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    Dr AlMalik : L’ISESCO s’engage à permettre à faire profiter ses Etats des technologies de l’intelligence artificielle

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a déclaré que l’Organisation s’engage à faire profiter ses Etats membres des technologies de l’intelligence artificielle, et à leur apporter le soutien nécessaire pour l’élaboration de leur propres politiques en la matière.

    Cette déclaration a été prononcée lors de sa participation en tant qu’orateur principal au Forum tenu dans la soirée du lundi à Paris, sous le titre : « La voix de la jeunesse et l’avenir de l’intelligence artificielle : Vers une approche centrée sur l’humain », en marge de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO.

    Le Forum a vu la participation des personnalités suivantes : M. Angel Gurria, Secrétaire général de l’Organisation de la Coopération et du Développement économique (OCDE) ; Mme Amani Abou-Zeid, Commissaire à l’infrastructure et à l’énergie de la Commission de l’Union africaine ; M. Marc Antoine Dilhac, Coordinateur et Directeur de la Déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’Intelligence artificielle ; Mme Clara Neppel, Directrice de l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE), en plus de Dr AlMalik. La rencontre a été modérée par Mme Delfina Bello, étudiante à l’Institut des études politiques.

    En réponse à la question : « A votre avis, pourquoi est-il important de développer les principes d’élaboration de normes dans le domaine d’intelligence artificielle ? », Dr AlMalik a expliqué que l’ISESCO œuvre actuellement à renforcer la coopération avec l’UNESCO dans les domaines d’intérêt commun, notamment l’intelligence artificielle. De même, il a souligné qu’il s’agit d’un phénomène à forte croissance, qui permettra aux Etats de réaliser les objectifs de développement durable, mais qui constitue également une menace réelle pour les droits de l’homme si elle ne fait pas l’objet de contrôle. Par conséquent, a-t-il ajouté, il conviendra de développer les principes d’élaboration de normes afin de préserver et protéger les droits de l’homme dans le court, le moyen et le long termes.

    L’un des participants a posé à Dr AlMalik la question suivante : « A l’ISESCO vous opérez dans plusieurs secteurs, l’intelligence artificielle étant une technologie qui soulève des controverses et se recoupe avec les sciences, l’enseignement, la culture, les médias et la communication. Comment, selon l’ISESCO, peut-on assurer la mise en place transversale et globale des normes y afférentes, à la lumière des multiples domaines d’action des organisations telles que la vôtre ? » Le Directeur général a répondu que la plupart des Etats du monde islamique consomment l’intelligence artificielle, en l’absence de laquelle ils seront en retard par rapport aux autres pays du monde. Dans le cadre de la nouvelle vision de l’ISESCO, la promotion de cette technologie dans les Etats membres est une priorité absolue.

    Et d’ajouter : Notre principal objectif est la mise en place d’un écosystème vital et actif afin de développer la société et de venir en aide aux personne nécessiteuses. En effet, l’intelligence artificielle a le pouvoir de résoudre les questions socioéconomiques si elle est adéquatement utilisée, aux côtés des politiques et règlements y afférents. Pour ce faire, l’ISESCO met l’accent sur la sensibilisation et l’orientation des Etats afin de réduire le fossé numérique actuel et de soutenir les Etats membres, en établissant une meilleure coopération entre les parties prenantes à tous les niveaux.

    Dr AlMalik a écouté une autre question sur le rôle de l’ISESCO dans le soutien à la diffusion future de l’intelligence artificielle, à laquelle il a répondu que l’Organisation a créé le Centre de prospection stratégique pour appuyer son agenda en réponse aux besoins futurs, y compris le rôle de l’intelligence artificielle. Ce Centre lancera la stratégie de développement de l’intelligence artificielle en tant qu’initiative d’orientation dans le monde islamique, en plus de certaines initiatives déjà en place dans peu d’Etats membres.

    Dr AlMalik a également souligné que l’ISESCO s’engage à faire profiter les Etats membres de cette nouvelle technologie, en apportant l’appui nécessaire à l’élaboration de leurs politiques nationales en la matière. En même temps, a-t-il précisé, l’ISESCO organisera un forum d’envergure sur l’intelligence artificielle, dont j’espère sincèrement que l’OCDE, l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE) et tous les pays et organisations feront partie.

