Disclaimer: You are using Google Translate. The ICESCO is not responsible for the accuracy of the information in the translated language .

votre avis

Commentaires des utilisateurs

Dans l’ensemble, dans quelle mesure êtes-vous satisfait du site Web ?

    Très insatisfait Très Satisfait

    Lancement des travaux de la Conférence extraordinaire des Ministres de l’Education dans le Monde islamique avec la participation de 43 Etats

    La Conférence extraordinaire virtuelle des Ministres de l’Education des Etats membres de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), dont les travaux ont été lancés en visioconférence jeudi 14 mai 2020, sous le thème : «Les systèmes éducatifs face aux crises et aux situations d’urgence (COVID-19)», a vu une présence sans précédent par rapport aux sessions antérieures des conférences relatives à l’éducation. Ont pris part à cette Conférence 43 Etats représentés par 38 ministres chargés de l’Education et l’Enseignement et 5 délégués ou sous-ministres. Aussi, cet évènement a connu la participation de 10 chefs et directeurs de 12 organisations internationales.

    La séance d’ouverture de cette Conférence, tenue en coopération avec le Ministère de l’Education du Royaume d’Arabie Saoudite, Président de cette session, a débuté à 12h00 (heure de Makkah Al-Mukarramah) par l’intervention de S.E. Dr Hamad Bin Mohammed Al Shaikh, Ministre de l’Education du Royaume d’Arabie Saoudite, Président de la Conférence, qui a souhaité la bienvenue aux participants et salué la tenue de cet évènement, en soulignant que les responsabilités des ministères de l’Education et de l’Enseignement se sont multipliées pendant la pandémie de Corona.

    Et d’ajouter que nous avons pu surmonter le choc de la surprise, et acquis des expériences en matière de gestion de cette crise, en soulignant que l’Arabie Saoudite fournit des services d’enseignement à distance depuis des années, mais la nouveauté réside en la modernisation de ce système qui englobe désormais 20 chaînes de diffusion en direct relevant de la chaîne éducative iEN, ainsi que la publication du contenu éducatif sur les différentes plateformes de réseaux sociaux et chaînes des diverses universités saoudiennes. Ces systèmes poursuivront leur activité même après la fin de la crise, en vue de remédier aux problèmes de décrochage scolaire, a-t-il précisé.

    Par la suite, S.E. Dr Yousef Bin Ahmad Al-Othaimeen, Secrétaire général de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), a prononcé son allocution dans laquelle il a précisé que l’OCI et ses divers organes avaient lancé plusieurs initiatives dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Corona, tout en soulignant qu’ils ont accordé une attention particulière aux Etats membres les plus vulnérables.

    Et d’ajouter que la responsabilité incombe à chacun d’entre nous et exige une action collective en l’absence de traitement ou de vaccin contre le coronavirus, en soulignant la nécessité de se préparer à la phase de l’après-Corona et d’assurer le retour régulier à l’école.

    Dans son intervention, S.E. Dr Bandar Hajjar, Président du Groupe de la Banque islamique de Développement (BID), a souligné que l’investissement dans l’éducation et la formation a toujours retenu l’attention de la Banque depuis sa création il y a 45 ans, en expliquant que la BID a pu financer 20 projets éducatifs d’une valeur totale de 5 milliards de $US et octroyer environ 17.000 bourses d’études.

    Et de souligner que l’intérêt de la Banque à investir dans l’éducation émane de trois points principaux, à savoir : l’éducation est un des droits de l’homme ; l’être humain est au centre du développement ; l’adoption de la réalisation des objectifs de développement durable, notamment le quatrième objectif.

    Par la suite, S.E. Mme Stefania Giannini, Sous-directrice générale de l’UNESCO, a pris la parole et souligné qu’il faut s’adapter à cette crise qui a révélé de grandes lacunes techniques dans les différents pays du monde, en expliquant qu’environ 100 millions d’étudiants dans le monde ne sont pas capables actuellement de poursuivre leurs études en raison du manque d’outils technologiques de communication sur internet, ce qui affirme l’importance de l’éducation dans les écoles.

    Elle ajouté aussi que la crise de Corona a accéléré la mutation numérique, et souligné la nécessité de créer une coalition internationale pour l’éducation et l’enseignement, proposée par l’UNESCO en mars dernier. Aussi, a-t-elle précisé, il existe trois défis majeurs concernant cette pandémie, auxquels les pays du monde sont actuellement confrontés, à savoir : permettre à tous les étudiants de jouir de leur droit à l’éducation ; renforcer l’immunité des étudiants pour soutenir leur résilience ; et la révolution numérique. Mme Giannini a ensuite salué la coopération constructive entre l’UNESCO et l’ICESCO.

    La séance d’ouverture a été clôturée par l’allocution de S.E. Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, dans laquelle il a souligné la nécessité de réhabiliter les systèmes éducatifs dans les pays du monde islamique, pour être en mesure de surmonter les défis futurs et de s’adapter aux crises et aux Etats d’urgence, et ce, à travers le développement des infrastructures, la modernisation des programmes de formation et l’utilisation des nouvelles technologies.

