Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu avec Mme Ndeye
Saly Diop Dieng, Ministre sénégalaise de la Femme, de la Famille et du Genre,
et examiné avec elle les perspectives de coopération entre l’Organisation et le
Ministère dans divers domaines au cours de la prochaine phase, dans la cadre de
la nouvelle vision de l’ISESCO.
Lors de cette entrevue, qui s’inscrit dans le cadre de la visite officielle
de Dr AlMalik à la République du Sénégal, il a été convenu que l’ISESCO
soutiendra deux projets sociaux au Sénégal. S’agissant du premier projet, il
vise à créer des centres intégrés de soins aux femmes, aux filles et aux
enfants victimes de la violence, pour les aider à surmonter les effets de cette
violence à tous les niveaux et assurer leur réinsertion dans la société.
Le deuxième projet quant à lui a pour objectif d’apporter l’appui aux
foyers des enfants sans abri et abandonnés, de leur permettre de poursuivre
leurs études et de bénéficier des formations, et de leur assurer les conditions
d’une vie décente. A cet égard, les deux responsables ont convenu de constituer
un comité mixte pour suivre la mise en œuvre desdits projets.
Le soutien apporté par l’ISESCO à ces deux projets s’inscrit dans le cadre
de sa nouvelle vision, dont l’une des principales orientations consiste à
assurer aux jeunes, aux femmes et aux enfants leurs droits éducatifs,
scientifiques, culturels, technologiques et environnementaux.
Ont pris part à cette rencontre, de l’ISESCO, Dr Ahmed Said Bah, Directeur
des Relations extérieures et de la Coopération, et Mme Ramata Almamy Mbaye,
Directrice des Sciences humaines et sociales.
Mme Marième Faye Sall, Première dame du Sénégal, Présidente de la Fondation « Servir le Sénégal », a reçu dans sa maison Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), qui effectue une visite à Dakar ; en présence de M. Mamadou Talla, Ministre de l’Education nationale, Président de la Commission nationale sénégalaise.
Lors
de cette entrevue, Dr AlMalik a présenté la nouvelle vision de l’ISESCO, qui
accorde une importance majeure aux aspects sociaux et humains et vise à assurer
une vie décente aux différentes catégories de la société. Les deux responsables
ont également examiné les moyens de renforcer la coopération entre
l’Organisation et la Fondation qui fournit un large éventail d’aides aux
citoyens en situation de besoin.
Il a
été aussi convenu d’organiser une caravane médicale et socioéducative en 2020
au Sénégal, de doter nombre de foyers d’enfants de matériels pédagogiques et de
former leurs assistants sociaux en vue de fournir des services sociaux,
éducatifs et psychologiques intégrés et appropriés aux besoins de ces
catégories.
Ont pris part à cette rencontre, de l’ISESCO, Dr Ahmed Said Bah, Directeur
des Relations extérieures et de la Coopération, et Mme Ramata Almamy Mbaye,
Directrice des Sciences humaines et sociales.
A noter que la Première dame du Sénégal a créé la Fondation « Servir le Sénégal » en 2012 et la dirige aux côtés de
volontaires sénégalais et non sénégalais. Le but de la Fondation est de fournir
une aide humanitaire aux citoyens nécessiteux, notamment aux malades qui ont
besoin d’un accès rapide aux services de dialyse, et de satisfaire les besoins
de subsistance de certains villages éloignés.
Le Président de la République du Sénégal, S.E. M. Macky Sall, a
reçu dans le palais présidentiel à Dakar, Dr Salim M. AlMalik,
Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et
la Culture (ISESCO), qui effectue actuellement une visite au Sénégal, dans le
cadre d’une tournée qui englobera également les Républiques du Niger et de
Guinée.
Au début de cette rencontre, Dr AlMalik a félicité le Président pour le progrès
enregistré au Sénégal, correspondant au rôle régional et à la position
importante de ce pays sur le continent africain. Il a ensuite présenté la
nouvelle vision de l’Organisation et ses priorités visant à répondre aux
besoins des Etats membres dans les domaines de l’éducation, des sciences et de
la culture, et à soutenir leurs efforts afin de réaliser le développement
durable.
En outre, le Directeur général a évoqué le projet du waqf, qui assurera la
viabilité financière pour financer les différents projets et programmes de
l’Organisation aux fins de permettre aux Etats membres d’en tirer pleinement
profit.
