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    Le Centre pédagogique de l’ISESCO en Malaisie tient un atelier régional

    Ont débuté, lundi 04 novembre 2019 dans la ville de Malacca en Malaisie, les travaux d’un atelier régional sur « l’Exploitation des meilleures méthodes éducatives pour l’enseignement de l’arabe aux non arabophones dans les Etats d’Asie du Sud-Est », tenu par l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) en coopération avec le Ministère malaisien de l’Education et la Fondation Grenade pour l’Edition et les Services éducatifs.

    Cet atelier de cinq jours, dont la mise en œuvre est supervisée par le Centre pédagogique de l’ISESCO en Malaisie, bénéficie à 58 participants, notamment des enseignants et encadrants pédagogiques dudit Ministère ainsi que d’autres participants provenant des Etats suivants : Indonésie, Singapour, Thaïlande, Vietnam et Brunei Darussalam.

    La séance d’ouverture a vu la participation du représentant du Ministère malaisien de l’Education ainsi que de hauts fonctionnaires de l’Administration de l’Education islamique dans la province de Malacca en Malaisie.

    L’ISESCO a été représentée à cet atelier par Dr Abdul Razif Bin Zini, Directeur du Centre pédagogique de l’ISESCO en Malaisie.

    Le Directeur général de l’ISESCO s’entretient avec le Ministre saoudien des Affaires étrangères

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné avec Son Altesse le Prince Faisal Bin Farhan, Ministre saoudien des Affaires étrangères, les aspects de coopération entre l’Organisation et le Royaume d’Arabie Saoudite, de même qu’il a passé en revue les activités et programmes futurs de l’ISESCO dans le cadre de sa nouvelle vision stratégique faisant de l’Organisation un centre de rayonnement civilisationnel pour les Etats du monde islamique et du monde entier.

    Lors de cet entretien, qui s’est déroulé aujourd’hui à Riyad, Dr AlMalik a félicité le Ministre pour la confiance du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le Roi Salman Bin Abdulaziz, ainsi que pour sa nomination à ce poste.

    Dans la même veine, il a été procédé à l’examen de l’intérêt et du soutien accordés par le Royaume aux efforts de l’ISESCO dans ses domaines de compétence, notamment l’éducation, les sciences et la culture.

    L’ISESCO prend part à Abidjan à la 14ème session de la Conférence de l’e-learning en Afrique

    L’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) prend part, du 23 au 25 octobre 2019 à Abidjan (Côte d’Ivoire), à la 14ème Conférence et Exposition internationale de l’e-learning en Afrique sur « les TIC appliquées à l’apprentissage, à la formation et au développement des compétences », sous le thème : « Les clés de l’avenir : Capacité d’apprentissage et employabilité ».

    Cette manifestation compte parmi les plus grandes conférences et expositions thématiques sur le rôle de la technologie dans le soutien à l’apprentissage, à la formation et au développement des compétences. Elle réunit des experts, universitaires, professionnels et investisseurs intéressés par l’avenir de l’enseignement en Afrique.

    Le programme de cet événement comprend des dialogues de fond, démonstrations, séances d’échange de connaissances, usines du savoir, séances plénières, ainsi que des séances ministérielles de haut niveau réservées aux ministres de l’enseignement, de la formation et des TIC en Afrique.

    L’ISESCO avait déjà participé aux sessions précédentes de la Conférence et contribué à leur organisation. Lors de la session actuelle, elle a présenté un exposé au cours d’une séance plénière sur son projet relatif aux « Technologies éducatives au service des modes alternatifs de l’enseignement et l’apprentissage » intitulé : « Les TIC et le leadership pour le développement professionnel de l’enseignant : Initiatives de l’ISESCO », le but étant de présenter les orientations stratégiques de la nouvelle vision de l’Organisation en matière d’utilisation des TIC au service de l’éducation et leur rôle dans le développement professionnel de l’enseignant.

    L’ISESCO est représentée à cet événement par M. Aziz Elhajir, spécialiste de programmes à la Direction de l’Education.

