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    Le Directeur général de l’ISESCO s’entretient à Paris avec la Ministre maldivienne de la Culture

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné aujourd’hui à Paris avec Mme Yumna Maumoon, Ministre des Arts, de la Culture et du Patrimoine en République des Maldives, les moyens de promouvoir la coopération et l’action commune entre l’Organisation et les Maldives lors de la prochaine période.

    Lors de cette entrevue, tenue en marge des travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO, Dr AlMalik a présenté la nouvelle vision de l’ISESCO ainsi que sa stratégie d’action future qui met l’accent sur les questions suivantes : le développement durable ; la lutte contre la pauvreté, l’extrémisme et le discours de haine ; l’autonomisation des jeunes et des femmes ; le soutien à la société civile ; la protection de l’enfance ; l’éducation pour les refugiés et immigrés ; la conservation du patrimoine ; les nouveaux rôles de l’intelligence artificielle ; et les modèles futurs d’enseignement.

    Aussi, le Directeur général a demandé à la Ministre que son pays soumette nombre de propositions de programmes et activités relevant des domaines de l’éducation et de la culture destinés aux jeunes, aux femmes et aux enfants, pour que l’ISESCO soutienne leur élaboration. De même, il a précisé que l’Organisation adoptera cette orientation lors la prochaine phase, pour que les programmes et activités mis en œuvre soit plus efficaces et bénéfiques.

    Pour sa part, la Ministre a indiqué que la République des Maldives se félicite du rôle de l’ISESCO dans la préservation du patrimoine dans le monde islamique, tout en affirmant la volonté de son pays à promouvoir la coopération avec l’Organisation en la matière, dans le cadre de sa nouvelle vision.

    Examen des perspectives de coopération entre l’ISESCO et la Côte d’Ivoire

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu aujourd’hui à Paris avec Mme Kandia Camara, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle en République de Côte d’Ivoire, en marge de leur participation aux travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO.

    Lors de cet entretien, Dr AlMalik a présenté la nouvelle vision de l’ISESCO, qui en fera un phare de rayonnement international, et met l’accent sur les questions de développement durable, la lutte contre la pauvreté, l’extrémisme et le discours de haine. Et d’ajouter que cette vision a pour but l’autonomisation des jeunes et des femmes, l’appui à la société civile, la protection de l’enfance, l’éducation pour les réfugiés et immigrés, la préservation du patrimoine, de même qu’elle prospecte les nouveaux rôles de l’intelligence artificielle et les modèles futurs de l’enseignement.

    Aussi, le Directeur général a indiqué que l’ISESCO lancera, au cours de la prochaine période, nombre d’activités et programmes distingués qui auront un grand impact positif. Et de préciser que la nouvelle stratégie répondra aux besoins des Etats membres en matière de programmes.

    Les deux responsables ont également examiné le développement du Centre régional de l’ISESCO pour l’Education à la Culture de la Paix (CRECP), créé en 2016 à Yamoussoukro, pour qu’il devienne un centre de rayonnement civilisationnel qui reflète l’esprit de coopération entre l’Organisation et la Côte d’Ivoire. En outre, l’ISESCO appuiera la création d’un cycle de master en éducation pour la paix et la culture.

    De son côté, Mme Camara s’est félicitée de la nouvelle vision de l’Organisation et a souligné l’intérêt porté par son pays à promouvoir la coopération avec l’ISESCO lors de la prochaine période, notamment dans les domaines de l’enseignement et la culture, à travers des programmes et projets à mettre en œuvre en Côte d’Ivoire.

