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    A l’occasion de la Journée internationale de l’éducation : L’ICESCO appelle à l’adoption de la prospective et à la mise à profit de l’intelligence artificielle dans l’élaboration des stratégies éducatives

    Le 24 janvier, l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) commémore la Journée internationale de l’éducation, promulguée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 3 décembre 2018, afin de célébrer le rôle clé de l’éducation dans la réalisation de la paix et du développement. En effet, Cette Journée est, d’une part, l’occasion de renouveler l’engagement de la communauté internationale à sauvegarder le droit à l’éducation, qui est l’un principaux droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. D’autre part, elle rappelle les engagements pris par les gouvernements et toutes les parties prenantes aux niveaux national, régional et international en vue d’atteindre le 4ème objectif de développement à l’horizon 2030.

    Dans le cadre de la nouvelle vision de l’ICESCO, basée sur l’interaction positive et rapide avec les besoins des États membres et sur le renforcement de la coopération internationale, une meilleure ouverture à divers partenaires internationaux concernés par les questions d’éducation, d’enseignement et de recherche scientifique, et la consolidation d’une culture de prospective dans la gestion des affaires éducatives, scientifiques et culturelles, l’ICESCO, dans son Plan stratégique 2020-2030, a fait de la« promotion de l’éducation et du développement des compétences pour tous et tout au long de la vie » l’un de ses principaux objectifs stratégiques à même de construire un système civilisationnel innovant et intelligent pour le monde islamique et d’assurer leurs droits aux jeunes, aux femmes et aux enfants. L’ICESCO a aussi rénové les mécanismes de coordination, de consultation et de suivi avec les ministères de l’Éducation des États membres et les commissions nationales pour l’éducation, les sciences et la culture, de même qu’elle a intensifié ses programmes de soutien à l’éducation au profit des États les plus démunis. L’Organisation a également élargi son réseau de relations avec les principaux acteurs internationaux dans le domaine de l’éducation afin d’améliorer le niveau des services et d’expertiseaux pays du monde islamique en la matière.

    L’ICESCO affirme que les mesures prises par de nombreux pays du monde, y compris de nombreux États membres, sur la voie de la réforme de leurs systèmes éducatifs pour améliorer leurs performances et leur permettre de jouer leur rôle dans l’édification de sociétés du savoir, de sécurité et de développement, méritent une grande appréciation, d’importants éloges et une mise à profit des enseignementsy afférents. Cependant, les efforts de la communauté internationale pour parvenir au 4ème ODD, à savoir « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et de promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie »sont constamment exposés au risque de rechute en raison du ralentissement par certains pays ou de leur incapacité notable à remplir leurs obligations ; ces pays étant toujours hantés par le spectre des crises déstabilisantes, des catastrophes dévastatrices et des pandémies imprévues. L’exemple le plus frappant en est peut-être les dégâtsconsidérables que la pandémie de COVID-19 a toujours causés au processus éducatif dans la plupart des pays de la planète, doublée de ses déséquilibres et lacunes, notamment la déperdition scolaire subie en particulier par les étudiants des pays pauvres à la faible infrastructure technologique et communicationnelle, et qui n’ont pas bénéficié des alternatives éducatives que les TIC a permises aux pays développés. Aussi les conflits armés ont-ilsfait augmenter le nombre d’enfants déscolarisés en les exposant au travail forcé, à l’abus sexuelet à la maltraitance ; de nombreuses filles, en particulier dans les pays d’Afrique subsaharienne, étant toujours privées de leur droit à l’éducation. Il s’agit là d’une situation incompatible tant avec les valeurs de qualité, d’équité et d’inclusivité qui sous-tendent ce 4ème ODD qu’avec les orientations et le contenu de la Convention internationale contre la discrimination dans le domaine de l’éducation.

