Disclaimer: You are using Google Translate. The ICESCO is not responsible for the accuracy of the information in the translated language .

votre avis

Commentaires des utilisateurs

Dans l’ensemble, dans quelle mesure êtes-vous satisfait du site Web ?

    Extremely Dissatisfied Extremely Satisfied

    Le Directeur général de l’ICESCO : la formation et le renforcement des capacités des jeunes est l’une des priorités de l’ICESCO

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que la formation, la qualification et le renforcement des capacités des jeunes est l’une des priorités majeures de l’Organisation, dans le cadre de sa vision et nouvelle stratégie d’action. Dans ce sillage, il a précisé que l’ICESCO avait lancé en fin 2020 la première unité d’incubateurs de leadership qui sera suivie de 10 autres visant à inculquer aux jeunes du monde islamique les capacités futures de leadership requises dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    De même, Dr AlMalik a assisté à des présentations vidéo et des exposés sur les nouveaux programmes et stratégie du Secteur de la Culture et de la Communication, réalisés et présentés par un nombre de jeunes stagiaires de l’ICESCO sous la supervision du Directeur et des experts de ce secteur. À cet égard, il a exprimé l’intention de l’ICESCO d’accueillir, dans son siège en 2021, des stagiaires issus de tous les États membres, dont le nombre dépassera celui des fonctionnaires.

    Le Directeur général a également salué le travail remarquable des stagiaires, qui reflète l’expertise des cadres de l’Organisation dont ont bénéficié ces jeunes pendant la période de stage. Et d’ajouter que l’ICESCO continuera à mettre en œuvre des initiatives contribuant à la formation, à la qualification et au renforcement des capacités des jeunes du monde islamique, afin d’édifier un avenir radieux pour eux ainsi que pour leur pays. Aussi a-t-il précisé que l’Organisation annoncera prochainement le lancement du Conseil des jeunes.

    Lancement du projet de soutien aux femmes et jeunes du Côte d’Ivoire en partenariat entre l’ICESCO et la Fondation Alwaleed Philanthropies

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et la Commission nationale ivoirienne pour l’éducation, les sciences et la culture ont signé un accord de mise en œuvre des phases du « Projet de lutte contre la COVID-19 à travers le soutien à l’innovation et l’entrepreneuriat chez les femmes et les jeunes » en Côte d’Ivoire, dans le cadre du partenariat entre l’ICESCO et la Fondation Alwaleed Philanthropies, visant à soutenir les efforts de 10 pays africains pour faire face aux répercussions négatives de la pandémie.

    La cérémonie de signature virtuelle a été tenue mardi 26 janvier 2021, en présence de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, et de M. Adama Diawara, Ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Président de la Commission nationale ivoirienne pour l’éducation, les sciences et la culture.

    Lors de son allocution prononcée à cette occasion, Dr AlMalik a réaffirmé que l’ICESCO poursuivra ses efforts pour soutenir ses États membres dans leur lutte contre la pandémie de la COVID-19, et ce, dans le cadre de sa nouvelle vision fondée sur le renforcement des mécanismes de communication avec les États et la détermination des besoins et priorités de chacun d’entre eux.

    De même, Dr AlMalik a exprimé ses sincères remerciements et sa profonde gratitude au partenaire permanent de l’ICESCO, la Fondation Alwaleed Philanthropies, dont le Président du Conseil d’Administration est Son Altesse Royale le Prince Al Waleed bin Talal Al Saud, pour son soutien généreux à l’initiative humanitaire et sociale de l’ICESCO visant à apporter l’aide à 10 pays africains, notamment la République de Côte d’Ivoire.

    De son côté, M. Adama Diawara a félicité l’ICESCO pour les initiatives, programmes et activités remarquables qu’elle a lancés et réalisés pendant la période de la COVID-19, visant à promouvoir les efforts et les capacités des États membres en matière de lutte contre les répercussions négatives de ladite pandémie. Il a également salué les aides fournies par la Fondation à la République de Côte d’Ivoire, par le biais de son partenariat avec l’ICESCO.

