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    L’ICESCO participe en Malaisie à un colloque scientifique international sur la langue arabe

    L’ICESCO a participé au premier colloque académique international sur la langue arabe, sous le thème : « Contributions des institutions scientifiques à l’enseignement de l’arabe aux non arabophones : expériences et aspirations », organisé aujourd’hui à distance par l’Université islamique internationale Sultan Abdul Halim Muadzam Shah en Malaisie, en coopération avec la Faculté des langues de l’Université internationale Al-Madinah, avec la participation de chercheurs et spécialistes de l’enseignement de l’arabe aux non arabophones.

    Dr Magdy Haj Ibrahim, Président du Centre de langue arabe pour les non arabophones, a représenté l’ICESCO au colloque, où il a donné une conférence sur les contributions du Centre à l’avancement de la langue arabe, de même qu’un aperçu du Centre établi dans le cadre de la nouvelle structure organisationnelle de l’ICESCO.

    Il a évoqué les principaux objectifs et tâches du Centre, dont la fourniture de services éducatifs et académiques et de conseils techniques au profit des autorités compétentes, institutions et personnes travaillant dans le domaine de la langue arabe pour les non arabophones à l’intérieur et à l’extérieur du monde islamique.

    Dr Magdy a également passé en revue les principaux programmes et activités du Centre, de même que ses réalisations numériques lancées dans le cadre de l’initiative globale « Foyer numérique de l’ICESCO ».

    Il s’agit notamment de l’initiative du programme numérique ouvert « Apprends l’arabe et maitrise-la à domicile », au profit des étudiants arabes non arabophones, de l’initiative « Langues d’Afrique, ponts de culture et d’histoire » visant à sensibiliser à l’utilisation des langues des peuples africains écrites avec le caractère arabe, et de l’initiative « Zidni ‘Ilman » au profit des enseignants et cadres pédagogiques travaillant dans l’enseignement de l’arabe, ainsi que le concours « Bayan » pour la créativité expressive en langue arabe.

    À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau … l’ICESCO appelle à promouvoir l’innovation dans la gestion des ressources en eau

    La pandémie de COVID-19 à laquelle le monde est actuellement confronté a démontré l’importance de sécuriser les sources d’eau potable et de fournir des installations sanitaires, car les pratiques de base telles que se laver les mains avec du savon pour éviter la propagation du virus ne sont pas appliquées dans la plupart des foyers. Cette situation précaire souligne l’importance d’investir dans la technologie et les solutions innovantes pour gérer les systèmes d’approvisionnement en eau, d’assainissement et d’hygiène.

    Le 22 mars la communauté internationale célèbre la Journée mondiale de l’eau ; le thème de cette année étant « Valoriser l’eau ». L’ICESCO saisit cette occasion pour affirmer son engagement à aider les États membres à atteindre le sixième des objectifs de développement durable et tous les objectifs de développement durable liés à l’eau.

    La gestion intégrée des ressources en eau, l’amélioration de la sécurité de l’eau potable et la disponibilité de l’assainissement, ainsi que les défis de la rareté de l’eau, restent parmi les principaux problèmes d’un grand nombre d’États membres de l’ICESCO. La situation est rendue encore plus difficile si l’on tient compte des effets du changement climatique sur le secteur de l’eau, car de nombreux pays sont situés dans des zones arides et menacées et souffrent de graves pénuries d’eau et de sécheresses récurrentes.

    Dans le cadre de la grande attention que l’ICESCO attache à ces questions, elle a inscrit parmi les priorités de ses plans d’action plusieurs programmes visant à améliorer la gestion intégrée des ressources en eau dans les États membres, à assurer une utilisation efficace et durable et à encourager les technologies de pointe et les solutions innovantes pour préserver ces ressources.


    Au cours de 2020, l’ICESCO a lancé un programme ambitieux pour améliorer la qualité de l’eau et les services d’assainissement dans 1000 écoles rurales dans nombre de pays du monde islamique. Ce programme vise à sécuriser l’eau et à assurer l’assainissement et l’hygiène en aidant les États membres à mettre en œuvre leurs projets dans les zones reculées, ainsi que la fourniture d’eau potable et propre pour les écoles afin d’améliorer les conditions de santé et d’éducation des élèves. Le programme s’appuiera sur l’utilisation de technologies innovantes et des solutions adaptées aux zones reculées.

