En réponse à l’invitation adressée par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) à la Fondation «Layan Cultural», Son Altesse le Prince Faisal bin Abdullah bin Mohammed Al Saud, Président du Conseil d’administration, a gracieusement accepté d’exposer virtuellement les tableaux rares de l’exposition «The ultimatejourney» dans le «Foyer numérique de l’ICESCO».
Cette exposition regroupe des tableaux peints par des artistes internationaux issus de différents pays du monde dans lesquels ils expriment librement leurs sentiments envers les trois mosquées les plus fréquentées (Al-Masjid Al-Haram, Al-Masjid Al-Nabawiet la Mosquée Al-Aqsa). Lors de la visite de l’exposition à travers les téléphones portables utilisant l’androïde ou des ordinateurs, on peut entendre l’appel à la prière en différentes langues du monde entier. Dans ces tableaux divers, chaque artiste présente le lieu saint à partir de son point de vue qui est différent de celui des autres artistes.
L’exposition virtuelle se tiendra sur le site web de l’ICESCO via le lien suivant: https://www.icesco.org/%d8%aa%d8%ab%d9%82%d9%81-%d8%b9%d9%86-%d8%a8%d8%b9%d8%af/ Ladite exposition s’inscrit dans le cadre de l’initiative « La culture à distance » et constitue un apport qualitatif pour enrichir le contenu du « Foyer numérique de l’ICESCO », car il permettra à un grand nombre de personnes à l’intérieur et à l’extérieur du monde islamique de regarder et d’apprécier ces œuvres d’art uniques et exceptionnelles.
A noter que «Layan Cultural» a été créé le 20 mars 2007 à Riyad sous le haut patronage de Son Altesse le Prince Faisal bin Abdullah bin Mohammed Al Saud, ancien ministre de l’Education et l’Enseignement du Royaume d’Arabie Saoudite. La Fondation comprend un groupe de personnes intéressées par les affaires culturelles, et qui ont en commun l’amour et l’appréciation pour les arts et le patrimoine en général, et les arts arabo-islamiques en particulier.
«Layan Cultural» a tracé parmi ses objectifs la mise en évidence de la civilisation arabe dans son sens global à travers la tenue de diverses activités, en encourageant les personnes talentueuses et distinguées, et renforçant leurs capacités dans le domaine de la peinture, de la calligraphie arabe et de la photographie. Il s’agit également d’acquérir des œuvres d’art, de parrainer et d’organiser les expositions artistiques et patrimoniales au sein du Royaume d’Arabie Saoudite et à l’étranger, ainsi que de publier des communications, recherches et bulletins d’informations qui présentent les activités de la Fondation.
L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et
la Culture (ICESCO) tiendra, le 22 juin 2020, un important webinaire réunissant
les Commissions nationales pour l’éducation, les sciences et la culture des
Etats membres de l’Organisation. Cette rencontre se déroulera à 09h00 GMT
(10h00 heure de Rabat), sous le thème : « Monde de
l’après-COVID-19 : quelles priorités d’actions et quelles mesures pour
l’éducation, les sciences et la culture ».
Prendront part à cet événement, qui sera ouvert
par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, S.A. Princesse Doaa
bint Mohammad Ezzat, Présidente suprême de l’Arab Women Foundation et Ambassadrice
de la paix auprès des Nations Unies, ainsi que l’éminent scientifique Rachid
Yazami, inventeur de la batterie lithium-ion, en tant qu’invités d’honneur.
Aussi, cet évènement verra la participation des représentants desdites
Commissions et de nombre d’experts et spécialistes opérant dans les secteurs de
l’éducation, des sciences et de la culture.
La réunion mettra l’accent sur les
initiatives prises au niveau national par les Commissions dans leurs domaines
de compétence, ainsi que sur le partage des perceptions éventuelles concernant
la phase de l’après-COVID-19 et les moyens de lutte contre ses répercussions. Aussi,
cette rencontre servira de plateforme pour les Commissions nationales d’examiner
et d’anticiper les amendements possibles et les mesures à mettre en œuvre après
la crise de la COVID-19, dans les domaines de l’éducation, des sciences et de
la culture.
Les travaux de ce webinaire peuvent être visionnés en direct sur la page officielle Facebook de l’ICESCO, sur le lien suivant : https://www.facebook.com/ICESCO.Ar/
« Les défis et perspectives d’avenir pour tirer parti de l’incroyable potentiel des applications de l’intelligence artificielle dans le développement du processus d’enseignement ». Tel est le thème d’un riche débat lors du Webinaire intitulé : « Intelligence artificielle et éducation : Recommandations et bonnes pratiques ». Tenu hier par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), sous le patronage de l’Université Roi Abdulaziz, en coopération avec l’IA Civic Forum, cet événement a connu la participation d’une élite d’éminents experts en éducation, en intelligence artificielle (IA) et en prospective stratégique.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a ouvert le Webinaire
en souhaitant la bienvenue aux participants, en soulignant l’importance des
thèmes inscrits à l’ordre du jour.