Aussi, le Directeur général a mis l’accent sur le soutien de l’ISESCO aux
écoles coraniques au Sénégal, auxquelles S.E. M. Sall accorde une attention particulière.
Pour sa part, le Président sénégalais s’est félicité des efforts du
Directeur général visant à développer l’Organisation et à soutenir les Etats
membres, dans le cadre de sa nouvelle vision.
De même, il a affirmé sa volonté de soutenir l’ISESCO, de renforcer les
relations avec elle, et de faciliter ses missions au Sénégal, à la lumière des domaines
de coopération entre l’Organisation et les parties compétentes. Il a également ajouté
que le Sénégal est résolu à apporter le soutien financier et technique au
projet du waqf de l’ISESCO, tout en saluant les perspectives prometteuses de
l’action et des projets de l’Organisation.
Ont pris part à cette rencontre, de l’ISESCO, Dr Ahmed Said Bah, Directeur
des Relations extérieures et de la Coopération, et Mme Ramata Almamy Mbaye,
Directrice des Sciences humaines et sociales.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique
pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), s’est entretenu avec M. Mamadou
Talla, Ministre sénégalais de l’Education nationale et Président de la Commission
nationale sénégalaise, et examiné avec lui les domaines de coopération entre
l’Organisation et le Ministère en matière d’éducation et de formation des
cadres éducatifs.
Lors de cet entretien, qui s’inscrit dans le cadre de la visite de
Dr AlMalik à la République du Sénégal, ce dernier a présenté la nouvelle vision
de l’ISESCO, qui en fait un foyer d’expertise pour les pays islamiques dans ses
domaines de compétence, et assure aux jeunes, femmes et enfants leurs droits
éducatifs, scientifiques, culturels, technologiques et environnementaux. A cet
égard, il a été convenu que l’ISESCO soutiendra l’éducation non formelle au
Sénégal, en apportant l’expertise et le conseil technique, et en assurant la
formation des enseignants et inspecteurs pédagogiques.
De même, les deux responsables ont convenu de constituer un comité
mixte de l’ISESCO et du Ministère qui se réunira au siège de l’Organisation
afin d’élaborer un plan de mise en œuvre des axes de coopération bilatérale, et
de définir les mécanismes de suivi et de coordination.
Ont pris part à
cet entretien, de l’ISESCO, Dr Ahmed Said Bah,
Directeur des Relations extérieures et de la Coopération, et Mme Ramata Almamy
Mbaye, Directrice des Sciences humaines et sociales.
Dans le cadre de sa visite officielle en République du Sénégal, Dr Salim M.
AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les
Sciences et la Culture (ISESCO), a rendu une visite spéciale à Dr Amadou-Mahtar
M’Bow, ancien Directeur général de l’UNESCO, dans sa résidence à Dakar, en
reconnaissance de ses actions louables au service du monde islamique durant et à la fin de son mandat à la tête de l’UNESCO.
Lors de cette
rencontre, Dr AlMalik a présenté la nouvelle vision de l’ISESCO ainsi que sa
stratégie d’action future, et sollicité l’avis et les conseils de Dr M’bow afin
de la soutenir. A cet égard, ce dernier s’est félicité de ladite vision,
d’après sa longue expérience au sein de l’UNESCO. Le Directeur général de l’ISESCO
lui a également demandé d’apporter des propositions sur l’action de l’ISESCO en
Afrique.
Ont pris part à cette rencontre,
de l’ISESCO, Dr Ahmed Said Bah, Directeur des Relations extérieures et de la
Coopération, et Dr Ramata Almamy Mbaye, Directrice des sciences humaines et
sociales.
Il convient de rappeler
que Dr Amadou-Mahtar M’Bow a assumé plusieurs fonctions au Sénégal dans le
domaine de l’éducation avant d’occuper le poste de Ministre de l’Education et
de la Culture en 1957, en plus de sa nomination à la tête de plusieurs ministères
jusqu’en 1970. De même, il a été élu au Conseil exécutif de l’UNESCO en 1966 et
nommé Directeur adjoint de l’UNESCO en 1970. Il a ensuite été désigné Directeur
général de la même organisation en 1974, puis réélu pour un second mandat de
1980 jusqu’en 1987.
