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    Le Directeur général de l’ICESCO : la formation et le renforcement des capacités des jeunes est l’une des priorités de l’ICESCO

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que la formation, la qualification et le renforcement des capacités des jeunes est l’une des priorités majeures de l’Organisation, dans le cadre de sa vision et nouvelle stratégie d’action. Dans ce sillage, il a précisé que l’ICESCO avait lancé en fin 2020 la première unité d’incubateurs de leadership qui sera suivie de 10 autres visant à inculquer aux jeunes du monde islamique les capacités futures de leadership requises dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    De même, Dr AlMalik a assisté à des présentations vidéo et des exposés sur les nouveaux programmes et stratégie du Secteur de la Culture et de la Communication, réalisés et présentés par un nombre de jeunes stagiaires de l’ICESCO sous la supervision du Directeur et des experts de ce secteur. À cet égard, il a exprimé l’intention de l’ICESCO d’accueillir, dans son siège en 2021, des stagiaires issus de tous les États membres, dont le nombre dépassera celui des fonctionnaires.

    Le Directeur général a également salué le travail remarquable des stagiaires, qui reflète l’expertise des cadres de l’Organisation dont ont bénéficié ces jeunes pendant la période de stage. Et d’ajouter que l’ICESCO continuera à mettre en œuvre des initiatives contribuant à la formation, à la qualification et au renforcement des capacités des jeunes du monde islamique, afin d’édifier un avenir radieux pour eux ainsi que pour leur pays. Aussi a-t-il précisé que l’Organisation annoncera prochainement le lancement du Conseil des jeunes.

    Lancement du projet de soutien aux femmes et jeunes du Côte d’Ivoire en partenariat entre l’ICESCO et la Fondation Alwaleed Philanthropies

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et la Commission nationale ivoirienne pour l’éducation, les sciences et la culture ont signé un accord de mise en œuvre des phases du « Projet de lutte contre la COVID-19 à travers le soutien à l’innovation et l’entrepreneuriat chez les femmes et les jeunes » en Côte d’Ivoire, dans le cadre du partenariat entre l’ICESCO et la Fondation Alwaleed Philanthropies, visant à soutenir les efforts de 10 pays africains pour faire face aux répercussions négatives de la pandémie.

    La cérémonie de signature virtuelle a été tenue mardi 26 janvier 2021, en présence de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, et de M. Adama Diawara, Ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Président de la Commission nationale ivoirienne pour l’éducation, les sciences et la culture.

    Lors de son allocution prononcée à cette occasion, Dr AlMalik a réaffirmé que l’ICESCO poursuivra ses efforts pour soutenir ses États membres dans leur lutte contre la pandémie de la COVID-19, et ce, dans le cadre de sa nouvelle vision fondée sur le renforcement des mécanismes de communication avec les États et la détermination des besoins et priorités de chacun d’entre eux.

    De même, Dr AlMalik a exprimé ses sincères remerciements et sa profonde gratitude au partenaire permanent de l’ICESCO, la Fondation Alwaleed Philanthropies, dont le Président du Conseil d’Administration est Son Altesse Royale le Prince Al Waleed bin Talal Al Saud, pour son soutien généreux à l’initiative humanitaire et sociale de l’ICESCO visant à apporter l’aide à 10 pays africains, notamment la République de Côte d’Ivoire.

    De son côté, M. Adama Diawara a félicité l’ICESCO pour les initiatives, programmes et activités remarquables qu’elle a lancés et réalisés pendant la période de la COVID-19, visant à promouvoir les efforts et les capacités des États membres en matière de lutte contre les répercussions négatives de ladite pandémie. Il a également salué les aides fournies par la Fondation à la République de Côte d’Ivoire, par le biais de son partenariat avec l’ICESCO.

    À l’issue de la cérémonie, il a été procédé à la signature du mémorandum d’entente concernant la mise en œuvre du projet de renforcement de l’esprit d’entreprenariat chez les jeunes et les femmes, en particulier dans les zones rurales, ainsi que chez les travailleurs du secteur informel, à travers la production locale de matériels de santé et de protection. Il s’agit aussi d’encourager les jeunes et les femmes à l’innovation, l’entreprenariat et la diffusion des nouvelles pratiques hygiéniques afin de renforcer la santé publique, ainsi que de faciliter la transition vers des activités économique formelles en République de Côte d’Ivoire.

