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    Deux messages de remerciements adressés à l’Etat des Emirats Arabes Unis par le Directeur général et le Conseil exécutif de l’ICESCO

    A l’issue des travaux de la 40ème session du Conseil exécutif de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) à Abu Dhabi, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation, et Dr Boubakar Doukouré, Président du Conseil, ont adressé, en leur nom et au nom de tous les participants, deux messages de remerciements et de gratitude. Lesdits messages ont été respectivement adressés à Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, Président de l’Etat des Emirats Arabes Unis, Dirigeant de l’Emirat d’Abu Dhabi, et à Son Altesse Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi, Président du Conseil exécutif de l’Emirat d’Abu Dhabi, Commandant suprême adjoint des forces armées.

    Lesdits messages ont été lus, aujourd’hui en présence des participants, par Dr AlMalik lors de la séance de clôture du Conseil.

    Dans le premier message, les membres du Conseil exécutif, à l’issue de sa 40ème session, tenue les 29 et 30 janvier 2020, à Abu Dhabi, avaient l’honneur d’exprimer à Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan leurs profonds remerciements et leur gratitude pour son soutien à l’action islamique commune afin de servir les intérêts du monde islamique et de promouvoir la Oumma islamique dans tous les domaines. De même, ils ont saisi cette occasion pour exprimer à Son Altesse leur grande appréciation des efforts fructueux qu’il déploie au service de l’éducation, de la science, de la technologie, de la culture et de la communication en ancrant les fondements de la qualité dans les systèmes nationaux en la matière, en renforçant la coopération et le partenariat avec les parties internationales concernées et en adoptant des visions prospectives et anticipatives qui ont permis aux Emirats Arabes Unis d’occuper une position de premier plan au niveau du monde islamique dans le domaine de l’industrie du futur.

    Dans le deuxième message adressé à Son Altesse Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, les membres du Conseil ont exprimé leurs profonds remerciements et gratitude pour le soutien continu aux initiatives pionnières de développement dans son pays et dans les pays islamique afin de promouvoir la Oumma islamique dans tous les domaines. Il ont également saisit cette occasion  pour exprimer à Son Altesse leur grande appréciation des efforts fructueux qu’il déploie au service de l’éducation, de la science, de la technologie, de la culture et de la communication à travers les grandes initiatives scientifiques, éducatives et culturelles qu’il a lancées, ainsi que les ambitieux projets de développement qu’il soutient en vue d’asseoir les fondements de la société du savoir, de la créativité, de l’innovation, du leadership et de la localisation de la technologie ». 

    Nouveau départ pour l’Organisation.. Le Conseil exécutif adopte l’amendement de la Charte et des Règlements intérieurs de l’ICESCO

    Le 40ème Conseil exécutif de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), qui se tient actuellement à Abu Dhabi (Etat des Emirats Arabes Unis), et jouissant des attributions de la Conférence générale, a adopté l’amendement de la Charte et des Règlements intérieurs de l’Organisation. Il s’agit des amendements soumis par la Direction générale au Conseil pour adoption ; le but étant d’adapter la Charte et les Règlements intérieurs de l’Organisation à sa nouvelle vision et à son plan d’action futur, visant à étendre le rayonnement de l’ICESCO sur les scènes islamique et internationale.

    A cet égard, la Direction générale a souligné, dans un exposé présenté par Dr Mohamed Hedi Shili, Conseiller juridique du Directeur général, que ledits amendements visent à :

    1. Assurer la précision et la clarté dans la formulation des articles juridiques et éviter les incohérences dans leurs dispositions, suivant le principe de sécurité juridique.
    2. Hisser l’Organisation au rang des organisations prestigieuses en terme de qualité de législations, en vue de recruter les meilleures compétences.
    3. Instaurer un climat de sécurité et de confiance entre l’Organisation et ses collaborateurs, aux niveaux interne et externe.
    4. Adopter les principes de l’équilibre géographique et de l’égalité entière et effective des genres au sein de l’Organisation.

    Dr Shili a précisé que la Direction générale de l’ICESCO a adopté une approche participative dans l’élaboration de ces amendements, en permettant au personnel d’examiner ces propositions et de donner leurs avis et perceptions dans ce sens.

