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    Le Directeur général de l’ICESCO appelle à la création de nouveaux mécanismes pour lutter contre le commerce illicite des biens culturels

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a appelé la communauté internationale à concevoir de nouveaux mécanismes à même de soutenir et développer la législation nationale et les accords internationaux pour lutter contre le crime du trafic illicite des biens culturels, en notant la nécessiter de mettre en œuvre ces mécanismes. Il a souligné aussi que malgré les efforts déployés à cet égard, le taux des crimes contre le patrimoine ne cesse d’accroitre, au point qu’il est devenu source de financement du terrorisme et synonyme de blanchiment d’argent.

    Ces déclarations émanent de l’allocution que Dr AlMalik a prononcée à la séance d’ouverture du webinaire international intitulé : « La Convention UNIDROIT de 1995 – Les biens culturels au carrefour des droits et des intérêts ». Tenu aujourd’hui par l’Institut international pour l’unification du droit privé (UNIDROIT), à l’occasion du 25ème anniversaire de la signature de cette Convention, ce webinaire a connu la participation de représentants d’un grand nombre d’organismes et organisations internationaux travaillant dans le domaine du patrimoine.

    Dr AlMalik a expliqué que le défi auquel la législation et les accords relatifs à la préservation du patrimoine des pays sont confrontés réside dans la commercialisation en ligne et les salles des enchères qui se multiplient de jour en jour sur les réseaux sociaux, ce qui rend aujourd’hui le commerce illicite des biens culturels davantage complexe à travers la technologie moderne. Et d’indiquer que le patrimoine culturel fait face à de graves menaces, en particulier le vol et le pillage, en l’absence d’une conscience sociale de l’importance du patrimoine, ainsi que du grave impact de ces crimes, qui sont parmi les plus organisés au monde, sur les économies et les institutions publiques.

    Le Directeur général de l’ICESCO a déclaré que celle-ci a créé, dans son Centre de patrimoine dans le monde islamique, une unité spéciale pour aider les Etats membres et non membres à restituer leurs patrimoine et biens culturels pillés, de même qu’une autre unité spéciale afin de tirer parti de l’intelligence artificielle et ses applications dans les domaines du patrimoine, ce qui contribuera à développer des mécanismes de lutte contre ces crimes et à protéger les sites patrimoniaux et les musées.

    Il a ajouté que la protection et la préservation du patrimoine font partie des priorités de l’ICESCO, et que cette dernière a alloué 1 M $US pour restaurer les collections de 30 musées dans les Etats membres. Il a aussi annoncé le soutien de l’Organisation à la restauration des sites patrimoniaux et des musées au Liban et au Soudan, suite à l’explosion de Beyrouth et aux inondations de Khartoum, en faisant don de 100 mille dollars à chacun des deux pays. Et de souligner que l’ICESCO s’est engagée à s’associer à UNIDROIT pour demander l’adhésion à cette Convention des Etats membres qui n’ont pas encore signé l’accord de 1995.

    Dr AlMalik a conclu son allocution qu’il est regrettable que les enfants n’apprennent à connaître les biens culturels de leur pays qu’en les exposant dans d’autres pays, et qu’il est nécessaire de les informer sur ces biens et sur la possibilité de leur restitution, car les joyaux du patrimoine ne brillent de leur éclat que dans leur pays d’origine.

    A noter que la Convention UNIDROIT sur les biens culturels volés ou illicitement exportés (1995) est dans son premier texte une revendication internationale légale de restitution à leurs pays d’origine des biens culturels pillés et exportés illégalement. Cette convention comprend 21 articles expliquant le processus de restitution et ses obligations légales, ainsi que le rôle d’UNIDROIT dans ce domaine et une annexe introductive sur les biens culturels.