    Consciente de la nécessité urgente d’activer le droit humain à une éducation de qualité, en particulier à la lumière de la menace posée par la pandémie de coronavirus à ce droit et à d’autres droits culturels, économiques et sociaux, l’ICESCO a pris l’initiative, sur la base de ses responsabilités aux niveaux islamique et international, de lancer un nombre important d’initiatives éducatives pour aider les États membres à assurer des alternatives éducatives à leursétudiants tout au long de cette pandémie, et à fournir à un grand nombre d’entre eux du matériel et des équipements technologiques pour améliorer la production et la diffusion de contenus éducatifs numériques. Elle a également joué un rôle d’orientation et de coordination entre les États membres en organisant une conférence des ministres de l’Éducationdans le monde islamique pour coordonner les positions et les visions et échanger les expériences sur les meilleures pratiques face aux implications de la pandémie sur l’éducation.

    Étant donné que les filles et les femmes sont les plus susceptibles d’être privées d’éducation dans un certain nombre de pays ; consciente du rôle central des femmes dans la création de l’avenir et la réalisation d’un développement sociétal global et durable ; et conformément aux grandesorientations du Plan stratégique de l’ICESCO 2020-2030, l’Organisation a décidé de déclarer 2021 Année de la femme, pendant laquelle elle mettra à profit ses capacités, ressources et programmes au service de l’autonomisation des filles et des femmes afin de contribuer davantage à la construction de sociétés de savoir et de paix.

    À l’occasion de la Journée mondiale de l’éducation, l’ICESCO réitère son appel à toutes les parties concernées pourfédérer leurs effortsau profit de la protection et du financement de l’éducation, en lui donnant une position avancée dans les plans, politiques et pratiques de développement national. Elle appelle aussi à répandre la culture de prospective et à consolider les pratiques tournées vers l’avenir dans l’élaboration des stratégies éducatives, la planification éducative et le traitement proactif desmutations locales et internationales, de même qu’elle rappelle que l’ère de la quatrième révolution industrielle nécessite des équipements pédagogiques, organisationnels, techniques et législatifs nécessaires pour faciliter la transition inévitable de l’école traditionnelle à l’école numérique et profiter des inestimables opportunités offertes par l’intelligence artificielle pour tous, notamment en matière d’éducation et d’enseignement.

    À cet égard, l’ICESCO lancera des initiatives sur les expériences et pratiques les plus efficaces pour parvenir à une éducation de qualité, équitable et inclusive, en la rendant accessible à tous sans exception, et espère que d’ici la fin de la troisième décennie de ce troisième millénaire, personne ne sera laissé pour compte dans ce domaine.

    La Conférence de l’ICESCO recommande à l’Afrique d’adopter les technologies intelligentes dans le domaine de l’agriculture

    Les participants à la Conférence internationale sur les technologies intelligentes et la résilience pour une agriculture durable en Afrique, tenue par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et de la Culture (ICESCO) en coopération avec le gouvernement du Niger, ont convenu que pour faire face à la dégradation des terres sur le continent, il est nécessaire d’employer les applications intelligentes et innovantes, promouvoir l’agro-tourisme en Afrique et l’entreprenariat en milieu rural et consolider les capacités des communautés locales.

    Il s’agit également de préserver la diversité biologique et végétale, de renforcer la coopération internationale et régionale pour faire progresser le secteur agricole et d’utiliser les données satellitaires pour identifier et exploiter les terres dans le domaine de l’agriculture.


    Lors de cette Conférence, organisée en ligne le 20 janvier 2020, en partenariat avec la Fondation allemande pour la coopération internationale, l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire, la Fondation du patrimoine agricole mondial, le Centre international pour les études sur l’Asie et le Pacifique, le Centre international de recherche agricole dans les zones arides, le Centre régional de télédétection pour les pays d’Afrique du Nord, le Centre régional africain des sciences et technologies de l’espace en langue française, le Centre international d’agriculture biosaline ainsi que le Programme sur l’Homme et la biosphère humaine de l’UNESCO en République du Kazakhstan, les participants ont examiné les meilleurs moyens de mettre en œuvre le projet développé par l’ICESCO en coopération avec le gouvernement du Niger et celui de la République fédérale d’Allemagne face à la dégradation des terres.