La première intervention a été faite par Dr Driss Ouaouicha, Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur au
Royaume du Maroc, qui a souligné que l’intelligence artificielle est devenue
fortement présente dans de nombreux domaines, avec un impact significatif sur
l’économie, et qu’il existe actuellement plus de 40.000 articles sur
l’intelligence artificielle, lesquels sont en constante augmentation. Il a
souligné aussi que l’intelligence artificielle est capable d’améliorer la
qualité de l’éducation, car elle en facilite les procédures et permet aux
étudiants d’acquérir les compétences d’autoapprentissage et d’identifier et de
relever des défis, de même qu’elle permet de détecter la fraude et le vol
intellectuels.
Dans son intervention, M. Andreas Schleicher, Directeur de la Direction de
l’Education et des Compétences à l’OCDE, a souligné que la pandémie de la
COVID-19 était l’occasion de démontrer l’importance des technologies de
l’intelligence artificielle, car elles étaient largement utilisées, en
particulier dans le domaine de l’enseignement à distance, cette technologie
étant capable d’accroître la capacité et l’efficacité des systèmes éducatifs.
Et de souligner que le monde est maintenant prêt à adopter l’automatisation en
raison de l’utilisation généralisée des téléphones intelligents dont on ne peut
se passer.
Dr AlMalik a indiqué dans son allocution qu’en pleine propagation de
l’épidémie de la COVID-19, plus de 90% des étudiants ont été touchés à travers
le monde. En effet, a-t-il précisé, la pandémie a révélé que les systèmes
éducatifs souffrent de sérieuses lacunes, dont notamment la faiblesse des
politiques éducatives, la prédominance de l’éducation présentielle et le manque
de préparation de la plupart des pays à dispenser un enseignement à distance,
compte tenu de la non-numérisation des cursus adoptés. Il a aussi souligné que
l’intégration des applications de l’intelligence artificielle dans l’éducation
est une opportunité de surmonter les plus grands défis liés à l’enseignement.
Par la suite, Dr Kais Hammami, Directeur du Centre de Prospective
stratégique à l’ICESCO, a expliqué que le Webinaire vise à partager les visions
et établir un langage commun sur la relation entre l’intelligence artificielle
et l’éducation, ainsi qu’à fournir des recommandations liées aux politiques,
qui peuvent être formulées et partagées pour mener durablement la
transformation éducative et numérique dans les Etats membres de l’ICESCO.
Mme Sacha Alanoca, Chercheuse Senior en politique d’IA à The Future
Society, a souligné l’importance des différents axes du Webinaire et le débat
qui se déroule autour de celui-ci. Parallèlement, Mme Pauline Noiseau
Coordinatrice à Algora Lab, a évoqué les spécialisations des participants au
Webinaire et leur complémentarité pour débattre de tous les axes.
Mme Michaela Horvanova, Experte en politique internationale d’éducation, a
parlé de l’intelligence artificielle dans l’éducation et de l’éducation pour
l’intelligence artificielle.
Dans son intervention, Ehab Aboziadah, Professeur assistant en Smart Cyber
Security, Vice-doyen du décanat de l’apprentissage en ligne pour le
Développement à l’Université Roi Abdulaziz, a abordé les dimensions du rôle
croissant de l’intelligence artificielle, en notant la nécessité d’encourager
la recherche scientifique pour développer les mécanismes de tri et de détection
de la désinformation.
Concernant les dangers associés à l’utilisation de l’intelligence
artificielle, Mohamed Hedi Shili Directeur des Affaires juridiques à l’ICESCO,
a pris la parole pour souligner la nécessité de mettre en place des systèmes
juridiques et de conclure de nouveaux accords internationaux en phase avec les
mutations technologiques, qui ont supprimé les frontières géographiques et créé
une relation différente entre l’homme et la machine.
Dr Koumbou Boly Barry, Cheffe du Secteur de l’Education à l’ICESCO, a
abordé dans son intervention le potentiel de l’intelligence artificielle, qui
peut être utilisé pour améliorer la qualité de l’éducation et éradiquer
l’analphabétisme, en soulignant la nécessité de partager les meilleures
pratiques dans le domaine de l’éducation entre les pays développés dans ce
domaine et d’autres pays, ainsi que l’importance de la coopération entre les
pays de la région Sud-Sud.
A propos de l’incompréhension de l’intelligence artificielle chez de
nombreuses personnes, Mme Ramata Almamy Mbaye, Cheffe du Secteur des Sciences
humaines et sociales à l’ICESCO, a souligné la nécessité de repenser le mythe
de l’intelligence artificielle, que d’aucuns considèrent comme magique et une
menace pour l’humanité, tandis que l’homme peut en bénéficier en se découvrant
et en se développant.
M. John A. Sweeney, Futuriste primé, designer et auteur ; a évoqué l’avenir de l’intelligence artificielle et la nécessité pour tous de contribuer à la lutte contre les inconvénients associés aux applications de cette technologie, y compris la désinformation.