    Le Directeur général de l’ICESCO s’entretient avec l’attaché commercial saoudien à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est entretenu, hier au siège de l’Organisation à Rabat, avec M. Faisal bin Zayd Al-Mehana, attaché commercial du Royaume d’Arabie Saoudite au Royaume du Maroc, afin d’examiner les perspectives de coopération.

    Lors de cette entrevue, Dr AlMalik a passé en revue les actions de développement et de modernisation de l’ICESCO ainsi que sa nouvelle vision et stratégie d’action, reposant sur l’ouverture à tous, en particulier les organismes et institutions de la société civile, de même que sur l’établissement des partenariats au profit des citoyens des Etats membres et de la communauté musulmane à travers le monde.

    Le Directeur général a souligné que l’ICESCO, en coopération avec les parties donatrices, a pu aider plusieurs pays pendant la pandémie de COVID-19 à garantir la continuité du processus d’enseignement, en fournissant aux systèmes éducatifs des équipements et du matériel nécessaires pour produire et diffuser en ligne des contenus pédagogiques numériques, ainsi que pour prévenir la propagation du nouveau coronavirus à travers la distribution d’équipements de protection et de désinfectants, l’appui à leur production à faible coût et la formation de la communauté locale à leur fabrication.

    Pour sa part, l’attaché commercial saoudien s’est félicité du travail remarquable de l’ICESCO, en soulignant que la Représentation commerciale saoudienne à Rabat, inaugurée en septembre 2020, est prédisposée à établir une coopération fructueuse avec l’Organisation.

    Le Centre pédagogique de l’ICESCO en Malaisie organise une session de formation sur les outils d’évaluation électronique de la performance des apprenants de la langue arabe

    Le Centre pédagogique de l’ICESCO en Malaisie a organisé à Johor Bahru, en coopération avec le Département de l’éducation islamique au Ministère malais de l’Education et la Faculté universitaire internationale islamique de Selangor, une session de formation sur « Les outils d’évaluation électronique pour mesurer la performance des apprenants non arabophones de la langue arabe ».

    Cette session, qui a démarré hier et s’étale sur deux jours, est la première activité présentielle du programme de l’année actuelle, depuis le début de la crise de COVID-19 en mars dernier.

    Elle profite à 57 enseignant(e)s travaillant dans plusieurs écoles publiques au sud de la Malaisie et vise à leur apprendre à utiliser nombre de logiciels pédagogiques pour évaluer la performance des apprenants non arabophones de la langue arabe. Dr Muhammad Sabri Sahrir, Professeur adjoint à l’Université islamique internationale de Malaisie, a assuré la formation et l’encadrement pédagogique des participants lors de cette session.

    A l’occasion de la journée mondiale des enseignants : L’ICESCO appelle à tirer parti des expériences et leçons de la pandémie de COVID-19 pour assurer la transition vers l’école du futur

    Le 5 octobre de chaque année, le monde célèbre la journée mondiale des enseignants. En 2020, cette journée est célébrée sous le thème : « Enseignants : leaders en temps de crise et façonneurs de l’avenir ». A cette occasion, l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) affirme que l’éducation qui instaure la créativité, stimule le leadership et anticipe les transformations futures, notamment celles liées à l’intelligence artificielle, est le fondement du développement humain global. L’Organisation souligne aussi que la véritable contribution pour faire face aux défis et aux crises, à la création de l’histoire et à la mise en place des aspects du futur passe par des systèmes éducatifs solides et développés qui promeuvent le statut de l’enseignant et renforcent ses compétences et capacités, pour lui permettre de jouer les rôles qui lui incombent en matière de façonnement des aspects de la nouvelle école du futur.