    L’ICESCO soutient également le 9ème Forum mondial de l’eau sous le thème : « La sécurité de l’eau pour la paix et le développement », qui se tiendra l’année prochaine dans la capitale sénégalaise Dakar et, en coopération avec ses partenaires, elle prépare un programme global de renforcement des capacités pour le transfert des solutions de gestion durable de l’eau dans le monde islamique. Ce programme ambitieux permettra d’améliorer les connaissances sur le transfert de solutions durables aux techniques de gestion des ressources en eau, de relever les défis de la pénurie d’eau et d’aider les pays membres à élaborer des plans et outils prioritaires pour la mise en œuvre des programmes de gestion de l’eau, dans le cadre du programme mondial lié à ce secteur.

    Le Directeur général de l’ICESCO reçoit l’ambassadeur d’Ukraine à Rabat

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a reçu Mme Vasylieva Oksana Yurievna, Ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire d’Ukraine auprès du Royaume du Maroc, avec laquelle il a discuté des perspectives de coopération entre l’ICESCO et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la culture, ainsi que l’adhésion de l’Ukraine à l’Organisation en tant qu’observateur.

    Lors de la réunion, qui a eu lieu au siège de l’ICESCO le Lundi 22 Mars 2021, en présence d’un certain nombre de directeurs et d’experts de l’Organisation et du Consul général d’Ukraine à Rabat, Dr AlMalik a souligné que l’ICESCO adopte davantage de communication et d’ouverture, non seulement avec ses États membres mais aussi avec les États non membres, ainsi qu’avec les organisations et instances internationales et institutions de la société civile concernées par leurs domaines de travail, et en établissant des partenariats et une coopération au profit des États membres et des sociétés musulmanes autour du monde.

    La réunion a débattu des perspectives de coopération entre l’ICESCO et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la science et de la culture, sachant que plus de deux millions de musulmans vivent en Ukraine, jouissent de leurs pleins droits et disposent d’institutions indépendantes qui les représentent devant le gouvernement ukrainien.

    De son côté, l’ambassadrice d’Ukraine a salué le travail remarquable accompli par l’ICESCO et a remercié le Directeur général de son invitation à assister à nombre des riches activités de l’Organisation, soulignant le désir de son pays de coopérer davantage avec l’ICESCO et les pays du monde islamique.

    Le Directeur général de l’ICESCO participe à une cérémonie internationale en l’honneur de Dr Amadou-Mahtar M’Bow

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a participé ce samedi 20 mars 2021 à distance, à la cérémonie internationale organisée au Sénégal par le « Musée des civilisations noires » en l’honneur de Dr Amadou-Mahtar M’Bow, ancien Directeur général de l’UNESCO, Ambassadeur de bonne volonté pour l’ICESCO, à l’occasion de son 100ème anniversaire. La cérémonie a vu la participation de haut niveau de chefs d’État africains et d’organisation internationale.

    Lors de son allocution à la séance d’ouverture, Dr AlMalik a salué l’héritage culturel et intellectuel de la civilisation humaine, fourni par Dr M’Bow, ainsi que le grand travail distingué qu’il avait accompli pendant qu’il était Ambassadeur de bonne volonté pour l’ICESCO, y compris sa proposition d’établir le Centre régional de l’éducation à la culture de la paix de l’ICESCO, fondé à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, au sein duquel les leaders de demain parmi les jeunes et les femmes apprennent à préserver la paix.

    Le Directeur général de l’ICESCO a salué les réalisations de Dr M’Bow au cours de son mandat à l’UNESCO, y compris la convention sur la protection du patrimoine culturel et naturel dans le monde et son entrée en vigueur après la ratification par un grand nombre de pays, en plus de ses efforts pour améliorer la protection des sites patrimoniaux négligés et en péril.