    Et d’ajouter que les principaux amendements de la Charte, des Règlements intérieurs de la Conférence générale et du Conseil exécutif ainsi que du Règlement financier portent sur ce qui suit :

    1.  Reformuler les objectifs, missions et mesures de l’Organisation en toute précision et clarté sans pour autant modifier leur fond.
    2.  Adopter un plan d’action et budget quadriennaux au lieu de triennaux de l’Organisation, et organiser les conséquences juridiques logiques résultant de cette procédure, à travers l’augmentation du mandat du Directeur général et de la Commission de contrôle financier à 4 ans.
    3. Etendre les pouvoirs de la Conférence générale et du Conseil exécutif de l’ICESCO, en leur attribuant la compétence d’adopter les traités et conventions élaborés par la Direction générale dans ses domaines de compétence.
    4. Proposer un nouveau mécanisme de désignation du Sous-directeur général et création du poste de Directeur général adjoint, en tenant compte du principe de répartition géographique équitable dans la nomination à ces postes de haut niveau.
    5. Proposer une nouvelle source de financement de l’Organisation, à savoir le waqf de l’ICESCO pour le développement.

                S’agissant des amendements du Statut du personnel et des Règlements de la Caisse mutuelle et de la Caisse d’indemnité de fin de service, elles se résument comme suit :

    • Développer les mécanismes, formules et conditions de recrutement au sein de l’Organisation de manière à assurer l’attraction des meilleurs profils, en tenant compte de la rotation des postes dans l’Organisation à travers l’annulation du principe de titularisation.
    • Renforcer les droits du personnel en ajustant la grille de salaire et en réexaminant les allocations familiales, afin de promouvoir la paix sociale au sein de l’Organisation, en prenant en considération le coût de la vie, l’indice des prix dans le pays du siège, et les équilibres financiers de l’Organisation.

    Il a également été procédé à l’amendement du régime de congés, en particulier l’augmentation du congé de maternité de 2 mois à 10 semaines.

    De même, le Règlement de la Caisse mutuelle amendé adopte nombre de dispositions, qui renforcent la couverture sociale et médicale des agents de l’ICESCO et de leurs familles.

    Quant à la Caisse d’indemnité de fin de service, il a été procédé au réexamen des taux de contribution et de la formule de calcul de la valeur des indemnités, de façon à préserver l’équilibre général de la Caisse, et garantir les droits acquis des agents.

    Concernant le Règlement du Statut d’Observateur, la Direction générale a estimé que tout Etat non membre à l’Organisation peut jouir du statut d’observateur, conformément à des critères et conditions définis.

    Adoption de la création du Conseil consultatif international de l’ICESCO

    Le 40ème Conseil exécutif de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), qui se tient aujourd’hui à Abu Dhabi (Etat des Emirats arabes Unis), et jouissant des attributions de la Conférence générale, a adopté la création du Conseil consultatif international de l’ICESCO.

    La Direction générale de l’Organisation a souligné que parmi les pratiques et us en vigueur dans le monde, désormais utilisées par les organisations internationales et régionales et les universités de renommée, figure la création d’instances, réseaux, académies ou conseils consultatifs internationaux, comprenant une élite de personnalités de niveau international parmi les décideurs qui jouissent d’une large expérience et d’une position prestigieuse, en vue de tirer profit de leurs expertises et visions respectives.

    Dans ce contexte, et pour activer l’approche adoptée par l’ICESCO afin de s’ouvrir davantage aux perspectives internationales, conformément à sa nouvelle vision,  l’Organisation veille à tirer parti des pratiques et us en vigueur dans les organisations et institutions internationales en matière de création d’un conseil consultatif international. A cet égard, l’ICESCO bénéficiera de l’action, de la vision et de l’expérience de ce futur Conseil pour étendre son rayonnement dans le monde et soutenir le parcours de réforme et de développement qu’elle adopte au stade actuel.

    Il est prévu que le Conseil œuvrera en coordination étroite, en coopération régulière et en concertation permanente avec les organes constitutionnels de l’Organisation, à savoir, entre autres, le Conseil exécutif, la Conférence générale, ainsi que les organes subsidiaires et techniques tels que la Fédération des Universités du Monde islamique (FUMI), le Comité du patrimoine dans le monde islamique, les Ambassadeurs de bonne volonté de l’ISESCO et le Conseil consultatif supérieur pour l’éducation, les sciences et la culture pour les Musulmans à l’extérieur du monde islamique. Aussi le Conseil consultatif prendra-t-il en compte les décisions et recommandations de ces organes dans l’exécution de ses fonctions, de même que les questions traitées dans les conférences ministérielles sectorielles tenues par l’Organisation et les résultats de ses colloques de haut niveau.

    Ce Conseil vise également à atteindre le saut institutionnel qualitatif qui hissera l’ICESCO auprès des organisations internationales pionnières dans leurs domaines de compétence, à soutenir l’approche de réforme et le processus de développement que l’Organisation entreprend dans la phase actuelle, à mettre en œuvre le mécanisme de la Choura et en tirer profit dans la conception des orientations appropriées et la prise de décision adéquate, et à accélérer la réalisation des objectifs escomptés dans les plans et programmes de l’ICESCO.