    À l’issue de la cérémonie, il a été procédé à la signature du mémorandum d’entente concernant la mise en œuvre du projet de renforcement de l’esprit d’entreprenariat chez les jeunes et les femmes, en particulier dans les zones rurales, ainsi que chez les travailleurs du secteur informel, à travers la production locale de matériels de santé et de protection. Il s’agit aussi d’encourager les jeunes et les femmes à l’innovation, l’entreprenariat et la diffusion des nouvelles pratiques hygiéniques afin de renforcer la santé publique, ainsi que de faciliter la transition vers des activités économique formelles en République de Côte d’Ivoire.

    À noter que l’ICESCO avait fourni, en juin 2020, en partenariat avec la Fondation Alwaleed Philanthropies, des aides sous formes de denrées alimentaires et de produits médicaux dont la valeur s’élève à 40.000 US$ qui ont été distribuées aux personnes nécessiteuses en Côte d’Ivoire, pour faire face aux retombées de la pandémie et se protéger contre le nouveau coronavirus.

    Il convient de rappeler qu’au cours des quatre dernières décennies, la Fondation Alwaleed Philanthropies, a soutenu et mis en œuvre plus de 1000 projets et dépensé plus de 15 milliards SAR dans plus de 189 pays à travers le monde, sous la direction de 10 femmes responsables saoudiennes, en faveur de plus d’un milliard de bénéficiaires, sans distinction de sexe, de race ou de religion. De même, la Fondation coopère avec différentes institutions caritatives, gouvernementales et éducatives pour lutter contre la pauvreté, autonomiser les femmes et les jeunes, développer les communautés locales, fournir les secours en cas de catastrophe et créer une atmosphère d’entente culturelle à travers l’éducation ; le but étant que tout le monde puisse construire les ponts pour un monde plus affectueux, plus tolérant et plus plausible.

    Réunion pour examiner les préparatifs de la célébration de Doha capitale de la culture dans le monde islamique au titre de 2021

    Une délégation de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu une réunion de coordination avec des responsables de la Représentation nationale qatarie pour la célébration de Doha capitale de la culture dans le monde islamique au titre de 2021 pour la région arabe ; le but étant d’examiner les préparatifs du lancement officiel de cette célébration, ainsi que son programme et d’autres détails y afférents.


    Lors de cette réunion, tenue le 25 janvier 2021 en visioconférence, la délégation qatarie a présenté un exposé sur le projet de programme de la célébration, les activités phares proposées, ainsi que les principaux collaborateurs, en soulignant le rôle majeur de la coordination entre les ministères et secteurs concernés, les autorités nationales et la société civile dans la réussite de cet évènement.


    Aussi, la délégation qatarie a proposé d’inaugurer la célébration le 08 mars 2021, en s’engageant à fournir à l’ICESCO tous les détails concernant les principaux programmes et activités à mettre en œuvre, en particulier les expositions internationales et régionales, les festivals artistiques, les colloques internationaux et les semaines culturelles.


    De son côté, la délégation de l’ICESCO a promis de communiquer à son homologue qatarien les principaux projets et acticités à mettre en œuvre dans le cadre de la célébration de Doha capitale de la culture dans le monde islamique au titre de 2021 pour la région arabe. Cette célébration relève de la nouvelle vision de l’Organisation fondée sur le renforcement de la place de la culture dans les pays islamiques, à travers nombre d’initiatives, de projets et de programmes qui ont été lancés et sont en cours de mise en œuvre. Il s’agit notamment du « Foyer numérique de l’ICESCO », le « Centre international de l’ICESCO pour les arts », le « Centre du patrimoine dans le monde islamique, le « Réseau international des chaires de l’ICESCO », et le projet civilisationnel « Les voies de l’ICESCO vers l’avenir ».


    À l’issue de cette réunion, les deux parties ont convenu de tenir chaque semaine des réunions consultatives périodiques, afin d’examiner les préparatifs de la célébration ainsi que les aspects de coopération et de coordination dans nombre de programmes et projets culturels.