    À noter que l’ICESCO avait fourni, en juin 2020, en partenariat avec la Fondation Alwaleed Philanthropies, des aides sous formes de denrées alimentaires et de produits médicaux dont la valeur s’élève à 40.000 US$ qui ont été distribuées aux personnes nécessiteuses en Côte d’Ivoire, pour faire face aux retombées de la pandémie et se protéger contre le nouveau coronavirus.

    Il convient de rappeler qu’au cours des quatre dernières décennies, la Fondation Alwaleed Philanthropies, a soutenu et mis en œuvre plus de 1000 projets et dépensé plus de 15 milliards SAR dans plus de 189 pays à travers le monde, sous la direction de 10 femmes responsables saoudiennes, en faveur de plus d’un milliard de bénéficiaires, sans distinction de sexe, de race ou de religion. De même, la Fondation coopère avec différentes institutions caritatives, gouvernementales et éducatives pour lutter contre la pauvreté, autonomiser les femmes et les jeunes, développer les communautés locales, fournir les secours en cas de catastrophe et créer une atmosphère d’entente culturelle à travers l’éducation ; le but étant que tout le monde puisse construire les ponts pour un monde plus affectueux, plus tolérant et plus plausible.

    L’ICESCO appelle les organisations concernées par le patrimoine à coopérer pour en faire l’un des piliers du développement durable

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a appelé toutes les organisations concernées par les questions du patrimoine et les parties compétentes à renforcer la coopération et le partenariat avec l’ICESCO ; le but étant de mettre en œuvre sa nouvelle vision en matière de préservation du patrimoine, ainsi que d’échanger et partager les expériences, afin de faire des différents éléments du patrimoine un pilier du développement durable. Et de souligner la prédisposition de l’Organisation à partager son expertise technique avec ses partenaires régionaux et internationaux.

    Il s’agit de son allocution prononcée à la séance d’ouverture d’un webinaire international de 4 jours, lancé le 25 janvier 2021 sous le thème : « La Conservation de la mémoire et sa transmission pour un enrichissement mutuel». Le webinaire est organisé par la Rabita Mohammadia des Oulémas, en partenariat avec le Département d’État des États-Unis et l’institution « Archives du Maroc », et y prennent part des participants de haut niveau.

    À cette occasion, Dr AlMalik a souligné que l’ICESCO accorde une grande attention à la mémoire culturelle ainsi qu’à la conservation, la valorisation et la restauration de l’héritage civilisationnel et culturel dans les États membres, qu’elle priorise en lui consacrant plusieurs activités et programmes dans ses plans d’action successifs, et cela en témoignent d’ailleurs les documents de référence y afférents de l’Organisation.

    Aussi, il a précisé que l’ICESCO a créé le Comité du patrimoine dans le monde islamique, qui a inscrit, jusqu’à présent, plus de 200 sites patrimoniaux, issus de diverses civilisations et cultures dans les États membres, notamment les sites et les éléments des civilisations antiques et des religions célestes, chrétiennes et juives. L’Organisation aspire à inscrire le plus grand nombre possible d’éléments patrimoniaux dans les années à venir, a-t-il poursuivi.

    De même, il s’est félicité de l’esprit de tolérance qui règne entre toutes les composantes du Royaume du Maroc, en saluant le modèle civilisationnel marocain qui reflète le vivre-ensemble, et illustre les traditions profondes et uniques garantissant le droit de toutes les communautés religieuses.

    Au terme de son allocution, Dr AlMalik a souligné la prédisposition de l’ICESCO à inscrire le patrimoine matériel et immatériel des groupes religieux dans les États membres, afin de renforcer la culture de vivre-ensemble auprès des générations futures dans les pays du monde islamique, et préserver la mémoire historique et culturelle.

    La Conférence de l’ICESCO recommande à l’Afrique d’adopter les technologies intelligentes dans le domaine de l’agriculture

    Les participants à la Conférence internationale sur les technologies intelligentes et la résilience pour une agriculture durable en Afrique, tenue par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et de la Culture (ICESCO) en coopération avec le gouvernement du Niger, ont convenu que pour faire face à la dégradation des terres sur le continent, il est nécessaire d’employer les applications intelligentes et innovantes, promouvoir l’agro-tourisme en Afrique et l’entreprenariat en milieu rural et consolider les capacités des communautés locales.