    A l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance : L’ISESCO appelle le monde islamique à renforcer le cadre juridique et de droits dans le traitement des questions de l’enfance

    Le monde célèbre, aujourd’hui 20 novembre, la journée mondiale de l’enfance. Cette importante manifestation met l’accent sur les principaux défis et violations auxquels les enfants du monde entier sont confrontés, le but étant d’aboutir à des propositions et recommandations à même de relever ces défis et de mettre fin à ces violations, de promouvoir et protéger les droits de cette catégorie sociale et d’assurer, par et pour les enfants, leur participation à l’élaboration des plans et projets nationaux. Il s’agit aussi de respecter leurs points de vue en termes de leurs droits, de contrôler, prévenir et faire face à la violence contre eux et de leur assurer l’éducation, l’enseignement, la santé, la réforme et l’insertion sociale.

    A cette occasion, l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a publié un communiqué dans lequel elle a déclaré avoir mis le doigt sur un ensemble de défis et obstacles auxquels les enfants du monde islamique sont confrontés. Il s’agit, entre autre, de ce qui suit : augmentation de la mortalité infantile (moins de 5 ans) ; faiblesse de la scolarité primaire ; inégalité des sexes en matière d’enseignement ; addiction ; violence ; abus sexuel ; malnutrition ; et enclavement dans les zones de conflits violents.

    C’est ainsi que l’ISESCO a appelé tous les Etats membres, leurs institutions gouvernementales et leurs ONGs fédérer les efforts pour renforcer les engagements internationaux, en approuvant, le cas échéant, le « Pacte des droits de l’enfants en Islam », les protocoles internationaux et régionaux afférents à la protection des enfants, y compris la « Convention de lutte contre la torture et les autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants » et son protocole facultatif, les « Conventions 138 de l’OIT sur l’âge minimum d’admission à l’emploi, et 132 sur les pires formes de travail des enfants », la « Conventions des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée » et son « Protocole additionnel des Nations unies visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes ».

    Aussi l’ISESCO, dans son communiqué, a-t-elle appelé les institutions et instances dans tous les Etats membres à promouvoir le cadre juridique et de droits dans le traitement des questions de l’enfance, toutes régions confondues. Pour ce faire, il s’agit de mettre l’accent sur les quartiers marginalisés dans les zones urbaines, rurales éloignée et dépourvues de services, et d’intégrer le concept de culture de non-violence dans les cursus de tous les cycles de l’enseignement.

    De surcroît, l’Organisation a incité les Etats membres à accélérer la mise en place de stratégies et plans d’action pour faire face à toute forme de violence à l’encontre des enfants, traiter les causes originales de cette violence, et sensibiliser aux droits des enfants et à la culture de non-violence, ce qui permettra de renforcer ces engagements et de les hisser au rang de principes juridiques exécutoires. Elle a également indiqué que les résolutions des différentes sessions de sa Conférence islamique des Ministres chargés de l’Enfance, ainsi que les résolutions y afférentes des Nations Unies, constituent le cadre adéquat pour les acteurs de la protection de l’enfance.

    AlMalik et Khalid examinent le développement de la coopération entre l’ISESCO et le Bangladesh

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), et M. K. M. Khalid, Ministre de la Culture en République populaire du Bangladesh, ont examiné les moyens de développer la coopération ainsi que les programmes et activités à mettre en œuvre par l’ISESCO au Bangladesh en matière d’éducation, de sciences et de culture.

    Lors de cet entretien, tenu en marge de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO qui se déroulent actuellement à Paris, le Directeur général a présenté la nouvelle vision de l’ISESCO et sa Stratégie d’action pour la prochaine phase, qui repose sur l’ouverture sur les autres organisations internationales œuvrant dans ses domaines de compétence. Cette Stratégie adopte la méthode de mise en œuvre des programmes et activités demandés par les Etats membres selon leurs besoins et l’importance de leurs différents domaines d’action.

    De même, le Directeur général a demandé au Ministre que son pays soumette des propositions de projets et activités qui l’intéressent en matière d’enfance, de jeunesse, de femmes et de communication, afin que l’ISESCO procède à leur présentation et mise en œuvre.