    Les travaux de la Conférence ont débuté avec une allocution d’ouverture de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, dans laquelle il a souligné que le continent africain doit passer aux technologies intelligentes afin de préserver l’écosystème et la biodiversité, répondre aux besoins de la population en produits agricoles et assurer la sécurité alimentaire. Il a mis en garde contre la poursuite de la désertification et la dégradation qui menacent 46% des terres du continent et entraîneront une baisse de la production agricole en Afrique de 20%, ce qui met en péril la sécurité sociale et alimentaire de près de 70% de la population.


    Pour sa part, M. Mallam Zaneidou Amirou, ministre de l’Environnement, de la Santé urbaine et du Développement durable du Niger, a indiqué que les technologies intelligentes jouent un rôle important dans le développement de l’agriculture et le renforcement de la résilience des écosystèmes, expliquant que la République du Niger a entrepris de nombreuses réformes dans le domaine de l’environnement et de la sécurité alimentaire pour relever les défis associés au changement climatique. Mme Hasna Zeinabou Ibrahim, ministre déléguée en charge de la Décentralisation au Niger, a salué la coopération de son gouvernement avec l’ICESCO pour mettre en œuvre le projet de lutte contre la dégradation des terres en développant des technologies intelligentes et innovantes.


    M. Yerlan Baidaulet, Directeur général de l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire, a souligné que l’agriculture intelligente est l’un des piliers fondamentaux de la sécurité alimentaire, et que les technologies innovantes permettent la progression des capacités agricoles pour atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030, tandis que M. Sani Mamadou Abdo Gaoh, représentant de la Fondation allemande pour la coopération internationale, a présenté une intervention détaillée sur les efforts de partenariat entre la Fondation et le Niger pour réduire la dégradation des ressources naturelle. Dr Muhammad Sharif, conseiller au Secteur des Sciences et de la Technologie à l’ICESCO, a quant à lui passé en revue les thèmes des trois séances techniques qui seront discutées par les participants à la Conférence.


    La première séance de travail, animée par Dr Aicha Bamoun, Directrice de programmes à l’ICESCO, a porté sur le rôle des technologies innovantes et intelligentes dans le renforcement et la résilience des écosystèmes, tandis que la deuxième séance fut animée par Dr Abdelmajid Tribak, expert en environnement auprès de l’ICESCO, et a examiné les technologies innovantes, intelligentes et pertinentes pour renforcer la résilience des sociétés et des écosystèmes.


    La Conférence s’est conclue par la troisième séance, qui a traité du développement des chaînes de valeur et des défis et opportunités pour l’entrepreneuriat rural dans le contexte post-COVID-19. Elle a été animée par Dr Ismaila Diallo, expert au Secteur des Sciences et de la Technologie à l’ICESCO.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et la Fondation allemande Leibniz

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et la Fondation allemande Leibniz ont organisé, le 21 janvier 2021, une séance de travail à distance pour examiner les moyens de développer la coopération constructive entre les deux parties dans les domaines d’intérêt commun.


    Lors de cette séance, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a présidé l’équipe de l’Organisation qui comprenait nombre de chefs de secteur, consultants et experts de l’ICESCO, tandis que Dr Matthias Kleiner, président de la Fondation Leibniz, a dirigé l’équipe de la Fondation allemande qui comprenait des directeurs d’instituts et de centre de recherche spécialisés dans ce domaine.


    Au début de la séance, Dr AlMalik et Dr Kleiner ont affirmé leur intérêt pour le développement de la coopération entre l’ICESCO et la Fondation, à travers des programmes pratiques aux résultats tangibles dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la technologie, de la culture et de la communication, ainsi que l’établissement de relations entre la Fondation et les États membres de l’ICESCO. Ils ont souligné que la coopération entre les deux parties a été fructueuse grâce à la tenue du Forum de l’ICESCO sur la rédaction de documents scientifiques et de brevets d’invention, qui a bénéficié à plus de 10.000 participants parmi les étudiants et chercheurs, et qu’il existe une coopération pour la préparation à une grande conférence internationale à laquelle l’ICESCO participera dans le cadre de ses activités pour célébrer la femme en 2021.