    AlMalik : La vision prospective de l’ISESCO est dictée par la réalité du monde islamique marquée par les défis et les opportunités

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a souligné que la nouvelle vision de l’Organisation, à travers laquelle celle-ci se veut un phare de rayonnement international, tient compte des questions de développement durable, et met l’accent sur la lutte contre la pauvreté, l’extrémisme et le discours de haine. Et d’ajouter que cette vision a pour but l’autonomisation des jeunes et des femmes, l’appui à la société civile, la protection de l’enfance, l’éducation pour les réfugiés et immigrés, la préservation du patrimoine, de même qu’elle prospecte les nouveaux rôles de l’intelligence artificielle et les modèles futurs de l’enseignement.

    Dans son allocution prononcée lors de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO, dont les travaux se tiennent actuellement à Paris, Dr AlMalik a évoqué certains fléaux du monde d’aujourd’hui, notamment les guerres brutales, les changements climatiques effrayants et les conflits ethniques, en se disant optimiste quant à cette Conférence.

    De même, le Directeur général a indiqué que la vision prospective de l’ISESCO est dictée par la réalité du monde islamique marquée par les défis et les opportunités, à la lumière des cinq variables suivantes : (1) la variable démographique : le nombre des Musulmans dans le monde augmentera de 35% pendant les vingt prochaines années, atteignant plus de deux milliards. Celle-ci constitue une variable majeure pour le monde entier ; (2) la variable économique : les crises économiques mondiales ont fortement impacté les populations islamiques, notamment celles qui sont pauvres, ce qui a pesé sur les questions éducatives et environnementales dans ces pays ; (3) la variable culturelle : nombre de monuments historiques et patrimoniaux ont disparu pour de multiples raisons, d’où la nécessité d’accélérer la protection et l’inscription des monuments restants. Il faut également lutter contre l’extrémisme et le discours de haine ; (4) la variable éducative : près de 40% de la population islamique est analphabète, dont 65% sont des filles et femmes, un nombre qui est susceptible d’augmenter durant les vingt prochaines années ; et (5) la variable technologique : le fossé numérique entre les pays développés et les pays défavorisés s’est creusé. A cet effet, l’ISESCO a lancé l’Initiative de promotion du rôle de la technologie dans l’éducation primaire, en se focalisant d’abord sur les pays défavorisés.

    En outre, Dr AlMalik a exprimé la volonté de l’Organisation de coopérer avec tous les Etats, qu’ils soient membres ou non, et de resserrer les liens avec les organisations internationales, notamment l’UNESCO, en déclarant la prédisposition de l’ISESCO à promouvoir le partenariat avec elle afin de servir d’exemple, et ce, à la lumière de l’accord de coopération qui sera signé aujourd’hui entre les deux organisations.

    De même, le Directeur général a invité les Etats non membres et les organisations internationales à adhérer à l’ISESCO en tant que membres observateurs ; le but étant de promouvoir l’action commune, établir les fondements de la complémentarité basés sur le respect et l’accomplissement des engagements, tout en soulignant que l’Organisation a décidé d’empêcher l’intégration de la politique dans ses missions et la politisation de celles-ci.

    Le Directeur général s’entretient avec le Ministre azerbaïdjanais de la Culture

    En marge de sa participation à la 40ème Conférence générale de l’UNESCO qui se tient à Paris, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu avec M. Abulfaz Garayev, Ministre de la Culture en République d’Azerbaïdjan.

    Lors de cette rencontre, Dr AlMalik a exposé la nouvelle vision de l’ISESCO qui en fera un phare de rayonnement international en mettant l’accent sur les questions de développement. Cette vision, a-t-il ajouté, a pour but d’autonomiser les jeunes, femmes et enfants, de soutenir la société civile, de protéger les enfants, d’assurer l’éducation pour les réfugiés et immigrés, de préserver le patrimoine, ainsi que de prospecter les nouveaux rôles de l’intelligence artificielle et les modèles futurs de l’enseignement. De même, Dr AlMalik a déclaré que l’ISESCO lancera une série de programmes et d’activités de haute qualité qui auront un haut rendement pour les Etats membres, en soulignant que la nouvelle stratégie sera basée sur la réalisation des programmes demandés par ces, en fonctions de leurs besoins.