    Il s’agit également de préserver la diversité biologique et végétale, de renforcer la coopération internationale et régionale pour faire progresser le secteur agricole et d’utiliser les données satellitaires pour identifier et exploiter les terres dans le domaine de l’agriculture.


    Lors de cette Conférence, organisée en ligne le 20 janvier 2020, en partenariat avec la Fondation allemande pour la coopération internationale, l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire, la Fondation du patrimoine agricole mondial, le Centre international pour les études sur l’Asie et le Pacifique, le Centre international de recherche agricole dans les zones arides, le Centre régional de télédétection pour les pays d’Afrique du Nord, le Centre régional africain des sciences et technologies de l’espace en langue française, le Centre international d’agriculture biosaline ainsi que le Programme sur l’Homme et la biosphère humaine de l’UNESCO en République du Kazakhstan, les participants ont examiné les meilleurs moyens de mettre en œuvre le projet développé par l’ICESCO en coopération avec le gouvernement du Niger et celui de la République fédérale d’Allemagne face à la dégradation des terres.


    Les travaux de la Conférence ont débuté avec une allocution d’ouverture de Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, dans laquelle il a souligné que le continent africain doit passer aux technologies intelligentes afin de préserver l’écosystème et la biodiversité, répondre aux besoins de la population en produits agricoles et assurer la sécurité alimentaire. Il a mis en garde contre la poursuite de la désertification et la dégradation qui menacent 46% des terres du continent et entraîneront une baisse de la production agricole en Afrique de 20%, ce qui met en péril la sécurité sociale et alimentaire de près de 70% de la population.


    Pour sa part, M. Mallam Zaneidou Amirou, ministre de l’Environnement, de la Santé urbaine et du Développement durable du Niger, a indiqué que les technologies intelligentes jouent un rôle important dans le développement de l’agriculture et le renforcement de la résilience des écosystèmes, expliquant que la République du Niger a entrepris de nombreuses réformes dans le domaine de l’environnement et de la sécurité alimentaire pour relever les défis associés au changement climatique. Mme Hasna Zeinabou Ibrahim, ministre déléguée en charge de la Décentralisation au Niger, a salué la coopération de son gouvernement avec l’ICESCO pour mettre en œuvre le projet de lutte contre la dégradation des terres en développant des technologies intelligentes et innovantes.


    M. Yerlan Baidaulet, Directeur général de l’Organisation islamique pour la sécurité alimentaire, a souligné que l’agriculture intelligente est l’un des piliers fondamentaux de la sécurité alimentaire, et que les technologies innovantes permettent la progression des capacités agricoles pour atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030, tandis que M. Sani Mamadou Abdo Gaoh, représentant de la Fondation allemande pour la coopération internationale, a présenté une intervention détaillée sur les efforts de partenariat entre la Fondation et le Niger pour réduire la dégradation des ressources naturelle. Dr Muhammad Sharif, conseiller au Secteur des Sciences et de la Technologie à l’ICESCO, a quant à lui passé en revue les thèmes des trois séances techniques qui seront discutées par les participants à la Conférence.


    La première séance de travail, animée par Dr Aicha Bamoun, Directrice de programmes à l’ICESCO, a porté sur le rôle des technologies innovantes et intelligentes dans le renforcement et la résilience des écosystèmes, tandis que la deuxième séance fut animée par Dr Abdelmajid Tribak, expert en environnement auprès de l’ICESCO, et a examiné les technologies innovantes, intelligentes et pertinentes pour renforcer la résilience des sociétés et des écosystèmes.


    La Conférence s’est conclue par la troisième séance, qui a traité du développement des chaînes de valeur et des défis et opportunités pour l’entrepreneuriat rural dans le contexte post-COVID-19. Elle a été animée par Dr Ismaila Diallo, expert au Secteur des Sciences et de la Technologie à l’ICESCO.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et la Fondation allemande Leibniz

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) et la Fondation allemande Leibniz ont organisé, le 21 janvier 2021, une séance de travail à distance pour examiner les moyens de développer la coopération constructive entre les deux parties dans les domaines d’intérêt commun.