La diffusion en direct de ce Webinaire sur la page Facebook de l’ICESCO a
été largement suivie. Il est également
possible de visionner les travaux de cet événement sur le lien suivant :
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde
Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que
l’intégration des applications de l’intelligence artificielle (IA) dans l’éducation
est une occasion de surmonter les plus grands défis liés à l’enseignement, et
que l’IA ne devrait pas soulever de craintes, autant qu’elle contribue à
faciliter la fonction d’enseignement et à accroître l’efficacité de communiquer
l’information de manière moderne et accessible.
Dans son allocution lors du webinaire sous le thème : «Intelligence artificielle et éducation : Recommandations et bonnes pratiques», tenu hier par l’ICESCO en coopération avec l’Université Roi Abdulaziz et l’AI Civic Forum, Dr AlMalik a expliqué qu’en pleine propagation de l’épidémie de la COVID-19, plus de 90% des étudiants ont été touchés à travers le monde. En effet, a-t-il précisé, la pandémie a révélé que les systèmes éducatifs souffrent de sérieuses lacunes, notamment la faiblesse des politiques éducatives, la prédominance de l’éducation présentielle et le manque de préparation de la plupart des pays à dispenser un enseignement à distance, compte tenu de la non-numérisation des cursus adoptés.
Dr AlMalik a indiqué aussi qu’il existe plusieurs questions
importantes qui nous invitent à explorer l’avenir de l’éducation, en mettant en
évidence le rôle futur de l’IA et les opportunités qu’elle offrira dans ce
domaine. En tête de ces questions figurent ce qui suit : Comment serait le
monde à la lumière de la croissance démographique prévue et d’une augmentation soutenue
de la population de 8 milliards en 2019 à près de 10 milliards en 2050 ?
A quoi ressemblerait-il compte tenu de prévisions selon lesquelles quelque 223
millions de personnes, âgées de 5 à 19 ans, resteront en dessous du seuil de
pauvreté extrême d’ici 2030 ? A quoi ressemblerait la réalité du droit à l’éducation
à la lumière de l’étroite corrélation entre les problèmes d’abandon scolaire et
de déperdition scolaire, d’une part, et les dilemmes de la pauvreté et de la
fragilité sociale, d’autre part ? Quel est le rôle de l’IA à la lumière de l’augmentation
prévue des rendements du marché mondial de cette technologie, qui devraient
atteindre 11,1 milliards de dollars ?
Et d’ajouter que la liaison entre la technologie de l’IA et l’éducation
pose de nombreux défis, dont le plus important est d’atteindre la parité entre l’IA
pour l’éducation et l’éducation pour l’IA, tout en offrant la possibilité d’utiliser
cette technologie pour tous et en établissant un cadre éthique d’utilisation
qui protège la vie privée et garantisse le contrôle humain de celle-ci. Face à
ces défis et grandes orientations, a-t-il ajouté, on peut évoquer certaines
formules exploratoires possibles à l’avenir, notamment :
1-La transformation relative, avec la poursuite des méthodes didactiques
actuelles et l’utilisation de l’éducation pour l’IA, afin que les apprenants
puissent acquérir les compétences nécessaires pour s’engager dans les métiers
du futur.
2- L’hypothèse d’hégémonie intelligente, formule indésirable où la
machine domine l’être humain.
3- L’hypothèse d’équilibre et de bonne gouvernance, qui est la
meilleure formule, car elle supposerait une balance entre l’éducation pour l’IA
et l’IA pour l’éducation, avec l’intégration de l’IA dans le système d’enseignement.
Dr AlMalik a conclu son allocution en déclarant que l’ICESCO,
consciente de ces questions et conformément à sa nouvelle vision qui est au
diapason des mutations futures, a réalisé ce qui suit :
1- Initier une étude sur le rôle de l’IA dans l’éducation au sein
des Etats membres.
2- Mener une étude sur les lois de l’IA.
3- Création du Centre d’Intelligence artificielle au sein de l’ICESCO.
4- Aider les Etats membres à ancrer les applications d’IA.
A l’issue des travaux de la Conférence extraordinaire virtuelle des
Ministres de la Culture des Etats membres de l’Organisation du Monde Islamique
pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), tenue aujourd’hui en
présence de 50 Etats et 22 organisations internationales sous le thème
« Durabilité de l’action culturelle face aux crises (COVID-19) », les
Ministres ainsi que les Chefs et représentants des organisations
internationales et régionales participant à cet évènement se sont engagés à renforcer
la place de la culture dans les sociétés de demain pour faire face aux défis futurs.
Aussi, ils se sont employés à soutenir et développer la culture numérique, en
renforçant la sensibilisation à l’importance du patrimoine culturel et en
encourageant la culture de la solidarité culturelle.