    Parution du premier numéro du Journal de l’ISESCO » en arabe, anglais et français

    Vient de paraître le premier numéro du Journal de l’ISESCO. Il s’agit d’un périodique scientifique et académique arbitré publié par l’Organisation islamique pour l’Education, la Culture et les Sciences (ISESCO) en arabe, anglais et français.

    Le numéro comprend plusieurs études et recherches, notamment sur : « La religion, la renaissance et le juste-milieu » par Dr Fahmi Jadaan ; « Al Qods Al-Charif : vue sous une plus vaste perspective » par Dr Mohamed Amara ; « Le dialogue intercivilisationnel : Une approche taxonomique et des propositions de départ » par Dr Ahmed Abbadi ; « l’enseignement et l’essor dans les sociétés islamiques » par Dr Khalid Azab.

    La revue, parue depuis 1983 jusqu’en 2018 sous le titre : L’Islam Aujourd’hui en trois langues, a republié un article de l’ouvrage « l’Orient et l’Occident » de Dr Ahmed Amine, intitulé : « Regards sur la nouvelle civilisation ».

    Le Journal a également inclus le texte intégral, traduit vers l’anglais et le français,  de la « Charte de la Mecque » issue de la Conférence islamique internationale tenue en mois de ramadan à Makkah Al-Mukarramah sur ce sujet, et qui commence par une introduction du Directeur général de l’ISESCO.

    L’éditorial de ce numéro, élaboré sous le titre : « La nouvelle vision » par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation, donne une explication détaillée de la philosophie et des dimensions de la nouvelle vision de l’ISESCO. A cet égard, Dr AlMalik a précisé : « La nouvelle vision est axée sur une stratégie adaptée à la nature de l’époque, à sa mission et à la spécificité de l’action à entreprendre en vue d’atteindre des objectifs qui servent la philosophie générales des tâches qui incombent aux responsables chargées de la mise en œuvre de cette stratégie. A notre époque, a-t-il ajouté, la civilisation impose, entre autres conditions, l’adoption de la planification scientifique et l’activation de la pensée prospective afin d’accéder à la société du savoir et d’atteindre des objectifs qui répondent aux besoins vitaux des Etats, en s’appuyant sur des statistiques sur le terrain, d’études spécialisées et de recherches fonctionnelles ». et de préciser que pour peu que cette approche soit appliquée dans les pays du monde islamique en adoptant une philosophie, un moyen et une ligne de conduite, les peuples   islamiques peuvent réaliser leurs aspirations et atteindre un développement global, élargi, équilibré, intégré et durable. Un tel développement bénéficiera aux générations actuelles et futures, car il s’agit d’un développement rationalisé qui vise le progrès et l’édification et du présent et de l’avenir, en un mouvement ascendant dont la cadence ne s’arrête pas, mue par l’enthousiasme, la détermination, la fermeté et l’espoir indéfectible.

     

    Dr AlMalik dans une conférence de presse : Notre but est de développer l’ISESCO tant sur le fonds que sur la forme

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, la Culture et les Sciences (ISESCO), a déclaré que l’Organisation est entrée dans une nouvelle phase de restructuration, basée sur la nouvelle vision novatrice ayant une méthodologie développée et de nouveaux principes à travers lesquels elle vise à réaliser un saut qualitatif afin d’occuper la place internationale qui lui revient, tout en s’adaptant avec les mutations rapides et les nouvelles technologies.

    Au début de son entretien avec les journalistes et les spécialistes des médias, ce mercredi au siège de l’ISESCO, il a déclaré : « L’ISESCO a été fondée pour servir de l’UNESCO du monde islamique. Nous visons aujourd’hui qu’elle soit une organisation internationale plutôt que locale ou régionale ». Et d’ajouter que ce projet est notre ambition vue qu’il repose sur une nouvelle vision basée sur une stratégie aux dimensions futures.

    Il a souligné que le monde islamique mérite de disposer d’une organisation de haut niveau, de grande valeur et de forte influence sur les communautés musulmanes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du monde islamique, et qui exprime sa vision adaptée aux grandes questions de l’époque dans le cadre de ses domaines d’action.