    L’équipe de l’ICESCO se composait de Dr Mohamed Zinelabidine, Directeur du Secteur de la Culture et de la Communication ; l’Ambassadeur Khalid Fathalrahman, Superviseur du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale ; Dr Abdelilah Benarafa, Conseiller culturel auprès du Directeur général ; M. Najib Rhiati, Conseiller auprès de la Direction générale ; Mme Zineb Iraqi, Superviseur du Secrétariat général des Conférences et des Commissions nationales ; et M. Bilel Chebbi, expert au Secteur de la Culture et de la Communication.

    L’équipe qatarie, quant à elle, comprenait Dr Hamda Hasan Al-Sulaiti, Secrétaire générale de la Commission nationale qatarie pour l’éducation, la culture et les sciences ; M. Hamad Al-Adhba, coordinateur général de la célébration ; M. Mohammed Salaan al Marri, Président du Comité culturel et artistique au Ministère qatari de la Culture et des Sports ; et Mme Salwa Al Obaidli, Experte en analyses des données au sein de la Commission nationale qatarie.

    L’ICESCO appelle les organisations concernées par le patrimoine à coopérer pour en faire l’un des piliers du développement durable

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a appelé toutes les organisations concernées par les questions du patrimoine et les parties compétentes à renforcer la coopération et le partenariat avec l’ICESCO ; le but étant de mettre en œuvre sa nouvelle vision en matière de préservation du patrimoine, ainsi que d’échanger et partager les expériences, afin de faire des différents éléments du patrimoine un pilier du développement durable. Et de souligner la prédisposition de l’Organisation à partager son expertise technique avec ses partenaires régionaux et internationaux.

    Il s’agit de son allocution prononcée à la séance d’ouverture d’un webinaire international de 4 jours, lancé le 25 janvier 2021 sous le thème : « La Conservation de la mémoire et sa transmission pour un enrichissement mutuel». Le webinaire est organisé par la Rabita Mohammadia des Oulémas, en partenariat avec le Département d’État des États-Unis et l’institution « Archives du Maroc », et y prennent part des participants de haut niveau.

    À cette occasion, Dr AlMalik a souligné que l’ICESCO accorde une grande attention à la mémoire culturelle ainsi qu’à la conservation, la valorisation et la restauration de l’héritage civilisationnel et culturel dans les États membres, qu’elle priorise en lui consacrant plusieurs activités et programmes dans ses plans d’action successifs, et cela en témoignent d’ailleurs les documents de référence y afférents de l’Organisation.

    Aussi, il a précisé que l’ICESCO a créé le Comité du patrimoine dans le monde islamique, qui a inscrit, jusqu’à présent, plus de 200 sites patrimoniaux, issus de diverses civilisations et cultures dans les États membres, notamment les sites et les éléments des civilisations antiques et des religions célestes, chrétiennes et juives. L’Organisation aspire à inscrire le plus grand nombre possible d’éléments patrimoniaux dans les années à venir, a-t-il poursuivi.

    De même, il s’est félicité de l’esprit de tolérance qui règne entre toutes les composantes du Royaume du Maroc, en saluant le modèle civilisationnel marocain qui reflète le vivre-ensemble, et illustre les traditions profondes et uniques garantissant le droit de toutes les communautés religieuses.

    Au terme de son allocution, Dr AlMalik a souligné la prédisposition de l’ICESCO à inscrire le patrimoine matériel et immatériel des groupes religieux dans les États membres, afin de renforcer la culture de vivre-ensemble auprès des générations futures dans les pays du monde islamique, et préserver la mémoire historique et culturelle.

    Réunion d’examen du plan détaillé de la feuille de route du partenariat entre l’ICESCO et le Yémen

    Une délégation de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu une réunion avec le personnel de l’ambassade de la République du Yémen à Rabat, avec à sa tête l’Ambassadeur Dr Azzedine Al-Asbahi. La réunion a porté sur la vision détaillée de la feuille de route proposée afin de mettre en œuvre ce qui a été décidé la semaine dernière, lors de la séance de travail virtuelle. Cette dernière a été honorée par la participation de Dr Maïn Abdelmalek Saïd, Premier ministre yéménite, en plus de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO et de nombre de chefs de secteur et d’experts de l’Organisation.