    En outre, Dr AlMalik a réaffirmé la prédisposition entière et inconditionnelle de l’Organisation à mettre son expertise à la disposition des Etats membres, afin de trouver les solutions nécessaires au problème de la déperdition scolaire, qui atteint normalement 30%, et qui pourra augmenter en raison de la perturbation du processus éducatif et atteindre un degré menaçant la qualité de l’éducation. Par conséquent, a-t-il ajouté, nous devons traiter ce défi selon une approche scientifique raisonnable.

    L’ICESCO soutient l’appel à une prière pour l’humanité dans deux lettres envoyées au Cheikh d’Al-Azhar et au Pape du Vatican

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a souligné son appui à l’initiative de l’appel à une prière pour l’humanité, lancé par le Haut Comité pour la fraternité humaine et adressé à tous les croyants à travers le monde, tous idiomes, couleurs et croyances confondus, pour implorer Allah, prier, jeûner et participer à des œuvres de charité et pour déclarer le 14 mai 2020 journée mondiale de prière pour l’humanité. Le but est de prier Allah de mettre fin à la pandémie de COVID-19, de guider les chercheurs et scientifiques pour qu’ils puissent inventer un vaccin ou un traitement efficace et sauver l’humanité et le monde des répercussions négatives de cette pandémie sur la santé des peuples et l’économie des pays.

    Dans deux lettres adressées respectivement à Son Eminence Dr Ahmed el-Tayeb, Grand Imam d’Al-Azhar et à Sa Sainteté le Pape François, Pape de l’Eglise catholique, l’ICESCO a indiqué avoir lancé nombre d’initiatives humanitaires pour lutter contre la propagation de la pandémie. Parmi ces initiatives figure l’appel aux ministères des Affaires religieuses et aux instances religieuses spécialisées, à l’intérieur et à l’extérieur des Etats membres, à utiliser les minarets des mosquées et autres lieux de culte, pour sensibiliser les gens aux objectifs et préceptes de l’Islam en matière de prévention des maladies et d’hygiène permanente, au respect des consignes de sécurité, à la promotion du sens de la responsabilité et du respect de la loi, à la consolidation des valeurs de solidarité et d’unité et à l’assistance aux malades, en vue de renforcer la sécurité spirituelle et consolider les relations humaines.

    De même, l’Organisation a salué dans les deux lettres le soutien à cet appel par le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, et par nombre de personnalités internationales, intellectuelles et médiatiques et chefs religieux qui ont confirmé leur participation à la prière. L’ICESCO a appelé à son tour tout le monde à prendre part à « La prière pour l’humanité ».

    L’ICESCO adresse trois messages aux ambassadeurs et représentants des organisations internationales accréditées à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a adressé trois messages aux ambassadeurs et représentants des organisations internationales accréditées auprès du Royaume du Maroc, lors du 84ème Forum diplomatique tenu aujourd’hui par la Fondation diplomatique à Rabat, sous le thème «Le rôle des organisations internationales dans la gestion de la crise du nouveau Coronavirus: l’exemple de l’ICESCO».

    Dr AlMalik a adressé son premier message, après avoir répondu aux questions des ambassadeurs participant au Forum, et souligné que l’ICESCO est une organisation internationale spécialisée et ouverte qui fournit ses services aux Etats membres, coopère avec les Etats non membres et apporte son soutien aux peuples de ses Etats membres et à l’humanité tout entière sans distinction de race, de sexe ou de religion.

    Dans le deuxième message, le Directeur général de l’ICESCO a indiqué que l’Organisation avait reformulé sa Charte et ses Règlements administratifs et financiers, et avait mis en place un nouveau règlement des Etats observateurs de l’ICESCO. A cet égard, il a invité les ambassadeurs accrédités au Royaume du Maroc des Etats non membres à inviter les autorités compétentes de leur pays respectifs à adhérer à l’ICESCO en tant que membre observateur.

    Le troisième message a porté sur l’invitation des Etats, des organismes donateurs, des fonds souverains et des agences de coopération internationale à rejoindre la Coalition humanitaire globale ; une initiative lancée par l’ICESCO, et dont les projets de mise en œuvre ainsi que les programmes de terrain sont axés sur les pays pauvres et vulnérables.

    Ledit Forum a vu une participation remarquable des ambassadeurs et représentants des organisations internationales accrédités à Rabat. Aussi, le Directeur général de l’ICESCO a répondu à leurs questions sur la nature de l’activité de l’Organisation, ses efforts déployés pour soutenir les Etats membres à faire face aux répercussions de la pandémie de Corona, ainsi que les réalisations de celle-ci en un an, depuis la nomination de Dr AlMalik au poste de Directeur général, le 9 mai 2019. Sur la question de ce que l’on appelle « l’islamophobie », le Directeur général de l’ICESCO a répondu que l’Organisation ne traite pas de ce terme, et ne participe à aucun évènement axé là-dessus, étant donné qu’il s’agit d’un terme étranger, en soulignant que les civilisations et les cultures sont complémentaires et non concurrentes, et que nous devons nous focaliser sur la construction d’un avenir meilleur pour l’humanité, plutôt que de gaspiller nos efforts et notre temps sur une polémique futile.