    A cet égard, l’ICESCO appelle à la nécessité de bénéficier des leçons et expériences tirées de la pandémie de COVID-19 et de ses défis et problèmes urgents auxquels sont confrontés les systèmes éducatifs de la plupart des pays du monde, notamment en matière d’alternatives pédagogiques aux cours présentiels. Les systèmes éducatifs ont été pris au dépourvu par cette pandémie qui a accéléré leur transition vers une nouvelle étape. Ladite pandémie a également a obligé les autorités éducatives concernées à mener des expériences à la hâte et à créer des initiatives éducatives numériques sans préparation préalable, à savoir une planification solide, une infrastructure technologique, des moyens numériques et des enseignants qualifiés pour travailler au sein d’espaces virtuels et assurer le développement et la créativité dans ce domaine.

    Etant donné que l’école numérique et l’enseignement à distance se placent désormais au cœur de notre réalité visible et font partie de notre vie quotidienne, les nouveaux aspects du monde de l’après-COVID-19 obligent tous les pays et peuples à intensifier leurs préparatifs pour réaliser la transition nécessaire de l’école traditionnelle à l’école numérique du futur. Il s’agit de l’école prometteuse d’horizons plus larges et de résultats meilleurs, permettant d’atteindre les contenus de l’ODD4 à l’horizon 2030, à savoir « Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ». Ceci nécessite d’accélérer la réforme structurelle des plans éducatifs, des institutions de formation des enseignants, des programmes et cursus d’enseignement et des mécanismes de travail afin de répondre aux exigences de la prochaine étape dans laquelle l’intelligence artificielle et ses produits seront on ne peut plus accrues.

    Au milieu de ces transformations du secteur de l’éducation et de l’enseignement, l’ICESCO appelle à redoubler d’efforts et à mobiliser les ressources nécessaires pour que l’enseignement à distance ne devienne pas un facteur de division et de davantage de disparité entre les apprenants, dans un monde islamique où environ 20% des enfants en âge de scolarité en sont privés, et où l’équité entre les deux sexes et entre les élèves des zones urbaines, rurales et éloignées reste un espoir insaisissable. L’Organisation appelle également les parents et tuteurs d’élèves à soutenir les efforts des enseignants et à s’impliquer davantage dans le processus éducatif dont bénéficient leurs enfants, en particulier dans les premiers cycles de l’éducation, et à assurer un foyer prônant les valeurs d’auto-apprentissage, d’éducation durable, de créativité et de leadership.

    L’ICESCO recommande par ailleurs de développer les programmes de formation des enseignants dans les pays du monde islamique, d’y intégrer la formation numérique et technologique, de réformer les établissements de formation y afférents et de tirer parti des expériences des pays qui ont réussi dans ce domaine. Elle recommande aussi de centrer les programmes de formation des enseignants aux questions sociétales, afin de renforcer leur rôle dans la consolidation des valeurs de tolérance, d’ouverture et de coexistence pacifique avec l’Autre ainsi que les notions de dialogue et de respect d’autrui, de promotion des principes de modération, de juste-milieu, d’entre-connaissance et de rapprochement entre les peuples. A cet égard, l’ICESCO réaffirme que l’enseignant restera un pilier central du processus éducatif et que les applications pédagogiques modernes ne réduiront point sa valeur et sa position dans la société, quelles que soient les circonstances.

    Accord de partenariat entre l’ICESCO et la Fondation nationale des Musées du Maroc

    Programmes de coopération : Musée Jemaa El-Fna, Galerie de céramique et expositions virtuelles du Maroc

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) et la Fondation nationale des Musées (FNM) du Royaume du Maroc ont signé un accord de partenariat qui comprend des programmes et projets majeurs à mettre en œuvre en coopération bilatérale. Parmi ces projets figurent la création (sur la Place Jemaa El-Fna à Marrakech) du Musée du patrimoine immatériel marocain, l’organisation au siège de l’ICESCO d’une exposition de collections de céramique et d’habits traditionnels inspirés de l’œuvre du célèbre artiste peintre Eugène Delacroix, et la tenue d’un forum international qui rassemblera les directeurs de musées du monde islamique, en plus de l’exposition virtuelle au Foyer numérique de l’ICESCO des biens du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain.