Dans la Déclaration finale lue par Dr Salim M. AlMalik, Directeur
général de l’ICESCO, les participants ont réitéré leur soutien à la vision de
l’Organisation, reposant sur la sauvegarde, la protection, l’appui et la remise
en état du patrimoine culturel et civilisationnel du monde islamique pour
préserver l’identité culturelle du monde islamique, ainsi que sur la
consécration des droits de l’homme, en particulier les droits culturels, que l’ICESCO
œuvre à en assurer la durabilité, notamment en temps de crises et de
catastrophes.
Aussi, la Déclaration a mis l’accent sur l’importance du Projet
stratégique culturel numérique proposé par l’ICESCO et constituant une
initiative anticipative pour la gestion de la question culturelle dans ces
circonstances, ainsi qu’un programme proactif durable pour l’action culturelle
future.
En outre, les participants se sont engagés à mettre en place des
projets et programmes culturels destinés à rapprocher la culture des citoyens
dans les zones urbaine et rurale, et à améliorer la situation actuelle de
l’action culturelle et des intellectuels, en mettant en place une nouvelle
vision qui est davantage créative, développée et adaptée aux grandes
orientations qui s’imposent fortement sur la scène internationale, notamment la
promotion de la diversité culturelle, la protection du patrimoine matériel et
immatériel et le recours aux applications de l’intelligence artificielle.
Dans la même veine, la Déclaration a souligné l’importance de
développer le tourisme culturel et de renforcer la complémentarité entre le
secteur culturel et le secteur sportif dans l’édification de l’être, à travers
la mise en place d’un système intégré de programmes au profit des différentes
catégories sociétales.
De même, les participants se sont félicités de l’initiative « Foyer
numérique de l’ICESCO», qui constitue une plateforme de connaissances dans les
domaines de l’éducation, des sciences, de l’innovation et des sciences
humaines, et englobe le programme « La culture à distance». A cet égard, ils se
sont engagés à soutenir ce programme et à en enrichir les contenus numériques,
en particulier le Portail du patrimoine dans le monde islamique et les
bibliothèques numériques.
En outre, ils se sont employés à coopérer avec le Centre de
l’ICESCO du patrimoine et le Comité du patrimoine dans le monde islamique, afin
de mettre en relief la richesse du patrimoine culturel et civilisationnel des
Etats membres et d’accélérer l’inscription du plus grand nombre possible de
sites du patrimoine matériel.
Aussi, la Déclaration a salué les efforts déployés par l’ICESCO et
son Directeur général afin d’élaborer et de mettre en œuvre des projets
innovants fondés sur la culture numérique pour gérer l’action culturelle dans
le monde islamique et en assurer la durabilité, notamment en temps de crises et
de catastrophes.
Les participants ont également remercié l’ICESCO et son Directeur général
d’avoir convoqué cette Conférence dans ces circonstances difficiles que les
pays du monde traversent en raison de la propagation de l’épidémie de Corona
(COVID19-). Aussi, ils ont exprimé leurs sincères remerciements et leur
profonde gratitude à l’Etat des Emirats Arabes Unis pour avoir assuré la
présidence de la Conférence.
Il convient de rappeler que les travaux de la Conférence ont vu une
affluence remarquable des Ministres et Chefs des organisations internationales
participant à cet évènement. Aussi, au cours de la séance de dialogue, les
participants ont mené des débats constructifs sur l’avenir de l’action
culturelle et la nécessité de son développement à travers l’utilisation des
technologies modernes ainsi que sur le renforcement de la culture numérique.
Les travaux de la Conférence ont été clôturés par une allocution de
Dr AlMalik dans laquelle il a remercié les participants pour avoir pris part à
cet évènement, ainsi que pour leur soutien aux initiatives de l’ICESCO.
**Les Ministres présentent les initiatives de leurs pays en matière de lutte contre les répercussions de la COVID-19 sur l’action culturelle
Lors des séances de travail dela
Conférence extraordinaire virtuelle des Ministres de la Culture des Etats
membres de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et
la Culture (ICESCO) tenue sous le thème : « Durabilité de l’action
culturelle face aux crises (COVID-19) », les Ministres participants ont
passé en revue, dans leurs allocutions et interventions, les expériences et
initiatives de leurs pays pour assurer la durabilité de l’action culturelle.
Ils ont également salué les initiatives culturelles de l’ICESCO, notamment le
« Foyer numérique de l’ICESCO », « La culture à distance »
ainsi que les Prix ICESCO visant à stimuler la créativité.
Lors de la première séance de la
Conférence, S.A. Prince Badr bin Abdullah bin Farhan, Ministre de la Culture en
Royaume d’Arabie Saoudite, a mis l’accent sur le pouvoir de la Culture, et la
nécessité de sensibiliser à son importance ainsi que de fédérer les efforts
pour atténuer les répercussions de la pandémie. Il a également salué les
initiatives du Royaume en matière de renforcement de la présence culturelle dans
la société à travers des modèles innovants ; partant du principe que la culture
est renouvelable et capable de s’adapter changements et aux transformations.