    L’ICESCO tient jeudi prochain la Conférence extraordinaire des Ministres de l’Education dans le monde islamique

    «Les Systèmes éducatifs face aux crises et aux situations d’urgences (COVID-19)» sera le thème de la Conférence extraordinaire des Ministres de l’Education des Etats membres de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), dont les travaux seront lancés en visioconférence jeudi 14 mai 2020 à 12h00 (heure de Makkah Al-Mukarramah). Il convient de rappeler que l’ICESCO tiendra cette Conférence en coopération avec le Ministère de l’Education du Royaume d’Arabie Saoudite, Président de la Conférence.

    L’ordre du jour de la Conférence comprend la séance d’ouverture qui verra la participation des personnalités suivantes : S.E. Dr Hamad Bin Mohammed Al Shaikh, Ministre de l’Education du Royaume d’Arabie Saoudite, Président de la Conférence ; S.E. Dr Yousef Bin Ahmad Al-Othaimeen, Secrétaire général de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI) ; S.E. Dr Bandar Hajjar, Président du Groupe de la Banque islamique de Développement (BID) ; Mme Stefania Giannini, Sous-Directrice générale de l’UNESCO ; et S.E. Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO.

    La première séance de travail de la Conférence débutera à 12h30 (heure de Makkah Al-Mukarramah) et sera consacrée à l’examen du rôle de l’intelligence artificielle dans le développement des systèmes éducatifs, en vue d’assurer la continuité sûre du processus éducatif. Prendra la parole lors de cette séance S.E. Dr Andreas Schleicher, Directeur de la Direction de l’Education et des Compétences à l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE).

    Lors de la deuxième séance, nombre de ministres passeront en revue les expériences réussies de leurs Etats et les défis sur le terrain auxquels ils étaient confrontés lors de la pandémie de Corona. Le but est de partager les expériences entre eux, d’affirmer la préservation du droit à l’éducation et d’examiner les moyens résoudre le problème de la déperdition scolaire qui s’est aggravé à cause de la fermeture des écoles. Cette séance connaîtra l’intervention des Ministres de l’Education et de l’Enseignement du Pakistan, de l’Arabie Saoudite, des Emirats et du Burkina Faso.

    Le thème de la troisième séance portera sur les préparatifs des Etats membres pour assurer le retour à l’école en cas de persistance de la pandémie de Corona, en tenant compte des mises en garde de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) contre toute levée prématurée des mesures de confinement, et des documents-cadres d’orientation publiés par les organisations internationales sur les mesures de préparation d’un retour sûr aux écoles. Prendront la parole lors de cette séance les Ministres de l’Education et de l’Enseignement en Palestine, Malaisie, Egypte et Tchad.

    Lors de quatrième séance, il sera procédé à la présentation de l’initiative « Coalition humanitaire globale », lancée par l’ICESCO en vue de mettre en place une approche humanitaire globale en matière de lutte contre les crises et les situations d’urgence, et de soutenir les Etats du monde islamique à surmonter les répercussions de cette pandémie. A cet égard, les Ministres azerbaidjanais et sénégalais de l’Education et de l’Enseignement fourniront les principales informations concernant la Coalition, ses objectifs ainsi que les résultats obtenus depuis son lancement.

    La Conférence clôturera ses travaux par une séance de dialogue, durant laquelle nombre de ministres participants et de chefs d’organisations internationales prendront la parole. Il sera ensuite procédé à l’adoption de la Déclaration de la Conférence extraordinaire des Ministres de l’Education des Etats membres de l’ICESCO, qui sera suivie de la séance de clôture.

    La Direction générale de l’ICESCO passe en revue les principales réalisations de l’Organisation pendant une année

         L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a diffusé un rapport aux membres de sa Conférence générale, de son Conseil exécutif et des commissions nationales de ses 54 Etats membres. Le Rapport présente les principales réalisations de la Direction générale de l’ICESCO pendant une année, depuis que Dr Salim M.  AlMalik a pris ses fonctions en tant que Directeur général de l’Organisation, le 9 mai 2019.

    Le Directeur général a entamé le rapport par une brève allocution, dans laquelle il a déclaré : « Après avoir eu l’honneur d’assumer les fonctions de la Direction générale de l’ICESCO, et gagné la confiance des Etats membres lors de la session extraordinaire de la Conférence générale de l’Organisation, tenue le 9 mai 2019 au Royaume d’Arabie Saoudite, une nouvelle phase charnière a débuté dans le parcours de cette Organisation, afin d’en consolider les acquis. Cette phase est basée sur la rénovation, le développement, l’innovation et la restructuration, ce qui permettra à l’ICESCO d’être un phare de rayonnement civilisationnel international dans ses domaines de compétence et d’être en mesure de gagner les enjeux, de relever des défis et de suivre le rythme des mutations régionales et internationales. Il s’agit également de renforcer la coopération et le partenariat multilatéraux, de fédérer les efforts pour approfondir la réflexion sur la réalité de l’éducation, des sciences et de la culture à tous les niveaux. Le but est de répondre aux aspirations de notre monde islamique à un développement durable et un avenir prospère et sûr, ainsi que de formuler des projets, programmes et initiatives ayant un impact tangible sur les catégories cibles. »