    L’accord a été signé, le 2 Octobre 2020 au siège de l’ICESCO à Rabat, par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation, et l’artiste Mehdi Qotbi, Président de la FNM, à l’issue d’une réunion bilatérale au cours de laquelle ils ont confirmé leur souci pour cette coopération constructive en vue de faire connaitre le patrimoine et les arts du monde islamique, et d’utiliser l’art pour présenter l’image véritable de la civilisation et de la culture islamiques. Les deux parties ont ainsi convenu que cette coopération commence par le Maroc en tant que pays du siège de l’Organisation, qui bénéficie de l’appui et de l’intérêt considérables de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu le glorifie, en prolongement du patronage que feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait son âme, avait accordé à l’ICESCO depuis sa création.

    L’accord entre la Fondation et l’Organisation s’inscrit dans le cadre de la célébration par cette dernière de la Semaine des musées dans le monde islamique, commémorée du 26 septembre au 2 octobre. Cette année, l’ICESCO a célébré cette occasion en tenant un webinaire international sur « Les nouvelles technologies au service de la gestion des risques et crises auxquels les musées dans le monde islamique sont confrontés », avec la participation d’un grand nombre de responsables des institutions muséales dans le monde islamique.

    La célébration de cette Semaine comprenait également une visite du Directeur général de l’ICESCO au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain de Rabat, le 1er octobre 2020 à la tête d’une délégation de directeurs de secteur de l’Organisation, où ils ont été reçus par l’artiste Mehdi Qotbi, Président de la FNM, M. Lakhlifa Dahmani, Secrétaire général de la Fondation, et Dr Abdelaziz El Idrissi, Directeur du Musée. Au cours de la réunion au siège dudit Musée, les deux parties ont examiné nombre de programmes et projets pratiques de coopération, proposés par l’ICESCO et inclus dans l’accord signé le 02 Oct. 2020, dont une clause a été mise en œuvre par l’accueil des expositions virtuelles du Maroc au sein du « Foyer numérique de l’ICESCO ». Comprenant des collections marocaines et des peintures internationales, ces expositions peuvent être visitées via le lien suivant : https://www.icesco.org/?p=22850

    Une réunion pour suivre la mise en œuvre de l’accord de coopération entre l’ICESCO et la Rabita Mohammadia des Oulémas

    Une délégation de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu une réunion de travail avec des responsables de la Rabita Mohammadia des Oulémas du Royaume du Maroc, pour suivre la mise en œuvre des termes de l’accord de coopération conjoint pour les années 2020, 2021 et 2022, signé entre l’ICESCO et la Rabita en mars 2020.

    La réunion, qui a eu lieu au siège de la Rabita à Rabat, s’est déroulée, pour l’ICESCO, en présence de Dr Abdelilah Benarafa, Conseiller culturel auprès du Directeur général de l’Organisation, et de l’Ambassadeur Khaled Fathalrahman, Chef du Département du Dialogue et de la Diversité culturelle ; et pour la Rabita, de Dr Abdessamad Ghazi, et de Dr Mohammed Al-Mountar, adjoints du Secrétaire général de la Rabita.

    Après avoir examiné et évalué les réalisations, les deux parties ont convenu d’aller de l’avant dans le Plan de mise en œuvre lié au kit de renforcement des capacités, qui comprend l’élaboration d’un guide d’immunisation et de renforcement des capacités des influenceurs(ses) pour affronter le discours d’extrémisme, d’apostasie et de terrorisme à travers des approches éducatives, culturelles et de valeur, ainsi que la tenue de sessions de formation. Il a également été convenu de publier, début 2021, du 1er volume de l’Encyclopédie de décomposition du discours d’extrémisme.