    Dr AlMalik a précisé que la vision et la nouvelle stratégie d’action de l’ICESCO adoptent une ouverture à tous, et que l’Organisation a rédigé une nouvelle charte qui permet aux États non membres et aux institutions internationales de rejoindre l’ICESCO en tant qu’observateur, afin de renforcer la coopération dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture, de la communication et de la protection de l’environnement.


    Pour sa part, Dr Matthias Piller, vice-président de la Fondation Leibniz et directeur exécutif de l’Institut Leibniz pour la catalyse (LICAT), a souligné la nécessité de parachever la rédaction d’un mémorandum d’entente entre l’ICESCO et l’Institut, afin que la coopération entre les deux parties soit un modèle en la matière entre l’Organisation et un certain nombre d’autres instituts relevant de la Fondation Leibniz.


    Au cours de la séance de travail, les directeurs des deux parties ont passé en revue les activités des différents instituts, centres et départements de la Fondation Leibniz et de l’ICESCO, ainsi que les perspectives et propositions de coopération directe entre les instituts de la Fondation et les secteurs de l’ICESCO, en particulier l’agriculture intelligente, la recherche sur le changement climatique, la préservation du patrimoine et les éléments culturels. Aussi a-t-il été procédé à l’examen de la proposition d’un programme conjoint de bourses doctorale entre l’ICESCO et l’Institut LICAT, et de prévoir des bourses conjointes entre l’ICESCO, Leibniz et l’Autorité allemande des échanges universitaires.


    À l’issue de la réunion, il a été convenu de parachever toutes les propositions et de les formuler dans un accord de coopération à signer entre l’ICESCO et la Fondation Leibniz dans les meilleurs délais.

    Directeur général de l’ICESCO : La dégradation continue des terres menace la sécurité alimentaire de 70% de la population africaine

    ** Le Continent doit passer aux technologies intelligentes pour préserver l’écosystème et la biodiversité

    Dr Salem M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que l’Afrique doit passer aux technologies innovantes et intelligentes pour préserver l’écosystème et la biodiversité, répondre aux besoins de la population en produits agricoles et assurer la sécurité alimentaire. Il a averti que la poursuite de la désertification et la dégradation, qui menacent 46% des terres africaines, entraîneront une baisse de 20% de la production agricole en Afrique, ce qui menace la sécurité sociale et alimentaire de près de 70% de la population.

    Ces propos relèvent de son allocution d’ouverture à la Conférence internationale sur les technologies intelligentes et la résilience pour lune agriculture durable en Afrique, organisée aujourd’hui à distance par l’ICESCO, en coopération avec le gouvernement du Niger et en partenariat avec la Fondation allemande pour la coopération internationale et la Fondation islamique mondiale pour la sécurité alimentaire, la Fondation du patrimoine agricole mondial, le Centre international pour les études sur l’Asie et le Pacifique, le Centre régional de télédétection pour les pays d’Afrique du Nord et le Centre régional africain pour les sciences et technologies de l’espace en langue française. La Conférence a connu la participation de M. Mallam Zaneidou Amirou, Ministre de l’Environnement, de la Santé urbaine et du Développement durable du Niger, Mme Hasna Zeinabou Ibrahim, Ministre Déléguée en charge de la Décentralisation au Niger, et un groupe d’experts de haut niveau en la matière.

    Dans son allocution, Dr AlMalik a précisé que les technologies intelligentes permettront d’améliorer l’écosystème en adoptant une agriculture intelligente pour s’adapter au changement climatique, en atténuant ses effets et en développant des technologies géospatiales qui fournissent des données précises et opportunes pour aider à la prise de décision, en plus de l’utilisation des mégadonnées et de l’intelligence artificielle ; deux outils dans l’agriculture de précision, le but étant de permettre aux agriculteurs d’améliorer la croissance, de réduire les coûts et de faciliter l’accès des consommateurs à une alimentation propre et saine.