    Ledit rapport sur les réalisations de l’ICESCO, allant du 9 mai 2019 au 8 mai 2020, commence par la présentation de la nouvelle gouvernance de l’Organisation, notamment le changement de son nom et logo, l’élaboration d’une nouvelle vision stratégique et prospective et d’une nouvelle structure, et la création d’un certain nombre de centres et départements. Le rapport présente aussi l’élaboration d’une nouvelle Charte et de Statuts avancés à même de s’aligner avec les chartes et traités internationaux en vigueur dans les institutions similaires, ainsi que l’automatisation et la numérisation du système de travail et l’adoption des technologies modernes permettant de faciliter les procédures de mise en œuvre des projets et programmes, de développer la communication administrative avec les parties externes et d’établir un nouveau système financier pour l’Organisation qui soit conforme aux nouvelles normes financières et comptables internationales. Ledit rapport met l’accent également l’action de programmer le paiement des arriérés dans le budget de l’ICESCO, en convenant d’allouer la plus grande partie d’entre eux à la mise en œuvre de projets dans les Etats membres, au financement extrabudgétaire de programmes et projets grâce aux ressources externes supplémentaires et à la création d’un Waqf de l’ICESCO pour le développement afin d’assurer la durabilité des ressources financières de l’Organisation.

     Concernant le développement des relations de partenariat et de coopération, le rapport sur les réalisations de l’ICESCO pendant une année présente la création d’un conseil consultatif international de l’Organisation, la réouverture du Bureau de l’ICESCO à l’UNESCO à Paris, la signature d’un nouvel accord de programmes avec l’UNESCO, l’élaboration d’un nouveau projet de charte de coopération avec les commissions nationales, de même que la mise en place d’un nouveau projet pour le Statut d’observateur au sein de l’Organisation, visant à renforcer le partenariat avec les Etats non membres et les organisations régionales et internationales.

    Parmi les réalisations mentionnées dans le rapport de l’ICESCO figurent la tenue de conférences respectueuses de l’environnement, et de forums tournés vers l’avenir et les mutations sociales, notamment la Conférence des Ministres de l’Environnement dans le monde islamique, la Conférence des Ministres de la Culture, le Forum culturel de l’ICESCO et le Forum du futur.

    Aussi le rapport a-t-il passé en revue les principaux programmes, projets et initiatives lancés par l’Organisation lors de la pandémie de Corona (Covid-19), visant à soutenir les efforts de ses Etats membres pour faire face aux répercussions négatives de cette pandémie et à encourager la recherche scientifique et l’utilisation des technologies modernes et des applications de l’intelligence artificielle dans le monde islamique.

    Le Directeur général de l’ICESCO: la pandémie de Corona est l’occasion pour rendre «l’autonomisation de la femme» une expression du passé

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que les questions relatives aux femmes ont connu un progrès considérable, que nul individu ou spécialiste ne peut nier, en matière de renaissance culturelle et de contributions au développement. Bien que le taux d’analphabétisme reste élevé, soit environ 45%, en particulier dans les zones rurales et reculées de nos pays et que la généralisation du droit à l’éducation fait toujours face à des obstacles manifestes, l’évolution du rôle de la femme dans divers domaines est désormais appréciée, et les efforts fournis par les femmes sont reconnus dans tous les domaines. Cependant, Dr AlMalik a-t-il précisé, ceci n’empêche pas la nécessité de déployer davantage d’efforts sincères afin de promouvoir le statut de la femme. Et de déclarer que l’ICESCO s’engage à réserver à cette question  la plus grande part dans ses plans et programmes.

    Il s’agit de l’intervention du Directeur général de l’ICESCO lors du webinaire tenu par l’Organisation arabe pour l’Education, la Culture et la Science (ALECSO), sur le rôle des femmes dans la restructuration de la carte culturelle du monde arabe après Corona. Ont également pris part à cet évènement les personnalités suivantes : Dr Mohamed Ould Omar, Directeur général de l’ALECSO ; Dr Jamila El Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille au Royaume du Maroc ; Mme Samira Rajab, Ministre et Conseiller du Cabinet royal bahreïni ; ainsi que nombre d’experts et de spécialistes dans le domaine culturel.

    Dr AlMalik a indiqué que la nouvelle vision de l’ICESCO a accordé une attention particulière à la femme, que ce soit au niveau de sa fonction dans l’Organisation, ou au niveau des activités et programmes mis en œuvre dans les Etats membres ou au sein de celle-ci ; à titre d’exemple, dans le cadre de sa nouvelle approche, l’ICESCO a accordé aux femmes diverses opportunités d’emploi dans ses différents services. Aujourd’hui, a-t-il souligné, les femmes occupent des postes de direction dans des secteurs clés de l’Organisation, à savoir l’éducation, les sciences humaines et sociales ainsi quele Secrétariat général des conférences et des commissions nationales. Il a également précisé que l’ICESCO a attiré un certain nombre de compétences féminines distinguées, en particulier dans les domaines administratif et financier, ainsi que dans de nombreux domaines techniques et exécutifs. S’agissant des activités et programmes, le Directeur général a déclaré que l’Organisation vise, à travers sa nouvelle vision concernant la mutation culturelle et sociale globale dans le monde islamique, à autonomiser les femmes, en mettant en place un réseau de femmes scientifiques musulmanes pour accueillir leurs réalisations scientifiques et intellectuelles. Et d’ajouter que l’ICESCO veille, grâce à ses initiatives, à garantir les droits des femmes, notamment en matière d’éducation et d’enseignement, et accorde aux femmes une place prioritaire dans son initiative «Les sociétés que nous voulons» lancée la semaine dernière.