    Par ailleurs, il a précisé : « Le développement de l’ISESCO qui mènera à sa modernisation tant sur le fonds que sur la forme, est la principale finalité résumant les objectifs stratégiques que nous œuvrons à réaliser ». La nouvelle vision de l’ISESCO, a-t-il ajouté repose sur trois principes : le premier est l’innovation dans la planification, la rénovation dans la réalisation et la modernisation dans la performance avec une rationalisation des dépenses grâce à une gestion financière sophistiquée ; le deuxième est l’ouverture sur les perspectives de l’époque, en s’appuyant sur des réflexions humaines modernes et sur l’expertise mondiale en matière d’éducation, d’enseignement, de sciences, d’innovation, de culture, de communication et de créativité, à travers la création du « Conseil consultatif internationale de l’ISESCO » ; et le troisième est le passage de l’ISESCO d’une organisation aux ressources limitées à une organisation productrice des ressources, grâce à la mise en place d’un projet de Waqf moderne afin de la protéger en cas de crise qui pourraient entrainer une interruption des ressources, le but étant de mener à bien ses missions .»

    Dr AlMalik a ajouté : « Nous visons à ce que l’ISESCO soit un phare international rayonnant en matière d’édification civilisationnelle et de progrès académique, et que les conférences ainsi que les ateliers qu’elle organise soient une occasion pour présenter de nouvelles initiatives et des idées créatives et utiles. »

    Et de souligner : « nous œuvrons à rendre l’ISESCO une organisation de compétences et un centre de leadership et de créativité qui coordonne les efforts visant à développer les politiques et systèmes éducatifs des Etats membres et à améliorer la performance et les résultats de ces systèmes ».

    De même, il a ajouté : « nous veillons à ce que l’Organisation ait un message médiatique ciblé, renouvelé et innovant et une stratégie de communication efficace, une organisation défendant la langue arabe et renforçant sa position à l’échelle islamique et internationale, à travers l’enseignement de l’arabe aux non arabophones et le soutien des transcriptions des langues des peuples islamiques en  caractère arabe, une organisation ouverte aux peuples musulmans et sans frontières géographiques. »

    Dr AlMalik a souligné qu’il vise à faire de l’ISESCO une plateforme qui produit des leaders novateurs, qui élabore les politiques de développement dans ses domaines de compétence ainsi que les systèmes de connaissances et d’innovation, et qui fournit l’expertise, le conseil technique et le soutien institutionnel à travers l’ouverture sur son environnement et sur le monde.

    Il a clôturé son allocution en évoquant la nature de la relation qui doit exister entre l’Organisation et les medias, en se félicitant du rôle des journalistes et des spécialistes des médias et appelant à le renforcer et à le développer de façon adaptée à la nouvelle stratégie adoptée par l’Organisation.

    Au terme de son allocution, le Directeur général a écouté les interventions et questions des représentants des médias auxquelles il a répondu, de même qu’il a apprécié les propositions de certaines interventions et s’est engagé à les examiner et adopter ce qui s’adapte avec la nouvelle vision de l’ISESCO, tout en invitant à davantage de communication entre l’Organisation, les journalistes et les spécialistes des médias.

    Une participation de haut niveau et une grande appréciation du Forum culturel de l’ISESCO

    AlMalik : Investir dans la puissance douce de la culture est un pari gagnant à tous les niveaux

    Jirari : Le monde islamique s’est ouvert aux univers influents sur le monde d’aujourd’hui

    En présence de hauts responsables, d’universitaires et de journalistes, « Le Forum culturel de l’SESCO » a été inauguré hier au siège de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), avec une conférence donnée par Dr Abbès Jirari, Conseiller de sa Majesté le Roi Mohammed VI, membre de l’Académie du Royaume du Maroc des conseils scientifiques et linguistiques arabes, sous le thème : « Les défis culturels futurs dans le monde islamique ».

