L’ICESCO signe deux accords avec des universités kazakhes pour élargir l’accès au calcul haute performance et renforcer le rôle des sciences et technologies au service du développement
22 septembre 2026
L’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO) a signé, lundi 21 septembre 2026, deux accords de coopération avec l’Université nationale kazakhe Al-Farabi et l’Université internationale turco-kazakhe Khoja Ahmet Yassawi, afin d’élargir l’accès au calcul haute performance et de développer la coopération dans les domaines de la recherche scientifique, de l’éducation et de l’innovation.
Le premier accord a été signé par Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, et M Samgat Yermekbayev, Vice-président du Conseil d’administration et Premier vice-recteur de l’Université nationale kazakhe Al-Farabi, en marge du Dialogue de haut niveau sur la diplomatie scientifique, tenu par l’ICESCO en partenariat avec le ministère kazakh des Sciences et de l’Enseignement supérieur, à New York, aux États-Unis, dans le cadre du Sommet des sciences 2026.

Cet accord vise à élargir l’accès des chercheurs des États membres de l’ICESCO aux ressources de calcul haute performance, en leur permettant de bénéficier des infrastructures informatiques de l’Université Al-Farabi. Il prévoit également de renforcer leurs capacités grâce à des formations et à des projets de recherche conjoints L’objectif est de contribuer à réduire les disparités en matière de capacités de calcul et à mettre celles-ci au service de la production de connaissances et du développement de solutions innovantes.

Le second mémorandum d’entente a été signé par Dr Salim M. AlMalik et Dr Zhanar Temirbekova, Recteur de l’Université internationale turco-kazakhe Khoja Ahmet Yassawi. Il porte sur le développement de la coopération dans les domaines des sciences, des technologies et de l’innovation, le soutien à la recherche sur les questions environnementales et climatiques, ainsi que le renforcement des capacités des jeunes et l’élargissement des possibilités d’éducation, de bourses d’études et d’échanges universitaires.

Le mémorandum prévoit également une coopération en matière de diplomatie scientifique et de consolidation de la paix, ainsi que la valorisation du patrimoine du monde islamique et des régions turcophones, en soutenant le dialogue et la compréhension interculturels et l’échange de connaissances relatives à ce patrimoine. Il ouvre en outre la voie au lancement d’initiatives conjointes reliant la recherche scientifique à la responsabilité sociétale et renforçant la contribution des universités à la préservation de la mémoire civilisationnelle.

Les deux accords offrent un cadre conjuguant l’accès aux infrastructures de calcul et le développement de partenariats universitaires, afin de relier la recherche et la formation aux applications pratiques et d’élargir la participation des institutions scientifiques des États membres à la production de connaissances et à leur mise au service du développement.