Dans son allocution, Dr Ines Abdel-Dayem,
Ministre de la Culture en République Arabe d’Egypte, a fait référence à
l’initiative « Rester chez vous … la culture est entre vos mains » ;
une initiative visant à diffuser le contenu culturel sur la chaîne YouTube du Ministère,
qui a connu un grand succès et une affluence remarquable, en précisant que
cette dernière a été consulté par 27 millions d’abonnés jusqu’à présent.
De son côté, M. Ozodbek Nazarbekov, Ministre
de la Culture en République d’Ouzbékistan a précisé que son Ministère a
présenté des sessions et exposés virtuels ainsi que des visites en 3D des sites
patrimoniaux, en expliquant que le pays s’est adapté aux conditions imposées
par la pandémie, afin d’assurer la continuité de l’action culturelle pendant
cette crise.
Par la suite, Mme Noura Al Kaabi, Ministre
de la Culture et du Développement du Savoir aux Emirats Arabes Unis, a passé en
revue la vision culturelle de son pays au cours de la prochaine étape, en
particulier les moyens d’apporter le soutien aux créateurs indépendants et d’élaborer
un guide unifié des politiques numériques pour protéger la propriété
intellectuelle sur les plateformes numériques.
Pour sa part, M. Othman El Ferdaous,
Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports du Royaume du Maroc, a
annoncé un certain nombre d’initiatives culturelles prises par le Royaume pour
atténuer les répercussions de la pandémie sur le secteur culturel. Il s’agit du
lancement d’un programme de soutien aux producteurs de contenus culturels d’une
valeur de 100 millions de dirhams et de l’établissement de partenariats avec les
institutions culturelles nationales.
De même, Mme Raymonde Michèle Goudou
Coffie, Ministre de la Culture et de la Francophonie de la République de Côte
d’Ivoire, a présenté les efforts de lutte contre les répercussions de la
pandémie sur l’action culturelle, ainsi que les initiatives de soutien aux
artistes touchés par la fermeture des institutions culturelles.
Dans son intervention, Mme Malika Bendouda,
Ministre de la culture de la République Algérienne Démocratique et Populaire, a
passé en revue nombre d’initiatives, à savoir : l’organisation de concours
culturels virtuels et d’ateliers de dessin à distance ; la diffusion de
documentaires, longs-métrages et films historiques sur les plateformes
numériques ; et l’organisation de journées virtuelles pour les courts
métrages.
Aussi, M. Salem bin Mohammed Al
Mahrouqi, Ministre du Patrimoine et de la Culture du Sultanat d’Oman, a indiqué
qu’il a été procédé à la constitution d’un comité chargé de traiter les
questions économiques pendant la crise et d’atténuer ses répercussions dans
divers domaines, notamment la culture et le tourisme.
Pour sa part, le Ministre des Arts
et de la Culture de la République du Cameroun, M. Bidoung MkPatt Ismaël, a parlé
des efforts de son pays dans le domaine culturel, en particulier, le lancement
de la plateforme « Mirror of Cameroon », permettant de visiter virtuellement
les attractions touristiques et culturelles, et d’une autre initiative pour
coordonner les efforts touristiques et culturels.
Par ailleurs, Mme Yumna Maumoun,
Ministre des Arts, de la Culture et du Patrimoine de la République des
Maldives, a souligné que le gouvernement de son pays a coopéré avec les
artistes pour leur permettre de présenter des œuvres virtuelles. Et d’ajouter
que son pays a recouru la technologie afin d’assurer l’accès des citoyens à la
culture à domicile.
De son côté, M. Faisal Mohamed Saleh,
Ministre de la Culture et de l’Information de la République du Soudan, a souligné
l’importance de promouvoir la culture numérique et d’encourager les entreprises
et le secteur privé à contribuer au rehaussement du niveau de ce secteur.
Dans la même veine, M. Shafqat Mehmood,
Ministre du Patrimoine national et de l’Alphabétisation patrimoniale de la
République islamique du Pakistan, a indiqué que son pays avait alloué un fonds
d’un milliard de roupies pour soutenir les artistes, créer des plateformes
virtuelles pour la musique et organiser des spectacles théâtraux et des cours
de théâtre virtuels.
Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde
Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a souligné que la
culture numérique est le nouveau visage de l’action culturelle à venir. Son
adoption exige une méthode de travail cohérente pour assurer la durabilité de
l’action culturelle, le développement du tourisme culturel et l’autonomisation
de la culture sportive, et ce, à travers l’utilisation des applications de
l’intelligence artificielle dans notre action culturelle et le recours aux
créateurs dans ces domaines, a-t-il ajouté.
Il s’agit de l’intervention du Directeur général lors de la séance
d’ouverture de la Conférence extraordinaire virtuelle des Ministres de la
Culture des Etats membres de l’ICESCO, dont les travaux ont été lancés
aujourd’hui, sous la présidence de l’Etat des Emirats Arabes Unis. Cet
évènement, tenu sous le thème : « Durabilité de l’action culturelle
face aux crises (COVID-19) », a connu la participation de 50 Etats et 22
organisations internationales.