    Lors de la réunion, tenue vendredi 22 janvier 2021 au siège de l’ambassade du Yémen à Rabat, les parties ont convenu de mettre en œuvre le plan préliminaire, qui consiste à tenir davantage de rencontres virtuelles avec les ministres yéménites respectifs de l’Éducation, des Sciences et de la Culture. Le but est d’élaborer un agenda des principaux programmes et activités à mettre en œuvre en 2021 proclamée « Année du relèvement », car elle anticipe la satisfaction des revendications du peuple yéménite en matière de sécurité, de paix et de développement, suite à la formation du nouveau gouvernement yéménite.

    Ont pris part à cette réunion pour l’ICESCO, l’Ambassadeur Khalid Fathalrahman, superviseur du Secteur des Partenariats et de la Coopération internationale, Dr Mohamed Zinelabidine, Directeur du Secteur de la Culture et de la Communication, Dr Abdelilah Benarafa, Conseiller culturel du Directeur général, et Dr Ahmed Said Bah, Conseiller du Directeur général aux partenariats et à la coopération internationale.

    A l’occasion de la Journée internationale de l’éducation : L’ICESCO appelle à l’adoption de la prospective et à la mise à profit de l’intelligence artificielle dans l’élaboration des stratégies éducatives

    Le 24 janvier, l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) commémore la Journée internationale de l’éducation, promulguée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 3 décembre 2018, afin de célébrer le rôle clé de l’éducation dans la réalisation de la paix et du développement. En effet, Cette Journée est, d’une part, l’occasion de renouveler l’engagement de la communauté internationale à sauvegarder le droit à l’éducation, qui est l’un principaux droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. D’autre part, elle rappelle les engagements pris par les gouvernements et toutes les parties prenantes aux niveaux national, régional et international en vue d’atteindre le 4ème objectif de développement à l’horizon 2030.

    Dans le cadre de la nouvelle vision de l’ICESCO, basée sur l’interaction positive et rapide avec les besoins des États membres et sur le renforcement de la coopération internationale, une meilleure ouverture à divers partenaires internationaux concernés par les questions d’éducation, d’enseignement et de recherche scientifique, et la consolidation d’une culture de prospective dans la gestion des affaires éducatives, scientifiques et culturelles, l’ICESCO, dans son Plan stratégique 2020-2030, a fait de la« promotion de l’éducation et du développement des compétences pour tous et tout au long de la vie » l’un de ses principaux objectifs stratégiques à même de construire un système civilisationnel innovant et intelligent pour le monde islamique et d’assurer leurs droits aux jeunes, aux femmes et aux enfants. L’ICESCO a aussi rénové les mécanismes de coordination, de consultation et de suivi avec les ministères de l’Éducation des États membres et les commissions nationales pour l’éducation, les sciences et la culture, de même qu’elle a intensifié ses programmes de soutien à l’éducation au profit des États les plus démunis. L’Organisation a également élargi son réseau de relations avec les principaux acteurs internationaux dans le domaine de l’éducation afin d’améliorer le niveau des services et d’expertiseaux pays du monde islamique en la matière.

    L’ICESCO affirme que les mesures prises par de nombreux pays du monde, y compris de nombreux États membres, sur la voie de la réforme de leurs systèmes éducatifs pour améliorer leurs performances et leur permettre de jouer leur rôle dans l’édification de sociétés du savoir, de sécurité et de développement, méritent une grande appréciation, d’importants éloges et une mise à profit des enseignementsy afférents. Cependant, les efforts de la communauté internationale pour parvenir au 4ème ODD, à savoir « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et de promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie »sont constamment exposés au risque de rechute en raison du ralentissement par certains pays ou de leur incapacité notable à remplir leurs obligations ; ces pays étant toujours hantés par le spectre des crises déstabilisantes, des catastrophes dévastatrices et des pandémies imprévues. L’exemple le plus frappant en est peut-être les dégâtsconsidérables que la pandémie de COVID-19 a toujours causés au processus éducatif dans la plupart des pays de la planète, doublée de ses déséquilibres et lacunes, notamment la déperdition scolaire subie en particulier par les étudiants des pays pauvres à la faible infrastructure technologique et communicationnelle, et qui n’ont pas bénéficié des alternatives éducatives que les TIC a permises aux pays développés. Aussi les conflits armés ont-ilsfait augmenter le nombre d’enfants déscolarisés en les exposant au travail forcé, à l’abus sexuelet à la maltraitance ; de nombreuses filles, en particulier dans les pays d’Afrique subsaharienne, étant toujours privées de leur droit à l’éducation. Il s’agit là d’une situation incompatible tant avec les valeurs de qualité, d’équité et d’inclusivité qui sous-tendent ce 4ème ODD qu’avec les orientations et le contenu de la Convention internationale contre la discrimination dans le domaine de l’éducation.

