célébration.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné avec Dr Said Al-Dabbib,
Délégué permanent de la Libye auprès de l’ISESCO, les moyens de renforcer la
coopération entre l’Organisation et l’Etat de Libye dans les domaines de
l’éducation, des sciences et de la Culture, à la lumière de la conjoncture
actuelle dans ce pays.
Au début de cet entretien, qui s’est tenu aujourd’hui au siège de
l’Organisation à Rabat, Dr AlMalik a souhaité la bienvenue au Délégué libyen.
Ce dernier lui a présenté les priorités et les besoins majeurs de la Libye au
cours des deux prochaines années, en matière de programmes et d’activités dans
les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture, dans le cadre du
plan de l’ISESCO et de sa nouvelle vision, reposant sur la communication avec les Etats
en vue de définir leurs besoins réels afin de les inclure dans le plan des
programmes et activités de l’Organisation.
Aussi, les deux responsables ont abordé les préparatifs relatifs à la tenue
de la 40ème session du Conseil exécutif, prévu pour les 29 et 30
janvier 2020 à Abu-Dhabi (Etat des Emirats Arabes Unis).
De même, le responsable libyen a promis de régler les arriérés et de verser
les contributions de la Libye au budget de l’ISESCO.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les sciences et la Culture (ISESCO), a félicité Sa Majesté le Sultan
Haitham bin Tariq bin Taimur, à l’occasion de son accession au pouvoir en
succession au regretté Sultan Qaboos bin Said.
A cet égard, Dr AlMalik a précisé que le Sultan Haitham a toujours œuvré
pour la promotion du secteur culturel à Oman pendant son mandat en tant que
Ministre du Patrimoine et de la Culture depuis février 2002, tout en implorant
le Tout-Puissant de lui accorder le succès dans la poursuite du processus de
développement au Sultanat d’Oman.