    Il a exprimé sa confiance que les participants à la Conférence aideront à identifier les options innovantes et nouvelles pour un projet de lutte contre la dégradation des terres, en développant des technologies géospatiales innovantes, intelligentes, de même que l’entrepreneuriat rural au Niger, un projet développé par l’ICESCO en coopération avec le gouvernement du Niger et le gouvernement de la République fédérale d’Allemagne. Et de noter que l’intérêt du gouvernement nigérien pour ce projet se reflète dans la forte participation à cette Conférence.

    Le Directeur général de l’ICESCO a conclu son allocution en annonçant que l’Organisation lancera un prix de l’innovation dans les technologies agricoles en 2022, et fournira des bourses d’étude en matière de technologie agricoles intelligentes, de même qu’elle appuiera les entreprises agricoles émergentes dans ses États membres et notamment en Afrique.

    Réunion pour discuter le Programme ICESCO pour l’amélioration des services d’eau, d’assainissement dans les écoles rurales

    Une délégation de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu une réunion avec la Commission nationale marocaine pour l’éducation, les sciences et la culture afin de discuter le « Programme ICESCO pour l’amélioration des services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans 1.000 écoles rurales du monde islamique », laquelle tranche bénéficiera aux quatre pays suivants : Maroc, Sénégal, Mali et Ouganda.
    Lors de la réunion, qui a eu lieu hier, le 19 janvier 2021 au siège du ministère marocain de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ont été exposées les composantes de cet ambitieux Programme, à travers lequel l’ICESCO vise à fournir de l’eau salubre et propre dans les écoles rurales et à aider les États membres dans la mise en œuvre de leurs projets dans les zones reculées. Il s’agit également d’assurer la formation et l’éducation à l’adoption de comportements sains, de garantir l’égalité des sexes et d’améliorer l’éducation des filles en s’appuyant sur des techniques innovantes et durables adaptées à ces zones.
    Après avoir présenté et étudié le nouveau projet, qui concernera entre 20 à 40 établissements d’enseignement, les deux parties ont convenu d’entamer la préparation des mécanismes préliminaires nécessaires pour donner son coup d’envoi, après avoir défini les conditions d’implication des parties concernées au Royaume du Maroc.

    Pour ce, un projet d’accord de partenariat et de coopération sera élaboré entre l’ICESCO et la Commission nationale marocaine, compte tenu de son importance en pleine propagation de la pandémie de COVID-19, et pour faire du Royaume un modèle à cet égard. En effet, le projet s’inscrit dans le cadre des efforts de l’ICESCO pour soutenir ses États membres et contribuer efficacement à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), en particulier le 6ème objectif, visant à assurer l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement, et le 4ème ODD visant à garantir l’accès de tous à une éducation de qualité.

    Ont participé à cette réunion, du côté de l’ICESCO, Mme Zineb Iraqi, Superviseur du Secrétariat général des Commissions nationales et des Conférences, Dr Muhammad Sharif, Conseiller au Secteur des Sciences et de la Technologie, et Dr Foued El Ayni, expert eu même Secteur et coordinateur du projet. La Commission nationale marocaine a été représentée par M. Jamal Eddine El Aloua, Secrétaire général de la Commission, et M. Karim Hamidouche, de l’Unité de gestion des programmes et projets de coopération internationale.

    L’ICECSO soutient le Yémen à l’année du relèvement

    Séance de travail entre l’ICESCO et le Conseil des ministres yéménite pour définir les priorités

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu, le 19 janvier 2021, une séance de travail virtuelle avec le Conseil des ministres yéménite ; le but étant d’examiner les domaines de coopération existants entre les deux parties ainsi que les programmes et projets communs à mettre en œuvre dans la prochaine phase, dans le cadre de la proclamation par le Yémen de 2021 Année du relèvement.