Le Directeur général a précisé que l’appel à la tenue de cette
Conférence découle de la responsabilité qui incombe à tous les Etats membres de
soutenir les politiques et programmes culturels, et du fait que l’ICESCO est un
foyer d’expertise et un espace institutionnel ouvert au dialogue ainsi qu’à la présentation
des expériences réussies et des solutions innovantes pour la gestion de
l’action culturelle. En outre, a-t-il indiqué, l’ICESCO est l’autorité
compétente chargée de coordonner l’action culturelle commune, qui nécessite
l’élaboration d’un projet culturel inclusif permettant de garantir la
durabilité du droit à la culture, de suivre les mutations du futur et ses liens
avec des secteurs pivots tels que le tourisme et les sports, et d’ouvrir des
horizons pour la promotion des valeurs et mécanismes de dialogue des
civilisations et d’échange culturel.
Et d’ajouter que la culture est une pierre angulaire de l’avenir et
de la civilisation de l’homme, et qu’il convient aujourd’hui de constituer un
capital culturel solide à même de contribuer à relever les défis culturels
futurs. Partant de cette idée, il a été procédé au choix des axes à examiner
lors de cette Conférence. Il s’agit notamment des principaux défis culturels
pendant les crises, de l’anticipation de l’avenir de la culture après la
COVID-19, de l’examen des nouvelles orientations du tourisme culturel, et de la
présentation du Projet stratégique culturel numérique, élaboré par l’ICESCO
pour servir de guide pour les Etats membres en matière d’action culturelle
future commune. Dans la même veine, il a été procédé à
la présentation du Portail numérique virtuel des sites patrimoniaux dans le
monde islamique, créé par l’ICESCO, vu que le répertoire patrimonial dont jouit
le monde islamique est menacé à environ 80%. Il convient de noter que ce
Portail permettra d’inscrire les sites archéologiques ainsi que les éléments du
patrimoine immatériel sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique.
A cette occasion, Dr AlMalik a souligné dans son allocution que le concept
de tourisme culturel, officiellement adopté par les Nations Unies il y a
cinquante-sept ans, est désormais nécessaire, étant donné que la culture, le
tourisme et les sports figurent en tête des économies des pays. Et de déclarer
que la relation entre la culture et le sport mérite le développement, car elle
constitue un monde richement dynamique. C’est ainsi que l’ICESCO est honorée de
prospecter de nouveaux horizons dans ce domaine, dont nous espérons voir les
résultats bientôt, a-t-il souligné.
En outre, il a précisé que pendant le confinement,
les programmes culturels à distance ont contribué à atténuer la pression
psychologique et sociale, ainsi qu’à compenser les répercussions de la
fermeture de plus de 95% des institutions culturelles. Aussi, il a salué les
initiatives pionnières lancées par l’ICESCO dont l’une des plus importantes est
le « Foyer numérique de l’ICESCO » ; une plateforme de connaissances
culturelles, éducatives et scientifiques dans le cadre de laquelle le volet
culturel a connu une grande affluence à travers le programme « La culture à
distance », ainsi que les initiatives « Coalition humanitaire globale » et
« Les sociétés que nous voulons ».
Au terme de son allocution, le Directeur
général a souligné que les mutations que notre monde connaît aujourd’hui dans
divers domaines exigent aux Etats membres de mener la marche du nouveau
mouvement culturel et d’être prédécesseurs dans ce domaine en toute confiance
et capacité d’anticipation, le but étant de bâtir pour les générations futures
un avenir prospère et des sociétés sûres.
Ont été lancés aujourd’hui les travaux de la Conférence
extraordinaire virtuelle des Ministres de la Culture des Etats membres de
l’ICESCO, sous le thème : « Durabilité de l’action culturelle
face aux crises (COVID-19) », avec la participation de 50 pays et 22 organisations
internationales, dans le but d’examiner l’avenir de la culture et sa relation
avec le tourisme et les sports.
Lors de la séance d’ouverture, S.E. Mme Noura Al Kaabi, Ministre de
la Culture et du Développement du Savoir de l’Etat des Emirats Arabes Unis,
Présidente de la Conférence, a inauguré la Conférence par une allocution à
travers laquelle elle a remercié l’ICESCO, son Directeur général ainsi que l’équipe
qui l’assiste d’avoir organisé la Conférence dans ces circonstances qui
affectent l’ensemble des activités culturelles, soulignant l’importance de
développer l’action culturelle future et la nécessité d’utiliser les
applications intelligentes dans ce cadre.
Par la suite, S.E. Dr Yousef Bin Ahmed Al-Othaimeen, Secrétaire
général de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), a passé en revue
dans son allocution les mesures prises par l’OCI et tous ses organes face aux
répercussions de la pandémie de la COVID-19. De même, il a exprimé ses
remerciements à l’ICESCO et à toutes les organisations affiliées et partenaires
de l’OCI pour leurs efforts constants visant à aider les Etats membres à
surmonter les effets de cette pandémie.