    Le Conseil se compose de 16 membres, dont 8 relevant des Etats membres de l’ICESCO et 8 relevant d’autres Etats, choisis par l’ICESCO conformément à des critères précis. De même, le nombre des membres peut être augmenté, le cas échéant, conformément aux exigences relatives à l’accomplissement des missions du Conseil et aux procédures suivies à ce sujet.

    S’agissant des fonctions du Conseil, elles comprennent ce qui suit : la contribution à la formulation des objectifs stratégiques, des priorités et des orientations de l’ICESCO, ainsi qu’au développement de ses lignes d’action ; l’anticipation des tendances futures à moyen et long termes aux niveaux régional et international, concernant les questions à impact direct ou indirect sur les domaines de compétence de l’Organisation ; et l’apport des conseils sur les questions qui lui sont soumises dans le cadre des compétences de l’ICESCO.

    Le Conseil s’emploiera également à promouvoir l’ouverture sur l’avenir et renforcer la présence de l’Organisation sur la scène internationale, à proposer des projets et initiatives majeurs et durables répondant aux besoins communs des pays islamiques et mettre en place des mécanismes exécutifs y afférents, tenant en compte les exigences de la réalité et les mutations régionales et internationales, à consolider les valeurs communes stratégiques et de programmes entre l’Organisation et les institutions similaires régionales et internationales à établir un partenariat pratique et un jumelage effectif avec un certain nombre d’organisations régionales et internationales, afin de bénéficier de leur large expérience, à renforcer le partenariat entre l’ICESCO et les institutions de la société civile, à fournir des consultations scientifiques et à enrichir les questions proposées lors des conférences ministérielles sectorielles de l’Organisation et participer à leurs sessions académiques.

    Le Conseil exécutif de l’ICESCO adopte la création d’un waqf de l’ISESCO pour le développement et réaffirme son ferme soutien à ce projet

    Le Conseil exécutif de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a approuvé, lors sa 40ème session qui se tient actuellement à Abu Dhabi (Etat des Emirats arabes Unis), et qui confère au Conseil les attributions de la Conférence générale, la création d’un waqf de l’Organisation pour le développement. Il s’agit d’un projet soumis par la Direction générale au Conseil, afin d’assurer un financement durable des programmes que l’ICESCO met en œuvre au profit des Etats membres. Aussi, les membres du Conseil ont exprimé leur ferme soutien à ce waqf, tout en saluant cette initiative.

    Au début de la session d’aujourd’hui, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation, a souligné que la mise en place du projet du waqf est l’une des solutions permettant de faire face aux défis croissants auxquels elle est confrontée, de résoudre le problème relatif à son budget limité et de répondre aux exigences de la nouvelle vision.

    Et d’ajouter que de nombreux donateurs ont exprimé leur pleine volonté de soutenir ledit waqf afin qu’il puisse atteindre ses objectifs, en soulignant que les immobilisations du waqf seront investies dans des projets et programmes au profit des pays donateurs.

    Il a également souligné que le Waqf de l’ICESCO jouira d’une grande autonomie, étant donné qu’il sera géré par un conseil de gestion (Nizara)  ad hoc, tandis que le Directeur général de l’Organisation sera uniquement membre de ce conseil.

    Par ailleurs, Dr AlMalik a appelé les membres du Conseil exécutif à soutenir le waqf, à se considérer comme membres de celui-ci et à contribuer à la réalisation de ses objectifs.

    En effet, ce projet vise à faire de l’ISESCO une organisation ayant des réalisations en matière de développement durable dans ses domaines de compétence, influençant les orientations et les choix des Etats membres et répondant à leurs besoins de terrain et à leurs priorités sectorielles. L’Organisation vise également, à travers ce waqf, à atteindre la durabilité des ressources dédiées aux programmes éducatifs, scientifiques,
    culturel et autres domaines y afférents, et à assurer l’autonomie financière relative de l’Organisation afin de garantir le financement régulier d’un certain nombre de programmes et projet.

    Dans la même veine, l’ICESCO vise à concurrencer les organes internationaux spécialisés dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture, à travers des projets et programmes durables et de sensibilisation, et à recruter les compétences et experts distingués venant des Etats membres dans les programmes et projets financés par le waqf. 

    Aussi, l’Organisation a souligné qu’elle veille à garantir l’autonomie totale du waqf dans sa gestion et son organisation, et aspire à atteindre 500 millions de dollars à l’horizon 2025. De même, les sources de financement escomptées seront les immobilisations et les
    actifs circulants, les contributions volontaires et les dons des rois, présidents et princes des Etats membres, des organismes gouvernementaux, du secteur privé, des hommes d’affaires et des fondations caritatives.

    Le Conseil exécutif a également approuvé que la Fondation Awqaf Sulaiman Al Rajhi Holding Co. au Royaume d’Arabie Saoudite, soit la partie chargée de soutenir la création de ce Waqf.