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ISESCO, a lancé le Forum par une allocution à travers laquelle il a souhaité la bienvenue aux invités, et précisé que le thème de la conférence est axé sur deux points : le futur auquel on aspire, et la culture en tant que puissance douce (soft power) en raison de son impact et son effet (force active et non pas passive).

    Il a également indiqué que les élites actuelles influentes constituent les éléments de la puissance douce dans les domaines de la culture, de la pensée, du sport et des arts contemporains. Il a dit en substance : « Nous devons être capables d’investir cette puissance douce pour servir les intérêts suprêmes du monde islamique, réaliser le développement durable et global, le bonheur et la prospérité, et garantir la sécurité, la stabilité, l’harmonie et la paix. »

    Et d’ajouter que dans le cadre de la nouvelle vision de l’ISESCO ouverte aux changements actuels, nous voulons conquérir les champs de l’innovation, de l’excellence, de la mondialisation et de la centralisation, en indiquant que l’investissement dans la puissance douce de la culture est un pari gagnant à tous les niveaux.

    Dr AlMalik a également souligné que parmi les défis culturels auxquels nous faisons face figurent les questions concernant l’identité, la coexistence, la diffusion de la culture de la vie, de l’espoir et de la créativité, la lutte contre la culture de haine, le racisme et l’exclusion, et aussi les questions du patrimoine et de la langue. Il s’agit également, a-t-il ajouté, des questions liées à l’affirmation du droit de tous à la culture et à l’appropriation des outils technologiques et médiatiques modernes en vue de créer de nouveaux contenus, ainsi qu’à la mise en place d’une culture numérique à jour qui reflète notre histoire, identité, civilisation et personnalité historique, qui s’ouvre sur le monde actuel et sur ses réalisations sans complexe ou infériorité, et qui est tournée vers l’avenir avec espoir, confiance en soi, volonté et quiétude.

    De même, le Directeur général a précisé que la conférence de Dr Abbès Jirari abordera ces questions et répondra aux interrogations, grâce à son expérience riche, sa connaissance approfondie et son activité de longue date dans les différents domaines universitaires, culturels et de savoir.

    Il a conclu son allocution en ajoutant que le cerveau humain est unique et que l’esprit humain est un don de Dieu, ce qui impose de partager le destin et le patrimoine commun entre les hommes en vue de se connaitre et de préserver la dignité de tous les êtres humains.

    Par ailleurs, Dr Abbès Jirari a donné une conférence dans laquelle il a évoqué les défis culturels futurs dans le monde islamique, en précisant que ce dernier jouit d’un passé glorieux, riche en réalisations scientifiques et artistiques dont témoigne l’histoire, et que notre civilisation et notre culture ont bénéficié à l’Occident qui a pris le relais de la civilisation aujourd’hui. Nous sommes donc, a-t-il ajouté, amenés à évoluer avec le temps et reprendre le flambeau de la civilisation.

    Dr Jirari a également précisé qu’il s’agit d’une tâche complexe qui ne peut se résoudre qu’avec l’alignement de l’authenticité dont nous sommes fiers avec la modernité à laquelle nous aspirons. Il a dit en substance : « Nous évoquons avec fierté notre passé et notre riche patrimoine, mais nous ne l’analysons pas ni cherchons à le filtrer. Nous devons effectuer un diagnostic précis de notre patrimoine et notre passé pour garder ce qui est utile et rejeter ce qui ne l’est pas. Nous devons également agir de la même manière face à la modernité occidentale qui a évolué dans un milieu différent du nôtre, et analyser tous ses aspects sans nous limiter à aux valeurs qui constituent un élément parmi d’autres ».

    Et d’ajouter que nous sommes une nation qui valorise le dialogue avec l’Autre, cela étant certainement dû au rôle de l’éducation et de l’enseignement dans la diffusion et la sensibilisation à cette culture. Il a également mis l’accent sur la notion du savoir, qui constitue la clé du progrès de l’Occident, bien que les universités dans le monde islamique soient très nombreuses, mais quel en est vraiment l’impact, s’est-il demandé, sur la société et sur les problèmes qu’elle rencontre.