    Consciente de la nécessité urgente d’activer le droit humain à une éducation de qualité, en particulier à la lumière de la menace posée par la pandémie de coronavirus à ce droit et à d’autres droits culturels, économiques et sociaux, l’ICESCO a pris l’initiative, sur la base de ses responsabilités aux niveaux islamique et international, de lancer un nombre important d’initiatives éducatives pour aider les États membres à assurer des alternatives éducatives à leursétudiants tout au long de cette pandémie, et à fournir à un grand nombre d’entre eux du matériel et des équipements technologiques pour améliorer la production et la diffusion de contenus éducatifs numériques. Elle a également joué un rôle d’orientation et de coordination entre les États membres en organisant une conférence des ministres de l’Éducationdans le monde islamique pour coordonner les positions et les visions et échanger les expériences sur les meilleures pratiques face aux implications de la pandémie sur l’éducation.

    Étant donné que les filles et les femmes sont les plus susceptibles d’être privées d’éducation dans un certain nombre de pays ; consciente du rôle central des femmes dans la création de l’avenir et la réalisation d’un développement sociétal global et durable ; et conformément aux grandesorientations du Plan stratégique de l’ICESCO 2020-2030, l’Organisation a décidé de déclarer 2021 Année de la femme, pendant laquelle elle mettra à profit ses capacités, ressources et programmes au service de l’autonomisation des filles et des femmes afin de contribuer davantage à la construction de sociétés de savoir et de paix.

    À l’occasion de la Journée mondiale de l’éducation, l’ICESCO réitère son appel à toutes les parties concernées pourfédérer leurs effortsau profit de la protection et du financement de l’éducation, en lui donnant une position avancée dans les plans, politiques et pratiques de développement national. Elle appelle aussi à répandre la culture de prospective et à consolider les pratiques tournées vers l’avenir dans l’élaboration des stratégies éducatives, la planification éducative et le traitement proactif desmutations locales et internationales, de même qu’elle rappelle que l’ère de la quatrième révolution industrielle nécessite des équipements pédagogiques, organisationnels, techniques et législatifs nécessaires pour faciliter la transition inévitable de l’école traditionnelle à l’école numérique et profiter des inestimables opportunités offertes par l’intelligence artificielle pour tous, notamment en matière d’éducation et d’enseignement.

    À cet égard, l’ICESCO lancera des initiatives sur les expériences et pratiques les plus efficaces pour parvenir à une éducation de qualité, équitable et inclusive, en la rendant accessible à tous sans exception, et espère que d’ici la fin de la troisième décennie de ce troisième millénaire, personne ne sera laissé pour compte dans ce domaine.

    La Conférence de l’ICESCO recommande à l’Afrique d’adopter les technologies intelligentes dans le domaine de l’agriculture

    Les participants à la Conférence internationale sur les technologies intelligentes et la résilience pour une agriculture durable en Afrique, tenue par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et de la Culture (ICESCO) en coopération avec le gouvernement du Niger, ont convenu que pour faire face à la dégradation des terres sur le continent, il est nécessaire d’employer les applications intelligentes et innovantes, promouvoir l’agro-tourisme en Afrique et l’entreprenariat en milieu rural et consolider les capacités des communautés locales.