    Au terme de son allocution, Dr AlMalik a appelé les femmes à tirer profit de la pandémie de Corona, considérée comme l’occasion de prouver qu’il est temps de laisser derrière nous l’expression « l’autonomisation de la femme », et que la présence de la femme est nécessaire non seulement pour le besoin de la société, mais aussi pour sa prospérité et pour atteindre la meilleure société que nous voulons.

    L’ICESCO lance officiellement l’initiative «Les sociétés que nous voulons» afin de contribuer à l’anticipation du monde de l’après-Corona

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a lancé, le 30 avril 2020, une initiative intitulée : « Les sociétés que nous voulons », en vue de diffuser les connaissances et mettre en œuvre des programmes innovants à même de bâtir des sociétés saines, pacifiques, inclusives et résilientes ; un besoin révélé par la pandémie de Coronavirus (COVID-19).

    Le lancement de cette initiative a eu lieu lors d’une réunion virtuelle, qui a connu la participation des personnalités suivantes : Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO ; S.E. Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame de la République du Niger ; S.A.R. La Princesse Lamia bint Majid Al Saud, Secrétaire générale de la Fondation Alwaleed Philanthropies ; M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation de la République du Sénégal ; Mme Jamila El-Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille au Royaume du Maroc ; ainsi que nombre d’experts spécialisés dans les sciences humaines et sociales et la prospective stratégique.

    Au début de la réunion, Dr AlMalik a souligné dans son intervention que le monde de l’après-Corona sera complètement différent du monde actuel. « En tant que pays, organisations et institutions de la société civile, nous devons anticiper les événements, sans pour autant s’y aligner ni s’y soumettre, et il nous incombe de bâtir les sociétés que nous voulons » a-t-il souligné. Et d’ajouter que la pandémie a montré que l’humanité souffre de la fragilité sociétale, qui s’est manifestée de diverses manières avec la férocité de la propagation du virus, telle que l’escalade mondiale effrayante de la violence familiale qui a troublé les sociétés et perturbé leur équilibre. Cette situation sanitaire mondiale exceptionnelle est peut-être une occasion pour dévoiler les fardeaux et les craintes que l’humanité devrait assumer afin de pouvoir construire les sociétés que nous voulons, a-t-il précisé.

    Le Directeur général de l’ICESCO a souligné que le lancement par l’Organisation de l’initiative « Les sociétés que nous voulons » procède de sa conscience de la responsabilité et de la situation des sciences humaines et sociales dans le contexte de nos politiques, programmes et comportements quotidiens. C’est le moment le plus approprié, a-t-il ajouté, pour construire le capital humain escompté pour nos sociétés, en appelant tout le monde à contribuer à la diffusion des connaissances à travers les perceptions de nos sciences humaines et sociales, le but étant de promouvoir les programmes d’exploration scientifique à même de réaliser nos attentes et d’édifier des sociétés cohérentes, prospères et vives et de hisser l’étendard: «Un monde, une humanité».

    De même, Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame de la République du Niger, a commencé son allocution en remerciant l’ICESCO et son Directeur général pour l’avoir invitée au lancement de cette initiative « innovante »à même de développer les sociétés afin qu’elles deviennent ce que nous voulons, en indiquant que le monde n’a pas encore de vaccin ni de traitement pour Corona, et tout ce qu’il peut faire réside en le respect de la distanciation sociale, ce qui nécessite une coopération internationale. Et d’ajouter que l’adhésion à cette initiative est un modèle de cette coopération et permettra de construire un avenir meilleur pour les catégoriessociales marginalisées, en particulier les femmes et les enfants, en soulignant le soutien du Niger à l’initiative « Les sociétés que nous voulons » et à toutes les initiatives que l’ICESCOa menées pour appuyerles efforts de lutte contre la pandémie.

    Dans son allocution, Son Altesse Royale la Princesse Lamia Bint Majid Al Saud, Secrétaire générale de la Fondation Alwaleed Philanthropies, a affirmé que malgré la peur éprouvée lors de la pandémie de Corona, nous sortirons de cette crise mieux qu’avant, notant que la nouvelle initiative de l’ICESCO contribue de manière significative à tirer profit de cette pandémie pour développer les sociétés et autonomiser les femmes. Elle a par ailleurs salué l’action conjointe de la Fondation et de l’ICESCO dans le domaine humanitaire et dans le soutien aux efforts des pays pour faire face aux répercussions de la pandémie de Corona et aider les sociétés les plus nécessiteuses à la surmonter.