    Dans son allocution, il a exprimé au nom de l’ICESCO ses remerciements et sa reconnaissance à Dr M’Bow, considéré comme l’une des rares figures à avoir travaillé dur pour rendre notre monde meilleur. Il a indiqué que ce dernier avait reçu de nombreux prix et distinctions internationaux, mais qui cependant ne suffisent pas pour apprécier son rôle.

    Il est à noter que Dr M’Bow a occupé plusieurs postes dans le domaine de l’éducation au Sénégal, avant de devenir ministre de l’Éducation et de la Culture en 1957, puis il a occupé plusieurs ministères jusqu’en 1970. Il a été également élu au Conseil exécutif de l’UNESCO en 1966, et nommé Directeur général adjoint de cette Organisation en

    Avec la participation de grands poètes… l’ICESCO organise ce mardi une grande cérémonie internationale pour célébrer la Journée mondiale de la poésie

    L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), en coopération avec l’Académie de la poésie arabe du Royaume d’Arabie Saoudite, organise le 23 mars 2021 une grande cérémonie internationale à l’occasion de la Journée mondiale de la poésie, sous le thème : « Les poètes, ailes de la paix », afin d’exprimer l’intérêt qu’elle attache à la poésie en tant que langage mondial de haut niveau ainsi que sa fierté des poète, toutes ramifications confondues.

    ‏La cérémonie débutera à 9h GMT (10h heure de Rabat) en présentiel au siège de l’ICESCO à Rabat et à distance, et verra une participation internationale de haut niveau des institutions intéressées par la poésie et d’éminents poètes et spécialistes du domaine, le but étant d’échanger les points de vue et idées et de débattre des institutions poétiques et de la poésie féminine et universelle.

    ‏La séance d’ouverture comprendra l’allocution de l’invité d’honneur, M. Mohamed Benaïssa, président du Festival international d’Assilah, et celle de l’Académie de la poésie arabe. Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, récitera un poème cérémoniel qu’il a produit à cette occasion, tandis que le poète Mohamed Achaâri, lauréat du Prix international Argana de poésie 2020, présentera un de ses poèmes.

    ‏La première séance de cette cérémonie abordera « La poésie et ses institutions : constantes et variables », alors que la deuxième traitera de « La Dame des poèmes : lectures poétiques féminines ». La troisième séance portera sur « Le temps de la poésie et le temps de la narration », la quatrième présentera des exemples de « Voix impressionnantes dans la poésie d’aujourd’hui », et la cinquième abordera le thème des « Poèmes de l’autre rive : poésie et vision dépassée ».

    ‏Cette célébration comprendra un passage artistique interprété par la grande artiste marocaine, Karima Skalli, et la projection d’une vidéo intitulée : « L’oiseau des contes blonds », réalisé par l’ICESCO à l’occasion de cet événement culturel.

    ‏La cérémonie peut être suivie en direct sur la page Facebook officielle de l’ICESCO, via le lien suivant :
    https://www.facebook.com/ICESCO.Ar/live

    L’ICESCO tient une série d’entretiens bilatéraux avec les commissions nationales

    En vue de renforcer le partenariat et la coopération avec les commissions nationales, et en activation de l’approche participative et de communication adoptée par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), à l’instar de la création de la plateforme interactive desdites commissions et d’autres mécanismes de communication, le Secrétariat général des Commissions nationales et des Conférences à l’ICESCO avait annoncé la tenue d’une série d’entretiens bilatéraux, à partir du 08 mars 2021, avec les commissions nationales pour l’éducation, les sciences et la culture dans les États membres.

    Ces entretiens portent essentiellement sur les thèmes suivants :

    • Priorités, activités et réalisations des commissions nationales.
    • Défis rencontrés par les commissions nationales, et leurs visions et perspectives futures.
    • Propositions à même de renforcer la coopération et le partenariat entre les commissions nationales et l’ICESCO.
    • Propositions susceptibles de promouvoir les systèmes éducatif, culturel et scientifique après la pandémie de COVID-19.
    • Propositions pour « 2021 Année de l’ICESCO pour la femme » visant à autonomiser les femmes et garantir leurs droits éducatifs, culturels, scientifiques et technologiques.