    La séance a été présidée, pour le Yémen, par Dr. Maïn Abdelmalek Saïd, Premier ministre yéménite, en présence de S.E. M. Azzedine Al-Asbahi, Ambassadeur de la République du Yémen auprès du Royaume du Maroc. De son côté, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO a présidé l’équipe composée de chefs de secteur, de conseillers et d’experts de l’Organisation.

    À cette occasion, S.E. le Premier ministre yéménite a souhaité la bienvenue au Directeur général et à l’équipe de l’ICESCO, de même qu’il a rappelé que son gouvernement a proclamé 2021 Année du relèvement du Yémen, en soulignant qu’il s’emploie à mettre en œuvre une série de réformes éducative et culturelle dans le cadre du processus de reconstruction.

    Au début de la réunion, les deux parties ont examiné les besoins à même de permettre au Yémen de faire face aux problèmes affrontés et d’en atténuer les répercussions. Aussi a-t-il été convenu de collaborer pour mettre en œuvre nombre de programmes et projets pratiques, en matière d’éducation, de culture, de préservation du patrimoine, de médias et de communication.

    Pour sa part, Dr AlMalik a souligné la prédisposition de l’Organisation à soutenir le Yémen à redresser les politiques d’enseignement, former les cadres pédagogiques et qualifier les dirigeants éducatifs, en plus de l’octroi de bourses aux étudiants yéménites au sein d’universités internationales prestigieuses, la formation des étudiants au leadership, et la lutte contre la déperdition scolaire.

    Et d’ajouter que l’ICESCO procèdera à la restauration de plusieurs sites historiques et archéologiques et musées, dès l’envoi d’équipes techniques chargées d’examiner l’ampleur des dégâts qu’ils ont subis, ainsi qu’à la remise en état du patrimoine en péril. Aussi, a-t-il poursuivi, l’ICESCO inscrira les sites patrimoniaux et biens culturels yéménites sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique, soutiendra l’art portant l’identité du pays et rendra hommage aux femmes créatives et personnalités distinguées, dans le cadre de la célébration par l’ICESCO de 2021 Année de la femme.

    Dr AlMalik a précisé que l’ICESCO formera un groupe d’experts qui se rendra au Yémen pour s’entretenir avec les responsables des parties compétentes en la matière, en soulignant que l’Organisation soutiendra ce pays pendant et après cette phase de relèvement, grâce à la mobilisation de tous son potentiel et expertise à même de contribuer à sa reconstruction, de même qu’elle mènera des études stratégiques sur son avenir, à travers le Centre de Prospective stratégique de l’ICESCO. Cette réunion a également connu des interventions et propositions des directeurs de secteur et conseillers de l’Organisation concernant nombre de programmes et projets pratiques à mettre en œuvre au Yémen. 

    De sa part, le Premier ministre yéménite a salué lesdites propositions, en soulignant que cette réunion a abouti à des débats et à une coopération riches dépassant les attentes, en rappelant que l’ICESCO adopte une vision large lui permettant de réaliser plusieurs actions, contrairement à d’autres organisations internationales, étant donné que ses experts et sa Direction maitrisent parfaitement la situation de la région arabo-islamique.

    À l’issue de cette réunion, il a été convenu de renforcer la communication entre l’ICESCO, le Conseil des ministres et l’Ambassade du Yémen à Rabat, afin d’organiser la visite de la délégation de l’ICESCO au Yémen et élaborer les plans de mise en œuvre des programmes et projets examinés et convenus.

    Demain : L’ICESCO tiendra une conférence internationale sur les technologies intelligentes pour une agriculture durable en Afrique

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) tiendra, le 20 janvier 2021, une conférence internationale sur les technologies intelligentes et la résilience pour une agriculture durable en Afrique, en coopération avec le gouvernement du Niger et en partenariat avec la Fondation allemande pour la coopération internationale, l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire, la Fondation du patrimoine agricole mondial, le Centre international d’études sur l’Asie et le Pacifique, le Centre régional de télédétection pour les pays d’Afrique du Nord et le Centre régional africain des sciences et technologies de l’espace en langue française.