    Dr AlMalik a également exprimé son désir de recruter des représentants du Bangladesh à l’ISESCO, dans le cadre du principe de diversification des nationalités du personnel, adopté par l’Organisation.

    De son côté, le Ministre de la Culture s’est félicité de la nouvelle vision de l’ISESCO et de l’intérêt qu’elle porte à l’autonomisation des jeunes et des femmes et à l’accès des enfants à une bonne éducation. Il a également salué le rôle de l’ISESCO dans la protection du patrimoine dans le monde islamique et indiqué que la coopération entre l’Organisation et son pays se développera davantage lors de la prochaine période.

    Le Directeur général de l’ISESCO s’entretient avec le Ministre sénégalais de la Culture

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu avec M. Abdoulaye Diop, Ministre sénégalais de la Culture, en marge de leur participation aux travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO.

    Lors de cette entrevue, Dr AlMalik a présenté la nouvelle vision de l’ISESCO ainsi que sa stratégie d’action future qui accorde une priorité spéciale à l’appui aux jeunes, aux femmes et aux enfants pour profiter de leurs droits éducatifs, scientifiques, culturels, technologiques et environnementaux, et qui repose sur l’ouverture et la coopération avec les autres organisations internationales œuvrant dans ses domaines de compétence.

    Les deux responsables ont également examiné la promotion de la coopération entre l’ISESCO et la République du Sénégal pour les prochaines années, qui reposera essentiellement sur des programmes ciblés ayant un rendement tangible sur le terrain. Il a été également convenu de présenter nombre de projets que l’ISESCO soit financera ou mettra en œuvre au Sénégal et dans d’autres pays africains.

    De même, il a été procédé à l’examen des préparatifs de la visite du Directeur général au Sénégal fin décembre 2019.

    AlMalik et Azoulay signent un accord de coopération entre l’ISESCO et l’UNESCO

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), et Mme Audrey Azoulay, Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), ont signé un accord pour renforcer la coopération entre les deux organisations en matière de consolidation des capacités, de développement et d’assistance technique.

    L’accord, qui mène la coopération entre les deux organisations vers une nouvelle étape de l’action commune, comprend cinq programmes relatifs aux domaines précités, notamment l’éducation des filles et des femmes et l’intelligence artificielle. Il s’agit également du Programme pour la gestion des transformations sociales (MOST), des ressources naturelles et l’eau, de la préservation du patrimoine culturel dans le monde islamique et en Afrique, d’autant que ce continent, notamment ses pays défavorisés, constitue une priorité pour l’UNESCO et comprend nombre d’Etats islamiques membres de l’ISESCO.

    L’accord prévoit également la nécessité d’échanger les informations dans les domaines d’intérêt commun et la tenue de rencontres périodiques entre les représentants respectifs des deux organisations, à Paris ou à Rabat. Il est question également d’inviter les représentants aux rencontres ou conférences tenues ou organisées sous l’égide de l’une des deux organisations, par exemple : Expo 2020 de Dubaï, le Forum mondial de l’eau (Dakar 2021), ce qui permettra de consolider le partenariat bilatéral.

    Avant la signature de cet accord, les deux responsables se sont entretenus et ont examiné les moyens de renforcer la coopération et le partenariat à travers nombre de programmes et activités qui s’inscrivent dans le cadre d’action des deux organisations. Parmi ceux-ci figurent l’établissement d’études prospectives communes, la participation au Programme de l’UNESCO pour l’adoption des conventions internationales en matière d’éducation, notamment la Convention sur la reconnaissance des études et des certificats, diplômes, grades et autres titres de l’enseignement supérieur, et la facilitation de la mobilité des étudiants.

    A cet égard, Dr AlMalik a souligné que la nouvelle vision de l’ISESCO adopte le principe d’ouverture et de coopération avec les organisations internationales et les Etats non membres, afin de travailler conjointement et jeter les bases de complémentarité fondées sur le respect et l’accomplissement des engagements, de manière à répondre aux besoins de tous les peuples.