    Ces entretiens sont une occasion de mener une réflexion commune et des discussions enrichissante, de partager les connaissances et expériences réussies dans les domaines de compétence de l’Organisation, d’examiner les défis et enjeux auxquels sont confrontés les commissions nationales ainsi que les moyens d’y remédier, et de renforcer leurs rôles pour une contribution constructive au développement des systèmes éducatifs, culturels et scientifiques dans les États membres.

    Ils permettent également l’ICESCO d’identifier les besoins et objectifs des États membres dans les domaines de compétence de l’Organisation, en tenant compte des variantes nationale, régionale et internationale impactant les domaines éducatif, scientifique et culturel.

    Saluant ces entretiens, le Secrétariat général des Commissions nationales et des Conférences élaborera des rapports exhaustifs comprenant des propositions, des recommandations et des résultats concrets au profit des commissions nationales, secteurs et centres de l’Organisation.

    Le Café d’apprentissage de l’ICESCO accueille Dr Hayat Sindi

    Le Café d’apprentissage de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a accueilli Dr Hayat Sindi, conseiller principal du Président du Groupe de la Banque islamique de développement aux Sciences, à la Technologie et à l’Innovation, dans le cadre des activités célébrant 2021 Année de la femme, sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Souverain du Royaume du Maroc. Dans une interview en direct, tenue le 17 mars 2021 au siège de l’ICESCO, sous le titre : « Défis à la réussite », Dr Sindi a parlé des débuts de son attachement aux sciences et son intérêt pour les scientifiques qui ont contribué au changement, ainsi que du rôle de l’inspiration dans sa vie.

    Elle a également déclaré qu’à ses débuts, elle était une enfant rêvant toujours de succès et d’excellence, et que c’était son père qui avait contribué à renforcer sa passion pour les sciences, en soulignant que la principale motivation derrière cette passion est de la considérer comme le moyen de base à même de répondre à tous les besoins humains.

    Et d’ajouter que la privation et l’exclusion auxquelles sont confrontées les personnes vulnérables et pauvres en matière de technologie l’ont amenée à réfléchir aux moyens de la rendre accessible à tous sans exception, car le pouvoir de la science et de la technologie découle de la capacité de chacun d’y accéder.

    Dr Hayat Sindi a poursuivi que les hommes monopolisent les domaines scientifiques et que les femmes travaillent aujourd’hui pour se faire une place dans ces domaines, notant que la perception des femmes de la science est différente de celle des hommes. Par exemple, alors que ceux-ci considèrent que l’intelligence artificielle est appropriée pour les guerres, les femmes jugent que ce domaine est opportun en matière de santé et de protection sociale et se fondent à ce titre sur leur passion inébranlable pour l’invention et l’innovation.

    De même, elle a souligné l’importance cruciale de l’inspiration dans la vie d’une personne et l’atteinte des objectifs escomptés, et que le milieu familial et scolaire dans lequel elle avait grandi l’avaient inspirée dans sa vie. Et d’ajouter qu’elle avait maintes fois pensé à abandonner, notamment à ses débuts, mais elle a considéré que chaque jour vécu est un nouveau défi.

    La rencontre a permis aux participants de poser leurs questions à Dr Hayat Sindi et de passer en revue leurs idées diverses et variées, auxquelles elle a répondu en fonction de sa riche carrière et de son expérience accumulée dans les domaines de la science et de l’innovation.

    Examen du développement de la coopération entre l’ICESCO et la BADEA

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), s’est entretenu, mercredi 17 mars 2021 par visioconférence, avec Dr Sidi Ould Tah, Directeur général de la Banque arabe pour le Développement économique en Afrique (BADEA), afin d’examiner le développement de la coopération entre les deux parties dans nombre de domaines.