    De même, M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education et de l’Alphabétisation de la République du Sénégal, a pris la parole pour souligner que l’humanité n’a pas connu une pandémie similaire à celle de Corona depuis de nombreuses années, ce qui nous exige, d’une part, de réfléchir à nos sociétés actuelles et à leur capacité à faire face à de telles catastropheset, d’autre part,de penser au monde dont nous rêvons. Et d’expliquer que malgré les progrès technologiques dont nous bénéficions actuellement, personne ne peut prédire la fin de cette pandémie ; le monde affichant dorénavant une forme de faiblesse inimaginable auparavant, et cette situation imposant aux institutions et centres de recherche, et à nous tous de réfléchir à nos orientations quant à l’avenir, et analyser ce qui s’est passé. Au terme de son allocution, il a félicité l’ICESCO et son Directeur général de l’initiative «Les sociétés que nous voulons».

    Dans son allocution, Mme Jamila El-Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille du Royaume du Maroc, s’est dite heureuse de participer au lancement de cette initiative qui s’inscrit dans le cadre des initiatives de l’ICESCO pour soutenir les efforts de lutte contre la pandémie de Corona, et va de pair avec la vision du Souverain marocain, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ainsi quel’initiative qu’il avait adressée aux présidents africains pour activer la solidarité et la coopération entre les peuples face à cette pandémie.

    La Ministre marocaine a déclaré aussi que la pandémie a montrélegrand besoin de cohésion sociétale et d’intérêt accru aux sciences humaines et sociales, vuleur capacité à anticiper les mutations futures par la détection et l’analysedes changements sociaux. Elle a passé en revue les efforts déployés par le Royaume du Maroc pour faire face aux effets et répercussions de la pandémie, notamment la création du Fonds de gestion de la pandémie pour soutenir les personnes touchées parmi les travailleurs et les catégoriesles plus nécessiteuses.

    De même, Mme Ramata Almamy Mbaye, Directrice des Sciences humaines et sociales à l’ICESCO, a expliqué que l’initiative «Les sociétés que nous voulons» vise à diffuser les connaissances et à mettre en œuvre des programmes innovants qui contribueront à bâtir des sociétés saines, pacifiques, résilientes et inclusives. Elle a remercié les participants à la réunion pour leur soutien à cette initiative et leurvolonté de participer à son lancement officiel.

    Pour sa part, Dr Jamal Edine El Hani, Doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, a déclaré que les sciences humaines sont liées à la société ; elles sont donc hautement concernées par la lutte contre le Coronavirus. Et d’ajouter que c’est pour nous l’occasion de réfléchir à l’avenir qui est lié au présent, mais nous devons également revenir sur l’histoire pour savoir comment l’être humaina géré les pandémies similaires. Il a également évoqué la pandémie de la grippe espagnole et d’autres épidémies telles que le Choléra, tout en soulignant qu’il convient de mettre à profit les expériences du passé pour faire face à l’avenir.

    Ensuite, Dr Karim El Aynawi, Président du Policy Center for New South, est intervenu pour indiquer que des organisations telles que l’ICESCOdevraients’interrogersur l’avenir de l’après-pandémie, en soulignant que le principal problème réside en « nous », et en notre manière de penseret de nous comporter, avant de préciser que l’éducation constitut le moyen de traiter ce problème.
    Dr ElmostafaHaddiya, Chef du Département de Psychologie de l’Université Mohammed V,quant à lui, a souligné la nécessité de développer les stratégies qui affectent les individus, en particulier à la lumière des pandémies telles Corona.

    Pour sa part, Dr Daniel Beland, Professeur à l’Université Mc Gill, Canada, a soulevé le contraste entre les pays du Nord et ceux du Sud dans la lutte contre la pandémie de Corona, en soulignant l’importance de se concentrer sur les jeunes qui constituent la plus grande proportion de la population du Sud ; un point fort qu’il convient de mettre à profit.

    De même, Mme Hind Jalal, Représentante résidente de l’ONU Femmes au Cameroun, a parlé des répercussions socioéconomiques de la pandémie et leur impact significatif sur les secteurs public et privé dans la majorité des pays du monde, en notant que les femmes représentent dorénavant le plus grand segment des personnes touchées.

    Dr Bakary Sambe, Directeur du Timbuktu Institute, a souligné que les femmes, en particulier dans les pays africains, sont plus touchées par les catastrophes et les crises telles que la pandémie de Corona, en particulier les effets qui touchent les enfants et les familles en général.

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a conclu la réunion en remerciant les participants et en soulignant qu’à la lumière de la pandémie de Corona, l’ICESCO invite tout le monde à prendre part à l’initiative «Coalition humanitaire globale», lancée par l’Organisation. Il a annoncé que celle-ci lancera une bourse scientifique pour la recherche en matière de Coronavirus.