Dans
l’allocution de la Directrice générale de l’UNESCO, prononcée en son nom par
S.E. M. Ernesto Ottone Ramírez, Sous-directeur général pour la Culture de l’UNESCO,
l’accent a été mis sur les efforts de cette Organisation pour faire face aux
répercussions de la crise résultant de la COVID-19. En outre, il a salué les
efforts de l’ICESCO pour venir en aide à ses Etats membres en vue de surmonter
les répercussions de la pandémie et souligné le rôle important que peut jouer l’ICESCO
en matière d’appui aux efforts de transformation numérique.
Dr
Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a indiqué dans son allocution
que la culture numérique est le nouveau visage de l’action culturelle à venir,
ce qui nous exige de l’adopter comme méthode de travail cohérente pour assurer
la durabilité de l’action culturelle, le développement du tourisme culturel et
l’autonomisation de la culture sportive, et ce, à travers l’utilisation des
applications de l’intelligence artificielle dans notre action culturelle et le
recours aux créateurs dans ces domaines.
Il a également précisé que les mutations que notre monde connaît
aujourd’hui dans divers domaines nous exigent de mener la marche du nouveau
mouvement culturel et d’être prédécesseurs dans ce domaine en toute confiance
et capacité d’anticipation, le but étant de bâtir pour les générations futures
un avenir prospère et des sociétés sûres. Et d’ajouter que pendant le
confinement, les programmes culturels à distance ont contribué à atténuer la
pression psychologique et sociale, ainsi qu’à compenser les répercussions de la
fermeture de plus de 95% des institutions culturelles, en se félicitant des
initiatives pionnières lancées par l’ICESCO à la lumière de ces circonstances
exceptionnelles.
A la fin de la séance d’ouverture, il a été procédé à la diffusion
d’un court-métrage réalisé par l’ICESCO sur les prix qu’elle a créés pour
encourager la créativité artistique et littéraire chez les jeunes générations.
Cette séance a été suivie de la celle consacrée aux principaux
intervenants, durant laquelle Dr Talal Abu-Gazaleh, Fondateur et Président du
groupe « Talal Abu-Gazaleh Global », a pris la parole pour souligner
l’importance de la culture et du développement des compétences personnelles, en
indiquant que l’éducation en ligne est la tendance future et qu’il existe une
forte demande sur ce type d’éducation de nos jours. Dr Abu-Gazaleh a également précisé
que le monde n’a plus besoin de grandes infrastructures, mais nous devons plutôt
créer l’environnement approprié pour le développement des différentes sciences,
et si nous sommes déterminés à réformer notre système éducatif, nous devons le
fonder sur la révolution numérique, le but étant d’édifier le monde du futur et
faire de notre région une source de rayonnement dans le monde entier.
De
son côté, Dr Taleb Rifai, Ancien secrétaire général de l’Organisation mondiale
du Tourisme (OMT), a souligné que le tourisme est désormais un droit de l’homme
et que la crise actuelle peut être une opportunité pour faire progresser le
tourisme et la culture. Et d’ajouter que nous devons redécouvrir notre histoire
et nos valeurs, en exhortant les pays de chercher à saisir l’opportunité et à
accorder une attention particulière au tourisme et à le lier à la culture, car,
a-t-il ajouté, le voyage permet aux gens de s’ouvrir et le tourisme aide à
faire avancer la culture.
Dans son allocution, M. Webber Ndoro, Directeur général du Centre
international d’études pour la conservation et la restauration des biens
culturels (ICCROM), a déclaré que le Centre avait coopéré avec l’ICESCO dans le
domaine de la protection et la préservation du patrimoine culturel, en espérant
que cette coopération se poursuive et se développe et qu’elle serve les
objectifs des Nations Unies en matière de développement durable. Il a également
précisé que le Centre a lancé un appel pour soutenir les Etats membres dans la
protection et la préservation du patrimoine à la lumière de cette pandémie, en
mettant l’accent sur le continent africain car il a le plus besoin du soutien, notamment
dans le cadre de la pandémie.
A l’issue de la séance, un court-métrage réalisé par l’ICESCO sur « Le
portail du patrimoine dans le monde islamique » a été diffusé. Ce portail
a été créé par l’Organisation, qui est consciente que le monde islamique
regorge d’un répertoire patrimonial dont une grande partie (environ 80%) est en
péril. A travers ce Portail, des sites archéologiques et des éléments du
patrimoine immatériel seront inscrits sur la Liste du patrimoine dans le monde
islamique.
L’Organisation
du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO)
tiendra, le 18 juin 2020 en coopération avec l’Université Roi Abdulaziz et l’AI
Civic Forum, un webinaire sous le thème : « Intelligence
artificielle et éducation : pratiques réussies et meilleures orientations ».
Cette rencontre virtuelle abordera une série de questions cruciales liées à
l’avenir de l’éducation, à la mise à profit des multiples applications de l’intelligence
artificielle (IA) dans le développement des pratiques éducatives, ainsi qu’aux principales
recommandations politiques pouvant être formulées et partagées afin de réglementer
durablement la transition éducative et numérique.