L’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture
(ISESCO) a réussi à dépasser son objectif escompté pour l’année 2019 relatif à
l’inscription des sites historiques sur la Liste du patrimoine dans le monde
islamique, en inscrivant 132 sites, répartis sur les trois listes suivantes: la
Liste finale du patrimoine dans le monde islamique (64 sites), la Liste indicative
du patrimoine dans le monde islamique (65 sites) et la Liste du patrimoine en
péril dans le monde islamique (3 sites). Ces Listes ont été adoptées par le
Comité du patrimoine dans le monde islamique, lors de sa réunion extraordinaire
tenue les 2 et 3 décembre 2019 au siège de l’ISESCO à Rabat.
A cet égard, Dr Salim M.
AlMalik, Directeur général de l’ISESCO, avait déclaré dans son allocution lors
de la séance d’ouverture de la 11ème Conférence islamique des Ministres
de la Culture (CIMC), tenue le 17 décembre 2019 à Tunis, que l’ISESCO a réussi à
dépasser le nombre fixé de sites du patrimoine dans le monde islamique devant
être inscrits vers la fin de l’année 2019.
Le Directeur général avait également invité les ministres de la
culture et les parties compétentes dans les Etats membres à poursuivre la
soumission des dossiers techniques pour l’inscription de tous les sites du
patrimoine matériel, immatériel, naturel et industriel de leur pays respectifs
sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique.
La liste complète des sites inscrits sur la Liste du patrimoine
dans le monde islamique comprend ce qui suit :
Dans le cadre de la cérémonie organisée aujourd’hui au siège de l’Organisation
islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), en célébration
de la Journée mondiale de la langue arabe, sous le thème : « La langue
arabe et l’intelligence artificielle», en coopération avec la Mission
culturelle saoudienne à Rabat, la Ligue des institutions d’enseignement de la
langue arabe aux non arabophones et l’Association marocaine des arts
calligraphiques, un colloque scientifique intitulé « Enseignement de la
langue arabe à l’école numérique » a été tenu.
Modéré par Dr Abdullah Al Obaid, Président de la Ligue, le colloque
a porté essentiellement sur la langue arabe et sa relation avec les
applications et programmes numériques modernes ainsi que leur importance pour
faciliter l’enseignement et l’apprentissage de cette langue.
Au début du Colloque, Dr Mohamed El Hannach, Professeur de linguistique
générale et arabe à l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fez et Président
de l’Agence internationale pour le traitement automatique des langues
naturelles (IA4NLP) au Royaume du Maroc, a présenté un exposé sous le thème :
« La langue arabe et les applications numériques: l’éducation par les plateformes».
Cette intervention a porté sur les ressources éducatives numériques en langue
arabe pour les non arabophones en vue de s’adapter aux évolutions du futur,
ainsi que sur la numérisation des plateformes éducatives et ses avantages et
inconvénients à la lumière du progrès technologique.
Par la suite, un exposé de M. Tarak Makhlouf, Directeur de la
Fondation Grenade pour l’édition et les services éducatifs à Paris,
intitulé : « la Fondation et ses modèles éducatifs pour améliorer le
niveau des étudiants » a été présenté, suivi d’une intervention du
Directeur de l’Education au sein de ladite Fondation, M. Reda Rjibi, portant sur
la plateforme d’enseignement de la langue arabe « ANAS DIGITAL».
Pour sa part, Dr Hicham bin Saleh Al-Qadi, representant de l’Arabic
Linguistics InstituteProfesseur assistant de linguistiques appliquées à
l’Université Roi Saud (Riyad), a traité le sujet de l’intelligence artificielle
dans une présentation sur l’intelligence artificielle et son rôle dans l’enseignement
des langues en général et de la langue arabe en particulier.
Dr Ahmed Alaoui Abdellaoui, membre du corps enseignant de la Faculté
des Lettres et des Sciences humaines Sais de l’Université Sidi Mohamed Ben
Abdellah à Fez, a présenté un exposé sur le rôle du langage inclusif dans la
réalisation de la sécurité culturelle des pays arabes. Lors de son
intervention, il a souligné que la langue est un outil important permettant
d’unifier la société, compte tenu de ses rôles communicationnels, culturels,
historiques, civilisationnels et de savoir qui garantissent sa cohérence, son
harmonie et sa pérennité. De même, il a abordé la problématique de la diversité
linguistique dans le monde arabe, et mis l’accent sur la nécessité d’une
rationalisation linguistique pour mettre chaque langue dans sa place naturelle au
sein du système linguistique du monde arabe.