    Lors de cette séance, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a présidé l’équipe de l’Organisation qui comprenait nombre de chefs de secteur, consultants et experts de l’ICESCO, tandis que Dr Matthias Kleiner, président de la Fondation Leibniz, a dirigé l’équipe de la Fondation allemande qui comprenait des directeurs d’instituts et de centre de recherche spécialisés dans ce domaine.


    Au début de la séance, Dr AlMalik et Dr Kleiner ont affirmé leur intérêt pour le développement de la coopération entre l’ICESCO et la Fondation, à travers des programmes pratiques aux résultats tangibles dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la technologie, de la culture et de la communication, ainsi que l’établissement de relations entre la Fondation et les États membres de l’ICESCO. Ils ont souligné que la coopération entre les deux parties a été fructueuse grâce à la tenue du Forum de l’ICESCO sur la rédaction de documents scientifiques et de brevets d’invention, qui a bénéficié à plus de 10.000 participants parmi les étudiants et chercheurs, et qu’il existe une coopération pour la préparation à une grande conférence internationale à laquelle l’ICESCO participera dans le cadre de ses activités pour célébrer la femme en 2021.


    Dr AlMalik a précisé que la vision et la nouvelle stratégie d’action de l’ICESCO adoptent une ouverture à tous, et que l’Organisation a rédigé une nouvelle charte qui permet aux États non membres et aux institutions internationales de rejoindre l’ICESCO en tant qu’observateur, afin de renforcer la coopération dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture, de la communication et de la protection de l’environnement.


    Pour sa part, Dr Matthias Piller, vice-président de la Fondation Leibniz et directeur exécutif de l’Institut Leibniz pour la catalyse (LICAT), a souligné la nécessité de parachever la rédaction d’un mémorandum d’entente entre l’ICESCO et l’Institut, afin que la coopération entre les deux parties soit un modèle en la matière entre l’Organisation et un certain nombre d’autres instituts relevant de la Fondation Leibniz.


    Au cours de la séance de travail, les directeurs des deux parties ont passé en revue les activités des différents instituts, centres et départements de la Fondation Leibniz et de l’ICESCO, ainsi que les perspectives et propositions de coopération directe entre les instituts de la Fondation et les secteurs de l’ICESCO, en particulier l’agriculture intelligente, la recherche sur le changement climatique, la préservation du patrimoine et les éléments culturels. Aussi a-t-il été procédé à l’examen de la proposition d’un programme conjoint de bourses doctorale entre l’ICESCO et l’Institut LICAT, et de prévoir des bourses conjointes entre l’ICESCO, Leibniz et l’Autorité allemande des échanges universitaires.


    À l’issue de la réunion, il a été convenu de parachever toutes les propositions et de les formuler dans un accord de coopération à signer entre l’ICESCO et la Fondation Leibniz dans les meilleurs délais.

    Directeur général de l’ICESCO : La dégradation continue des terres menace la sécurité alimentaire de 70% de la population africaine

    ** Le Continent doit passer aux technologies intelligentes pour préserver l’écosystème et la biodiversité

    Dr Salem M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que l’Afrique doit passer aux technologies innovantes et intelligentes pour préserver l’écosystème et la biodiversité, répondre aux besoins de la population en produits agricoles et assurer la sécurité alimentaire. Il a averti que la poursuite de la désertification et la dégradation, qui menacent 46% des terres africaines, entraîneront une baisse de 20% de la production agricole en Afrique, ce qui menace la sécurité sociale et alimentaire de près de 70% de la population.

    Ces propos relèvent de son allocution d’ouverture à la Conférence internationale sur les technologies intelligentes et la résilience pour lune agriculture durable en Afrique, organisée aujourd’hui à distance par l’ICESCO, en coopération avec le gouvernement du Niger et en partenariat avec la Fondation allemande pour la coopération internationale et la Fondation islamique mondiale pour la sécurité alimentaire, la Fondation du patrimoine agricole mondial, le Centre international pour les études sur l’Asie et le Pacifique, le Centre régional de télédétection pour les pays d’Afrique du Nord et le Centre régional africain pour les sciences et technologies de l’espace en langue française. La Conférence a connu la participation de M. Mallam Zaneidou Amirou, Ministre de l’Environnement, de la Santé urbaine et du Développement durable du Niger, Mme Hasna Zeinabou Ibrahim, Ministre Déléguée en charge de la Décentralisation au Niger, et un groupe d’experts de haut niveau en la matière.