    De sa part, le Ministre de la Culture a passé en revue l’ « opération Bakou », lancée sur initiative de S.E. M. Ilham Aliyev, Président de la République en vue d’établir un dialogue effectif entre les différentes cultures et civilisations. Et d’évoquer également la « Déclaration de Bakou », issue en 2008 dans le cadre de cette initiative suite à participation des ministres de la Culture de 10 pays islamiques à la Conférence des Ministres de la Culture dans les Etats membres du Conseil de l’Europe.

    De même, le Ministre a évoqué le Centre de recherches créé dans le cadre de cette initiative, en demandant à l’ISESCO d’y affecter des représentants et en indiquant la priorité accordée par l’Azerbaïdjan à la protection du patrimoine et aux villes créatives. Il a également salué les efforts de l’ISESCO en matière de culture ainsi que son action remarquable dans la documentation du patrimoine dans les Etats du monde islamique.

    L’ISESCO et le Pakistan conviennent de promouvoir la coopération dans les sciences et la culture

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu avec M. Shafqat Mahmood, Ministre pakistanais de l’Education et de la Formation professionnelle, en marge de leur participation aux travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO lancés mardi dernier à Paris.

    Lors de cette entrevue, Dr AlMalik a passé en revue la nouvelle vision de l’ISESCO, faisant de l’Organisation un phare de rayonnement pour les pays du monde islamique et du monde entier dans les domaines de l’éducation, de l’enseignement, des sciences et de la culture. Il a également présenté ses plans d’action futurs qui visent à en faire une organisation dotée d’une identité et de références claires, qui assure un leadership prospectif dans ses domaines de compétence dans le monde islamique, ainsi qu’un centre de leadership et de créativité qui coordonne les efforts visant à développer les politiques et systèmes éducatifs des Etats membres et à améliorer la performance et les résultats de ces systèmes.

    Le Directeur général a également souligné que l’orientation de l’Organisation se dirige vers l’autonomisation des jeunes, des femmes et des enfants, et le soutien à leur accès à une éducation de qualité. De même, il a salué l’initiative de l’ISESCO visant à soutenir les femmes scientifiques dans le monde islamique, tout en ajoutant qu’il sera procédé au développement de cette initiative pour englober tous les scientifiques et chercheurs dans les Etats membres.

    Pour sa part, le Ministre pakistanais a salué la présence distinguée des représentants de l’ISESCO lors des travaux de la Conférence générale de l’UNESCO, et son importance pour l’échange d’expériences et la coopération entre les deux organisations internationales. Aussi, il a salué la nouvelle vision de l’ISESCO, tout en se félicitant de la nouvelle approche de l’Organisation, selon laquelle les Etats membres déterminent les programmes dont ils ont besoin, pour que l’ISESCO soutienne et organise ces programmes et envoie des experts pour faire le nécessaire.

    Le responsable pakistanais a également souligné l’intérêt de son pays à développer la coopération avec l’Organisation dans ses domaines de compétence et à élargir le partenariat avec elle dans le domaine culturel, notamment en ce qui concerne la protection du patrimoine dans le monde islamique.

    A l’issue de cet entretien, les deux responsables ont convenu que le Ministère pakistanais de l’Education organisera nombre de programmes et d’ateliers en coopération avec l’Organisation.

    Le Directeur général poursuit ses entretiens en marge de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO

    En marge de sa participation à la 40ème Conférence générale de l’UNESCO qui se tient à Paris, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu avec nombre de ministres, responsables des commissions nationales des Etats membres de l’Organisation et responsables au sein d’organisations internationales afin de promouvoir dans l’avenir la coopération entre l’ISESCO et ces Etats.

    C’est ainsi que Dr AlMalik a examiné avec Mme Golda El Khoury, Directrice du Bureau multipays de l’UNESCO à Rabat, les moyens de promouvoir la coopération entre les deux organisations, vu qu’elles partagent les mêmes domaines d’action et que leurs objectifs convergent dans la préservation du patrimoine mondial, le soutien aux Etats pour la réforme de leurs systèmes éducatifs et la maximisation du rendement des projets et activités.