    Il s’agit également de préserver la diversité biologique et végétale, de renforcer la coopération internationale et régionale pour faire progresser le secteur agricole et d’utiliser les données satellitaires pour identifier et exploiter les terres dans le domaine de l’agriculture.


    Lors de cette Conférence, organisée en ligne le 20 janvier 2020, en partenariat avec la Fondation allemande pour la coopération internationale, l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire, la Fondation du patrimoine agricole mondial, le Centre international pour les études sur l’Asie et le Pacifique, le Centre international de recherche agricole dans les zones arides, le Centre régional de télédétection pour les pays d’Afrique du Nord, le Centre régional africain des sciences et technologies de l’espace en langue française, le Centre international d’agriculture biosaline ainsi que le Programme sur l’Homme et la biosphère humaine de l’UNESCO en République du Kazakhstan, les participants ont examiné les meilleurs moyens de mettre en œuvre le projet développé par l’ICESCO en coopération avec le gouvernement du Niger et celui de la République fédérale d’Allemagne face à la dégradation des terres.


    Les travaux de la Conférence ont débuté avec une allocution d’ouverture de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, dans laquelle il a souligné que le continent africain doit passer aux technologies intelligentes afin de préserver l’écosystème et la biodiversité, répondre aux besoins de la population en produits agricoles et assurer la sécurité alimentaire. Il a mis en garde contre la poursuite de la désertification et la dégradation qui menacent 46% des terres du continent et entraîneront une baisse de la production agricole en Afrique de 20%, ce qui met en péril la sécurité sociale et alimentaire de près de 70% de la population.


    Pour sa part, M. Mallam Zaneidou Amirou, ministre de l’Environnement, de la Santé urbaine et du Développement durable du Niger, a indiqué que les technologies intelligentes jouent un rôle important dans le développement de l’agriculture et le renforcement de la résilience des écosystèmes, expliquant que la République du Niger a entrepris de nombreuses réformes dans le domaine de l’environnement et de la sécurité alimentaire pour relever les défis associés au changement climatique. Mme Hasna Zeinabou Ibrahim, ministre déléguée en charge de la Décentralisation au Niger, a salué la coopération de son gouvernement avec l’ICESCO pour mettre en œuvre le projet de lutte contre la dégradation des terres en développant des technologies intelligentes et innovantes.


    M. Yerlan Baidaulet, Directeur général de l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire, a souligné que l’agriculture intelligente est l’un des piliers fondamentaux de la sécurité alimentaire, et que les technologies innovantes permettent la progression des capacités agricoles pour atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030, tandis que M. Sani Mamadou Abdo Gaoh, représentant de la Fondation allemande pour la coopération internationale, a présenté une intervention détaillée sur les efforts de partenariat entre la Fondation et le Niger pour réduire la dégradation des ressources naturelle. Dr Muhammad Sharif, conseiller au Secteur des Sciences et de la Technologie à l’ICESCO, a quant à lui passé en revue les thèmes des trois séances techniques qui seront discutées par les participants à la Conférence.


    La première séance de travail, animée par Dr Aicha Bamoun, Directrice de programmes à l’ICESCO, a porté sur le rôle des technologies innovantes et intelligentes dans le renforcement et la résilience des écosystèmes, tandis que la deuxième séance fut animée par Dr Abdelmajid Tribak, expert en environnement auprès de l’ICESCO, et a examiné les technologies innovantes, intelligentes et pertinentes pour renforcer la résilience des sociétés et des écosystèmes.


    La Conférence s’est conclue par la troisième séance, qui a traité du développement des chaînes de valeur et des défis et opportunités pour l’entrepreneuriat rural dans le contexte post-COVID-19. Elle a été animée par Dr Ismaila Diallo, expert au Secteur des Sciences et de la Technologie à l’ICESCO.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et la Fondation allemande Leibniz

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et la Fondation allemande Leibniz ont organisé, le 21 janvier 2021, une séance de travail à distance pour examiner les moyens de développer la coopération constructive entre les deux parties dans les domaines d’intérêt commun.