    Les participants au webinaire de l’ICESCO : Il est nécessaire de mettre à profit les nouvelles technologies en vue de protéger le patrimoine dans le monde islamique

    Nombre de responsables d’institutions muséales et d’experts en patrimoine dans le monde islamique ont souligné la nécessité de tirer profit de la révolution technologique et des applications de l’intelligence artificielle, en vue de rénover les musées dans le monde islamique et gérer les risques qui les menacent. Ils ont également mis l’accent sur la nécessité de numériser le patrimoine et de créer des bases de données qui comprennent toutes les collections des musées, afin de permettre au public d’accéder aux biens culturels exposés, soit à travers les sites électroniques ou les visites virtuelles sur les réseaux sociaux.

    Ces propos relèvent du webinaire académique international sur « Les nouvelles technologies au service de la gestion des risques et crises auxquels les musées dans le monde islamique sont confrontés », que l’ICESCO a tenu le 30 Septembre 2020  par visioconférence en coopération avec le Conseil international des musées (ICOM), à l’occasion de la célébration de la Semaine des musées et de la Journée du patrimoine dans le monde islamique.

    Lors de la séance d’ouverture, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a annoncé que l’Organisation allouera 1 million de dollars pour la restauration des biens muséaux de 30 musées touchés par les différentes crises dans les pays islamiques. Il a également appelé les pays, institutions gouvernementales et parties chargées des affaires patrimoniales à prendre les mesures nécessaires pour la réouverture des institutions muséales et la sensibilisation du public à l’importance de la conservation des musées.

    Dans son allocution prononcée lors de cette séance, S.A. la Princesse Dana Firas, Présidente de l’ICOMOS Jordan, a indiqué que la technologie fait partie intégrante des mécanismes et moyens de préservation du patrimoine, en prévenant que 96% des sites patrimoniaux sur la côte méditerranéenne sont en péril. De son côté, Dr Mohamed Oul Amar, Directeur général de l’ALECSO, a précisé que 3% seulement du contenu artistique international est d’origine arabe, en soulignant que 90% des musées du monde ont fermé leurs portes pour des différentes périodes (soit 85.000 musées) pendant la crise de COVID-19. Il a également ajouté que cette dernière est un moteur à même d’accélérer la transition vers la numérisation. Par ailleurs, M. Ech Cherki Dahmali, Vice-président de l’ICOM arabe, a souligné que les pays islamiques doivent coopérer avec les musées dans les quatre coins du monde.

    Ensuite, a été lancée la première séance intitulée : « Les nouvelles technologies au service de la gestion des risques dans les institutions muséales » qui a été modérée par Dr Mohamed Zin El-Abidine, Directeur du Secteur de la Culture et de la Communication à l’ICESCO, et Dr Abdelilah Benarafa, Conseiller du Directeur général aux Affaires culturelles. Lors de cette séance, Dr Hussein Kamal, Directeur général des Affaires de conservation dans le Grand Musée égyptien, a indiqué que le Centre de restauration des antiquités relevant de ce Musée a formé 120 restaurateurs et vise à être un centre de formation des cadres dans la région du Moyen-Orient.

    Dr Stefano Carboni, PDG de la Commission saoudienne des Musées, quant à lui, a déclaré que l’on œuvre actuellement à l’élaboration d’un registre numérique des biens exposés dans les musées saoudiens, en soulignant que la numérisation du patrimoine permet de préserver les collections des musées. Ensuite, Dr Fatma Naït Yghil, Directrice du Musée national de Bardo en Tunisie, a annoncé que le Musée a créé une application numérique mobile en technique de réalité augmentée, ainsi qu’une autre application dédiée aux non-voyants. Pour sa part, Dr Hamady Bocoum, Directeur du Musée des civilisations noires, a appelé l’attention sur la nécessité d’utiliser les langues africaines sur internet, en ayant recours à la numérisation et aux technologies sonores pour faciliter l’accès des analphabètes aux informations en langues locales. Il a également souligné l’importance de numériser le patrimoine culturel oral et le partager avec le reste du monde.