    En outre, il a indiqué qu’en dépit de la domination de la modernité occidentale, le monde islamique s’est ouvert à d’autres univers qui exercent une influence sur notre monde. Malgré le fait, a-t-il ajouté, que le monde islamique déborde de compétences, ces dernières migrent pour appuyer le développement de l’Autre, en se demandant comment on peut les inciter à retourner.

    Dr Jirari a conclu sa conférence en ces termes : « la culture, la sensibilisation et la franchise sont la solution pour résoudre les problèmes d’aujourd’hui et réaliser ce à quoi nous aspirons ».

    A l’issue de la conférence, Dr Abdelilah Benarafa, Conseiller culturel auprès du Directeur général de l’ISESCO, a lancé la séance des interventions et questions sur le thème du Forum, auxquelles le conférencier a répondu dans un esprit d’interaction et d’échange.

    De même, Dr Salim M. AlMalik a organisé une réception en l’honneur de Dr Abbès Jirari, à laquelle ont pris part les invités qui se sont félicités du succès du Forum.

    Initiative du Directeur général de l’ISESCO de tenir la cérémonie du Prix du Maroc du Livre 2020 au siège de l’Organisation

    Lors de sa participation à la cérémonie de remise du Prix du Maroc du Livre 2019, organisée par le Ministère marocain de la Culture, de la Jeunesse et des Sports sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Dr. Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, la Culture et les Sciences (ISESCO), a annoncé, après avoir décerné un Prix à l’un des participants, son initiative de tenir la cérémonie du Prix pour l’année prochaine au siège de l’Organisation. Cette initiative a été saluée par les intellectuels, les écrivains et les membres du corps diplomatique présents.

    Dr AlMalik a pris part à la cérémonie, qui a aussi vu la participation de M. André Azoulay, conseiller du Souverain marocain, sur invitation de M. El Hassan Abyaba, Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, porte-parole officiel du gouvernement marocain. Lors d’un entretien entre les deux responsables, M. Azoulay a exprimé son respect profond à l’égard de l’Organisation et de son rôle et s’est déclaré prêt à coopérer pleinement avec sa Direction générale.

    Il convient de rappeler que le Prix du Maroc du Livre est décerné dans les catégories suivantes : poésie, récit et narration, création littéraire amazighe, livre pour enfants et jeunes, sciences sociales, traduction, études littéraires, artistiques et linguistiques et études dans le domaine de la culture amazighe.  Les Prix ont été attribués aux lauréats de 2019 dans la soirée d’aujourd’hui à la Bibliothèque nationale de Rabat.

    Le Directeur général de l’ISESCO exhorte les commissions nationales à interagir davantage avec l’Organisation

    Dr Salim AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a souligné que la période actuelle que traverse le monde islamique nous impose davantage de responsabilités pour faire face aux défis, ainsi qu’une vigilance continue pour nous adapter aux mutations, et ce, dans le cadre d’une nouvelle vision globale et innovante et grâce à des méthodologies scientifiques et à promotion de la culture de prospection perspicace de l’avenir.

    Dans son allocution prononcée à l’ouverture de la 20ème réunion des secrétaires généraux des commissions nationales arabes pour l’éducation, les sciences et la culture (16 octobre 2019 à Tunis), Dr AlMalik a précisé que les défis majeurs ne pourront pas éteindre la lueur d’espoir ni la volonté de l’action, comme l’avait dit Ibn Al-Muqaffa’ : « Celui qui marche sans fin risque de perdre sa monture ».

    Le Directeur général a souligné aussi que les fondements du projet civilisationnel dans le monde arabo-islamique sont la modernisation du système éducatif, le développement des sciences et de la technologie, la promotion de l’innovation et de la créativité, ainsi que la rénovation des politiques culturelles, communicationnelles et informatiques. Ce projet, a-t-il ajouté, englobe l’action arabe et islamique commune dans les domaines les plus liés aux politiques de développement et aux systèmes de savoirs.