    Il convient de rappeler que le waqf est l’une des plus importantes méthodes de solidarité sociale et sources de financement du développement dans le monde. En effet, le secteur du waqf a connu une croissance accrue tant en termes de volume des investissements qui lui sont alloués qu’en termes de nombre des parties et institutions qui l’utilisent pour financer leurs projets, en particulier dans des domaines vitaux tels que l’éducation, la santé, l’environnement, etc.

    Adoption de la nouvelle structure organisationnelle de l’ICESCO

    Le Conseil exécutif de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) a adopté, lors de sa 40ème session tenue actuellement à Abu-Dhabi (Etat des Emirats Arabes Unis), la nouvelle structure organisationnelle de l’Organisation. Ladite structure a été soumise au Conseil par la Direction générale de l’ICESCO ; le but étant de répondre aux attentes de la nouvelle vision et au plan d’action futur de l’Organisation, à savoir que le Conseil jouit, lors de cette session, des attributions de la Conférence générale.

    A cet égard, il a été procédé à l’adoption de ladite structure, en tenant compte des observations de certains membres du Conseil formulées lors des discussions, à la suite d’un exposé présenté par la Direction générale de l’Organisation. Ce dernier portait sur les raisons du changement de l’ancienne structure, à savoir le chevauchement entre les spécialités de certaines directions, et l’inadéquation entre leur taille et les rôles qu’elles assument. Il s’agissait également de définir les responsabilités de manière plus précise, afin d’assurer une meilleure performance de l’Organisation, et ce, à la lumière de sa vision reposant sur l’ouverture et davantage de communication avec les Etats membres, le monde et les organisations régionales et internationales œuvrant dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture.

    De même, la Direction générale de l’ICESCO a souligné qu’elle avait fait appel à l’Institut de l’Administration publique (IPA) au Royaume d’Arabie Saoudite afin d’étudier la structure organisationnelle de l’Organisation, et proposer une nouvelle structure qui s’adapte aux besoins de l’Organisation au cours de la prochaine phase. Dans ce sillage, l’Institut a formé une équipe de consultation, composée des membres de l’organe de formation spécialisés dans ce domaine, qui a examiné l’ancienne structure et s’est réunie avec chacun des directeurs et responsables de l’Organisation, en vue d’identifier la nature de l’action des Directions et des Centres. L’Institut a ensuite soumis la nouvelle structure, qui a été amendée en tenant compte des observations du personnel de l’ICESCO.

    Parmi les principaux éléments de la nouvelle structure de l’Organisation figurent : la création des postes de Directeur général adjoint et de Sous-directeur général. En effet, le premier se chargera des départements majeurs de l’Organisation, entre autres, les Secteurs de l’Education, de la Culture et de la Communication, des Sciences sociales et humaines et des Sciences et de la Technologie, tandis que le second supervisera les services communs, à savoir la Division des Services généraux, les Directions des Technologies de l’Information, de l’Impression et de la Publication, en plus du Centre de Traduction. Aussi, les autres services seront sous la supervision directe du Directeur général, notamment le Bureau du Directeur général, la Direction des Affaires juridiques, le Secrétariat général des Commissions nationales et des Conférences, le Contrôleur financier, la Direction de l’Information et de la Communication institutionnelles, la Direction des Relations publiques et du Protocole, la Direction des Prix, des Bourses et des Initiatives d’excellence et le Bureau des Ambassadeurs de bonne volonté.

    Le Conseil exécutif de l’ISESCO adopte à l’unanimité le changement de l’appellation de l’Organisation

    Le Conseil exécutif de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) a adopté, lors des travaux de sa 40ème session lancés aujourd’hui à Abu-Dhabi (Etat des Emirats Arabes Unis), le changement de l’appellation de l’Organisation en « Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO) ».

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation, a précisé que le changement de cette appellation vise à clarifier les ambiguïtés concernant la nature de ses fonctions de non prédication et ouvrir des horizons plus larges de sa présence sur la scène internationale.

    Et de souligner que la nouvelle appellation reflètera de façon plus précise la mission civilisationnelle de l’Organisation ainsi que les objectifs qu’elle s’emploie à atteindre.

    La Direction générale de l’Organisation a expliqué, dans le document du changement de l’appellation de l’ISESCO, que l’expression « monde islamique » figurant dans la nouvelle appellation proposée, signifie l’espace civilisationnel qui prend en compte la dimension mondiale dans toutes les régions où se trouvent des Musulmans et des minorités musulmanes, ou des régions qui ont contribué d’une manière ou d’une autre, dans le passé ou le présent, à l’édification ou à l’enrichissement du patrimoine civilisationnel commun de ces régions. Ce n’est donc pas un concept fixe et statique, mais plutôt un concept flexible et intégré reposant sur l’ouverture et l’expansion, d’autant plus qu’il existe des Etats qui ne sont pas membres de l’ISESCO dont le nombre de Musulmans y est plus important que dans certains Etats membres. Cette nouvelle appellation donnera lieu à davantage de coopération entre l’Organisation et ces Etats, et permettra d’élaborer des programmes et activités au profit des Musulmans qui y sont résidents, dans un cadre institutionnel et officiel.