    Le Directeur général de l’ICESCO: Il convient de faire de l’épreuve de Corona une opportunité à même de construire les sociétés que nous voulons

    ** La pandémie a révélé l’insuffisance des systèmes sanitaires et la vulnérabilité sociale de l’humanité

    ** Nous devons anticiper les événements et prospecter l’avenir de l’après-Corona ; un monde complètement différent du nôtre

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné qu’en dépit des grandes pertes mondiales dues à la pandémie de Corona (COVID-19), il y a également des gains à tirer de la mise à profit de cette épreuve et à en faire une opportunité, en construisant les sociétés que nous voulons. De même, a-t-il indiqué, cette pandémie nous mènera à changer radicalement les perceptions dominantes de la société, ses piliers ainsi que les lois relatives aux droits de l’homme et de l’humanité.

    Dr AlMalik a déclaré ceci dans son allocution prononcée lors de la réunion de lancement de la nouvelle initiative de l’ICESCO « Les sociétés que nous voulons », tenue aujourd’hui à distance avec la participation de Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame de la République du Niger, de S.A.R. la Princesse Lamia bint Majid Al Saud, Secrétaire générale de la Fondation AlWaleed Philanthropies, de M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education et de l’Alphabétisation de la République du Sénégal, et de Mme Jamila El-Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille du Royaume du Maroc. Y ont également pris part un certain nombre d’experts et spécialistes en sciences humaines et sociales et en prospective stratégique.

    Le Directeur général de l’ICESCO a aussi précisé que la pandémie de Corona a imposé aux peuples du monde un isolement sans précédent qui n’avait pas été prescrit par les guerres, et que personne ne peut prédire la fin de cette pandémie ni l’ampleur du changement dans les modes de vie sociale, économique et politique qui seront engendrés. Et d’ajouter également que si cette crise se prolonge, le volume du changement sera considérable et le monde ne pourra pas en comprendre l’ampleur sur toute l’humanité qu’après la fin de cette pandémie, mais certaines variables, a-t-il indiqué, ont commencé à devenir évidentes à travers des indicateurs et critères qui ont révélé la défaillance entre autres des systèmes de santé dans de nombreux pays. Ceci qui exigera de réexaminer les stratégies et de promouvoir les concepts de soins de santé en tant que pilier et aussi une priorité qui préside à la technologie, à la sécurité et à la défense.

    Et de poursuivre en ces termes : « Nous sommes certains que le monde de l’après-Corona sera très différent du monde actuel, ce qui nous oblige, en tant que pays, organisations et institutions de la société civile, à anticiper les événements, sans pour autant s’y aligner ni s’y soumettre. Nous devons aussi construire les sociétés que nous voulons, car malgré les mesures et décisions préventives strictes prises par les pays (riches ou pauvres) afin de limiter la propagation de la pandémie de Corona et d’y faire face, lesquelles mesures concernent la fermeture des écoles et des magasins, la perturbation du travail dans les institutions gouvernementales et l’application du confinement, il semble clair que l’humanité souffre toujours de la fragilité sociétale ayant émergé de différentes manières avec la férocité de la propagation de cette pandémie, telle que l’escalade mondiale effrayante de la violence familiale qui a troublé les sociétés et perturbé leur équilibre. Ceci est peut-être une bonne occasion que cette situation sanitaire mondiale exceptionnelle nous présente, en révélant les fardeaux et les craintes que l’humanité devrait assumer afin de pouvoir construire les sociétés que nous voulons. »

    De même, Dr AlMalik a indiqué que l’ICESCO a décidé de mener les initiatives afin de permettre aux sociétés les plus nécessiteuses de bénéficier de l’assistance pour faire face aux obligations engendrées par la pandémie. Il a précisé que l’ICESCO est allée plus loin en créant la «Coalition humanitaire globale», qui est largement saluée dans le monde de part les pays, les organisations internationales, les institutions de la société civile et les institutions donatrices, le but étant de drainer les savoirs et le capital technique et de fournir l’aide nécessaire aux sociétés ayant des besoins urgents.

    Le Directeur général de l’ICESCO a souligné que le lancement par l’Organisation de l’initiative «Les sociétés que nous voulons» procède de sa conscience de la responsabilité et de la situation des sciences humaines et sociales dans le contexte de nos politiques, programmes et comportements quotidiens. C’est le moment le plus approprié, a-t-il ajouté, pour construire le capital humain escompté pour nos sociétés, en appelant que tout le monde contribue à la diffusion des connaissances à travers les perceptions de nos sciences humaines et sociales, le but étant de promouvoir les programmes d’exploration scientifique à même de réaliser nos attentes et d’édifier des sociétés cohérentes, prospères et vives, de hisser l’étendard : «Un monde, une humanité» et d’atteindre notre objectif de construire les sociétés que nous voulons.

    Demain, lancement officiel de l’initiative «Les sociétés que nous voulons» de l’ICESCO

    Le 30 avril 2020, l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) lancera l’initiative « Les sociétés que nous voulons », lors d’une réunion à distance qui aura lieu avec la participation de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, de Dr Lalla Malika Issoufou, Première Dame de la République du Niger, de S.A.R La Princesse Lamia bint Majid AlSaud, Secrétaire générale de la fondation Alwaleed Philanthropies, de M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation de la République du Sénégal, et de Mme Jamila El Moussali, Ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille au Royaume du Maroc, en tant qu’intervenants principaux.