    Dans son allocution, Dr AlMalik a précisé que les technologies intelligentes permettront d’améliorer l’écosystème en adoptant une agriculture intelligente pour s’adapter au changement climatique, en atténuant ses effets et en développant des technologies géospatiales qui fournissent des données précises et opportunes pour aider à la prise de décision, en plus de l’utilisation des mégadonnées et de l’intelligence artificielle ; deux outils dans l’agriculture de précision, le but étant de permettre aux agriculteurs d’améliorer la croissance, de réduire les coûts et de faciliter l’accès des consommateurs à une alimentation propre et saine.

    Il a exprimé sa confiance que les participants à la Conférence aideront à identifier les options innovantes et nouvelles pour un projet de lutte contre la dégradation des terres, en développant des technologies géospatiales innovantes, intelligentes, de même que l’entrepreneuriat rural au Niger, un projet développé par l’ICESCO en coopération avec le gouvernement du Niger et le gouvernement de la République fédérale d’Allemagne. Et de noter que l’intérêt du gouvernement nigérien pour ce projet se reflète dans la forte participation à cette Conférence.

    Le Directeur général de l’ICESCO a conclu son allocution en annonçant que l’Organisation lancera un prix de l’innovation dans les technologies agricoles en 2022, et fournira des bourses d’étude en matière de technologie agricoles intelligentes, de même qu’elle appuiera les entreprises agricoles émergentes dans ses États membres et notamment en Afrique.

    L’ICECSO soutient le Yémen à l’année du relèvement

    Séance de travail entre l’ICESCO et le Conseil des ministres yéménite pour définir les priorités

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a tenu, le 19 janvier 2021, une séance de travail virtuelle avec le Conseil des ministres yéménite ; le but étant d’examiner les domaines de coopération existants entre les deux parties ainsi que les programmes et projets communs à mettre en œuvre dans la prochaine phase, dans le cadre de la proclamation par le Yémen de 2021 Année du relèvement.

    La séance a été présidée, pour le Yémen, par Dr. Maïn Abdelmalek Saïd, Premier ministre yéménite, en présence de S.E. M. Azzedine Al-Asbahi, Ambassadeur de la République du Yémen auprès du Royaume du Maroc. De son côté, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO a présidé l’équipe composée de chefs de secteur, de conseillers et d’experts de l’Organisation.

    À cette occasion, S.E. le Premier ministre yéménite a souhaité la bienvenue au Directeur général et à l’équipe de l’ICESCO, de même qu’il a rappelé que son gouvernement a proclamé 2021 Année du relèvement du Yémen, en soulignant qu’il s’emploie à mettre en œuvre une série de réformes éducative et culturelle dans le cadre du processus de reconstruction.

    Au début de la réunion, les deux parties ont examiné les besoins à même de permettre au Yémen de faire face aux problèmes affrontés et d’en atténuer les répercussions. Aussi a-t-il été convenu de collaborer pour mettre en œuvre nombre de programmes et projets pratiques, en matière d’éducation, de culture, de préservation du patrimoine, de médias et de communication.

    Pour sa part, Dr AlMalik a souligné la prédisposition de l’Organisation à soutenir le Yémen à redresser les politiques d’enseignement, former les cadres pédagogiques et qualifier les dirigeants éducatifs, en plus de l’octroi de bourses aux étudiants yéménites au sein d’universités internationales prestigieuses, la formation des étudiants au leadership, et la lutte contre la déperdition scolaire.

    Et d’ajouter que l’ICESCO procèdera à la restauration de plusieurs sites historiques et archéologiques et musées, dès l’envoi d’équipes techniques chargées d’examiner l’ampleur des dégâts qu’ils ont subis, ainsi qu’à la remise en état du patrimoine en péril. Aussi, a-t-il poursuivi, l’ICESCO inscrira les sites patrimoniaux et biens culturels yéménites sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique, soutiendra l’art portant l’identité du pays et rendra hommage aux femmes créatives et personnalités distinguées, dans le cadre de la célébration par l’ICESCO de 2021 Année de la femme.