    Lors de cette séance, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a présidé l’équipe de l’Organisation qui comprenait nombre de chefs de secteur, consultants et experts de l’ICESCO, tandis que Dr Matthias Kleiner, président de la Fondation Leibniz, a dirigé l’équipe de la Fondation allemande qui comprenait des directeurs d’instituts et de centre de recherche spécialisés dans ce domaine.


    Au début de la séance, Dr AlMalik et Dr Kleiner ont affirmé leur intérêt pour le développement de la coopération entre l’ICESCO et la Fondation, à travers des programmes pratiques aux résultats tangibles dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la technologie, de la culture et de la communication, ainsi que l’établissement de relations entre la Fondation et les États membres de l’ICESCO. Ils ont souligné que la coopération entre les deux parties a été fructueuse grâce à la tenue du Forum de l’ICESCO sur la rédaction de documents scientifiques et de brevets d’invention, qui a bénéficié à plus de 10.000 participants parmi les étudiants et chercheurs, et qu’il existe une coopération pour la préparation à une grande conférence internationale à laquelle l’ICESCO participera dans le cadre de ses activités pour célébrer la femme en 2021.


    Dr AlMalik a précisé que la vision et la nouvelle stratégie d’action de l’ICESCO adoptent une ouverture à tous, et que l’Organisation a rédigé une nouvelle charte qui permet aux États non membres et aux institutions internationales de rejoindre l’ICESCO en tant qu’observateur, afin de renforcer la coopération dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture, de la communication et de la protection de l’environnement.


    Pour sa part, Dr Matthias Piller, vice-président de la Fondation Leibniz et directeur exécutif de l’Institut Leibniz pour la catalyse (LICAT), a souligné la nécessité de parachever la rédaction d’un mémorandum d’entente entre l’ICESCO et l’Institut, afin que la coopération entre les deux parties soit un modèle en la matière entre l’Organisation et un certain nombre d’autres instituts relevant de la Fondation Leibniz.


    Au cours de la séance de travail, les directeurs des deux parties ont passé en revue les activités des différents instituts, centres et départements de la Fondation Leibniz et de l’ICESCO, ainsi que les perspectives et propositions de coopération directe entre les instituts de la Fondation et les secteurs de l’ICESCO, en particulier l’agriculture intelligente, la recherche sur le changement climatique, la préservation du patrimoine et les éléments culturels. Aussi a-t-il été procédé à l’examen de la proposition d’un programme conjoint de bourses doctorale entre l’ICESCO et l’Institut LICAT, et de prévoir des bourses conjointes entre l’ICESCO, Leibniz et l’Autorité allemande des échanges universitaires.


    À l’issue de la réunion, il a été convenu de parachever toutes les propositions et de les formuler dans un accord de coopération à signer entre l’ICESCO et la Fondation Leibniz dans les meilleurs délais.

    Directeur général de l’ICESCO : La dégradation continue des terres menace la sécurité alimentaire de 70% de la population africaine

    ** Le Continent doit passer aux technologies intelligentes pour préserver l’écosystème et la biodiversité

    Dr Salem M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que l’Afrique doit passer aux technologies innovantes et intelligentes pour préserver l’écosystème et la biodiversité, répondre aux besoins de la population en produits agricoles et assurer la sécurité alimentaire. Il a averti que la poursuite de la désertification et la dégradation, qui menacent 46% des terres africaines, entraîneront une baisse de 20% de la production agricole en Afrique, ce qui menace la sécurité sociale et alimentaire de près de 70% de la population.

    Ces propos relèvent de son allocution d’ouverture à la Conférence internationale sur les technologies intelligentes et la résilience pour lune agriculture durable en Afrique, organisée aujourd’hui à distance par l’ICESCO, en coopération avec le gouvernement du Niger et en partenariat avec la Fondation allemande pour la coopération internationale et la Fondation islamique mondiale pour la sécurité alimentaire, la Fondation du patrimoine agricole mondial, le Centre international pour les études sur l’Asie et le Pacifique, le Centre régional de télédétection pour les pays d’Afrique du Nord et le Centre régional africain pour les sciences et technologies de l’espace en langue française. La Conférence a connu la participation de M. Mallam Zaneidou Amirou, Ministre de l’Environnement, de la Santé urbaine et du Développement durable du Niger, Mme Hasna Zeinabou Ibrahim, Ministre Déléguée en charge de la Décentralisation au Niger, et un groupe d’experts de haut niveau en la matière.