    La tenue de cette Conférence, dont les travaux se tiendront à distance à partir de 8h00 UTC (9h00 heure de Rabat), s’inscrit dans le cadre d’un projet lancé par l’ICESCO en coopération avec la République du Niger, et ce, pour faire face à la dégradation des terres, à travers le développement de la technologie « géospatiale » innovante et intelligente et la promotion de l’entreprenariat rural.

    Cet événement connaîtra la participation de nombre de ministres et experts spécialisés en la matière, qui examineront et échangeront les expertises afférentes aux technologies intelligentes et leur rôle dans le renforcement de la résilience des écosystèmes de la production agricole en Afrique.

    Il s’agira également des stratégies à même d’améliorer les systèmes de production pour atteindre la sécurité alimentaire dans le Continent, ainsi que des défis et opportunités de l’entrepreneuriat rural pour le monde post-COVID-19.

    Le Directeur général de l’ICESCO : Le Musée national du tapis à Bakou raconte l’histoire de l’Azerbaïdjan

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a exprimé son admiration pour les rares objets d’art qu’il avait pu contempler au Musée national du tapis de la capitale azerbaïdjanaise Bakou, considérant que le Musée, qui raconte l’histoire de l’Azerbaïdjan et porte son identité culturelle aux générations futures, expose des tapis rares dont certains sont vieux de plusieurs siècles.

    Il a affirmé qu’il tenait à voir les collections du Musée lors de sa visite en Azerbaïdjan du 11 au 15 janvier, car c’est l’un des principaux musées qui comprend la plus grande collection de tapis rares au monde. Il a précisé que ces collections racontent les étapes du développement social et historique de la République ; chaque objet portant le nom de l’une des sept écoles de fabrication de tapis dans le pays (Quba, Bakou, Shirvan, Gandja, Qazax, Karabagh et Tabriz).

    Après avoir visité le Musée et écouté la présentation de sa Directrice sur son histoire, Dr AlMalik y a salué l’utilisation de la technologie moderne, laquelle a permis à toutes les catégories, y compris les personnes à besoins spécifiques, d’avoir accès à ses collections rares, car ce Musée permet de toucher des copies d’artefacts et présente sur un écran adjacent à chaque pièce comment et quand elle a été fabriquée, tout en offrant la possibilité d’écouter l’histoire de chaque objet.

    Dr AlMalik a souligné que la création de ce Musée et la manière dont chaque tapis rare a été obtenu confirment la volonté de l’Azerbaïdjan de préserver son patrimoine et son identité, ainsi que sa fierté pour toutes les composantes de ce patrimoine. Il a également précisé que l’ICESCO apporte tout son soutien à ses États membres dans ce domaine.

    Nouvelles perspectives de coopération entre l’ICESCO et l’Azerbaïdjan

    AlMalik : Le soutien des États membres est une priorité pour l’ICESCO

    Karimov : Nous apprécions la visite du Directeur général de l’ICESCO en Azerbaïdjan, et continuerons notre appui à l’ICESCO

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), et M. Anar Karimov, ministre azerbaïdjanais de la Culture, ont souligné que la coopération entre l’ICESCO et l’Azerbaïdjan s’oriente vers de nouvelles perspectives de partenariat et de coopération bilatéraux.
    Ces propos ont été prononcés lors d’une conférence de presse tenue le 14 janvier 2021 à Bakou, à l’occasion de la visite officielle en République d’Azerbaïdjan du Directeur général de l’ICESCO et de sa délégation accompagnante, composée de directeurs de secteur. Ont également pris part à ladite conférence nombre d’ambassadeurs des États membres de l’ICESCO auprès de l’Azerbaïdjan, en plus de journalistes et correspondants des agences de presses et chaines de télévision à Bakou.