    Dans la même veine, la Direction générale a souligné que le changement de l’appellation de l’ISESCO ouvrira de larges perspectives qui permettront d’étendre les bases du partenariat et de la coopération dans les Etats membres et aussi avec les Etats non membres, ainsi qu’avec un nombre important d’institutions régionales, internationales et gouvernementales qui n’étaient pas pleinement conscientes de la nature des tâches de l’Organisation, de ses domaines de compétence, de l’étendue des bénéficiaires de ses services, des partenariats stratégiques et des priorités de développement entre ces institutions et l’ISESCO.

    Pour rappel, le Conseil exécutif jouit, dans cette session, des attributions de la Conférence générale de l’Organisation, qui est la plus haute autorité représentant les 54 Etats membres dans la supervision des travaux et des politiques générales de l’Organisation ; le Conseil ayant été mandaté par la Conférence lors de sa 3ème session extraordinaire tenue le 9 mai 2019 dans la région de Makkah Al-Mukarramah,  d’examiner et d’adopter les amendements que le Directeur général propose d’apporter aux règlements, aux plans et aux mécanismes d’action de l’ISESCO.

    Lancement à Abu Dhabi des travaux de la 40ème session du Conseil exécutif de l’ISESCO

    Ont été lancés, aujourd’hui à Abu Dhabi, les travaux de la 40ème session du Conseil exécutif de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO). Cette session de deux jours est consacrée à l’examen de la nouvelle vision de l’ISESCO, de son Plan d’action pour les années 2020-2021, de son nouveau Plan stratégique à moyen terme pour les années 2020-2030, ainsi que de nombreuses questions organisationnelles soumises par la Direction générale au Conseil.

    La séance d’ouverture a débuté par une allocution de S.E. Dr Noura bint Mohammed Al Kaabi, Ministre de la Culture et du Développement du Savoir de l’Etat des Emirats Arabes Unis, dans laquelle elle s’est dite satisfaite de la tenue du Conseil à Abu Dhabi, en souhaitant que les réunions aboutissent aux résultats escomptés afin de servir les intérêts des peuples des Etats du monde islamique. Aussi, elle a adressé ses remerciements à Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ISESCO, pour ses efforts et sa vision à même de développer l’Organisation et promouvoir la coordination efficace avec les Etats membres.

    Et d’ajouter que les transformations historiques que le monde islamique traverse dans tous les domaines de la vie, exigent d’accompagner les mutations et d’adopter des solutions innovantes qui anticipent l’avenir, répondent aux besoins de la société et créent un futur meilleur pour les générations montantes.

    Au terme de son allocution, la Ministre émiratie a affirmé l’engagement de son pays à soutenir la nouvelle vision et la stratégie de l’ISESCO ; le but étant de renforcer le statut de l’Organisation en tant que phare de rayonnement civilisationnel et plateforme efficace de l’action islamique commune dans les domaines culturel, scientifique et éducatif.

    Dans son allocution, Dr AlMalik a remercié les membres du Conseil exécutif pour leur présence aux travaux de cette 40ème session, de même qu’il a exprimé ses sincères remerciements et sa profonde gratitude à Son Altesse Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, Président de l’Etat des Emirats Arabes Unis, Dirigeant de l’Emirat d’Abu Dhabi, et à Son Altesse Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi, Président du Conseil exécutif de l’Emirat d’Abu Dhabi, Commandant suprême adjoint des forces armées, pour l’hospitalité et l’accueil chaleureux accordés au Conseil, à ses membres et à ses invités. Ensuite, il a adressé ses profonds remerciements et sa sincère gratitude à S.E. Dr Noura bint Mohammed Al Kaabi ainsi qu’à son équipe, et souhaité la bienvenue à S.E. Mme Lalla Malika Issoufou, Première dame de la République du Niger, invitée d’honneur de l’actuelle session du Conseil.

    Le Directeur général a présenté, dans son allocution, la nouvelle vision de l’ISESCO, en soulignant que l’Organisation a adopté une vision prospective qui la hissera de la perfection des espoirs au réalisme des accomplissements, lui assurera une place de choix et en fera un phare de rayonnement international dans ses domaines de compétence, de même qu’elle développera des mécanismes d’action accompagnant les aspirations des Etats membres et de leurs peuples vers un meilleur avenir.