    Dr AlMalik a précisé que l’ICESCO formera un groupe d’experts qui se rendra au Yémen pour s’entretenir avec les responsables des parties compétentes en la matière, en soulignant que l’Organisation soutiendra ce pays pendant et après cette phase de relèvement, grâce à la mobilisation de tous son potentiel et expertise à même de contribuer à sa reconstruction, de même qu’elle mènera des études stratégiques sur son avenir, à travers le Centre de Prospective stratégique de l’ICESCO. Cette réunion a également connu des interventions et propositions des directeurs de secteur et conseillers de l’Organisation concernant nombre de programmes et projets pratiques à mettre en œuvre au Yémen. 

    De sa part, le Premier ministre yéménite a salué lesdites propositions, en soulignant que cette réunion a abouti à des débats et à une coopération riches dépassant les attentes, en rappelant que l’ICESCO adopte une vision large lui permettant de réaliser plusieurs actions, contrairement à d’autres organisations internationales, étant donné que ses experts et sa Direction maitrisent parfaitement la situation de la région arabo-islamique.

    À l’issue de cette réunion, il a été convenu de renforcer la communication entre l’ICESCO, le Conseil des ministres et l’Ambassade du Yémen à Rabat, afin d’organiser la visite de la délégation de l’ICESCO au Yémen et élaborer les plans de mise en œuvre des programmes et projets examinés et convenus.

    Le Directeur général de l’ICESCO : Le Musée national du tapis à Bakou raconte l’histoire de l’Azerbaïdjan

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a exprimé son admiration pour les rares objets d’art qu’il avait pu contempler au Musée national du tapis de la capitale azerbaïdjanaise Bakou, considérant que le Musée, qui raconte l’histoire de l’Azerbaïdjan et porte son identité culturelle aux générations futures, expose des tapis rares dont certains sont vieux de plusieurs siècles.

    Il a affirmé qu’il tenait à voir les collections du Musée lors de sa visite en Azerbaïdjan du 11 au 15 janvier, car c’est l’un des principaux musées qui comprend la plus grande collection de tapis rares au monde. Il a précisé que ces collections racontent les étapes du développement social et historique de la République ; chaque objet portant le nom de l’une des sept écoles de fabrication de tapis dans le pays (Quba, Bakou, Shirvan, Gandja, Qazax, Karabagh et Tabriz).

    Après avoir visité le Musée et écouté la présentation de sa Directrice sur son histoire, Dr AlMalik y a salué l’utilisation de la technologie moderne, laquelle a permis à toutes les catégories, y compris les personnes à besoins spécifiques, d’avoir accès à ses collections rares, car ce Musée permet de toucher des copies d’artefacts et présente sur un écran adjacent à chaque pièce comment et quand elle a été fabriquée, tout en offrant la possibilité d’écouter l’histoire de chaque objet.

    Dr AlMalik a souligné que la création de ce Musée et la manière dont chaque tapis rare a été obtenu confirment la volonté de l’Azerbaïdjan de préserver son patrimoine et son identité, ainsi que sa fierté pour toutes les composantes de ce patrimoine. Il a également précisé que l’ICESCO apporte tout son soutien à ses États membres dans ce domaine.

    Nouvelles perspectives de coopération entre l’ICESCO et l’Azerbaïdjan

    AlMalik : Le soutien des États membres est une priorité pour l’ICESCO

    Karimov : Nous apprécions la visite du Directeur général de l’ICESCO en Azerbaïdjan, et continuerons notre appui à l’ICESCO

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), et M. Anar Karimov, ministre azerbaïdjanais de la Culture, ont souligné que la coopération entre l’ICESCO et l’Azerbaïdjan s’oriente vers de nouvelles perspectives de partenariat et de coopération bilatéraux.
    Ces propos ont été prononcés lors d’une conférence de presse tenue le 14 janvier 2021 à Bakou, à l’occasion de la visite officielle en République d’Azerbaïdjan du Directeur général de l’ICESCO et de sa délégation accompagnante, composée de directeurs de secteur. Ont également pris part à ladite conférence nombre d’ambassadeurs des États membres de l’ICESCO auprès de l’Azerbaïdjan, en plus de journalistes et correspondants des agences de presses et chaines de télévision à Bakou.