    Le Directeur général a salué la réouverture du Bureau de l’ISESCO au siège de l’UNESCO à Paris, le but étant d’assurer davantage de coopération dans le cadre de la nouvelle vision de l’Organisation qui adopte l’ouverture et l’action avec toutes les organisations internationales, organisations de la société civile, universités et centres de recherche, et ce, au service des peuples des Etats membres.

    De sa part, la Directrice du Bureau de l’UNESCO à Rabat s’est félicitée de la nouvelle vision de l’ISESCO en soulignant que la période à venir connaitra davantage de coopération dans les domaines d’action communs des deux organisations.

    Par ailleurs, Dr AlMalik s’est entretenu avec Dr Hamda Al Sulaiti, Secrétaire générale de la Commission nationale qatarie pour l’éducation, la culture et les sciences, avec laquelle il a examiné la coopération à venir entre l’ISESCO et le Qatar, de même qu’il ont débattu des programmes et activités mis en œuvre dernièrement en coopération avec l’ISESCO.

    Aussi, les deux parties ont examiné les préparatifs à des activités prévues pour la célébration de Qatar capitale de la culture islamique au titre de 2021 pour la région arabe, ainsi que les possibilités d’une future coopération bilatérale fructueuse.

    L’ISESCO et la République d’Indonésie examinent la promotion de la coopération

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu aujourd’hui à Paris avec S.E. M.  Arrmanatha Nasir Ambassadeur de la République d’Indonésie en France, Délégué permanent d’Indonésie auprès de l’UNESCO.

    Lors de cette entrevue, tenue en marge des travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO qui se déroulent actuellement à Paris, les deux responsables ont examiné la promotion de la coopération entre l’ISESCO et la République d’Indonésie, dans le cadre de la nouvelle vision de l’Organisation qui en fera un phare rayonnant pour les pays du monde islamique et du monde entier, dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    De même, les deux parties ont convenu de collaborer afin de rendre les activités et programmes mis en œuvre en Indonésie en coopération avec l’ISESCO plus efficaces et bénéfiques pour les participants. Il s’agit notamment des programmes mis en œuvre sous la supervision de la Ligue des institutions d’enseignement de la langue arabe aux non arabophones, fort appréciée par les Etats membres de l’ISESCO dans les régions asiatique et africaine.

    Il convient de rappeler que l’Indonésie, qui compte 238 millions d’habitants, est le quatrième pays le plus peuplé du monde et le plus grand pays à majorité musulmane dans le monde. Elle a adhéré l’ISESCO en 1986, et son Ministère des Affaires religieuses assure la présidence de la Commission national indonésienne de l’Organisation.

    Le Directeur général de l’ISESCO s’entretient avec la Ministre émiratie de la Culture

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné, à Paris avec S.E. Mme Noura Bint Mohamed Al Kaabi, Ministre émiratie de la Culture et du Développement du savoir, les moyens de renforcer la coopération entre l’Organisation et l’Etat des Emirats Arabes Unis dans le domaine de la culture.

    Lors de cette entrevue, Dr AlMalik a exprimé ses remerciements au gouvernement émirati pour avoir bien voulu accueillir le Conseil exécutif de l’ISESCO, qui se tiendra les 29 et 30 janvier 2020, et lors duquel il sera procédé à la prise d’importantes décisions pour le développement de l’Organisation ainsi qu’à l’adoption de sa stratégie et de sa nouvelle vision.

    Les deux responsables ont convenu de collaborer pour mettre en œuvre nombre de programmes et fournir l’appui à nombres d’initiatives culturelles, dans le cadre de la stratégie et de la nouvelle vision de l’ISESCO et de ses efforts visant à protéger et sauvegarder le patrimoine dans le monde islamique et à préserver l’identité islamique civilisationnelle face aux appels à la haine et l’extrémisme et aux actes de violence.

    Il convient de rappeler que cet entretien a eu lieu en marge de la participation des deux responsables aux travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO lancés avant-hier à Paris, avec une participation de représentants des 193 Etats membres de l’UNESCO en plus de 10 membres associés et nombre de dirigeants internationaux avec à leur tête le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres.