    Il a également présenté aux membres du Conseil exécutif, nombre d’initiatives, en souhaitant que le Conseil contribue au soutien, à l’enrichissement et au renforcement de ces orientations ; le but étant d’édifier l’ISESCO du futur et le monde de demain.

    Dr Boubakar Doukouré, Président du Conseil exécutif de l’ISESCO, a salué l’approche novatrice et dynamique de l’ISESCO, qui a obtenu des résultats impressionnants depuis la nomination de Dr AlMalik au poste de Directeur général, et a promis au nom du Conseil exécutif qu’il le soutiendra pour mettre en œuvre la nouvelle vision, faisant de l’Organisation un phare de rayonnement au profit des Etats membres.

    Pour sa part, Dr Ali Zeidan Abu Zuhri, Président de la Conférence générale de l’ISESCO, a exprimé son honneur de participer à la 40ème session du Conseil exécutif de l’Organisation, tenue dans l’Etat des Emirats Arabes Unis, qui constitue un événement annuel éducatif, culturel et scientifique visant à développer l’action de l’ISESCO.

    Par ailleurs, Dr Abu Zuhri a appelé le Conseil à saisir cette occasion pour enrichir le débat et traiter de nombreuses questions intéressant l’Organisation ; le but étant de renforcer l’ouverture de l’ISESCO au monde, en souhaitant plein succès au Conseil.

    Dans son allocution, Mme Lalla Malika Issoufou a salué le rôle de l’ISESCO dans le soutien à l’éducation, en soulignant que l’éducation est la clé de la vie. « Dans de nombreux pays, tels que le Niger, les filles sont marginalisées, et seulement 5 filles sur 100 inscrites dans les écoles primaires atteignent le niveau secondaire », a-t-elle ajouté.

    De même, elle a transmis au Conseil les salutations particulières de S.E. le Président du Niger, M. Mahamadou Issoufou, qui a réaffirmé son soutien à l’ISESCO et au développement des relations de coopération dans ses domaines de compétence.

    A l’issue de cette session, le Directeur général de l’ISESCO et la Ministre émiratie de la Culture et du Développement du Savoir ont remis les prix ISESCO aux lauréats.

    A cet égard, le Prix ISESCO d’alphabétisation a été décerné au Centre Arafa de la République du Tchad et remis à Dr Ali Mohamad Qamar, représentant de la République au Conseil exécutif. Aussi, le Prix ISESCO pour les ressources éducatives numériques libres pour l’année 2018 a été décerné au Ministère bahreïni de l’Education ainsi qu’au Ministère sénégalais de l’Education nationale pour son initiative « Ressources numériques pour tous ».

    S’agissant du Prix ISESCO pour les ressources éducatives numériques libres pour l’année 2019, il a été remis à la plateforme numérique « Yanbu » du Centre des ressources d’apprentissage

    AlMalik au Conseil exécutif de l’ISESCO : le monde islamique est confronté à de nombreux défis exigeant de prendre des initiatives constructives et de nouvelles réformes

    ** La vision prospective hissera l’Organisation, de la perfection des espoirs au réalisme des accomplissements

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a souligné que l’Organisation a adopté une vision prospective qui la hissera de la perfection des espoirs au réalisme des accomplissements, lui assurera une place de choix et en fera un phare de rayonnement international dans ses domaines de compétence, de même qu’elle développera des mécanismes d’action accompagnant les aspirations des Etats membres et de leurs peuples vers un meilleur avenir.

    Dr AlMalik a également précisé, lors de la séance d’ouverture de la 40ème session du Conseil exécutif de l’Organisation, dont les travaux ont été lancés aujourd’hui à Abu-Dhabi, que l’ISESCO, depuis sa création et avec le soutien des Etats membres, a réalisé de marquants progrès qui ont souligné l’importance des rôles qui lui sont confiés en vue de coordonner l’action islamique commune dans ses domaines pertinents, en soulignant qu’il reste beaucoup à faire en raison de la recrudescence des défis auxquels les pays du monde islamique sont confrontés, d’où la nécessité de prendre des initiatives constructives et de nouvelles réformes adaptés aux attentes, qui réaliseront les objectifs escomptés et répondront aux aspirations.

    « Dans le cadre de cette nouvelle vision, nous voulons faire de l’ISESCO une organisation moderne liée à ses origines et ouverte à l’époque, rayonnante au niveau régional et influente sur le plan international. Une Organisation capable de diagnostiquer les lacunes, de répondre aux besoins et d’accompagner la réalité des Etats membres et de leurs peuples et celle des communautés musulmanes dans les Etats non membres » a-t-il ajouté.