Dans son intervention, Dr Hakima Shami, Directrice du Centre de Documentation
et d’Activités culturelles à la Délégation régionale des Affaires islamiques de
Casablanca, a présenté un exposé portant sur : « La calligraphie et
la spécificité marocaine » lors duquel elle a traité la naissance du
caractère arabe au Maroc, les débuts de la calligraphie marocaine, et les types
les plus communs de la calligraphie marocaine. Elle a conclu sa présentation en
rappelant que la calligraphie arabe et la spécificité marocaine ne sont qu’une
invitation à se réconcilier avec notre langue maternelle. Il s’agit, a-t-elle
ajouté d’un problème de communication entre le passé et le comportement du
présent en adéquation avec l’époque et ses exigences.
A la fin du Colloque, le modérateur a donné la parole aux
participants qui ont posé leurs questions et enrichi le débat.
** L’ISESCO coopère avec la BID et l’ALECSO en vue d’élaborer un
cadre de référence pour l’enseignement de la langue arabe
** Il faut tirer profit de la technologie de l’information pour
faciliter l’enseignement de la langue arabe aux non arabophones
A
été lancée, aujourd’hui au siège de l’Organisation islamique pour l’Education,
les Sciences et la Culture (ISESCO), la célébration de la Journée mondiale de
la langue arabe sous le thème : « La langue arabe et
l’intelligence artificielle ». A cette occasion, Dr Salim M. AlMalik,
Directeur général de l’Organisation, a prononcé une allocution dans laquelle il
a souligné que la promotion de la langue arabe dans ses dimensions éducative,
scientifique et médiatique est une responsabilité commune qui incombe à tous,
chacun dans son domaine.
Et
d’ajouter que l’ISESCO, dans le cadre de sa nouvelle vision, accorde une
importance particulière à la rénovation des programmes, méthodes et moyens
d’enseignement de la langue arabe aux non arabophones, car elle croit en la
nécessité de tirer profit des avantages des technologies de l’information et de
la communication qui facilitent l’enseignement et l’apprentissage de cette
langue dans les différents milieux culturels.
Le
Directeur général a également indiqué que l’Organisation coopère actuellement
avec la Banque islamique de Développement (BID) et l’Organisation arabe pour
l’Education, la Culture et les Sciences (ALECSO) dans l’élaboration d’un cadre
de référence commun pour l’enseignement et l’apprentissage de la langue arabe,
qui devrait être achevé au cours des deux prochaines années. Il s’agit, a-t-il
précisé, d’une grande initiative civilisationnelle qui devrait combler un
énorme vide méthodologique dans les programmes d’enseignement de la langue
arabe et de renforcement des capacités des apprenants.
Dr
AlMalik avait entamé son allocution en faisant référence au thème de la
célébration et en se posant la question suivante : « Avons-nous
fourni l’effort nécessaire pour que notre langue arabe soit au diapason des
transformations et du rythme accéléré ? ». Il a aussi indiqué que
nous sommes face à un paradoxe qui nécessite d’être perspicace et de tirer les enseignements,
car la langue arabe, bien qu’elle occupe une place de choix parmi les langues
du monde, n’a pas su garder sa position pionnière dans la diffusion des
sciences, du savoir et des innovations.
Il a
également prévenu que le contenu numérique transcrit en langue arabe dans les
différents domaines ne dépasse pas 3% de la totalité du contenu mondial sur
internet. Par ailleurs, a-t-il ajouté, les études prospectives qui traitent les
impacts de la révolution numérique et de l’internet des objets indiquent que le
modèle de l’école formelle centralisée sur l’enseignant, changera radicalement
au cours des deux prochaines décennies et se transformera en un système
éducatif basé sur les programmes et applications numériques. Ce nouveau
système, a-t-il indiqué, est déjà mis en place dans les pays développés à
travers la classe numérique, l’école intelligente et l’école ouverte.
Dr
AlMalik a clôturé son allocution en récitant des vers qu’il avait composés pour
faire l’éloge de la langue arabe et de son avenir rayonnant.
Dr
Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education,
les Sciences et la Culture (ISESCO), a participé à la cérémonie de clôture de
la 7ème édition du Festival international de la diplomatie
culturelle et de la poésie, organisée le 26 décembre 2019 par le Rassemblement
marocain de la poésie (RMP) dans la Salle Bahnini, au Ministère de la Culture,
de la Jeunesse et des Sports (Rabat).