    De son côté, Dr Saad Abd El-Hedi, Secrétaire adjoint du Conseil d’administration de l’Institution et Musée Mahmoud Darwish en Palestine, a mis l’accent sur le recours des musées à la technologie, vu que la plupart d’entre eux proposent des visites virtuelles interactives, à l’instar du Musée Mahmoud Darwish. De même, Dr Ahlam bint Yaaqub Al-Aghbariyah, Directrice du Département des technologies de l’information au Musée national de Muscat, a dit que le Musée compte créer, en coopération avec Huawei, un robot qui guide les visiteurs dans le cadre du respect de la distanciation physique. Elle a également évoqué la mise en place d’un système très développé pour le transfert des collections du musée en cas de danger.

    La deuxième séance quant à elle a été tenue sous le thème : « Les solutions alternatives pour la gestion des musées et salles d’exposition dans le cadre du protocole sanitaire de COVID-19 » et modérée par l’Ambassadeur Khalid Fathalrahman, Directeur du Dialogue et de la Diversité culturelle à l’ICESCO. Dr Faisal bin Mohammed al-Sharif, ancien Directeur du Musée de la Mecque, a pris la parole en premier et indiqué que la Mecque constitue un musée à ciel ouvert, car chaque coin de cette ville raconte une histoire sur la vie du Prophète, paix et salut sur lui. Il a aussi présenté certaines propositions pour l’organisation de visites lors de cette pandémie.

    En outre, Dr Sabah Abdel Razek, Directrice générale du Musée égyptien à Tahrir, a déclaré que le Musée a permis l’accès au public via les réseaux sociaux, à travers des visites virtuelles avec l’assistance des guides touristiques. De son côté, Dr Hugues Tchana Heumen, Directeur du Musée national camerounais, a dit que les moyens numériques sont limités et que son Musée a décidé, après la pandémie de corona, d’opter pour les visites virtuelles pour être plus proche des citoyens.

    Par ailleurs, Dr Abbes Abdel-Mendil, Directeur du Musée des gouvernorats en Irak, a annoncé qu’un inventaire des collections des musées de l’Irak est en cours d’élaboration pour élaborer une base de données à cet effet, entretenir les biens endommagés, et restituer les antiquités volées. Dr Ramata Sawadogo, Directrice du Musée national à Ouagadougou, Coordinatrice du Centre régional de l’ICESCO au Burkina Faso, a indiqué que le Centre vise à former les cadres œuvrant dans le domaine des musées lors de sessions ouvertes à tous les Etats membres, à renforcer les capacités des professionnels de ce domaine et à fournir des conseils aux Etats membres afin de protéger leur patrimoine.

    A l’issue du webinaire, Dr AlMalik, dans une allocution prononcée en son nom par Dr Mohamed Zin El-Abidine, a exprimé ses remerciements aux participants et salué leurs expertise et idées.

    L’ICESCO alloue 1 million de dollars pour restaurer les collections de 30 musées dans le monde islamique

    Initiative de mise en place au sein des musées d’accessibilités et de fiches explicatives en braille pour les personnes à besoins spécifiques

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a déclaré que celle-ci allouera 1 million de dollars en vue de restaurer les collections de 30 musées dans le monde islamique, qui avaient été touchés par les différentes crises et dont la sélection sera effectuée par le Comité du patrimoine dans le monde islamique. Il a également appelé les pays, institutions gouvernementales et parties chargées des affaires patrimoniales à poursuivre leur rôle, pendant et après la crise de COVID-19, dans la prise des mesures nécessaires pour la réouverture des institutions muséales et la sensibilisation du public à l’importance de la conservation des musées.