    La conférence de presse a débuté par une allocution de M. Karimov, dans laquelle il a remercié Dr AlMalik et sa délégation pour avoir visité le pays et les sites historiques et culturels des raïons de Fuzuli et d’Ağdam. Et de souligner le caractère distingué des relations entre les deux parties, étant donné que l’ICESCO est la première organisation internationale à laquelle l’Azerbaïdjan a adhéré en 1991, en indiquant que cette visite ouvrira de nouvelles perspectives de coopération entre les deux parties.

    Aussi a-t-il salué les entretiens de Dr AlMalik avec nombres de responsables du pays, en particulier le Président Ilham Aliyev ; lesquels entretiens ont mis en évidence la nouvelle vision de l’ICESCO, qui en fait une organisation ouverte au monde entier et pas seulement aux États membres, et affirmé le soutien apporté par l’ICESCO à la République d’Azerbaïdjan en matière de préservation de son patrimoine civilisationnel. De même, le ministre azerbaidjanais a souligné que son pays continuera de soutenir l’ICESCO à mener à bien sa mission.

    Avant de recevoir les questions des journalistes, Dr AlMalik a précisé que le soutien des États membres dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture est une priorité pour l’ICESCO, en indiquant que l’Organisation soutiendra l’Azerbaïdjan à reconstruire et restaurer les sites historiques ainsi qu’à remédier aux dommages qu’ils ont subis.

    Et d’ajouter que l’Organisation enverra une équipe technique afin d’examiner lesdits sites et évaluer leur état actuel. Cette équipe, composée d’experts des États membres et non membres, rédigera à l’issue de sa mission un rapport indépendant qui sera diffusé aux organisations internationales, a-t-il poursuivi.

    Il a également précisé que l’ICESCO prendra toutes les mesures nécessaires pour déclarer, exceptionnellement, la ville de Chouchi capitale de la culture dans le monde islamique au titre de 2022 ou 2023. Aussi, il a rappelé que le programme de l’ICESCO des capitales de la culture dans le monde islamique célèbre annuellement 3 capitales, issues respectivement des régions arabe, africaine et asiatique.

    Répondant aux questions des journalistes, le Directeur général et le Ministre azerbaïdjanais de la culture ont évoqué de nombreux domaines et programmes qui feront l’objet de la coopération entre les deux parties au cours de la prochaine phase, en particulier le dialogue civilisationnel, en plus de la tenue de conférences et forums, en commençant par la célébration du poète et philosophe Nizami Ganjavi.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et l’Agence d’État pour les services publics et les innovations sociales en Azerbaïdjan

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a examiné avec M. Ülvi Mehdiyev, Président de l’Agence d’État pour les services publics et les innovations sociales (ASAN Xidmət), les perspectives de coopération entre les deux parties en matière de technologie, en plus de l’échange de l’expérience azerbaidjanaise dans le domaine des services électroniques avec les États membres de l’ICESCO.

    Lors de la visite effectuée le 14 janvier 2021 au siège de l’Agence à Bakou, par Dr AlMalik et sa délégation composée de directeurs de secteur, M. Mehdiyev a passé en revue l’historique et les objectifs de l’Agence, en précisant que cette dernière fournit 300 services publics électroniques au profit des citoyens et des résidents, et que plus de 3.000 personnes s’y rendent quotidiennement.

    À l’issue de cette visite, les deux parties se sont entretenues pour examiner nombre de propositions pratiques de partenariat bilatéral, en matière de renforcement des capacités des jeunes, de promotion de l’innovation dans le monde islamique et de partage d’expériences réussies concernant le développement de l’éducation et de la culture numérique.

    À cet égard, les deux parties ont convenu de partager l’expérience de cette Agence azerbaidjanaise avec nombre d’États membres de l’ICESCO. Aussi, Dr AlMalik a souligné que la nouvelle vision de l’ICESCO se fonde sur l’échange d’expériences avec les États membres et non membres, notamment en matière de développement technologique des domaines de compétence de l’Organisation.

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