La
cérémonie a vu la remise du Prix mondial de l’Ambassadeur de la diplomatie
culturelle au poète M. Khaled Fateh Al-Rahman en récompense de ses œuvres
poétiques et son action inlassable afin de renforcer les liens fraternels entre
le Soudan et le Maroc, tout au long de son mandat d’Ambassadeur de la
République du Soudan auprès du Royaume du Maroc.
La
cérémonie a été ouverte par une allocution de bienvenue de M. Ahmed Taghi, Président
du RMP, qui a souligné l’importance de la diplomatie culturelle et le rôle du
Rassemblement, en tant qu’association culturelle et artistique, dans la
promotion de la diplomatie culturelle et la célébration de la poésie.
Ensuite,
M. Hussam El-Din Eltayeb, Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Soudan à Rabat, a
prononcé une allocution dans laquelle il a remercié le RMP pour avoir honoré
l’Ambassadeur Khaled Fateh Al-Rahman, lui souhaitant plein succès.
Dr
AlMalik a également prononcé une allocution faisant l’éloge de l’Ambassadeur
Fateh Al-Rahman, de même qu’il a lu quelques vers composés à l’occasion et décerné
le bouclier d’honneur à l’Ambassadeur. De sa part, M. Hazim Al Khateb, Ambassadeur
de Jordanie auprès du Royaume du Maroc, a attribué un certificat de reconnaissance
à l’Ambassadeur honoré.
A
l’issue de la cérémonie, l’Ambassadeur Fateh Al-Rahman a prononcé une
allocution dans laquelle il a remercié le public et lu un poème en hommage au
Maroc.
Dr
Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour
l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a clôturé sa première visite
officielle en République islamique de Mauritanie, entamée le 22 décembre 2019, et
marquée par des entretiens avec de hauts responsables mauritaniens, la
participation à la cérémonie de remise du Prix Chinguitt et la visite à
l’Université moderne Chinguitt.
A
l’issue de sa rencontre avec le Président mauritanien, S.E. M. Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, au Palais présidentiel à
Nouakchott, Dr AlMalik s’est entretenu avec le Premier
Ministre M. Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya. Lors de cette entrevue,
les deux responsables ont souligné l’importance de renforcer la consultation et
la concertation afin de mettre en œuvre les initiatives de l’ISESCO en faveur
de la Mauritanie, notamment la volonté de l’Organisation à soutenir le Prix
Chinguitt, la proclamation de Nouakchott capitale de la culture islamique,
ainsi que la contribution de l’ISESCO au succès de la célébration des anciennes
villes de la Mauritanie. Il s’agit également de créer un institut pour la
formation des imams et des initiatives relatives aux Mahdaras, tout en mettant
l’accent sur l’importance de ces initiatives et leur rôle dans le développement
de la Mauritanie.
Le
Directeur général s’est également entretenu avec M. Ismail Ould Cheikh Ahmed,
Ministre mauritanien des Affaires étrangères, et examiné avec lui les
initiatives de l’ISESCO. Les deux parties ont convenu de rechercher des partenariats
stratégiques pour soutenir les projets de développement en Mauritanie dans les
domaines d’action de l’Organisation, et ont souligné l’importance de la
diplomatie culturelle et de la coopération multilatérale dans la réalisation
des objectifs communs, dans le cadre des initiatives de l’ISESCO au profit de
la Mauritanie.
De
même, le Premier Ministre mauritanien a exprimé ses remerciements à Dr AlMalik
pour ces initiatives, en affirmant la prédisposition des parties officielles et
compétentes en Mauritanie à soutenir l’ISESCO à cet effet.
Lors
de sa visite à Nouakchott, le Directeur général de l’ISESCO s’est aussi
entretenu avec Dr Sidi Mohamed Ould Ghaber, Ministre mauritanien de la Culture,
de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement, et M. Dah Ould Sidi Ould
Amar Taleb, Ministre des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, et
a examiné avec eux les moyens de développer la coopération entre l’ISESCO et la
Mauritanie, dans les domaines de travail de l’Organisation.
Dr
AlMalik a en outre effectué une visite à l’Université moderne Ghinguitt, qui
est soutenue par l’ISESCO, abrite l’une de ses chaires scientifiques et dont
l’un des amphithéâtres portera le nom de l’Organisation. C’est une université
privée qui comprend quatre départements, à savoir : les Etudes
islamiques ; la Charia et la loi ; l’Economie islamique ; et la
Langue et la littérature arabes.