    La conférence de presse a débuté par une allocution de M. Karimov, dans laquelle il a remercié Dr AlMalik et sa délégation pour avoir visité le pays et les sites historiques et culturels des raïons de Fuzuli et d’Ağdam. Et de souligner le caractère distingué des relations entre les deux parties, étant donné que l’ICESCO est la première organisation internationale à laquelle l’Azerbaïdjan a adhéré en 1991, en indiquant que cette visite ouvrira de nouvelles perspectives de coopération entre les deux parties.

    Aussi a-t-il salué les entretiens de Dr AlMalik avec nombres de responsables du pays, en particulier le Président Ilham Aliyev ; lesquels entretiens ont mis en évidence la nouvelle vision de l’ICESCO, qui en fait une organisation ouverte au monde entier et pas seulement aux États membres, et affirmé le soutien apporté par l’ICESCO à la République d’Azerbaïdjan en matière de préservation de son patrimoine civilisationnel. De même, le ministre azerbaidjanais a souligné que son pays continuera de soutenir l’ICESCO à mener à bien sa mission.

    Avant de recevoir les questions des journalistes, Dr AlMalik a précisé que le soutien des États membres dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture est une priorité pour l’ICESCO, en indiquant que l’Organisation soutiendra l’Azerbaïdjan à reconstruire et restaurer les sites historiques ainsi qu’à remédier aux dommages qu’ils ont subis.

    Et d’ajouter que l’Organisation enverra une équipe technique afin d’examiner lesdits sites et évaluer leur état actuel. Cette équipe, composée d’experts des États membres et non membres, rédigera à l’issue de sa mission un rapport indépendant qui sera diffusé aux organisations internationales, a-t-il poursuivi.

    Il a également précisé que l’ICESCO prendra toutes les mesures nécessaires pour déclarer, exceptionnellement, la ville de Chouchi capitale de la culture dans le monde islamique au titre de 2022 ou 2023. Aussi, il a rappelé que le programme de l’ICESCO des capitales de la culture dans le monde islamique célèbre annuellement 3 capitales, issues respectivement des régions arabe, africaine et asiatique.

    Répondant aux questions des journalistes, le Directeur général et le Ministre azerbaïdjanais de la culture ont évoqué de nombreux domaines et programmes qui feront l’objet de la coopération entre les deux parties au cours de la prochaine phase, en particulier le dialogue civilisationnel, en plus de la tenue de conférences et forums, en commençant par la célébration du poète et philosophe Nizami Ganjavi.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ICESCO et l’Agence d’État pour les services publics et les innovations sociales en Azerbaïdjan

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a examiné avec M. Ülvi Mehdiyev, Président de l’Agence d’État pour les services publics et les innovations sociales (ASAN Xidmət), les perspectives de coopération entre les deux parties en matière de technologie, en plus de l’échange de l’expérience azerbaidjanaise dans le domaine des services électroniques avec les États membres de l’ICESCO.

    Lors de la visite effectuée le 14 janvier 2021 au siège de l’Agence à Bakou, par Dr AlMalik et sa délégation composée de directeurs de secteur, M. Mehdiyev a passé en revue l’historique et les objectifs de l’Agence, en précisant que cette dernière fournit 300 services publics électroniques au profit des citoyens et des résidents, et que plus de 3.000 personnes s’y rendent quotidiennement.

    À l’issue de cette visite, les deux parties se sont entretenues pour examiner nombre de propositions pratiques de partenariat bilatéral, en matière de renforcement des capacités des jeunes, de promotion de l’innovation dans le monde islamique et de partage d’expériences réussies concernant le développement de l’éducation et de la culture numérique.

    À cet égard, les deux parties ont convenu de partager l’expérience de cette Agence azerbaidjanaise avec nombre d’États membres de l’ICESCO. Aussi, Dr AlMalik a souligné que la nouvelle vision de l’ICESCO se fonde sur l’échange d’expériences avec les États membres et non membres, notamment en matière de développement technologique des domaines de compétence de l’Organisation.

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