    Le Directeur général a précisé que l’Organisation a adopté une nouvelle approche drainant les talents et créant des leaders, de même qu’elle s’est engagée à renforcer les constantes et les piliers du monde islamique en matière de pensée, de culture et de civilisation ; en évitant de traiter les questions politiques et de prédication qui ne relèvent pas des compétences de l’ISESCO.

    A cet égard, Dr AlMalik a présenté nombre d’initiatives issues de la nouvelle vision anticipative de l’Organisation à savoir :

    1. Renforcement des rôles des commissions nationales pour l’éducation, les sciences et la culture, apport de davantage de soutien à leurs secrétaires et personnel et recours auxdites commissions afin d’identifier avec précision les besoins des Etats membres et planifier les programmes qui répondent le plus à leurs priorités ;
    2. Projet de changement de l’appellation de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture en « Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture », pour clarifier les ambiguïtés concernant la nature de ses fonctions de non prédication et ouvrir des horizons plus larges de sa présence sur la scène internationale ;
    3. Projet d’amendement de la Charte, des Règlements intérieurs et de la structure organisationnelle de l’ISESCO, en harmonie avec sa nouvelle vision ; en plus de la création d’un service juridique chargé de régir les procédures d’action de l’ISESCO dans le cadre d’une approche institutionnelle et de droit ;
    4. Projet de création d’un waqf de l’ISESCO qui contribuera à la diversification des sources de financement et garantira la continuité du travail de l’Organisation ;
    5. Projet de création du Conseil consultatif international qui permettra à l’Organisation de s’ouvrir de manière plus large sur la scène internationale et d’établir des contacts avec les décideurs ;
    6. Création du Centre de la Prospective stratégique pour anticiper les changements susceptibles, générer des idées innovantes et élaborer des études qui suivent la réalité et le futur du monde islamique ;
    7. Création du Centre de langue arabe pour les non arabophones afin de localiser le savoir-faire pédagogique dans le domaine de l’enseignement de la langue arabe aux non arabophones, et encourager la transcription des langues des peuples islamiques en caractère arabe standardisé ;
    8. Création du Centre de l’ISESCO pour le patrimoine islamique qui aura pour mission de documenter les sites patrimoniaux dans le monde islamique, renforcer les capacités y afférentes, et poursuivre ce qui a été réalisé en termes d’inscription de 132 sites sur la Liste du patrimoine dans le monde islamique ;
    9. Organisation du Forum culturel mensuel de l’ISESCO, qui constitue désormais une plateforme de savoir pour développer l’action culturelle à l’intérieur et à l’extérieur du monde islamique ;
    10. Numérisation des documents et procédures lors de toutes les conférences de l’ISESCO, afin de développer la méthode de travail et d’en faire une Organisation verte ;
    11. Ouverture plus large sur les partenaires internationaux de haut niveau œuvrant dans les domaines de compétence de l’Organisation, à travers la réouverture du Bureau de l’ISESCO auprès de l’UNESCO, chargé de renforcer les relations de partenariat avec l’ONU, l’Union européenne et d’autres organisations internationales.

    Le Directeur général a conclu son allocution en précisant que l’Organisation espère que le Conseil contribuera au soutien, à l’enrichissement et au renforcement des dispositions de ces orientations ; le but étant d’édifier l’ISESCO du futur et le monde de demain.

    Anticipation du futur…initiatives constructives…nouvelle structure : vers une nouvelle étape de l’histoire de l’ISESCO

    **La 40ème session du Conseil exécutif de l’ISESCO se lancera mercredi à Abu Dhabi

    **AlMalik : cette session est importante pour mettre en place la nouvelle vision et la stratégie future de l’Organisation

    Les travaux de la 40ème session du Conseil exécutif de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO) seront lancés le 29 janvier 2020 à Abu Dhabi. Cette session revêt une importance majeure, en ce sens que le Conseil exécutif jouira des attributions de la Conférence générale, le plus haut organe représentant les 54 Etats membres dans la supervision du travail de l’ISESCO et de ses politiques générales.

    A cet égard, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ISESCO a souligné le caractère pivot de cette session dans l’histoire de l’Organisation. Il sera procédé à la présentation aux Etats membres de la nouvelle vision de l’ISESCO, sous forme de décisions et d’orientations à mettre en œuvre lors de la prochaine phase. Celles-ci adoptent une approche plus ouverte et axée sur la coopération avec les Etats membres, étant donné que l’ISESCO constitue un foyer d’expertise pour les pays du monde islamique et un phare pour le rayonnement civilisationnel qui renforce l’action islamique commune, d’où la création du par l’Organisation du Centre de la Prospective stratégique.

    De même, Dr AlMalik a exprimé ses remerciements à l’Etat des Emirats Arabes Unis, représenté par le Ministère de la Culture et du Développement du Savoir, pour avoir abrité la 40ème session du Conseil, qui s’étale sur deux jours, en saluant les facilités accordées pour assurer la tenue de ce grand événement.