    Dans sa présentation de cette initiative, l’ICESCO a indiqué que la pandémie de Corona a engendré une crise parmi une longue liste de crises qui avaient frappé le monde à l’ère de la mondialisation et révélé nos faiblesses, de même qu’elle a souligné l’urgence de repenser nos sociétés. La crise multiforme à laquelle le monde est confronté s’est manifestée de plusieurs manières au cours des dernières décennies ; elle nous envoie continuellement des signaux sur la nécessité urgente d’agir et de s’engager dans un processus de changement radical de nos sociétés.

    La nouvelle initiative de l’ICESCO vise à diffuser les connaissances et à mettre en œuvre des programmes innovants à même de bâtir des sociétés saines, pacifiques, résilientes, inclusives, prospères et durables afin de changer le cours de l’avenir de l’humanité tout entière. En effet, les menaces à la paix et à la sécurité, les crises économiques, la pauvreté, le changement climatique, et maintenant la pandémie de Corona (COVID-19) sont autant de signes qui montrent que nos sociétés connaissent une transformation décisive.

    La réunion de lancement de l’initiative « Les sociétés que nous voulons » commence à 10h GMT et dure 3 heures, au cours desquelles les intervenants principaux prendront la parole, en plus d’un certain nombre d’intervenants spécialisés dans les sciences humaines et sociales, la santé psychologique et la prospective stratégique, dont notamment : Mme Ramata Almamy Mbaye, Directrice des Sciences humaines et sociales à l’ICESCO, Dr Jamal Edine El Hani, Doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, et Dr Karim El Aynaoui, Président du Policy Center for New South. Il s’agira aussi de Prof.  Elmostafa Haddiya, Chef du Département de Psychologie de l’Université Mohammed V, de Prof. Daniel Beland, de l’Université Mc Gill, Canada, de Dr Kaïs Hammami, Directeur du Centre de Prospective stratégique à l’ICESCO, de Mme Hind Jalal, Représentante résidente de l’ONU Femmes au Cameroun, et de Dr Bakary Sambe, Directeur du Timbuktu Institute.

    L’invitation est ouverte à tous pour suivre la retransmission en direct de la réunion, via l’application Zoom sur le lien :

    https://us02web.zoom.us/j/83937495557?pwd=VEZzKzhkK3FnbFdIMDhGckg3UWtCdz09

    La réunion sera aussi transmise en direct via la page Facebook officielle de l’ICESCO : https://www.facebook.com/ICESCO.Ar

    L’ICESCO verse les salaires de mars et avril et autorise à 50% de ses fonctionnaires de travailler de la maison

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a annoncé nombre de mesures préventives qui seront appliquées par l’Organisation en vue de faire face au risque de prolifération du Coronavirus (COVID-19). Il s’agit notamment du versement unique des salaires de mars et d’avril, afin de permettre aux fonctionnaires d’affronter toute situation d’urgence durant la prochaine période.

    Lors d’une réunion tenue aujourd’hui avec le personnel de l’ICESCO, Dr AlMalik a également déclaré que plus de 50% des fonctionnaires seront autorisés à travailler de la maison, en particulier ceux appartenant aux secteurs et centres dont le travail pourrait s’effectuer en ligne, et selon les exigences de travail de chaque direction. Il a aussi souligné que l’Organisation respecte toutes les mesures prises par les autorités marocaines concernant le système de travail, afin de faire face au risque de propagation du virus.

    De même, le Directeur général a confirmé que l’Organisation soutient fortement ses fonctionnaires en général, et dans ces circonstances exceptionnelles en particulier ; en leur procurant des gels antiseptiques ainsi que des bavettes pour prévenir l’infection.

    Par ailleurs, Dr AlMalik, en sa qualité d’immunologiste et allérguologue, a présenté une conférence de sensibilisation au personnel sur le COVID-19 et les méthodes de prévention. A cet égard, il a procédé à l’explication de la nature de ce virus, de la période d’incubation, des modes de transmission et de contamination les plus communs, en soulignant la nécessité d’éviter les lieux bondés, respecter la distance sociale, se laver correctement les mains à l’eau et au savon, boire fréquemment de l’eau et des boissons chaudes et manger des aliments sains, en particulier les fruits.

    En outre, le Directeur général a répondu aux questions de quelques fonctionnaires concernant les médicaments qui renforcent l’immunité, le danger que peut présenter cette maladie pour les enfants, ainsi que les rumeurs annonçant le traitement du COVID-19 à l’aide de plantes, en précisant que le meilleur moyen pour renforcer l’immunité est de manger des aliments sains, notamment les fruits riches en vitamines. Et d’indiquer que ce virus est moins dangereux pour les enfants et les jeunes, sauf en cas de maladies chroniques, et que le traitement par les plantes n’a pas fait ses preuves.

    Le Directeur général a conclu sa conférence en souhaitan santé à tout le personnel de l’Organisation, en priant le Tout Puissant d’écarter cette épidémie le plus vite possible.

    En envoyant à l'ICESCO, vous acceptez nos conditions générales. Conditions générales et politique IA
    Assistant IA Alem