    Le Directeur général a déclaré cela dans son allocution prononcée à la séance d’ouverture du webinaire académique international sur « Les nouvelles technologies au service de la gestion des risques et crises auxquels les musées dans le monde islamique sont confrontés », que l’ICESCO a tenu par visioconférence en coopération avec le Conseil international des musées (ICOM), avec la présence d’un grand nombre de responsables des institutions muséales dans le monde islamique. Ont également pris la parole à cette séance S.A. la Princesse Dana Firas, Présidente de l’ICOMOS Jordan, Dr Mohamed Ould Amar, Directeur général de l’Organisation arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences (ALECSO), et M. Ech Cherki Dahmali, Vice-président de l’ICOM arabe.

    Dr AlMalik a aussi annoncé la création du réseau des musées de l’art islamique, et le soutien à une initiative visant à faciliter l’accès des personnes à besoins spécifiques aux musées, à travers la création de parcours spécifiques et de fiches explicatives en braille pour les différentes salles d’exposition dans le musée. Il a également réitéré la volonté de l’ICESCO de coopérer avec toutes les organisations chargées des affaires muséales, notamment l’ICOM.

    De même, le Directeur général a souligné que l’infrastructure vulnérable de plusieurs musées du monde islamique ne permet pas de présenter et exposer convenablement les joyaux de ceux-ci, en indiquant qu’à ce moment même 94% des musées du monde sont fermés depuis mars 2020, et un grand nombre de musées du monde islamique sont en voie de fermeture définitive.

    Par ailleurs, Dr AlMalik a mis en avant la nécessité de tirer profit des outils très développés, fruits de la révolution technologique et des applications de l’intelligence artificielle, en vue de développer le secteur de la culture et améliorer la situation des musées. Et d’ajouter que le but en est d’assurer la gestion des risques qui menacent les établissements culturels et de permettre au public d’accéder aux biens culturels exposés dans les musées du monde islamique, soit à travers les sites électroniques ou les visites virtuelles sur les réseaux sociaux.

    Il a également indiqué que l’ICESCO suit les mutations mondiales grâce à l’action anticipative et prospective, car le monde est témoin d’une révolution technologique, notamment en matière d’intelligence artificielle et de transformation culturelle numérique ; il est donc nécessaire, a-t-il précisé, d’appuyer les pays qui manquent de moyens afin qu’ils puissent suivre cette transformation et éviter ainsi le fossé culturel résultant inévitablement de l’élargissement du fossé numérique.

    Le Directeur général de l’ICESCO présente ses condoléances suite au décès du Prince Cheikh Sabah Al-Ahmad

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a fait part de ses condoléances, le 30 septembre 2020 au siège de l’ambassade du Koweït à Rabat, à l’occasion de la disparition de Son Altesse le Prince Cheikh Sabah Al-Ahmad, que Dieu ait son âme. Il a été reçu par S.E. M. Abdullatif Al-Yahya, ambassadeur de l’Etat du Koweït auprès du Royaume du Maroc, ainsi que le personnel de l’ambassade.

    En cette douloureuse occasion, Dr AlMalik, en son nom et au nom de tout le personnel de l’ICESCO, a exprimé ses sincères condoléances et sa profonde sympathie au peuple koweïtien, aux nations arabes et islamiques et au monde entier.

    Dans un mot inscrit dans le livre de deuil de l’Ambassade, le Directeur général a affirmé que le regretté de la nation était un grand dirigeant connu par son savoir-faire, sa sagesse et sa clairvoyance, et qu’il dédiait sa vie au service de son peuple et de sa nation et avait de remarquables contributions dans le soutien à l’action commune aux niveaux régional et international. Dr AlMalik a imploré le Tout-Puissant d’accorder au défunt Sa Miséricorde et Son Pardon, et qu’il l’accueille dans Son Paradis Suprême.

    L’ICESCO célèbre la Journée internationale de la Traduction

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) célèbre aujourd’hui, le 30 septembre, la Journée internationale de la Traduction. Le 24 mai 2017, l’Organisation des Nations Unies a rendu la décision N°28871 approuvant la célébration de cette Journée en réponse à l’appel de la Fédération internationale des Traducteurs (FIT) qui en avait commencé la célébration officielle le 30 septembre 1991. A noter que la célébration de la Journée internationale de la Traduction coïncide avec la commémoration annuelle de la Saint-Jérôme, saint patron des traducteurs, qui a traduit la Bible de l’hébreu au latin.