Au
cours du webinaire, qui débutera à 14h00 (GMT) (15h00 heure de Rabat), nombre d’experts
examineront les principaux modèles d’applications réussies de l’IA dans l’éducation,
les moyens de garantir un accès équitable à ces outils innovants, ainsi que l’importance
de distinguer entre la recherche scientifique en matière d’IA et l’IA dans l’éducation.
Aussi, ce webinaire vise à développer une compréhension commune de
« l’IA dans l’éducation » et de « l’éducation dans l’IA » :
concepts clés et faits marquants ; à mettre en évidence les enjeux éthiques en
se focalisant sur les obstacles à l’insertion et à l’accessibilité des outils
éducatifs dans divers contextes socioéconomiques ; à échanger les visions sur
l’avenir de l’éducation et à partager les recommandations politiques en la
matière qui serviront de guide pour les Etats membres de l’ICESCO.
Au début du webinaire, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, prononcera une allocution d’ouverture, qui sera suivie de l’intervention de Dr Driss Ouaouicha, Ministre marocain délégué chargé de l’Enseignement supérieur, qui cèdera à son tour la parole à Dr Kais Hammami, Directeur du Centre de prospective stratégique à l’ICESCO. Par la suite, il sera procédé à la présentation des objectifs, de l’ordre du jour et des intervenants du webinaire par Mme Pauline Noiseau, Coordinatrice à Algora Lab, et Mme Sacha Alanoca, Chercheuse Senior en politique d’IA à The Future Society.
La première partie du webinaire, intitulée : « l’IA dans
l’éducation » et « l’éducation dans l’IA » sera modérée par Mme
Michaela Horvathova, experte internationale en politique de l’éducation, et Mme
Niki Iliadis, chercheuse Senior en politique d’IA à The Future Society.
Lors de la deuxième partie, baptisée : « Les meilleures pratiques à
travers le monde », la parole sera donnée à Mme Rim Faiz, professeure d’informatique
de gestion à l’Institut des Hautes Etudes Commerciales de l’Université de Carthage,
Experte en IA, et à Mme Golnoosh Farnadi, chercheuse postdoctorale à l’Institut
Mila, experte d’intégration de l’IA. La troisième partie, intitulée :
« Recommandations pour un meilleur avenir de l’IA et de l’éducation »,
sera assurée par M. Andreas Schleicher, Directeur de la Direction de
l’Education et des Compétences à l’OCDE, et Dr Mohamed Hedi Shili, Directeur
des Affaires juridiques à l’ICESCO. Au terme du webinaire, Dr AlMalik
présentera des remarques de clôture.
A noter que l’ICESCO tiendra ce webinaire dans le cadre de sa
nouvelle vision et de son Plan d’action stratégique qui prône l’anticipation de
l’avenir, et s’efforce d’assurer un plus grand accès des Etats membres aux
énormes potentiels des applications de l’IA afin de réaliser le développement
durable.
Les personnes souhaitant obtenir un certificat de participation au
webinaire sont tenues de s’inscrire sur l’application Zoom en cliquant sur le
lien suivant :
Il est également possible de visionner en direct les travaux du webinaire via la page Facebook de l’ICESCO en arabe, sur l’adresse suivante : https://www.facebook.com/ICESCO.Ar/live
L’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) organisera les 18 et 19 juin 2020, en coopération avec l’Université Egypte-Japon, une session de formation virtuelle, sous le thème : «Arts, sciences et patrimoine des manuscrits dans le monde islamique», au profit des spécialistes dans le domaine des manuscrits dans la région arabe.
Cette session, dont les travaux débuteront à 09h00 GMT (10h00 heure de Rabat / 11h00 heure du Caire), aura pour objectif de mettre en avant le patrimoine matériel et immatériel des manuscrits en Egypte et dans le monde islamique, et d’examiner le patrimoine du manuscrit d’un point de vue technique et scientifique, à travers des conférences, débats, ateliers et exposés.
Aussi, ladite session permettra aux participants de découvrir les
composantes et éléments des manuscrits, la méthode de leur fabrication et les
métiers y afférents. Elle leur fournira également des informations importantes
sur les types de parchemin et d’encre utilisés dans les manuscrits, y compris
les sources et techniques de l’encre noire et rouge à la lumière des manuscrits
coptes et islamiques, en se basant sur le contenu des manuscrits, des sources
historiques et des études scientifiques.
Le programme de cette session virtuelle comprend ce qui suit : des cas pratiques sur les techniques utilisées dans la conception du «Chiraz» dans les manuscrits coptes et islamiques ; un atelier sur la calligraphie ottomane ; ainsi qu’une formation sur les moyens de préservation, de sauvegarde et de restauration des manuscrits, et de l’utilisation optimale des techniques scientifiques de l’imagerie scientifique et spectrale des manuscrits.
Les personnes intéressées peuvent participer aux travaux de la
formation, après avoir rempli le formulaire électronique via lien suivant :