    A l’occasion de la réouverture officielle de son bureau au siège de l’UNESCO, l’ISESCO a organisé une grande réception au cours de laquelle Dr AlMalik a prononcé une allocution souhaitant la bienvenue aux participants, dont le nombre a dépassé les 250 personnes représentant les délégations des pays qui participent à la Conférence générale de l’UNESCO. Il a également évoqué la nouvelle vision de l’ISESCO, les programmes de coopération entre l’Organisation et l’UNESCO et l’ouverture des voies de la coopération avec les autres organisations. De même, le Directeur général s’est félicité de la bonne organisation et du succès de la Conférence générale de l’UNESCO.

    A pris part à cette cérémonie une délégation de haut niveau de l’ISESCO qui accompagne le Directeur général pour participer à la 40ème Conférence générale de l’UNESCO.

    L’ISESCO et l’OCDE conviennent des mesures concrètes de coopération

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a examiné avec M. Andreas Schleicher, Directeur de la Direction de l’éducation et des compétences à l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE), les moyens de promouvoir la coopération et l’action commune entre les deux organisations dans la prochaine phase.

    Lors de cet entretien, qui s’est déroulé lors d’un déjeuner de travail à Paris, les deux responsables ont examiné le renforcement des liens entre les deux organisations, à travers les programmes d’action convenus et prévus dans l’accord de coopération qui sera signé entre l’ISESCO et l’OCDE avant mi-2020.

    Il a également été convenu de la participation de l’OCDE à la Conférence islamique des Ministres de l’Enseignement, qui se tiendra en 2020, lors de laquelle elle exposera une vision prospective sur l’enseignement dans le monde islamique.

    Pour rappel, l’ISESCO et l’OCDE ont récemment convenu de tenir conjointement une série d’ateliers et colloques en 2020 et 2021, dans les domaines suivants : la réforme des cursus scolaires ; l’amélioration de la qualité et l’utilisation des données nationales d’enseignement dans les Etats membres de l’ISESCO afin d’en bénéficier ; et la contribution à l’élaboration des politiques éducatives.

    Aussi, l’accord a prévu l’échange de connaissances, de sorte que l’ISESCO permettra aux Etats membres d’étendre leur interaction et d’avoir un accès plus large aux recherches, données et analyses produites par l’OCDE, visant à renforcer les efforts de réforme éducative grâce à divers moyens pratiques.

    Le Directeur général de l’ISESCO s’entretient à Paris avec les Ministres kirghizes des Affaires étrangères et de la Culture

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu aujourd’hui à Paris avec M. Chingiz Aidarbekov, Ministre kirghize des Affaires étrangères, en marge de leur participation aux travaux de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO.

    Lors de cet entretien, auquel a pris part M. Zhamankulov Azamat Kaparovich, Ministre kirghize de la Culture, de l’Information et du Tourisme, Dr AlMalik a présenté la nouvelle vision de l’ISESCO, qui assure aux jeunes, aux femmes et aux enfants leurs droits éducatifs, scientifiques, technologiques et environnementaux, et qui repose sur l’ouverture et la coopération avec les autres organisations internationales œuvrant dans ses domaines de compétence.

    Le Directeur général a souligné que l’Organisation veille à la promotion de la coopération avec le Kirghizstan, à la lumière de la nouvelle stratégie d’action visant à fournir des programmes et activités, sur demande des Etats membres, en réponse à leurs besoins.

    Pour sa part, le Ministre kirghize des Affaires étrangères a affirmé la volonté de son pays de collaborer avec l’ISESCO, ajoutant que son pays accordera une grande importance à la nouvelle orientation de l’ISESCO axée sur l’autonomisation des jeunes, vu que 60% de la population du Kirghizistan est âgée de moins de 40 ans, d’où la nécessité de projets pour le développement de leurs compétences.