    L’ordre du jour dudit Conseil portera sur la présentation des projets de Stratégies et de Plans d’action futurs de l’ISESCO, notamment la nouvelle vision stratégique, les plans de structuration, le Plan d’action pour les années 2020-2021, le nouveau Plan stratégique à moyen terme pour les années 2020-2030.

    Il s’agira également de présenter les plans d’action de l’ISESCO lors des années précédentes, le Rapport financier, le Rapport sur les contributions des Etats membres au budget de l’Organisation et les propositions sur le règlement des arriérés des Etats membres dans le budget de l’ISESCO.

    De même, la session examinera nombre de questions organisationnelles importantes pour l’Organisation, notamment le projet de nouvelle structure organisationnelle, le projet de création d’un waqf de l’ISESCO pour le développement et le projet de création du Conseil consultatif international de l’ISESCO.

    Lors de cette session, il sera aussi procédé à l’élection des membres de la Commission de contrôle financier, l’approbation de la nouvelle Société d’audit et la détermination du lieu et de la date de tenue de la 41ème session du Conseil.

    AlMalik souligne l’engagement de l’ISESCO à soutenir les Etats membres à surmonter les défis éducatifs

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), a souligné l’engagement de l’Organisation à apporter le soutien et les propositions aux Etats membres en matière de mécanismes et de méthodes, en vue de réaliser l’ODD 4 visant à assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, notamment grâce à son partenariat avec l’Education Relief Foundation (ERF). En effet l’ISESCO considère l’approche de l’ERF comme étant une opportunité pour libérer les énergies de millions de filles et de garçons afin d’assurer un avenir sûr, prospère, juste et flexible pour tous, grâce à une éducation équilibrée et inclusive.

    Ceci figure dans l’allocution de Dr AlMalik prononcée en son nom par Mme Yasmina Saghroni, experte à la Direction des Relations extérieures et de la Coopération à l’ISESCO, lors des travaux de la 3ème session du Forum mondial sur l’Education équilibrée et inclusive, lancés aujourd’hui à la capitale djiboutienne et organisé par l’ERF en coopération avec la République de Djibouti.

    Le Directeur général a indiqué que le Forum est une occasion pour célébrer les résultats d’un processus consultatif et participatif réunissant de grands intellectuels, praticiens, décideurs et cadres techniques œuvrants dans le domaine de l’éducation, afin de développer une approche éducative efficace et influente qui servira de guide pour les générations actuelles et futures dans un continent en évolution et un monde en mutation.

    Et de préciser que l’ISESCO est consciente, tel qu’il figure dans sa nouvelle vision stratégique, que l’avenir de l’éducation est multidisciplinaire et tient compte des complexités et du multiculturalisme, de même qu’il est indispensable pour le renforcement de la capacité des Etats membres à s’adapter et à contribuer à la réalisation d’un avenir durable pour tous.

    Par ailleurs, il a souligné que l’ISESCO reconnait le degré de la complexité des défis éducatifs auxquels sont confrontés ses Etats membres, dans un monde où, d’une part, les frontières se sont effondrées devant le flux de connaissances, la communication virtuelle et le multilinguisme, ainsi que la propagation des conflits et l’instabilité, l’accroissement inquiétant des flux humains et des migrants, qui en résultent, d’une autre part.

    Le Directeur général a aussi prévenu que la région arabe abrite à elle seule 32% des réfugiés et 38% des déplacés dans le monde en raison des conflits. Parmi les 59 millions d’enfants qui abandonnent l’école, a-t-il ajouté, 32 millions vivent en Afrique subsaharienne, en Afrique du Nord et en Asie occidentale, et les filles en âge de scolarisation sont privées de leur droit à l’éducation.

    Et d’ajouter que l’ISESCO comprend des Etats membres dont les citoyens, en particulier les enfants, sont exposés à la pauvreté multidimensionnelle, aux catastrophes, aux déplacements en raison du changement climatique, et à la migration pour fuir les conflits, bien que ces Etats abritent les plus grands écoles, universités et les centres de savoir au monde. Il est donc temps pour ces Etats de s’adapter aux transformations sociétales, a-t-il ajouté, étant donné les pressions exercées par les TIC, et la domination croissante des réseaux sociaux, devenus un décideur virtuel qui réalise la cohésion et crée des espaces de dialogue d’une part, mais sème la division et alimente la haine, d’une autre.

    A l’issue de son allocution, Dr AlMalik a déclaré que de cette réalité dure génère l’innovation, la créativité et les solutions susceptibles de faire face à ces défis et permettant aux étudiants, enseignants et décideurs de bénéficier d’une éducation équilibrée et inclusive.

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