    Et d’indiquer que la nouvelle vision de l’ISESCO, dont les contours ont été tracés au sein du Plan stratégique à moyen terme 2020-2029, a pour thème : « Construire les systèmes … édifier les esprits ». Cette vision, qui sera mise en œuvre dans le cadre d’une approche prospective visant à concrétiser la mission et les objectifs de l’Organisation, fera de l’ISESCO un phare international rayonnant en matière d’édification civilisationnel et de progrès académique, avec comme message la formation de leadership pionniers, le développement des politiques de développement et des systèmes de connaissance et d’innovation et l’apport du conseil et de l’expertise techniques et du soutien institutionnel.

    Dr AlMalik a également exhorté les commissions nationales à être plus efficaces en participant à la prise de décisions en toute indépendance, car la dépendance décourage les aspirations et les espoirs. Il a dit en ces termes : « Ôtez la poussière du passé pour pouvoir accompagner le présent et prospecter l’avenir ». Et de souligner aussi que l’ISESCO ne proposera plus de programmes ni d’atelier, sinon que ce sera le rôle des commissions nationales, tout en tenant compte des extrants et impacts de ces propositions, étant donné que chaque Commission connait la réalité et les besoins de son pays. Il a promis que l’ISESCO sera à la hauteur des aspirations desdites commissions, et ce, grâce à l’aide de ces dernières et à l’appui de leurs Etats respectifs.

    ISESCO : La complémentarité entre les secteurs du tourisme et de la culture est nécessaire pour lutter contre la pauvreté.

    AlMalik appelle à la tenue de la Réunion conjointe des Ministres arabes du Tourisme et de la Culture, en 2020 au siège de l’Organisation.

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a passé en revue l’approche de l’Organisation concernant la complémentarité qui devrait être entre les secteurs du tourisme et de la culture, en raison de son impact positif sur la situation économique, le tissu social, la lutte contre la pauvreté, la création de nouveaux emplois pour les jeunes ainsi que le développement des économies des communautés et la promotion des efforts de développement durable, notamment lorsqu’il s’agit d’investir dans le patrimoine culturel et d’employer les ressources historiques et culturelles riches et diverses des Etats.

    Le Directeur général a précisé, dans de son allocution prononcée lors de la séance d’ouverture de la 2ème Réunion conjointe des Ministres arabes du Tourisme et de la Culture, dont les travaux ont débutés le 16 octobre 2019 à Tunis, que cette approche s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision de l’Organisation visant à traiter les questions relevant de ses compétences éducatives, scientifiques et culturelles. Dans la même veine, il a souligné que cette nouvelle méthodologie pour la conservation et la promotion du patrimoine culturel dans les Etats membres, en vue d’en faire une destination touristique par excellence, émane du progrès réalisé par l’Organisation sur l’action, les missions et les rôles du Comité du patrimoine dans le monde islamique, notamment en matière d’inscription de davantage de sites patrimoniaux et éléments du patrimoine matériel et immatériel, d’élaboration de la Liste du patrimoine dans le monde islamique et sa fusion avec la Liste du patrimoine mondial, de création du Fonds de soutien aux projets culturels dans le monde arabe et islamique et de l’Observatoire du patrimoine afin d’examiner la situation de ce patrimoine culturel ainsi que les moyens de l’investir aux fins de développement touristique, culturel et environnemental.

    De même, il a mis l’accent sur la nécessité de poursuivre l’application de cette nouvelle vision à travers les plans d’action de l’ISESCO et les programmes de tourisme culturel au profit des Etats membres, en développant des partenariats entre eux dans le domaine du tourisme culturel et en faisant du tourisme un moteur principal pour faire connaître le patrimoine arabo-islamique ainsi qu’il soit un pilier fondamental pour sa conservation, son investissement, son développement et le renforcement de son potentiel de développement.

    Par ailleurs, le Directeur général a souligné que la nouvelle orientation de l’ISESCO n’a pas négligé l’importance du renforcement des capacités des cadres exerçant dans les domaines de la culture et du tourisme, étant donné que l’Organisation ne cesse de renforcer les programmes de coopération avec les organisations et les commissions régionales et internationales spécialisées afin de promouvoir les compétences et d’approfondir leur connaissance des lieux culturels, des sites historiques, des monuments archéologiques et des pistes environnementales qui constituent des destinations touristiques culturelles durables.