    Dans la même veine, le Ministre de la Culture a indiqué qu’il est nécessaire de promouvoir la coopération dans le domaine culturel entre l’Organisation et les pays d’Asie centrale, de même qu’il a cité nombre de programmes que son pays désire d’élaborer en coopération avec l’Organisation.

    Dr AlMalik : L’ISESCO s’engage à permettre à faire profiter ses Etats des technologies de l’intelligence artificielle

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a déclaré que l’Organisation s’engage à faire profiter ses Etats membres des technologies de l’intelligence artificielle, et à leur apporter le soutien nécessaire pour l’élaboration de leur propres politiques en la matière.

    Cette déclaration a été prononcée lors de sa participation en tant qu’orateur principal au Forum tenu dans la soirée du lundi à Paris, sous le titre : « La voix de la jeunesse et l’avenir de l’intelligence artificielle : Vers une approche centrée sur l’humain », en marge de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO.

    Le Forum a vu la participation des personnalités suivantes : M. Angel Gurria, Secrétaire général de l’Organisation de la Coopération et du Développement économique (OCDE) ; Mme Amani Abou-Zeid, Commissaire à l’infrastructure et à l’énergie de la Commission de l’Union africaine ; M. Marc Antoine Dilhac, Coordinateur et Directeur de la Déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’Intelligence artificielle ; Mme Clara Neppel, Directrice de l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE), en plus de Dr AlMalik. La rencontre a été modérée par Mme Delfina Bello, étudiante à l’Institut des études politiques.

    En réponse à la question : « A votre avis, pourquoi est-il important de développer les principes d’élaboration de normes dans le domaine d’intelligence artificielle ? », Dr AlMalik a expliqué que l’ISESCO œuvre actuellement à renforcer la coopération avec l’UNESCO dans les domaines d’intérêt commun, notamment l’intelligence artificielle. De même, il a souligné qu’il s’agit d’un phénomène à forte croissance, qui permettra aux Etats de réaliser les objectifs de développement durable, mais qui constitue également une menace réelle pour les droits de l’homme si elle ne fait pas l’objet de contrôle. Par conséquent, a-t-il ajouté, il conviendra de développer les principes d’élaboration de normes afin de préserver et protéger les droits de l’homme dans le court, le moyen et le long termes.

    L’un des participants a posé à Dr AlMalik la question suivante : « A l’ISESCO vous opérez dans plusieurs secteurs, l’intelligence artificielle étant une technologie qui soulève des controverses et se recoupe avec les sciences, l’enseignement, la culture, les médias et la communication. Comment, selon l’ISESCO, peut-on assurer la mise en place transversale et globale des normes y afférentes, à la lumière des multiples domaines d’action des organisations telles que la vôtre ? » Le Directeur général a répondu que la plupart des Etats du monde islamique consomment l’intelligence artificielle, en l’absence de laquelle ils seront en retard par rapport aux autres pays du monde. Dans le cadre de la nouvelle vision de l’ISESCO, la promotion de cette technologie dans les Etats membres est une priorité absolue.

    Et d’ajouter : Notre principal objectif est la mise en place d’un écosystème vital et actif afin de développer la société et de venir en aide aux personne nécessiteuses. En effet, l’intelligence artificielle a le pouvoir de résoudre les questions socioéconomiques si elle est adéquatement utilisée, aux côtés des politiques et règlements y afférents. Pour ce faire, l’ISESCO met l’accent sur la sensibilisation et l’orientation des Etats afin de réduire le fossé numérique actuel et de soutenir les Etats membres, en établissant une meilleure coopération entre les parties prenantes à tous les niveaux.