    AlMalik et Belabed conviennent du développement de la coopération entre l’ISESCO et l’Algérie

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu à Paris avec M. Abdelhakim Belabed, Ministre de l’Education nationale en Algérie, et ce, en marge de leur participation aux travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO. Lors de cet entretien, les deux responsables ont examiné les moyens de promouvoir la coopération entre l’ISESCO et la République Algérienne Démocratique et Populaire dans les domaines de l’enseignement, des sciences, de la culture et de la communication.

    A cet égard, Dr AlMalik a indiqué que l’Organisation est fière de compter l’Algérie parmi ses Etats membres, de même qu’elle apprécie les efforts qu’elle déploie pour soutenir l’action islamique commune. Il a également souligné que la période à venir sera marquée par des programmes d’action communs entre l’ISESCO et le Ministère algérien de l’Education, et ce, dans le cadre de la nouvelle vision de l’Organisation qui en fera un phare rayonnant pour le monde islamique et le monde entier.

    De son côté, le Ministre algérien a affirmé que son pays apportera un appui considérable à l’ISESCO lors de la prochaine période, en se félicitant du rôle de l’Organisation dans le soutien aux efforts des Etats islamiques pour réformer leurs systèmes éducatifs, et la protection et la préservation du patrimoine dans le monde islamique.

    A noter que les travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO ont été lancés avant-hier, en présence des représentants des Etats membres de l’UNESCO, qui sont au nombre de 193, en plus de 10 membres associés et dirigeants internationaux avec à leur tête M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU.

    Le Directeur général s’entretient avec le PDG de Dubai Cares

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné,à Paris avec Dr Tariq Al Gurg, PDG de Dubai Cares, les possibilités de promouvoir la coopération entre l’Organisation et cette Institution, le but étant d’assurer l’éducation aux enfants dans les Etats du monde islamique nécessiteux en la matière.

    Lors de cette rencontre, qui se tient en marge de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO, Dr AlMalik a exposé la nouvelle vision de l’ISESCO, son Plan d’action pour la période à venir et son orientation visant à assurer aux jeunes, femmes et enfants leurs droits éducatifs, scientifiques, culturels, technologiques et environnementaux, ce qui concorde avec le domaine d’action de Dubai Cares. De même, les deux parties ont convenu de promouvoir la coopération en matière de bourses d’étude, de soutien et supervision des chaires universitaires et d’élargissement de ces chaires au service de l’enseignement et de la recherche scientifique.

    Pour rappel, Dubai Cares est une Institution humanitaires fondée en 2007. Elle vise à promouvoir l’accès des enfants dans les pays émergents à un enseignement de base adéquat, notamment à travers des programmes intégrés à même d’écarter les obstacles à la scolarisation des enfants.

    Dr Almalik examine avec M. Amzazi la promotion de la coopération entre l’ISESCO et le Maroc

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné, à Paris avec M. Said Amzazi, Ministre marocain de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, les possibilités de promouvoir la coopération entre l’Organisation et le Royaume en matière d’éducation, d’enseignement, de sciences, de culture et de communication.

    Lors de cette rencontre, Dr AlMalik a salué l’appui incessant que le Souverain marocain Sa Majesté Mohammed VI apporte à l’ISESCO, ainsi que l’intérêt dont elle bénéficiait, depuis sa création, de la part de feu Sa Majesté Hassan II.

    La rencontre s’est axée sur les programmes futurs de coopération entre les deux parties, à la lumière de la nouvelle vision de l’ISESCO qui se fonde sur deux orientations : édification d’un système civilisationnel innovant et intelligent, et garantie aux jeunes, femmes et enfants de leurs droits éducatifs, scientifiques, culturels, technologiques et environnementaux. Ces questions font actuellement l’objet d’un intérêt particulier de la part du gouvernement marocain.

    De sa part, le ministre marocain a souligné l’appréciation par son pays du rôle de l’ISESCO dans l’appui aux Etats membres dans ces domaines de compétence, en lui souhaitant davantage de succès dans le cadre de sa nouvelle vision.

    Organisée en présence de S.E. M. Samir Addahre, Ambassadeur permanent du Maroc auprès de l’UNESCO, cette rencontre se tient en marge de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO, qui a débuté ses travaux avant hier avec la participation de représentants de ses 193 Etats membres, de 10 membres non affiliés et de leaders internationaux de haut niveau, avec en tête M. António Guterres.

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