    Dans son allocution, Dr AlMalik a précisé que les technologies intelligentes permettront d’améliorer l’écosystème en adoptant une agriculture intelligente pour s’adapter au changement climatique, en atténuant ses effets et en développant des technologies géospatiales qui fournissent des données précises et opportunes pour aider à la prise de décision, en plus de l’utilisation des mégadonnées et de l’intelligence artificielle ; deux outils dans l’agriculture de précision, le but étant de permettre aux agriculteurs d’améliorer la croissance, de réduire les coûts et de faciliter l’accès des consommateurs à une alimentation propre et saine.

    Il a exprimé sa confiance que les participants à la Conférence aideront à identifier les options innovantes et nouvelles pour un projet de lutte contre la dégradation des terres, en développant des technologies géospatiales innovantes, intelligentes, de même que l’entrepreneuriat rural au Niger, un projet développé par l’ICESCO en coopération avec le gouvernement du Niger et le gouvernement de la République fédérale d’Allemagne. Et de noter que l’intérêt du gouvernement nigérien pour ce projet se reflète dans la forte participation à cette Conférence.

    Le Directeur général de l’ICESCO a conclu son allocution en annonçant que l’Organisation lancera un prix de l’innovation dans les technologies agricoles en 2022, et fournira des bourses d’étude en matière de technologie agricoles intelligentes, de même qu’elle appuiera les entreprises agricoles émergentes dans ses États membres et notamment en Afrique.

    Réunion pour discuter le Programme ICESCO pour l’amélioration des services d’eau, d’assainissement dans les écoles rurales

    Une délégation de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu une réunion avec la Commission nationale marocaine pour l’éducation, les sciences et la culture afin de discuter le « Programme ICESCO pour l’amélioration des services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans 1.000 écoles rurales du monde islamique », laquelle tranche bénéficiera aux quatre pays suivants : Maroc, Sénégal, Mali et Ouganda.
    Lors de la réunion, qui a eu lieu hier, le 19 janvier 2021 au siège du ministère marocain de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ont été exposées les composantes de cet ambitieux Programme, à travers lequel l’ICESCO vise à fournir de l’eau salubre et propre dans les écoles rurales et à aider les États membres dans la mise en œuvre de leurs projets dans les zones reculées. Il s’agit également d’assurer la formation et l’éducation à l’adoption de comportements sains, de garantir l’égalité des sexes et d’améliorer l’éducation des filles en s’appuyant sur des techniques innovantes et durables adaptées à ces zones.
    Après avoir présenté et étudié le nouveau projet, qui concernera entre 20 à 40 établissements d’enseignement, les deux parties ont convenu d’entamer la préparation des mécanismes préliminaires nécessaires pour donner son coup d’envoi, après avoir défini les conditions d’implication des parties concernées au Royaume du Maroc.

    Pour ce, un projet d’accord de partenariat et de coopération sera élaboré entre l’ICESCO et la Commission nationale marocaine, compte tenu de son importance en pleine propagation de la pandémie de COVID-19, et pour faire du Royaume un modèle à cet égard. En effet, le projet s’inscrit dans le cadre des efforts de l’ICESCO pour soutenir ses États membres et contribuer efficacement à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), en particulier le 6ème objectif, visant à assurer l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement, et le 4ème ODD visant à garantir l’accès de tous à une éducation de qualité.

    Ont participé à cette réunion, du côté de l’ICESCO, Mme Zineb Iraqi, Superviseur du Secrétariat général des Commissions nationales et des Conférences, Dr Muhammad Sharif, Conseiller au Secteur des Sciences et de la Technologie, et Dr Foued El Ayni, expert eu même Secteur et coordinateur du projet. La Commission nationale marocaine a été représentée par M. Jamal Eddine El Aloua, Secrétaire général de la Commission, et M. Karim Hamidouche, de l’Unité de gestion des programmes et projets de coopération internationale.