    Dr AlMalik a écouté une autre question sur le rôle de l’ISESCO dans le soutien à la diffusion future de l’intelligence artificielle, à laquelle il a répondu que l’Organisation a créé le Centre de prospection stratégique pour appuyer son agenda en réponse aux besoins futurs, y compris le rôle de l’intelligence artificielle. Ce Centre lancera la stratégie de développement de l’intelligence artificielle en tant qu’initiative d’orientation dans le monde islamique, en plus de certaines initiatives déjà en place dans peu d’Etats membres.

    Dr AlMalik a également souligné que l’ISESCO s’engage à faire profiter les Etats membres de cette nouvelle technologie, en apportant l’appui nécessaire à l’élaboration de leurs politiques nationales en la matière. En même temps, a-t-il précisé, l’ISESCO organisera un forum d’envergure sur l’intelligence artificielle, dont j’espère sincèrement que l’OCDE, l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE) et tous les pays et organisations feront partie.

    AlMalik : La vision prospective de l’ISESCO est dictée par la réalité du monde islamique marquée par les défis et les opportunités

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a souligné que la nouvelle vision de l’Organisation, à travers laquelle celle-ci se veut un phare de rayonnement international, tient compte des questions de développement durable, et met l’accent sur la lutte contre la pauvreté, l’extrémisme et le discours de haine. Et d’ajouter que cette vision a pour but l’autonomisation des jeunes et des femmes, l’appui à la société civile, la protection de l’enfance, l’éducation pour les réfugiés et immigrés, la préservation du patrimoine, de même qu’elle prospecte les nouveaux rôles de l’intelligence artificielle et les modèles futurs de l’enseignement.

    Dans son allocution prononcée lors de la 40ème Conférence générale de l’UNESCO, dont les travaux se tiennent actuellement à Paris, Dr AlMalik a évoqué certains fléaux du monde d’aujourd’hui, notamment les guerres brutales, les changements climatiques effrayants et les conflits ethniques, en se disant optimiste quant à cette Conférence.

    De même, le Directeur général a indiqué que la vision prospective de l’ISESCO est dictée par la réalité du monde islamique marquée par les défis et les opportunités, à la lumière des cinq variables suivantes : (1) la variable démographique : le nombre des Musulmans dans le monde augmentera de 35% pendant les vingt prochaines années, atteignant plus de deux milliards. Celle-ci constitue une variable majeure pour le monde entier ; (2) la variable économique : les crises économiques mondiales ont fortement impacté les populations islamiques, notamment celles qui sont pauvres, ce qui a pesé sur les questions éducatives et environnementales dans ces pays ; (3) la variable culturelle : nombre de monuments historiques et patrimoniaux ont disparu pour de multiples raisons, d’où la nécessité d’accélérer la protection et l’inscription des monuments restants. Il faut également lutter contre l’extrémisme et le discours de haine ; (4) la variable éducative : près de 40% de la population islamique est analphabète, dont 65% sont des filles et femmes, un nombre qui est susceptible d’augmenter durant les vingt prochaines années ; et (5) la variable technologique : le fossé numérique entre les pays développés et les pays défavorisés s’est creusé. A cet effet, l’ISESCO a lancé l’Initiative de promotion du rôle de la technologie dans l’éducation primaire, en se focalisant d’abord sur les pays défavorisés.

    En outre, Dr AlMalik a exprimé la volonté de l’Organisation de coopérer avec tous les Etats, qu’ils soient membres ou non, et de resserrer les liens avec les organisations internationales, notamment l’UNESCO, en déclarant la prédisposition de l’ISESCO à promouvoir le partenariat avec elle afin de servir d’exemple, et ce, à la lumière de l’accord de coopération qui sera signé aujourd’hui entre les deux organisations.

    De même, le Directeur général a invité les Etats non membres et les organisations internationales à adhérer à l’ISESCO en tant que membres observateurs ; le but étant de promouvoir l’action commune, établir les fondements de la complémentarité basés sur le respect et l’accomplissement des engagements, tout en soulignant que l’Organisation a décidé d’empêcher l’intégration de la politique dans ses missions et la politisation de celles-ci.