    Lors de cette entrevue, qui s’est déroulée en présence de directeurs de secteur, de conseillers et d’experts de l’ICESCO, il a été procédé à l’examen des perspectives de partenariat bilatéral dans plusieurs domaines pouvant servir le continent africain et répondre à ses besoins, en se fondant sur les stratégies de l’ICESCO et de la BADEA.
    Aussi a-t-il été convenu de former un comité mixte qui sera chargé de déterminer les principaux projets et leur budget, et de tracer les objectifs à même de réaliser des résultats de terrain positifs.

    Parmi les projets convenus figure la coopération dans la formation de 1000 jeunes femmes leaders et la promotion de l’esprit d’entrepreneuriat chez les femmes et les filles, en plus de l’autonomisation des femmes alphabétisées en Afrique, en les formant à la création de projets générateurs de revenu et notamment dans les domaines de la broderie et de l’artisanat.

    Les deux parties ont également examiné la coopération en matière de bourses d’étude au profit des filles, et souligné la nécessité de coopérer étroitement dans le domaine de la langue arabe pour les non arabophones, à travers le « Centre pédagogique régional de langue arabe pour les non arabophones » au Tchad. Dans ce sillage, il a été convenu de créer cinq (5) centres du genre au cours des deux prochaines années dans des pays africains.

    Il convient de rappeler que la coopération entre l’ICESCO et la BADEA date de 1994.

    Lancement au siège de l’ICESCO à Rabat des travaux du séminaire international sur les droits de l’homme et le défi numérique

    Ont été lancés, mardi 16 mars 2021 au siège de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) à Rabat et en visioconférence, les travaux du séminaire international sur les « Droits de l’homme et le défi numérique ». Cet événement est tenu par l’ICESCO et le Ministère d’État chargé des Droits de l’Homme et des Relations avec le Parlement au Royaume du Maroc, et y ont pris part des participants de haut niveau de l’intérieur et de l’extérieur du Maroc.

    Lors de la séance d’ouverture, M. El Mostapha Ramid, Ministre d’État chargé des Droits de l’Homme et des Relations avec le Parlement, a présenté les principales réalisations du Royaume du Maroc dans ce domaine, à travers le renforcement du système législatif concernant certains textes juridiques, y compris le droit d’accès à l’information et la loi relative à la cybersécurité. Il a également ajouté que la mauvaise utilisation de la technologie avait conduit à l’émergence d’un ensemble de problèmes tels que la propagation du discours extrémiste, haineux et raciste, soulignant qu’afin d’assurer la bonne utilisation de la technologie, il faut élaborer des plans et des mesures visant à garantir les droits des individus, à condition que l’accès au monde numérique en soit la base et la restriction d’une partie de ce droit soit une exception.

    Dans son allocution, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a indiqué qu’il existe des sociétés dont la majorité des procédures sont régies par le numérique, tandis que d’autres ne disposent pas d’éléments nécessaires pour assurer le passage numérique. À cet effet, a-t-il ajouté, il est nécessaire de réaliser une justice territoriale bénéfique à tous. Il a aussi précisé que l’impact de cette évolution numérique soutenue sur le système des droits de l’homme nous oblige à adopter une vision différente qui respecte et protège les données et informations personnelles des individus qui sont collectées, stockées et transmises au sein de cet espace numérique.

    Le Directeur général a aussi souligné que l’ampleur des dangers imposés par les nouvelles technologies ne doit pas masquer ses nombreux avantages, notamment le progrès des sociétés et l’épanouissement de l’homme. Et d’indiquer que l’objectif escompté est de parvenir à un équilibre entre le développement technologique et la protection des droits et libertés fondamentales des peuples.

    De même, il s’est félicité du parcours des droits de l’homme que le Royaume du Maroc a emprunté, sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

    Par ailleurs, Mme Amina Bouayach, Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme, a souligné dans son allocution la difficulté de soumettre les espaces numériques à des exigences légales, notamment à cause de l’accès très vaste à ces espaces et de l’émergence des nouveaux médias. Et d’ajouter que la révolution numérique transfrontalière a accéléré la forme de revendication des droits dans nos sociétés, notamment les droits économiques, sociaux et culturels, en plus de la consolidation de l’idée de la justice sociale et territoriale en tant qu’idée nouvelle.