    Au terme de son allocution, le Directeur général de l’ISESCO a appelé à la tenue de la 3ème réunion conjointe des Ministres arabes du Tourisme et de la Culture, en 2020 au siège de l’Organisation à Rabat. Il a également invité les Ministres participant à cette réunion à soutenir les efforts de l’ISESCO et à accroître la coopération et le partenariat avec elle pour atteindre les objectifs escomptés.

    L’ISESCO appelle les pays du monde islamique à faire du patrimoine l’un des piliers du développement durable

    Dr Amina Al Hajri, Directrice générale adjointe de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a souligné que l’Organisation accorde une attention particulière à l’implication des communautés locales dans les efforts consentis pour la protection, la valorisation et la mise à profit du patrimoine rural. Cet intérêt se manifeste par la mise en œuvre des programmes et activités visant à valoriser le patrimoine et renforcer son rôle dans la consolidation de l’identité culturelle et la réalisation du développement socio-économique.

    Dans son allocution prononcée au nom de l’ISESCO, lors de la séance d’ouverture de la 19ème session de l’Assemblée annuelle du Conseil international des Monuments et des Sites (ICOMOS) qui se tient à Marrakech sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Souverain du Royaume du Maroc, la Directrice générale adjointe a souligné la volonté de l’Organisation d’inscrire pas moins de 100 sites patrimoniaux avant la fin de 2019 et 500 sites en 2020.

    Elle a également précisé que cela s’inscrit dans le cadre de l’application de la nouvelle stratégie de l’ISESCO, fondée sur une vision plus globale et réaliste visant à préserver le patrimoine culturel et civilisationnel dans le monde islamique. Et d’ajouter qu’il a été procédé à la mise en œuvre sérieuse depuis quelques mois de cette Stratégie, dont les résultats positifs sont visibles et favorisent la réalisation d’autres actions visant à protéger les éléments du patrimoine, notamment le patrimoine culturel et civilisationnel à Al-Qods Al-Charif.

    Pour ce faire, a-t-elle indiqué, l’ISESCO a fourni les outils de travail nécessaires, avec à leur tête le Comité du patrimoine dans le monde islamique, dont les fonctions ont été élargies, et les mécanismes d’action et les rôles ont été développés, notamment en ce qui concerne l’inscription de davantage de sites patrimoniaux et d’éléments du patrimoine matériel, naturel et industriel dans le monde islamique. Et d’ajouter que l’Organisation a établi la Liste du patrimoine dans le monde islamique en vue d’inscrire ces sites conformément aux normes et conditions en vigueur, et créé des commissions scientifiques spécialisées pour assister le travail dudit Comité. Il a été également procédé, a-t-elle indiqué, à la création de l’Observatoire du patrimoine, qui a pour mission d’examiner la situation du patrimoine dans le monde islamique et tenir compte des risques qui le menacent, ainsi que du Fonds de soutien aux projets du patrimoine, dont le but est de permettre à l’ISESCO d’apporter le soutien nécessaire aux autorités chargées du patrimoine dans le monde islamique.

    De même, Dr Al Hajri a appelé les ministères de la culture dans le monde islamique ainsi que les organisations régionales et internationales spécialisées à soutenir les efforts de mise en œuvre de la nouvelle vision de l’ISESCO, le but étant de faire des composantes du patrimoine des piliers du développement durable. Elle a également indiqué que l’ISESCO est disposée à accueillir l’une des prochaines sessions de l’Assemblée dans son siège à Rabat.

    A noter que l’Assemblée annuelle de l’ICOMOS est l’une des plus grandes assemblées internationales qui réunissent les spécialistes en valorisation et restauration du patrimoine. La session actuelle de l’Assemblée est tenue sous le thème : « Patrimoine rural : Paysages et au-delà » et vise à sensibiliser à l’importance de préserver ce type de patrimoine et l’intégrer dans le développement des communautés locales.