    Dans le cadre de la pandémie de COVID-19 qui a frappé nombre de secteurs vitaux à travers le monde, l’ICESCO s’associe à la FIT qui célèbre cette journée sous le thème : « Trouver les mots pour un monde en crise », pour montrer sa solidarité avec les traducteurs dans les quatre coins du monde dans la lutte contre cette pandémie et le renforcement du rôle de la traduction dans le rapprochement des peuples et des cultures, pendant ces circonstances difficiles imposant un isolement sans précédent.

    Grâce à la nouvelle vision de S.E. Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, celle-ci était la première à faire face aux répercussions de ladite pandémie sur le secteur de la traduction au niveau interne. L’Organisation a très rapidement remplacé les techniques traditionnelles de la traduction simultanée présentielle lors des conférences, par le recours aux services des plateformes de visioconférences pour fournir ce type de traduction et présenter des propositions de développement du service de traduction sur la plateforme ZOOM. A cet égard, tous les webinaires et conférences tenus par l’Organisation depuis le début de la pandémie ont connu un énorme succès.
    Par ailleurs, cette célébration constitue une occasion annuelle pour mettre en avant le rôle central du métier de traducteur qui revêt de plus en plus d’importance dans l’ère de la mondialisation, et rappeler aux patrons des traducteurs le travail remarquable et acharné qu’ils effectuent, la plupart du temps dans l’ombre, en vue de faciliter la communication entre les gens de différents genres et cultures. Depuis la nuit des temps, la traduction joue un rôle civilisationnel, culturel et scientifique, anticipe les réalisations civilisationnelles des nations et ne cesse de suivre leur progrès en la matière. Dans un monde qui compte plus de 6.000 langues et connaît davantage de communication et de rapprochement grâce aux transports et nouveaux médias, le recours à la traduction pour renforcer les liens de communication et de coopération et promouvoir la paix et la sécurité entre les pays du monde s’avère de plus en plus nécessaire.

    Depuis sa création, l’ICESCO a fait de la traduction un moyen essentiel pour diffuser sa mission culturelle, éducative et scientifique en langues arabe, anglaise et française, et a traduit des milliers de documents, d’études, de recherches et d’ouvrages dans tous ses domaines d’action.

    Conformément à sa nouvelle vision qui a pour but de développer ses programmes et projets afin de répondre aux besoins changeants de ses Etats membres, et de rénover ses méthodes et outils de travail en vue de suivre l’évolution technologique et numérique, la nouvelle Direction générale a lancé un processus de développement global de l’Organisation visant à numériser toutes ses activités et tirer parti des avantages de l’intelligence artificielle, afin d’améliorer ses services. A cet effet, le Centre de Traduction de l’ICESCO a bénéficié de ce processus en s’équipant de la dernière version du logiciel de traduction assistée par ordinateur « Trados », en vue de permettre aux traducteurs d’utiliser les applications de l’IA et les logiciels d’assistance à la traduction.

    A l’occasion de cette Journée, S.E. Dr AlMalik s’est félicité du rôle de la traduction et du travail des traducteurs au niveau international afin de promouvoir le dialogue civilisationnel et préserver la diversité culturelle et linguistique dans le monde. Il a également salué les efforts déployés par les traducteurs de l’ICESCO pour diffuser la mission civiliosationnelle de celle-ci, en soulignant son engagement constant à développer les ressources technologiques, humaines et matérielles de ce Centre afin de lui permettre de mener à bien ses missions.

    En envoyant à l'ICESCO, vous acceptez nos conditions générales. Conditions générales et politique IA
    Assistant IA Alem