    Ensuite, M. M’hammed Abdenabaoui, Président du Ministère public, a évoqué les efforts du Royaume du Maroc dans la protection des droits des citoyens dans l’espace numérique, et a présenté un ensemble de mesures concernant les aspects humains et techniques pour protéger les droits des utilisateurs de cet espace et poursuivre ses contrevenants. Il a également dit que les technologies numériques sont désormais un outil pour exercer un certain nombre de droits, tels que le droit d’expression et de diffusion, et la consolidation d’un ensemble de principes tels que l’égalité, étant donné que l’espace numérique a renforcé l’accès à nombre de services et de secteurs, et les exemples en sont nombreux, notamment durant la pandémie.

    Dans son allocution, M. Omar Seghrounchi, Président de la Commission nationale de Contrôle de la Protection des Données à Caractère personnel, a souligné qu’il est nécessaire de protéger le citoyen dans la société numérique plus que de protéger ses données personnelles, et que les sociétés doivent se protéger des plateformes internationales voulant uniquement des bénéfices matériels.

    Il convient de rappeler que l’ordre du jour du séminaire comprend trois séances, la première intitulée «Le droit d’accès à l’information juste dans l’espace numérique dans le domaine numérique et les mécanismes de protection des données», la deuxième séance porte sur le «Discours haineux, violent et discriminatoire dans l’espace numérique: moyens de prévention et mécanismes de protection », tandis que la troisième séance examine les « Droits de l’Homme et le défi numérique: rôles des acteurs », suivie de la lecture du rapport final du séminaire et de ses principales recommandations.

    Le Directeur général de l’ICESCO appelle à œuvrer ensemble pour garantir une utilisation sûre du cyberspace

    Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a souligné que les défis futurs liés au développement technologique rapide et à l’intelligence artificielle nous dictent le respect d’un certain nombre de responsabilités et devoirs communs. Il s’agit de garantir une utilisation sûre du cyberespace pour les communautés du monde islamique, où la liberté d’expression et de croyance ainsi que les libertés académiques, culturelles et éducatives sont respectées et la dignité de l’être humain est préservée, a-t-il ajouté.

    Ces propos relèvent de l’allocution du Directeur général prononcée lors du séminaire international « Droits de l’homme et défi numérique », tenu mardi 16 mars 2021 par l’Organisation en présentiel et à distance, en coopération avec le Ministère d’État chargé des Droits de l’Homme et des Relations avec le Parlement au Royaume du Maroc.

    A cette occasion, Dr AlMalik a précisé que l’ICESCO veille à cerner les risques à même de porter atteinte aux droits des individus dans le cyberespace, en incitant ses États membres à développer leurs législations et ratifier les conventions internationales sur la protection des données à caractère personnel, ainsi que les traités internationaux sur la lutte contre toutes les formes de discrimination et de violence à l’égard des femmes, enfants et migrants, et contre l’extrémisme violent, le blanchiment d’argent et la cybercriminalité.

    Aussi a-t-il appelé à œuvrer ensemble à la mise en place de systèmes régionaux et internationaux fondés sur la coopération et la complémentarité entre les dispositifs judiciaires, les institutions législatives et les composantes de la société civile, en saluant le saut qualitatif de nombre d’États membres et des législations privées en matière d’encadrement du cyberespace et de mesures répressives contre les cybercrimes, toutes inclinaisons confondues. Il a également annoncé la création de la Chaire ICESCO « Droits de l’homme et transformation numérique », en promotion des mesures studieuses visant à assimiler ces mutations au sein des États membres.

    De même, Dr AlMalik a réaffirmé que l’ampleur des dangers imposés par les nouvelles technologies ne doit pas masquer leurs avantages en matière de progrès des sociétés et d’épanouissement de l’homme, étant donné que la technologie est un outil efficace à même de suivre et d’anticiper les éventuelles violations des droits de l’homme. L’objectif escompté est de parvenir à un équilibre entre le développement technologique et la protection des droits et libertés, a-t-il poursuivi.

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    Assistant IA Alem